Dissertation littéraire visant à déterminer si un écrivain qui narre sa vie dans ses oeuvres, peut-être considéré comme le metteur en scène de sa propre vie.
Dissertation № 15468 |
2135 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
4 sources |
2010
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Résumé
Dans le domaine théâtral, le metteur en scène est celui qui impose sa propre interprétation des textes aux spectateurs, dans la mesure où c'est lui qui décide de quelle manière le poète va être représenté. Il dispose donc d'une vielle liberté qui lui confère une capacité de création : il apporte d'une certaine manière sa « touche personnelle » à la pièce. Mais on remarque qu'il est toutefois soumis aux textes écrits par l'auteur qu'il ne peut normalement pas modifier.
Le metteur en scène est donc un créateur, mais on peut alors se demander si un écrivain qui se raconte peut être considéré comme le metteur en scène de sa propre vie, car on voit alors apparaitre une contradiction : en effet l'auteur ne choisit pas son vécu, il ne peut pas le modifier puisqu'il appartient au passé comme le disait Jean Paul Sartre.
I) L'auteur met en scène sa propre vie lorsqu'il se raconte
II) L'écrivain est soumis à son passé comme le metteur en scène au texte
III) L'auteur peut influencer le point de vue de ses lecteurs
Extrait du document
Enfin on observe que de la même manière que le metteur en scène nous impose sa propre lecture de la pièce, on peut dire que l'écrivain nous impose lui aussi sa propre lecture des événements, c'est-à-dire sa propre interprétation. Par exemple, le récit d'un événement raconté par l'auteur peut occasionner un commentaire de la part de ce dernier qui explique pourquoi il a décidé de raconter ce passage en particulier.
Mots-clés:producteur, auteur, autobiographie, théâtre, vie
Dissertation sur le statut de personnage d'un écrivain.
Dissertation № 25808 |
2455 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
Le monde des écrivains est bien sûr peuplé de personnages, êtres de fiction nés d'une imagination et dont la seule réalité est celle du papier. Et pourtant, de façon tout à la fois distincte et similaire, saint Augustin dans Les Confessions, Musset dans Lorenzaccio et Leiris dans L'âge d'homme, ont accordé à leur moi bien réel le statut de personnage. Pour faire le pont entre ces deux ordres de la réalité et de l'imaginaire, il s'agit d'abord de transposer le moi dans un univers de fiction. Le risque, cependant, semble grand de substituer des masques à la vérité de son être. Au fondement de son personnage, il s'agit alors de réaffirmer son statut de « personne ».
1. Le moi transposé dans un univers de fiction
2. Les masques (personae) du moi
3. Du personnage à la personne
Extrait du document
En latin, le verbe personare signifie « retentir », faire entendre, laisser passer le son. C'est finalement exactement l'image du procédé d'écriture : faire résonner à travers les mots une pensée, un témoignage, une imagination. C'est assumer et sa personne, et les personnages qui peuvent en découler, sans se perdre dans les faux reflets de la fiction.
Ainsi, Augustin, même s'il se méfie toujours d'une éventuelle tentation, réfléchit sur l'admiration que peuvent porter les autres sur lui : il sait qu'il ne faut pas tomber dans le piège de la flatterie.
Mots-clés:papier, désillusionné, débauché, mal du siècle, jeunesse soucieuse
Dissertation qui s'appuie sur un corpus de textes pour comprendre les moyens dont dispose un écrivain pour faire réfléchir ses lecteurs. Argumentation de l'affirmation de Tzvetan Todorov : "une thèse nous traverse, une histoire nous habite".
Dissertation № 14607 |
2795 mots (
approximativement 7 pages ) |
4 sources |
2010
$ 8.95
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Résumé
Le corpus de texte propose quatre extraits d'œuvre faisant tous échos au mouvement littéraire des Lumières. En effet, le texte A est un extrait des Lettres Persanes de Montesquieu (1721), le texte B expose un fragment du Neveu de Rameau de Diderot (1777), le texte C est la lettre XXV des Lettres Philosophiques de Voltaire (1734) et enfin, le texte D est un extrait du désormais célèbre Candide de Voltaire publié en 1759. Ces quatre textes n'ont pas que leur mouvement littéraire et leur siècle en commun (XVIIIème), ils ont aussi leur visée qui est une visée argumentative. Il paraît donc évident que ceux-ci vont exposer des thèses pour faire réfléchir le lecteur. Nous verrons en quoi elles consistent et nous mettrons en relation deux de ces textes pour analyser et en déduire les procédés utilisés pour les présenter.../...
