Fiche de lecture portant sur l'ouvrage « L'école des chances : qu'est-ce qu'une école juste ? », de François Dubet dans lequel l'auteur s'interroge sur le rôle de l'école à l'heure actuel.
Fiche de lecture № 25449 |
2740 mots (
approximativement 6.9 pages ) |
0 sources |
2009
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Résumé
L'école a pour but essentiel de transmettre des connaissances scolaires, mais elle contribue également à former la personnalité des élèves. L'école, ouverte à tous, permet théoriquement l'égalité des chances en reconnaissant le seul mérite de l'individu, on parle de méritocratie. De fait, l'école s'est massifiée en intégrant des jeunes de plus en plus nombreux. Cependant, malgré la hausse des effectifs à l'école, celle-ci ne s'est pas vraiment démocratisée. De nombreux travaux sociologiques révèlent la persistance d'un certain déterminisme social dans la réussite scolaire. De plus, la position sociale des individus détermine le choix des familles dans l'orientation scolaire. Elles confrontent les coûts et les avantages d'une poursuite de la scolarité et les avantages sont moins évidents dans les milieux populaires. Ainsi à travers son ouvrage, L'école des chances : qu'est-ce qu'une école juste ? François Dubet pose le problème de l'école aujourd'hui.
I) Biographie de François Dubet
II) Contexte de l'ouvrage L'école des chances
III) Les idées forces des chapitres de l'ouvrage
IV) Mon avis sur la question traitée et sur les arguments présentés par François Dubet
Extrait du document
L'école joue un rôle dans l'entrée des individus dans le marché du travail, l'échec scolaire peut entraîner à terme l'exclusion sociale. En effet, on pousse bien souvent les élèves même défavorisés à suivre des filières générales. Cependant, beaucoup d'entre eux n'accordent pas grand intérêt à leurs études, et cela peut entraîner l'échec scolaire. En revanche s'ils avaient plutôt choisi des études plus courtes et qui leur correspondaient plus, cela aurait pu être évité.
Mots-clés:emploi, diplôme, marché, étude, université, apprendre, scolarité, enfant
Rapport d'un stage effectué en école primaire dans le but de se familiariser avec le métier d'enseignant.
Rapport de Stage № 7972 |
6070 mots (
approximativement 15.2 pages ) |
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2007
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Résumé
Ce rapport a pour but de donner une meilleure connaissance du système éducatif et d'observer sur le terrain le rôle et les interactions entre les différents acteurs et partenaires de l'école.
Sous forme de magazine, ce travail propose des interviews et des sondages pour apporter un maximum d'informations.
I. Présentation de l'école Jules Verne
1. Situation géographique
2. Horaires de l'école
3. Type de public accueilli par l'école Jules Verne
II. Acteurs et partenaires de l'école Jules Verne
1. Bien définir les termes «acteur» et «partenaire»
2. Tableaux descriptifs des différents acteurs et partenaires de l'école
III. Un travail en partenariat
1. La directrice, pivot et coordinatrice de l'école
2. La relation Parents-Ecole
3. Contacts avec la structure périscolaire
4. L'intervention d'un éducateur sportif dans l'école ; 2 cas de figures
5. Les limites du partenariat
IV. Bilan et réflexion personnelle
Extrait du document
L'école Jules Verne ne fait pas parti des établissements classés en Zone d' Education Prioritaire. Il y a donc une minorité d'enfants dits «difficiles». Le nombre de redoublants par an est minime. La plupart des élèves en difficulté sont ensuite orientés vers la section SEGPA du collège de Mundolsheim.
Actuellement, seuls deux enfants de CE1 ont du être soutenus par le RASED durant la première partie de l'année scolaire (jusqu'aux vacances de décembre). Enfin, une enfant de CE2 est porteuse d'une maladie entraînant des difficultés de langage. Elle est seulement suivie par un orthophoniste extérieur à l'Ecole car les parents ont tenu à ce qu'elle ait une scolarité la plus normale possible.
