Dissertation se demandant en quoi la société médiévale se définit comme une société chrétienne dans laquelle l'église assume une grande diversité de rôle et en quoi il est impossible de comprendre la société médiévale sans analyser le rôle de l'église.
Dissertation № 23893 |
2640 mots (
approximativement 6.6 pages ) |
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2011
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Résumé
Le Moyen-âge est un enjeu majeur de notre culture et de notre histoire. L'église d'Amiens (13ème siècle) est la plus haute d'Europe. Comment a-t-on pu construire de telles structures religieuses ? Le moyen âge dure plus de 1000 ans. Il a été découpé ainsi par les historiens : le Haut Moyen Age (antiquité tardive) de 476 jusqu'au 10ème siècle, le Moyen Age Classique : 11ème-13ème siècles et le Bas moyen Age fin 13ème jusqu'au 15ème siècle. On choisit la date de 1492 pour le début des temps modernes. En 395 après Jésus Christ, c'est le partage de l'empire romain entre les héritiers de Théodose. Il y a une partition définitive entre l'empire romain d'occident (Capitale= Rome) et l'empire romain d'orient (Capitale = Constantinople). (Découpage en deux). A la fin du 4ème siècle l'empire est mis à mal par ce que les historiens appellent « les invasions barbares ». C'est la pression de peuples barbares sur les marges de l'empire Romain puis sur son centre avec la chute du dernier empereur Romulus Augustule en 476.
I) Une société chrétienne
II) Les rôles centraux de l'église
III) Une institution et un sentiment religieux qui évolue
Extrait du document
L'extrême majorité des hommes croient alors en un dieu créateur des hommes et de l'univers. Il croit également en la possibilité, pour ceux qui ont eu le baptême, d'avoir le salut et d'accéder à la vie éternelle après le jugement dernier. La recherche du salut suppose la pratique de rites, la pénitence, mais aussi la pratique de la charité et des dons aux églises. La vie religieuse peut prendre à l'époque des formes plus spectaculaires. Comme par exemple, les pèlerinages.
Mots-clés:pèlerinage, rites, pénitence, croyance, christianisme, chrétienne, dieu
Commentaire du Chapitre XIII de l'ouvrage "L'Opus Dei, enquête sur une église au cœur de l'église" de B. et P. des Mazery qui reprend la controverse que l'opus dei nourrit au sein de la société actuelle.
Commentaire de Texte № 28038 |
1205 mots (
approximativement 3 pages ) |
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2012
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Résumé
L'Opus Dei ou œuvre de dieu fascine les foules depuis la publication du Da vinci code de Dan brown qui lui-même, la présente comme une organisation machiavélique et meurtrière visant a dissimuler les secrets du Vatican. Dans cet ouvrage Bénédicte et Patrice des Mazery tentent de démontrer que l'Opus serait une institution catholique qui viserait à faire triompher l'occident chrétien.
Le travail journalistique réalisé par les Mazery tout au long de l'ouvrage pose deux problèmes antagonistes ; tout d'abord, est il possible de faire abstraction de toutes les fabulations qui entourent l'opus ?
1. Chapitre XIII, le culte du secret
2. L'enquête de terrain et L'opus Dei
Extrait du document
L'Opus dei est une institution religieuse qui a une influence importante sur le Vatican. Certain la nommerai même « Les soldats de dieu », cette idée selon laquelle l'opus serait une organisation violente effraie, et pourtant elle éveille la curiosité malgré elle. Comme le dit le chemin, maxime n°650 « Jamais je ne ferai valoir avec assez d'insistance l'importance de la discrétion », en ces phrases, l'Opus prône la confidentialité. La constitution de l'Opus dei de 1950, demeurées confidentielles durant des années, prônaient même dans l'un de leurs paragraphe ; « Les numéraires et surnuméraires savent bien qu'ils doivent garder un silence prudent en ce qui concerne les noms des autres membres ; ils ne doivent pas révéler a personne leur appartenance à l'Opus Dei […] sans l'autorisation expresse du directeur local .».
Mots-clés:enquete ethnologique, anthropologie, religion, fiche de lecture
Fiche de lecture portant sur le livre du CNED de G. Bührer-Thierry portant sur l'évolution des royaumes issus de l'empire carolingien au programme du Capes et de l'Agrégation d'histoire.
Fiche de lecture № 10585 |
60015 mots (
approximativement 150 pages ) |
2 sources |
2009
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Résumé
En 888, à la disparition de Charles le Gros, dernier empereur carolingien, qui maintint tant bien que mal l'unité de l'empire, le royaume occidental se choisit un roi en la personne d'Eudes. Il s'agit d'installer un chef apte à répondre aux défis qui se posent au trône de Francie occidentale. Sous la double pression du péril normand et des ambitions de la haute aristocratie, de redoutables forces de dissociation sont à l'œuvre depuis plusieurs années déjà (avant même la disparition de Charles le Chauve en 877).