Extrait du document
De tout temps, le texte argumentatif a servi à faire passer les idées de ses auteurs et à faire évoluer la façon de penser des lecteurs. Ainsi, nous retrouvons Platon et son maître Socrate au Vème siècle, qui travaillèrent sur un moyen bien particulier de l'argumentation : la rhétorique. Il y aussi un peu plus tard, au XVIIème siècle, Blaise Pascal, qui écrit ses Pensées, en démontrant la misère de la condition humaine. Au XVIIIème siècle, nous retrouvons les Lumières (Voltaire, Diderot, Montesquieu, Rousseau, etc.…) qui, en leur qualité de philosophe, ne purent passer à côté de ce genre de texte.
Mots-clés:thèse, texte, genre littéraire, idée, métaphore, réflexion, culture, persuasion
Dissertation de littérature visant à déterminer si l'écrivain s'inspire de sa vie personnelle pour écrire.
Dissertation № 15809 |
1080 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
Que ce soit dans les émissions de téléréalité ou dans les diverses formes autobiographiques, le « moi » semble aujourd'hui avoir une place prépondérante. Mais la question de la subjectivité dans la littérature a toujours été présente. C'est ainsi que Jules Romains s'est positionné sur ce problème dans les « Nouvelles littéraires » en 1949. Il y affirme que même si « en un sens, tout écrivain est subjectif (…), il y a des époques où même de très grands esprits ne jugent pas les particularités de leur personne assez intéressantes pour retenir (…) l'attention du public. Il y en a d'autres où le moindre gribouilleur estime que ses maux d'estomacs doivent être (…) transmis à la postérité ». En effet, si la subjectivité est omniprésente dans l'activité littéraire, certaines époques et certains auteurs sont plus narcissiques que d'autres.
Le « moi » peut-il être distingué de l'acte de création ? Le rôle de l'écrivain est-il de transmettre sa propre vision du monde ou d'en faire un portrait objectif ? Si la subjectivité est nécessaire dans toute littérature, son excès entraîne la complaisance. Une subjectivité maîtrisée permettrait donc le passage du « moi » à l'universel.
Extrait du document
De même Balzac, malgré ses descriptions minutieuses et son approche presque scientifique de l'écriture, ne manquait jamais de prêter à ses personnages des sentiments et des espoirs qui lui étaient propres. L'implication de l'écrivain dans son œuvre est bien la marque de la création artistique.
Mots-clés:objectivité, autobiographie, désir, vérité, personnalité
Dissertation qui s'intéresse à l'incidence des oeuvres littéraires sur la société.
Dissertation № 13930 |
2000 mots (
approximativement 5 pages ) |
13 sources |
2010
$ 5.95
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Un écrivain écrit rarement uniquement pour lui, car il vise à faire passer, à travers ses œuvres, un message, son opinion. Ainsi, certains auteurs s'engagent à travers leurs écrits, et prennent des risques pour dénoncer des injustices, faire valoir des idées importantes à leurs yeux, leurs valeurs… On peut se demander si cet engagement est efficace, s'il contribue réellement à l'amélioration de la société. S'il est vrai que les idées des écrivains ont une certaine influence sur l'évolution de la société, celle-ci est néanmoins parfois limitée, selon les époques. Dans tous les cas, si le but recherché par l'auteur n'est pas atteint, son œuvre aura peut-être amélioré individuellement chacune des personnes qui composent la société.
I- La notoriété de l'écrivain au service de son oeuvre
II- Limites sociales et politiques à la portée d'une oeuvre
Extrait du document
En outre, la vérité concernant les camps de concentration et d'extermination durant la Seconde Guerre Mondiale fut longtemps dissimulée, et il fallut attendre quelques années après la fin du conflit pour voir apparaître les premiers écrits dénonçant les horreurs de la guerre. Si c'est un homme, de l'auteur italien Primo Lévi en est un exemple. Paru en 1947, le livre raconte son expérience personnelle en tant que prisonnier des camps de la mort. Tout en se libérant de ses souvenirs, l'auteur résiste à l'oubli en voulant que son témoignage touche le plus grand nombre de personnes, pour le devoir de mémoire et pour alerter l'opinion.
Mots-clés:engagé, conte, roman, réalité, conditions de vie
Dissertation basée sur une lettre écrite par Victor Hugo et adressée à Hetzel dans laquelle il propose de « réveiller le peuple » et se demandant si les poètes, les écrivains, les artistes sont les mieux placés pour remplir cette mission.