Mots-clés:étude, méthode, pédagogie, enseignant, pédagogie, éducateur
Fiche de lecture de l'ouvrage « École/Familles : Le malentendu », écrit par François Dubet se demandant comment produire plus d'égalité dans la réussite scolaire et comment rapprocher ces deux institutions que sont la famille et l'école.
Fiche de lecture № 28312 |
3475 mots (
approximativement 8.7 pages ) |
6 sources |
2012
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Résumé
L'instituteur longtemps figure emblématique de la société semble avoir perdu son charisme. Entre les débuts de l'école républicaine et la massification scolaire s'est opéré un clivage entre les familles et l'institution scolaire. Clivage ou malentendu ?... entre deux parties qui ont des attentes réciproques mais souvent incomprises. Sous des angles d'approche différents, cet ouvrage « École/Familles : Le malentendu » collectif, paru aux éditions Textuel en 1997, nous éclaire sur les origines et les manifestations actuelles de ce que François Dubet appelle le « malentendu » entre l'école et la famille. Son contenu s'articule autour de trois parties principales : École, famille : « Le malentendu » est une partie rédigée par F Dubet. L'auteur y évoque les attentes des familles qui au fil des mutations sociales, fondent de grands espoirs sur l'enseignement public.
1 L'ouvrage
2 Analyse : Mise en perspective
Extrait du document
Pris dans l'engrenage d'une saisine des services sociaux, les parents les plus en difficulté se replient. Ils sont pointés comme étant responsables des difficultés comportementales de leur enfant. L'échec scolaire n'est perçu que sous l'angle familial et la remise en question institution scolaire est encore. Le terme « défaillant », fréquemment employé dans les différents rapports stigmatise irrémédiablement les familles en difficulté. Mis en demeure de s'expliquer auprès des équipes éducatives, ces parents n'ont pas pour autant des réponses tangibles à leurs difficultés si ce n'est, une transmission au parquet des mineurs ou bien à la cellule de signalement du département.
Mots-clés:difficulté, parent, éducation, scolarité, délinquance, monoparentale, équipes éducatives, élève
Exposé portant sur la théorie critique de l'école de Francfort. (pdf)
Exposé № 26805 |
3520 mots (
approximativement 8.8 pages ) |
2 sources |
2011
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Résumé
On pourrait croire que l'école de Francfort est un courant de pensée bien défini possédant un acte fondateur et développant une doctrine bien établie. Ce courant est issu d'une convergence entre certains professeurs de l'Université de Francfort-sur-le-Main partageant l'idée d'une société juste et fondée sur la raison ; ce qui les a conduit à une critique de la décomposition de la société bourgeoise et de ses valeurs culturelles. Le terme « école de Francfort » résume le projet philosophique connu sous le nom de « théorie critique de la société », élaboré depuis les années 1930, principalement par Max Horkheimer (1895-1973), Herbert Marcuse (1898- 1979) et Theodor Wiesengrund Adorno (1903-1969).
1. École de Francfort
2. La théorie critique de la société : genèse
3. L'héritage du marxisme et de la psychanalyse
4. Théorie traditionnelle et théorie critique
5. La revue Zeitschrift für Sozialforschung
6. Contre la déification de la science
7. La décomposition de la raison
8. Les horreurs du nazisme conduisent à un pessimisme radical
9. La dialectique négative
La nostalgie de l'Autre
L'influence actuelle de l'école
Extrait du document
La théorie de l'école de Francfort se fonde à la fois sur l'héritage de l'idéalisme allemand et du matérialisme dialectique, sur le marxisme occidental de langue allemande et sur la psychanalyse. Il appartient en propre à la théorie critique de refuser l'idée d'une structure invariante de la pensée et d'attribuer à la vérité un noyau temporel. L'étude du contenu de vérité de cette théorie amène donc à poser la question de savoir comment elle est devenue ce qu'elle est et comment elle est ce qu'elle est devenue. Ce qui a permis le développement de cette théorie est l'Institut für Sozialforschung et la revue Zeitschrift für Sozialforschung.
