Exposé qui étudie ce jeu plus que millénaire et explique que son évolution est le reflet d'enjeux politiques et sociétaux.
Exposé № 5299 |
3445 mots (
approximativement 8.6 pages ) |
8 sources |
2008
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Résumé
Le but du jeu est de créer une situation qui rende la prise du roi adverse imparable.
Comme son nom l'indique «le roi des jeux» ou «le noble jeu» est pratiqué quasi exclusivement jusqu'au 17ème/18ème17ème/18ème siècle par les personnes de Cour dans le sud de l'Europe.
En effet, c'est en Espagne et en Italie, respectivement au 16ème et 17ème siècles, que le jeu des échecs pénétre sur le continent européen. Il ne se développe véritablement en France qu'un peu plus tard au cours du 18ème siècle.
I) Entre action et raison : comprendre l'évolution du jeu des échecs au 18ème siècle
1/ Du jeu royal spectaculaire et improvisé...
2/ ... à la prise de possession de l'échiquier par l'esprit de raison
II) Le jeu des échecs : un enjeu politique symbolique
1/ Le jeu d'échecs comme miroir de la société
2/ Vers un bouleversement de l'organisation sociale ?
Extrait du document
Le jeu se développe dans les villes, notamment à Paris, Londres, ou Amsterdam. Mais, c'est principalement à la Cour, dans les salons et dans les cafés que les meilleurs joueurs se réuniront pour s'affronter, comme au Café de la Régence à Paris où 24 joueurs s'y confrontaient quotidiennement. Une fois le cadre posé, on va se demander tout au long de notre exposé, en quoi le passage d'un jeu royal spectaculaire et improvisé à la prise de possession de l'échiquier par l'esprit de raison au cours du 18ème siècle, illustre t-il un changement de conception sociétale ? Comprendre l'évolution de la pratique du jeu basée essentiellement sur l'action non réfléchie à une approche rationnelle des échecs au milieu du 18ème siècle, grâce à la révolution philidorienne, nous permettra de concevoir les enjeux politiques et sociétales qui en découlent.
Mots-clés:pion, pièce, rôle, peuple, place
Dissertation rédigée qui compare la résolution de la Première Guerre mondiale et celle de la Seconde Guerre mondiale.
Dissertation № 14149 |
1280 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
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2009
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Résumé
L'entre deux-guerres a été une période de tensions politiques et de fortes difficultés économiques à la suite de la déroute financière de 1929. C'est dans un contexte d'instabilité qu'éclate la Seconde Guerre mondiale. Pourtant dès 1919, lors du Traité de Versailles, les pays européens et les Etats-Unis affirmaient une volonté de pacification et de renouveau économique. Malgré cela, ce sont les tensions politiques qui prennent le dessus durant l'entre deux-guerres. Ainsi, malgré l'opposition des Etats-Unis et du Royaume-Uni, mais sous l'influence de la France, l'Allemagne se voit infliger de lourdes sanctions économiques et politiques lors du règlement de la Première Guerre mondiale. Cette humiliation politique de l'Allemagne à laquelle s'ajoute la déception italienne face à un manque de reconnaissance en tant que vainqueur de la Grande Guerre, seront en partie, avec la crise économique des années 1930, à l'origine de la Seconde Guerre mondiale. Dans quelle mesure l'Europe a-t-elle pris en compte l'échec de la résolution de la Première Guerre mondiale lors de l'après Seconde Guerre mondiale ?
I- La relance de l'économie mondiale
II- Un mouvement pacifiste
III- Un bilan mitigé
Extrait du document
Tout d'abord, l'après Seconde Guerre mondiale a été un succès sur le plan économique. En effet dans les années 1950 débute une période de prospérité économique dans les pays occidentaux : les « Trente Glorieuses ». Durant cette période, il y a eu des avancées sociales comme la création de l'ANPE par le ministre Jacques Chirac et une amélioration des conditions de vie avec l'entrée dans la société de consommation de masse.
Mots-clés:Alliés, réparations, appareil productif, échecs, ONU
Dissertation qui pose la problématique suivante : l'Europe a-t-elle les moyens de construire une entité économique et sociale indépendante et concurrente des Etats-Unis et de l'URSS dans le contexte de la Guerre froide ?