Dissertation № 25499 |
2510 mots (
approximativement 6.3 pages ) |
2 sources |
2011
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$ 8.95
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Résumé
Les écrivains ont souvent cherché l'origine de leur art. En particulier les poètes se sont demandé quelle était la source de leur inspiration, ce qu'ils ont appelé leur muse. Il s'agissait pour eux de déterminer le rôle de l'artiste, son utilité sociale : être le guide inspiré découvrant les liens invisibles entre le moi et l'univers ou plutôt le chantre des combats dans l'arène sociale ? L'histoire de notre littérature oscille entre le lyrisme personnel illustré par du Bellay, Baudelaire, Rimbaud, et l'engagement dans les préoccupations de l'époque comme avec Agrippa d'Aubigné, Boileau, Chénier, les poètes de la Résistance. D'autres comme Ronsard ou Hugo ont trouvé tour à tour leur inspiration dans ces deux pôles opposés. Pour ce dernier, cependant, le rôle éminent et ultime de l'écrivain est de « réveiller le peuple ». C'est ainsi qu'il s'exprime dans une lettre à son éditeur Hetzel.
I. Définition des termes
II. Pourquoi les artistes s'acquittent-ils de cette mission « politique » ?
III. Les poètes et les artistes sont-ils les mieux placés pour remplir cette responsabilité ?
Extrait du document
Est-ce qu'une telle définition de la poésie ou de l'art en général est recevable ? Nous savons bien que l'art a pu emprunter d'autres voies et que l'engagement politique est plutôt une exception. De même le réveil du peuple appartient-il aux artistes ou aux hommes politiques ? Aujourd'hui la conscience politique des écrivains se traduit naturellement par un engagement dans les partis, et la République des lettres est plutôt passée sous l'autorité des idées de gauche au XXe siècle.
Mots-clés:écriture, littéraire, art, poésie, monde, critique, société, politicien, récit
Dissertation sur la liberté accordée aux écrivains au sein de la monarchie absolue.
Dissertation № 15244 |
4045 mots (
approximativement 10.1 pages ) |
25 sources |
2008
$ 10.95
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Résumé
« La décision a besoin d'un esprit de maître », c'est ainsi que Louis XIV, lui-même, qualifie et définie sa fonction. En effet en 1661 lorsque meurt son principal ministre, le cardinal Mazarin, le jeune roi décide de gouverner seul sans premier ministre. Dés lors, on voit s'affermir en France le pouvoir monarchique. Cette accentuation de l'absolutisme se traduit par un renforcement des institutions de la monarchie, et plus particulièrement par un encadrement accru des moyens de diffusion d'une éventuelle pensée séditieuse, notamment dans le domaine des lettres. Ainsi on assiste à une mise au pas des écrivains par divers moyens et à leur instrumentalisation progressive par le pouvoir royal. De fait, on en arrive à s'interroger sur le statut de l'écrivain face à l'affirmation du pouvoir royal.
Quelles sont les manifestations de cet absolutisme affermi pour l'homme de lettres ? Afin d'illustrer ce propos, l'étude se portera sur les exemples de La Fontaine et de Racine souvent opposés l'un à l'autre comme étant le libre penseur face au bon serviteur de la monarchie.
Extrait du document
La censure est la limitation arbitraire des écrits par un pouvoir. Il permet de vérifier et de contrôler, la tenue des écrits. Témoin des conséquences du relâchement de la censure dans les dernières années de Mazarin, par la multiplication des pamphlets critiques, Colbert, va reprendre le système de la censure et le durcir dans les formes, comme dans la mise en place d'une même culture, le classicisme.
Mots-clés:humanistes, histoire moderne, ancien régime, subversion
Dissertation se demandant si la compréhension et l'appréciation d'une œuvre passe obligatoirement par la connaissance de la biographie d'un auteur. (pdf)
Dissertation № 20318 |
1025 mots (
approximativement 2.6 pages ) |
0 sources |
2009
$ 4.95
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Résumé
Une œuvre littéraire ne s'adresse jamais à une personne précise, vivant à une époque particulière. Ces dernières couvrent toujours un lectorat immense, et les œuvres les plus prestigieuses, dits « classiques » tiennent bon à travers les siècles. Les auteurs de ces œuvres sont toujours plus ou moins connus, et les lecteurs ne s'intéressent pas toujours à leurs idées et leur passé. Pourtant, la plupart du temps, ces derniers ne sont pas gênés ou défavorisés lors de la lecture d'un livre.