Mots-clés:Horkheimer, critique, dialectique, négative, humanité
Travail de recherche, illustré de graphiques, sur l'émergence de l'école des Relations Humaines, la théorie de cercle vicieux et les approches critiques de la bureaucratie.
Travail de Recherche № 1925 |
16080 mots (
approximativement 40.2 pages ) |
23 sources |
2007
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Résumé
L'école des relations humaines est apparue principalement dans les années 30 et 40 aux Etats-Unis, où la crise économique de 1929 a joué un rôle non négligeable dans l'élaboration de modèle d'analyse remettant en cause les postulats de rationalité illimitée qui avaient prévalu jusqu'à ce moment- là.
Introduction
Chapitre I Le contexte d'apparition de l'Ecole des Relations Humaines
Section 1 Les relations professionnelles au sein de l'organisation
Section 2 Le contexte culturel
Section 3 L'évolution des outils scientifiques
Chapitre II L'émergence de l'école : l'expérience de Western Electric
Section 1 Elton Mayo
Section 2 L'expérience de Hawthorne et ses résultats
Section 3 Conclusions tirées des expériences d'Hawthorne et ses critiques
Chapitre III L'évolution de l'école des relations humaines
Section 1 A. Maslow et F. Herzberg : Les théories de besoin et de motivation
Section 2 Kurt Lewin et la dynamique de groupe
Section 3 McGregor : la théorie X et la théorie Y
Section 4 Likert et la théorie des quatre systèmes
Section 5 Analyse critique de l'école des relations humaines
Chapitre IV La théorie de cercle vicieux et les approches critiques de la bureaucratie
Section 1 L'approche bureaucratique de l'organisation.
Section 2 La théorie des Dysfonctions Bureaucratiques
Extrait du document
Une bonne partie de ce que l'on entend par théorie classique est partie de l'observation des caractéristiques des organisations industrielles et politiques qui se sont développées pendant les dernières décennies du 19ème siècle. Leur étendue et leur haut niveau de spécialisation apportaient aux administrateurs et à la sociologie, discipline naissante, un encouragement qui a suscité de nouvelles réponses à de nouveaux problèmes.
En sociologie, cette période est remarquable dans l'étude des traits essentiels des organisations et de leur relation à la société. La typologie de Weber, avec ses structures traditionnelle, charismatique et rationnelle légale en est un exemple. Weber s'est avancé à considérer ce type d'organisation comme le plus « efficient ». Mais Weber ne prévoyait pas de quelles manières sa « bureaucratie » pourrait être inappropriée aux problèmes des administrateurs face à une technologie évoluant vite. Cependant, le type idéal de Weber a surtout été critiqué par les psychologues à cause de son incapacité supposée à prendre en considération les « besoins humains ». Ces « besoins » sont exprimés dans les structures informelles du comportement et qui on été systématiquement étudiées par les chercheurs de Hawthorne et qui vont représenter par la suite le point de départ de toute une pensée baptisée « l'école des relations humaines ».
Mots-clés:Mayo, besoin, motivation, dynamique, Likert
Rapport de stage relatant les observations effectuées au sein d'une école maternelle autour de la problématique du langage en classe de petite section. (pdf)
Rapport de Stage № 26601 |
2340 mots (
approximativement 5.9 pages ) |
6 sources |
2011
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Résumé
L'école maternelle est un lieu où chaque jour des enfants de 2 à 6 ans viennent acquérir de nouvelles connaissances, en dehors de celles déjà apprises dans le milieu familial. Les parents les accompagnent dès leur début. Ils leur permettent ainsi de développer un bagage important pour l'entrée à l'école au niveau de la pratique de l'oral. Accompagnement que les professeurs reprendront par la suite. En effet, ce qui prédomine au Cycle 1 (Cycle des apprentissages premiers), c'est le travail sur l'oral. Il est important de donner à tous les enfants les mêmes bases pour que les apprentissages ultérieurs se fassent correctement comme par exemple l'entrée dans l'écrit.