1.« Les pouvoirs politiques : royautés, principautés et seigneuries »
A. De la Francie à la France, les pouvoirs supérieurs : rois et princes, X°-XI°Siècle.
B.Pouvoirs régionaux et locaux en Francie ; encadrement et régulations sociales
C. Le Royaume de Bourgogne de 888 au début du XII°S
2.« Pouvoirs laïques et pouvoirs ecclésiastiques »
A. Eglise et pouvoirs dans le royaume de Germanie.
B. Monastères, chapitres et réformes dans les royaumes de Francie Occidentale et de Bourgogne
3.« La christianisation de la société »
A. Les sacralisations du pouvoir
B. Les idéologies des ordres
C. Pouvoirs, Eglise et guerre
D. «Mariage et parenté»
Extrait du document
Le début du X°S voit la disparition de la menace viking. L'historiographie actuelle relativise leurs dévastations, même si le monachisme sort incontestablement affaibli de cette période. Après leurs premières installations dans la basse vallée de la Seine à la fin du IX°S, les vikings, en particulier un de leurs chefs, Rollon, sont déjà bien intégrés dans les réseaux d'alliances et de parenté du royaume de Charles le Simple.
Le traité de Saint-Clair-sur-Epte (911), voulu par Charles le Simple et les archevêques de Reims et de Rouen, officialise alors une installation déjà largement engagée : après avoir été battu près d'Auxerre, Rollon accepte d'être baptisé et de prêter serment de fidélité au roi comme « comte des Normands » ; il devient alors dans la région de Rouen le représentant du roi. Dans les années qui suivent, malgré quelques rares raids vikings sur la Basse Loire et en Bretagne, le danger viking disparaît pour céder la place à une nouvelle principauté territoriale.
Cependant, une nouvelle menace se fait jour à la même époque en Provence : les Musulmans sévissent dès les années 890 en Provence orientale, en particulier en Camargue et autour d'Avignon et d'Aix, puis dans les Alpes après 921 ; sont ainsi attaqués les monastères de Saint-Gall (936) et de Saint-Maurice d'Agaune (940), où ils capturent en 972 l'abbé Maïeul de Cluny.
Passé l'an mil, l'initiative en Occident appartient désormais aux chrétiens. Ce renversement culmine à la fin du XI°S, lorsqu'après avoir reçu une demande d'aide de l'empereur byzantin, Urbain II déclenche la première croisade au concile de Clermont (1095). Il commence par excommunier Philippe Ier et par proclamer la Trêve de Dieu, puis appelle son auditoire à un pèlerinage armé pour libérer la ville sainte de Jérusalem et venir au secours des chrétiens d'Orient. Les chevaliers et les barons prennent la route en 1096.
Mots-clés:histoire, médiévale, église
Commentaire de document d'histoire qui traite de l'interdiction d'inhumer dans les églises en France, avant l'ordonnance de 1776.
Commentaire de Texte № 1633 |
4375 mots (
approximativement 10.9 pages ) |
9 sources |
2006
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Résumé
Etude d'un des premiers réglements portant sur l'interdiction d'inhumer les corps des fidèles dans les églises. Face à un problème de santé publique évident, l'archevêque de Rouen est parvenu à justifier, par des références historiques et théologiques incontestées, sa prise de position en faveur d'une restriction des inhumations.
I. Les justifications du mandement
1. Des pratiques qui contredisent les dispositions de l'église
2. Un laxisme justifié ?
3. Les problèmes sanitaires et financiers
II. Les dispositions de l'arrêt
1. Les nouvelles conditions d'inhumation dans les églises
2. Le transfert des cimetières
3. Une application placée sous le contrôle du parlement de Rouen
Extrait du document
Le phénomène de l'inhumation des fidèles dans les églises semble être un fait ordinaire. Il suffit, aujourd'hui de pénétrer dans une église, qu'il s'agisse d'une cathédrale ou d'une simple église paroissiale, pour rencontrer nombres de ces sépultures plates placées dans la nef et renfermant le corps d'ecclésiastiques, de seigneurs ou de simples fidèles. Il peut donc sembler paradoxal de rappeler combien cette réalité revêt un caractère exceptionnel : elle est en rupture totale avec les héritages gréco-romain et judéo-chrétien. Ces cultures reléguaient les morts, impurs, loin des vivants, les cantonnant dans des cimetières extra muros. Cependant, au cours des siècles, cette règle absolue fut progressivement transgressée jusqu'à la généralisation des sépultures ad sanctos (auprès des saints) ou apud ecclesiam (à l'intérieur de l'église paroissiale). " Ce qu'on désire surtout, c'est d'être inhumé dans l'église même, et le plus près possible de l'autel " écrivait le chanoine Peyron au XVIIIe siècle. En fait, sans jamais avoir été un droit, la sépulture ad sanctos est rapidement devenue une pratique courante et admise ; satisfaisant à la fois les fidèles, qui y voyaient un moyen sûr d'atteindre le paradis, et l'Eglise - c'est-à-dire à la fois les dignitaires et la Fabrique - qui en retiraient un avantage financier non négligeable.
Mots-clés:Hygiène publique, Rouen, rois, sanctuaire, matérielle, peste
Dissertation sur les influences mutuelles de la Révolution française et de la religion pendant la période de 1789 à 1799.