Dissertation № 12453 |
2045 mots (
approximativement 5.1 pages ) |
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2007
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Résumé
Ce n'est pas le XXème siècle qui a créé le rêve d'une Europe unie et puissante. Déjà, Napoléon Ier avait, en son temps, émis ce souhait. Ses nombreuses conquêtes avaient pu faire illusion et le désir d'une monnaie européenne avait pu paraître démesuré. Au vingtième siècle, au lendemain d'une guerre qui laisse et qui laissera des traces, l'Europe a voulu tenter cette folle expérience. Précisons tout de même que ce projet n'intéresse à l'époque que l'Europe de l'Ouest séparée d'un « rideau de fer » (Churchill) de l'Europe de l'Est qui sera satellisée dans les années 1945-55 à l'URSS de Staline. Cependant, nous pouvons nous demander si l'Europe a les moyens de ses ambitions….
Dans un premier temps, cette étude va analyser quels sont les premiers projets européens qui découlent d'une volonté de paix durable en Europe. Cela s'inscrit sur une période très courte : 1945-1949. Pour cela, cette étude se penchera d'abord sur la question des espoirs européens. Puis, cette étude determinera qu'ils sont d'abord matérialisés par l'association aux Etats-Unis.
Extrait du document
Tout d'abord, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'Europe occidentale se trouve face à un constat désastreux. Elle se réveille face à des pertes humaines considérables mais également dans des pays ravagés par la guerre, l'occupation allemande qui a détruit à la fin de la guerre, et les bombardements. De plus, la découverte des camps de la mort et de l'horreur du régime nazi est consternante. Face à tout cela, de grandes conférences internationales sont organisées. En 1945, l'Europe, les Etats-Unis et l'URSS ont déjà signé les accords de Bretton Woods, ils vont alors « punir » les vaincus de la guerre : les conférences de Yalta et de Postdam vont partager le monde. Celle de Postdam va plus particulièrement partager l'Allemagne et l'Autriche entre les Alliés. A ce moment là, des voix européennes se font entendre. Des Hommes comme Schuman, Monet ou Adenauer lancent un projet de construction européenne.
Mots-clés:abstention, crise économique, ennemis
Travail de recherche qui s'intéresse aux causes de l'échec scolaire chez les enfants dits précoces.
Travail de Recherche № 7876 |
830 mots (
approximativement 2.1 pages ) |
2 sources |
2008
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Résumé
Des enfants ayant des aptitudes intellectuelles élevées ne réussissent pourtant pas toujours à l'école. Ce paradoxe semble dû à une inadaptation du système éducatif par rapport à ces enfants qui finissent par entrer dans une inhibition intellectuelle les menant à l'échec.
1. Hautes capacités intellectuelles et réussite scolaire ne vont pas toujours de pairs
2. Les causes des difficultés des enfants précoces
3. Les solutions proposées au Ministère de l'éducation nationale pour résoudre ces difficultés
Extrait du document
L'inhibition intellectuelle et le syndrome du cadet permettent d'expliquer cet échec plutôt paradoxal des enfants précoces. L'inhibition intellectuelle qui peut passer pour un simple «manque d'intelligence» est en fait un mécanisme d'auto-protection élaboré par l'enfant. Il s'impose une régression intellectuelle pour se mettre au niveau de ses congénères et tenter d'harmoniser intelligence et affectivité dont les maturations sont inégales.
Le syndrome du cadet, quant à lui, est développé par les enfants qui renoncent volontairement à leur potentiel pour ne pas dépasser leur aîné dans la fratrie pour éviter d'avoir à ressentir un sentiment de culpabilité.
Mots-clés:intégration, inhibition, fratrie, hyperactivité, développement, enrichissement
Dissertation qui traite de l'échec de la IVème République malgré la mise en place d'un régime parlementaire rationalisé pour stabiliser le pouvoir, en réponse à la IIIème République.
Dissertation № 6211 |
2145 mots (
approximativement 5.4 pages ) |
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2008
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Résumé
Au sortir de la guerre, la France a deux options. Elle peut soit choisir de continuer dans la IIIème République en fermant la « parenthèse de Vichy » ou, compte tenu de cette dernière, choisir d'élaborer une nouvelle République. L'opinion penche pour la seconde hypothèse car la IIIème République a été discréditée par la prise de pouvoir de Pétain et l'instabilité gouvernementale. De Gaulle, qui jouit d'un énorme prestige suite à la libération de la France, décide de laisser le peuple choisir.