1. Présentation des différents acteurs
2. Déroulement des cours en Petite section
Extrait du document
Après avoir décrit les enfants en tant qu'acteurs, je vais désormais prendre le cas des professeurs. L'école B. est composée de cinq professeurs chacun accompagnés d'une ATSEM. Tous ces enseignants ont déjà une grande expérience dans l'enseignement en maternelle. Il a donc été enrichissant pour moi, d'observer leurs différentes pratiques et la manière dont ils suscitaient l'intérêt et la motivation aux enfants vis-à-vis de l'oral.
La Petite Section, Classe Tournesols, est dirigée par M. H., aussi Directeur de cette école. Ce que j'ai pu remarquer, c'est la grande proximité qu'il a su développer avec ses élèves. En effet, même si il est leur professeur, les élèves retrouvent en lui une présence rassurante comme celle apportée par un parent.
Mots-clés:apprentissage, compétences langagières, pédagogie, ATSEM, motivation
Dissertation qui analyse en quoi l'école, qui est un lieu de savoir, est à la fois source de mobilité et d'immobilité sociale.
Dissertation № 9094 |
1425 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
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2008
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Résumé
Rachida Dati, ministre de la justice et originaire des banlieues, est la parfaite représentation du bon fonctionnement de l'ascenceur social. Pour autant, on peut se demander si la mobilité sociale est toujours aussi importante et quels sont les facteurs qui la facilite ou la freine, en particulier le rôle de l'école. La mobilité sociale peut se définir comme étant le déplacement des individus dans l'espace social. Le plus souvent, on fait référence à la mobilité intergénérationnelle, c'est-à-dire à la mobilité du père au fils au même âge.
1. L'école, un moyen d'ascension sociale...
2. ...pas pour tous et pas toujours
Extrait du document
L'école peut en effet être considérée comme une source de mobilité sociale : tout le monde y a accès, elle est gratuite et obligatoire. De plus, l'école délivre un précieux sésame, le diplôme bien que ce dernier ne garantisse pas à coup sûr un emploi dans le monde d'aujourd'hui, ne pas en posséder serait pire encore. Par exemple, on remarque qu'en 2001, 25,5% des personnes au chômage n'auraient aucun diplôme, tandis que 30% des diplômés du supérieur depuis environ 5 ans exercent une profession supérieure ou sont chefs d'entreprise. Par ailleurs, 38% de ces diplômés exercent une profession intermédiaire, sont artisans, commerçants ou agriculteurs. Le diplôme permettrait donc bien de s'insérer, dans la plupart des cas, dans la vie active.
Mots-clés:diplôme, génération, profession, individualisme, égalité, immigration
Rapport de stage effectué au sein d'une classe de primaire afin d'avoir un aperçu du fonctionnement d'une école élémentaire.
Rapport de Stage № 15762 |
4150 mots (
approximativement 10.4 pages ) |
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2009
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Résumé
Dans le village de "Badinières", l'école élémentaire est séparée sur deux sites, pour une raison de locaux. En effet, au départ, l'établissement n'était pourvu que d'une seule et unique classe dans laquelle étaient rassemblés tous les niveaux, l'enseignante étant la directrice. Ce n'est que depuis l'année 2000 qu'il existe six classes : une de petite et moyenne section, une de moyenne et grande section, une de grande section et CP, une de CE1 et CE2, une de CE2 et CM1 et enfin, une de CM1 et CM2. On constate que presque toutes les classes sont à doubles niveaux, et cela peut s'expliquer par des effectifs peu élevés qui produisent des groupes trop nombreux pour ne former qu'une seule et unique classe mais trop peu nombreux pour ouvrir un second cours. Le double niveau possède des avantages et des inconvénients : il est très intéressant d'avoir à gérer deux leçons en même temps et deux groupes différents mais cela peut également être très difficile au départ, lorsqu'on n'est pas habitué. Tout est une question d'organisation, et d'habitude.