1- La connaissance de l'auteur peut aider à la compréhension de son
travail
2- Cependant, les œuvres ne nécessitent pas toujours la connaissance de leurs auteurs, qui préfèrent d'ailleurs parfois rester anonymes
3- La connaissance de l'auteur est un « plus » pour le lecteur, qui peut aller plus loin lors de la lecture de l'œuvre
Extrait du document
L'auteur peut aussi se représenter via son œuvre. C'est-à-dire que son personnage va connaître le même parcours que lui, la même ascension sociale et les mêmes objectifs. Dans le célèbre roman de Guy de Maupassant, Bel-Ami, le personnage de Georges Duroy, parfait séducteur, va utiliser les femmes pour s'assurer une parfaite ascension sociale dans le domaine du journalisme, domaine de Guy de Maupassant.
Mots-clés:autobiographie, fantastique, imagination, vérité, réalité, domaine
Exposé qui s'intéresse aux tendances politiques des écrivains engagés, pour déterminer en quoi ils ont transformés les conceptions politiques de l'époque.
Exposé № 22020 |
1700 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
4 sources |
2010
$ 5.95
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Résumé
Le romantisme se répercute tant en littérature, en peinture, en musique et en politique. De fait, le 19e siècle voit l'avènement de la démocratie difficile, une importante instabilité politique et un violent ébranlement des traditions. Dès 1820, les écrivains romantiques, afin de dépasser ce malaise et ce désenchantement politico-social, décident de s'engager activement en politique. Ils pensent en effet avoir un devoir de subversion : il faut, selon Victor Hugo, « réveiller le peuple ». La présence des écrivains romantiques en politique est même telle que nombreux sont ceux qui parlent de romantisme politique.
L'on en vient à se demander qu'elles ont été les tendances politiques de ces écrivains engagés et dans quelle mesure ceux-ci ont-ils aidé à transformer les conceptions politiques de l'époque (autrement dit, quel a été l'impact de l'activisme politique des romantiques sur leur siècle).
La pensée politique des écrivains romantiques a, pour la majorité d'entre eux, mué d'une tendance monarchique vers une tendance clairement démocratique. Deux sensibilités qui constitueront ma première et ma seconde partie, entre lesquelles j'établirai un lien en essayant d'expliquer et de rendre compte et de cette évolution.
I. Du monarchisme aux révolutions populaires romantiques
II. Un premier romantisme désireux d'un retour à l'Ancien Régime
Extrait du document
Les écrivains romantiques (ceci n'excluant pas certaines nuances) sont avant tout favorables à la Monarchie Restaurée. En effet, même s'ils ne se reconnaissent pas dans son immobilisme bourgeois, c'est peut-être, selon eux, les prémices d'un retour plus satisfaisant à l'ordre Ancien. Toutefois, la Monarchie déçoit. Alfred de Vigny, par exemple, est désenchanté par l'armée, de laquelle il attendait beaucoup et qui ne lui a apporté que des espoirs déçus.
Mots-clés:désanchantement, prémice, monarchie, démocratie, pensée, majorité
Dissertation expliquant le rôle tenu par les écrivains, les gens de lettres et les intellectuels dans notre société, à travers l'analyse de leur influence.
Dissertation № 14653 |
1390 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
0 sources |
2010
$ 4.95
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Résumé
Au fil des siècles, les écrivains, les gens de lettres et les intellectuels sont devenus des personnalités marquantes de notre société. On pense aux philosophes des Lumières comme Rousseau, d'Alembert mais aussi à Diderot, Voltaire et tant d'autres, qui au milieu du XVIIIeme siècle ont coécrit l'Encyclopédie, éditée en 6 tomes. Cet ouvrage a connu un immense succès. L'Encyclopédie était pour ces philosophes un moyen de combattre les préjugés en mettant leurs connaissances au service de l'Homme et du progrès social. D'autres écrivains ont aussi marqué les esprits comme Montesquieu, qui à travers ses œuvres, exprimait ses pensées à propos de la monarchie absolue de droit divin.
1. Les conséquences néfastes des écrivains, les gens de lettres et les intellectuels dans la société
2. L'importance positive des écrivains, les gens de lettres et les intellectuels dans la société
Extrait du document
L'importance des gens de lettres, des écrivains et des intellectuels dans notre société est donc pour moi encore partagée. Au cours des siècles, chacune de ces personnes n'a pas eu le même impact vis à vis de la société. Je leur reproche leur influence néfaste : certains ont eu aucune conséquence sur la société car il n'écrivait que pour la beauté de la chose, d'autres sans le vouloir ont causé la mort de milliers de personnes, il y en a même qui n'ont pas hésité à manipuler l'opinion publique pour atteindre leur but comme Hitler.
Mots-clés:l'Encyclopédie, l'art pour l'art, impact, rationalisme, opinion publique