I. L'absence de stabilité politique
A. Absence de majorité stable à l'Assemblée
B. Le manque de cohérence de l'équipe gouvernementale
II. Les problèmes du système institutionnel
A. L'échec de la rationalisation
B. Le dérèglement institutionnel
Extrait du document
Le 17 août 1945, deux ordonnances posent le principe et les modalités du referendum. Les élections ont lieu le 21 octobre 1945. Deux questions sont alors posées. Le peuple doit choisir si l'assemblée qu'il élit sera constituante et, si la réponse à la précédente question est positive, le peuple est d'accord pour que jusqu'à la rédaction de la Constitution, les pouvoirs publics soient régis selon la loi constitutionnelle du 2 novembre 1945. Les électeurs donnent une double réponse positive. Un premier projet de constitution est alors élaboré par une Assemblée majoritairement de gauche. Il est adopté par l'Assemblée à une faible majorité le 19 avril 1946 mais le referendum lui est défavorable le 5 mai. Ce projet proposait une déclaration des droits de l'homme et des droits économiques et sociaux. L'Assemblée unique était toute puissante car elle aurait été élue au suffrage universel. De plus, elle contrôlerait l'exécutif. Mais conformément à la loi constitutionnelle du 2 novembre 1945, de nouvelles élections ont lieu. Les socialistes et les communistes perdent de l'avance au profit du MRP. Les débats à l'Assemblée sont assez pauvres car il s'agit surtout de corriger le premier projet de Constitution.
Mots-clés:défaillance, dérèglement, parlement, multipartisme, scrutin, coalition
Fiche de lecture du livre du célèbre auteur viennois. "Le joueur d'échecs", chef d'oeuvre de la littérature, est la dernière nouvelle écrite par Stefan Zweig.
Fiche de lecture № 1873 |
4750 mots (
approximativement 11.9 pages ) |
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2007
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Résumé
Une partie d'échecs met face à face deux adversaires diamétralement différents, Mr B et Czentovic, l'un représentant l'humanisme et l'autre le totalitarisme.
I/ L'auteur et le contexte historique
II/ L'art de la nouvelle
III/ Etude de la structure
A. Unité et éclatement de l'action
B. Les récits dans le récit
IV/ Etude du cadre spatiaux temporel
V/ Deux forces opposées : Mr B. et Czentovic
VI/ Les personnages secondaires : le narrateur et les autres
VII/ Un thème important l'éloge d'un jeu d'échec
VIII/ La conscience contre la violence
IX/ Une problématique de l'œuvre : monomanie ou passion ?
X/ Interprétation du titre
Extrait du document
Zweig n'accorde pas d'importance à la nouvelle : selon lui, ses meilleurs œuvres sont ses essais et ses travaux biographiques. Mais nous savons aujourd'hui que le meilleur du talent de l'auteur viennois réside dans ses nouvelles et nous pourrions même dire que Le Joueur d'Échecs, œuvre qu'il a pourtant écrite par dépit, est de ses chefs-d'œuvre majeurs.
On remarque également que ses meilleurs nouvelles obéissent au même schéma, c'est-à-dire une centaine de pages au sein desquelles Zweig disait ne pas pouvoir déployer son art.
On sait depuis E. Allan Poe que la nouvelle obéit plus que le théâtre à un art de la concentration de l'action dans un espace spatio-temporel réduit. L'auteur tend ainsi à aiguiser la tension interne et l'effet sur le lecteur. La nouvelle est par excellence l'art de la lacune. Nous sommes donc aux antipodes d'un désir d'exhaustivité. Il s'agit, dans la nouvelle, plutôt de taire que de dire : on ne retient que l'essentiel pour l'intrigue ; alors que les principaux personnages sont présentés par quelques traits forts, les personnages secondaires se réduisent à une caricature, une ombre sans nom ni visage.
L'art de la nouvelle exige cette économie de mots et de moyens pour trouver sa structure propre, laquelle consiste, comme au jeu d'échecs, en un déploiement rapide des pions narratifs dans un espace limité.