I. Observation d'un enseignement pour chaque classe
II. Réflexion sur le métier d'enseignant
Extrait du document
Un enfant qui se comporte mal en classe et qui perturbe le fonctionnement du groupe en l'empêchant d'avancer dans un apprentissage, doit impérativement être repris, parce qu'il a une forte tendance à entraîner les autres. Les punitions s'adaptent en fonction de l'âge et du niveau, on ne peut donner la même sanction à un élève de CP et à un autre de CM2.
Mots-clés:éducation, apprentissage, cour, classe, enseignante, enfant
Rapport de stage réalisé au sein d'une classe de CM1 dans le but de se familiariser avec le métier de professeur des écoles.
Rapport de Stage № 11355 |
4510 mots (
approximativement 11.3 pages ) |
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2009
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Résumé
Les nouveaux programmes ayant pour but de réduire le niveau préoccupant du nombre d'élèves qui sortent de l'école primaire en situation d'échec, d'assurer l'égalité d'accès à l'instruction, de garantir un ensemble de connaissances et compétences qui permettront une bonne insertion dans la vie professionnelle. Des moyens doivent être mis en oeuvre pour y arriver. La motivation est l'un des moyens les plus essentiels pour permettre aux élèves d'avoir les meilleures ressources possibles pour favoriser leur développement cognitif et intellectuel. Comment motiver les élèves ? Que mettre en place pour que l'élève apprenne avec intérêt ?
I. Présentation de l'école
II. Présentation du stage
A) Déroulement du stage
B) Préparation des séances
C) Apports du stage
III. La notion de motivation
A) La motivation de l'enseignant : les qualités nécessaires
B) Comment amener à la motivation
C) Limites à cette motivation
Extrait du document
Les premiers jours de stage m'ont permis d'observer le fonctionnement de la classe, le déroulement d'une journée et les méthodes employées par l'enseignant. Cela est également nécessaire pour que les élèves s'habituent à ma présence et que je retienne moi-même leurs prénoms.
La classe est relativement calme, les enfants participent activement.
Une relation décontractée mais néanmoins respectueuse est instaurée entre le maître et ses élèves. Les élèves lèvent le doigt pour répondre aux sollicitations du maître et attendent souvent que celui-ci leur donne la parole. Ils acceptent sans hostilité les rappels à l'ordre de l'enseignant.
Très vite, j'ai pu passer dans les rangs pour observer leur manière de travailler et en écoutant les consignes de l'enseignant, je pouvais venir en aide aux élèves qui ne les avaient pas comprises, la majorité du temps dans les activités de mathématiques. Cela m'a permis de repérer les élèves qui se trouvaient en plus grande difficulté...
Mots-clés:enseignant, compétence, motiver, raisonner, communiquer, parent
Fiche de lecture portant sur l'essai de François Dubet où l'auteur s'interroge sur le concept d'"égalité des chances" à l'école.
Fiche de lecture № 8378 |
4000 mots (
approximativement 10 pages ) |
0 sources |
2005
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Résumé
François Dubet est sociologue et spécialiste de la question scolaire.
Afin de renouer avec un système basé sur l'égalité des chances, il propose de rendre déjà d'une part, l'arbitrage scolaire plus équitable. D'autre part, il préconise un socle commun de connaissances, c'est-à-dire l'égalité sociales des chances.
Enfin, il considère que l'éducation ne doit pas être la seule à forger le destin des individus et qu'il faut aussi se préoccuper des "vaincus" du système scolaire.
Extrait du document
L'auteur affirme dès le départ le but premier de son livre : définir une école juste, ou tout du moins s'approcher le plus possible d'une éventuelle définition. Il s'interroge alors sur le fait de savoir quel est véritablement le modèle de justice à suivre et pense déjà que l'égalité des chances est la seule façon de produire des inégalités justes dans la mesure où seul le mérite justifie la situation sociale (différences de revenu, de pouvoir...).Il constate par la suite que jamais aucun système scolaire n'a jamais réussi à annuler les inégalités sociales et montre que l'égal accès aux études n'a pas permis en France de réduire les inégalités sociales car il existe toujours des différences de réussite.
Mots-clés:échec scolaire, culture, scolarité