Mots-clés:pions, pièce, champion, échiquier, victoire, barbarie
Dissertation qui dresse le bilan des réussites et des échecs de cette très brève IVème République.
Dissertation № 5565 |
900 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
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2008
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Résumé
Après la guerre, un mouvement provisoire s'est mis en place en France avec les grandes figures de la résistance. C'est l'époque du tripartisme où la SFIO, le PC et le MRP ont un pouvoir primordial. La droite, symbole de la collaboration sous vichy est bien-entendu évincée de ce gouvernement qui élabore une nouvelle constitution par la IVème République. De Gaulle qui en fait parti, à l'origine, va très vite s'en aller dénonçant le pouvoir excessif accordé aux partis, il fera d'ailleurs part de son désir d'un exécutif plus puissant, après l'adoption de la nouvelle constitution, dans un discours à Bayeux en juin 1946.
1. Les échecs
2. Les réussites
Extrait du document
D'un point de vue économique tout d'abord, la IVème République a connu de belles réussites. Les nationalisation d'entreprises d'énergie, d'assurance et de crédit à partir de 1946, le plan de modernisation et d'équipement à partir de 1947 (dont le commissaire était Monnet) qui a été possible grâce au plan Marshall donc aux fonds prêtés par les Etats Unis ; voilà autant d'actions de l'Etat qui ont permis de relancer la machine économique.
La IVème République c'est aussi le début des Trente Glorieuses, de la croissance annuel du PIB avoisinant les 5% et de la période de plein-emploi.
C'est aussi pendant la IVème République, que se construit le marché commun européen avec le traité de Rome en 1957. L'« emprunt Pinay » qui bloc l'inflation pendant un certain temps est aussi une réussite indéniable.
Mots-clés:De, Gaulle, gouvernement, Algérie, inflation, croissance, instabilité
Commentaire d'histoire sur le discours de John Kennedy "La nouvelle frontière", datant du 15 juillet 1960, à la convention du parti démocrate. Il dénonce les limites et les échecs de la politique américaine de l'époque.
Commentaire Composé № 1426 |
880 mots (
approximativement 2.2 pages ) |
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2006
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Résumé
Le parti démocrate est alors un parti d'opposition qui propose une alternative à celle menée par le président républicain Eisenhower. Kennedy rappelle les réussites de ses prédécesseurs, Roosevelt et Truman, en faisant référence au New Deal et au Fair Deal.
L'Amérique connaît alors la formidable expansion des 30 glorieuses, des bouleversements dans la société, une montée des inégalités, le début du combat des populations afro-américaines contre la ségrégation et enfin, depuis la guerre de Corée, une remise de cause de la guerre froide. Kennedy reprend tous ces thèmes dans son programme afin de souligner les échecs d'Eisenhower et de montrer la nécessité d'un changement.
Extrait du document
Ce que Kennedy qualifie ici de frontière et qui est une réalité dans la vie de beaucoup d'américains, ce sont les difficultés économiques, sociales, internationales de l'Amérique. Il accepte de ne pas se placer dans la logique de glorification du modèle américain alors que nous sommes en pleine guerre froide, une guerre idéologique qui repose sur la supériorité d'un modèle par rapport à l'autre.
Pour Kennedy tout d'abord, les révolutions entrainées par les 30 glorieuses (ce terme peut effectivement paraître quelque peu anachronique puisqu'il a été inventé bien plus tard par un économiste français) n'ont pas su être correctement maîtrisées, provoquant des effets négatifs : la révolution technique agricole a entrainé une surproduction, les politiques de la ville ont été dépassées par une urbanisation massive n'assurant pas les infrastructures nécessaires, et laissant s'installer l'insalubrité et la pauvreté. De même, pour la révolution médicale qui réduit le taux de mortalité, allonge l'espérance de vie (la transition démographique) et n'assure pas à la population vieillissante une retraite digne.
Mots-clés:robotisation, discrimination, satellite, embargo, ségrégation, pionnier
Dissertation qui se demande pourquoi le Tiers-Monde n'a pas réussi son émancipation.
Dissertation № 14281 |
2240 mots (
approximativement 5.6 pages ) |
0 sources |
2010
$ 6.95
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Résumé
Le tiers monde doit représenter la troisième force dans un monde bipolaire axé sur l'Occident. Tel était l'esprit de départ, lors de la formation de cette expression par le sociologue et géographe Alfred Sauvy en 1952 dans l'hebdomadaire l'Observateur. Le Tiers monde est né du souci des pays décolonisés de se regrouper sans avoir à choisir un camp dans un contexte lourd de Guerre Froide, en essayant d'accéder au développement. Prenant naissance dans les années 1950, l'expression de Tiers monde n'est pourtant plus valable à partir des années 1970. En effet, le terme perd petit à petit de son sens.
Au premier regard, le Tiers Monde apparaît comme un bloc qui n'a pas su assurer sa pérennité en ne résolvant pas le problème de la pauvreté, en restant la proie des deux Grands et des occidentaux en affichant une grande hétérogénéité. Cependant le Tiers Monde a montré la voie grâce à une affirmation politique ou encore à des tentatives d'organisation économique. Enfin, le Tiers Monde face à la réalité des choses laisse place aux « Suds », traduisant ses échecs, son état, ses espoirs, à travers les différents modèles de développement.
Extrait du document
Si les pays ne réussissent pas à développer leur économie, ils deviennent la proie des deux grands, ce qui condamne leur indépendance politique et économique. Dans un contexte de Guerre Froide les deux grands cherchent à étendre leurs sphères d'influence. Pour empêcher « l'autre » de le faire, chacun finance des guérillas ou entretient le conflit. Certains pays s'en trouvent ainsi fortement déstabilisés. Petit à petit, chacun des pays glissent vers l'un des deux camps, acceptant pour se développer des aides. Ainsi l'Egypte de Nasser pour développer le barrage d'Assouan reçoit des subsides de la part de l'URSS. De plus, les pays du Tiers Monde à la fin de la période assistent encore et toujours à la monopolisation des grandes instances internationales par les Occidentaux, qui ont la main mise sur le FMI et la Banque Mondiale.
Mots-clés:conception, siège, africanisme
Dissertation sur le thème de l'Europe élargie, de ses réussites et surtout de son échec à long-terme.
Dissertation № 143 |
1950 mots (
approximativement 4.9 pages ) |
0 sources |
2007
$ 5.95
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Résumé
Dans un premier temps, l'élargissement et la construction européenne ont été bénifiques car ils ont apporté une unicité, une cohésion aux états membres et ils ont permis à d'autres de se développer. Cependant, on peut apporter des limites à cet élargissement à tout crin, et voir qu'il risque, à terme, de paralyser l'Union. Il semble que le passage à l'Union politique semble difficile, l'Europe restera donc économique tant que les différents états n'accepteront pas de faire des concessions.
Extrait du document
Aux prémices du processus de construction européenne, il faut voir trois éléments, parfois contradictoires : le ruine économique de l'Europe au sortir de la guerre en 1945 et la nécessité de se reconstruire, le début de la guerre froide où chaque bloc veut regrouper et étendre sa puissance, et la volonté de certains pays européens de s'affirmer face aux Etats-Unis. Robert Schuman et Jean Monnet, deux « pères de l'Europe », favorables à une large union de pays, vont obtenir l'appui du chancelier allemand Adenauer. Les bases sont fondées sur l'idée d'un rapprochement franco-allemand, et les trois hommes vont peu à peu construire l'Europe, en procédant par étapes et en mettant d'abord l'accent sur les aspects économiques. A la suite d'un plan proposé en mai 1950 par Schuman, le traité de Paris en avril 1951 allie la France, la RFA, l'Italie, les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg. La Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier est créée : c'est l'Europe des Six. Dès lors, par vagues successives, et ce jusqu'en 2007, des pays vont intégrer progressivement la construction européenne. C'est le processus d'élargissement de l'Europe. Et comme le suggère le sujet, nous pouvons nous interroger sur les limites de cet élargissement. Aujourd'hui, au stade de développement atteint par l'Union européenne, pouvons-nous dire que l'élargissement est un échec ? Nous verrons dans un premier temps que l'élargissement et les processus qui en ont découlés ont été bénéfiques pour l'Union européenne. Puis, nous analyserons les limites apportées à la construction européenne par les élargissements successifs.
Mots-clés:élargissement, CECA, CEE, traité de Rome, britannitude