Dissertation № 14487 |
4180 mots (
approximativement 10.5 pages ) |
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2010
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Résumé
« La France est une république indivisible, laïque, démocratique et sociale ». Article premier de la Constitution de 1958.
Si la Révolution française est vue comme LE tournant politique, social et culturel qui a marqué l'avènement de la société moderne par opposition à la société d'Ancien Régime, c'est bel et bien parce que le triple processus de républicanisation, de laïcisation et de démocratisation de la France a débuté avec elle. Sans la Révolution française qui s'étend de 1789, ouverture des Etats- Généraux, à 1799, déclaration du 15 décembre « Citoyens, la Révolution est fixée aux principes qui l'ont commencée : elle est finie », il n'y aurait peut- être pas eu d'article premier, et surtout pas de république laïque.
1. 1789 : l'événement révolutionnaire va accélérer le phénomène « d'irréligion » en germe en France depuis 1760
2. 1789-1793 : l'idée de « chrétienneté républicaine »
3. 1793- 1799 : de la « révolution culturelle » aux cultes révolutionnaires
Extrait du document
La nuit du 4 août 1789 marque l'abolition des privilèges pour le clergé et la noblesse. Mais les décisions prises cette nuit là sont encore plus lourdes de conséquences pour le clergé que pour la noblesse. Le clergé renonce à ses immunités fiscales, dont la dîme ecclésiastique qui est supprimée sans indemnité (contrairement à la règle suivie pour les autres droits féodaux qui bénéficient de la clause du rachat) et judiciaires, à toute son organisation interne et à ses assemblées périodiques. Aux yeux de la loi les clercs deviennent des citoyens comme les autres.
Mots-clés:déchristianisation, anticléricalisme, laïcisation, constitution civile du clergé, cultes révolutionnaires
Dissertation d'histoire portant sur le rôle de l'Église et ses rapports avec la société seigneuriale en place au début du Moyen-Age.
Dissertation № 16534 |
2840 mots (
approximativement 7.1 pages ) |
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2010
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Résumé
Du Xème au XIIème siècle l'occident chrétien s'affirme donc dans une nouvelle dynamique. Cela ne se fait pas sans rapport avec l'Église, qui, au contraire devient l'institution dominante du féodalisme. Elle joue ici un rôle central, et le souci de l'organisation sociale la place au premier rang. Le rôle de l'Église dans la société et la relation qui en découle représente donc un élément majeur dans l'approche de la société de cette époque. Pour mieux concevoir la domination qu'elle ambitionne, il semble nécessaire d'examiner le déclin de l'Empire en Occident, à travers la décomposition carolingienne qui s'achève au Xème siècle et les tentatives de restauration d'un pouvoir central qui ne parvient pas à empêcher la mise en place de cette société. La population se regroupe autour des seigneuries, mais aussi des églises formant ainsi des réseaux. L'Église met en place les nouvelles bases de sa puissance et recompose la société seigneuriale, en l'ordonnant et en la hiérarchisant, afin de mieux pouvoir l'assujettir. De là elle ne cesse d'accroître sa domination sur l'ensemble du corps social qu'elle aspire à contrôler. Elle possède le pouvoir d'intégration et d'exclusion de la société à laquelle elle donne forme. Les critiques et les troubles auxquels elle fait face renforcent encore d'avantage la suprématie de son autorité. La société seigneuriale se développe donc localement grâce à l'Église qui en assure la cohésion.
I. Le régime féodal
II. L'église est l'institution dominante du féodalisme
III. Le pouvoir de l'église a des limites
Extrait du document
Pour réaffirmer encore sa position, une vaste réforme ecclésiastique est engagée vers l'an mil. Elle vise à une restructuration globale de la société chrétienne et surtout à lutter contres les abus de certains hommes d'Eglise et des autres membres de la société. Au début du XIème siècle, l'Eglise se trouve véritablement inscrite dans le système féodal. Evêques et abbés possèdent comme d'autres seigneurs des châteaux et des armées, et vont jusqu'à prêter serment à des laïques.
Mots-clés:médiévale, société, seigneur, clergé, bourgeoisie
Dissertation se demandant en quoi l'Église catholique joue un rôle majeur dans l'affaiblissement du pouvoir royal entre 1770 et 1790.
Dissertation № 21795 |
3250 mots (
approximativement 8.1 pages ) |
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2010
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Résumé
La monarchie française entretien des relations très forte avec l'Église de puis le concordat de Bologne qui a instauré le gallicanisme. La monarchie défend l'Église catholique et celle-ci s'engage à soutenir le monarque. Le sacre du roi est d'ailleurs pour les Lumières un subterfuge qui a pour but de rendre le pouvoir inattaquable par la sacralité. En effet, le pouvoir est absolu car conféré dans une dimension sacrée. Cependant, l'Église catholique de France n'est pas, en 1770, un corps uni. Elle est parcourue par des divisions doctrinales, reste partagée entre traditions et entrer dans la modernité pour s'adapter à la société française en constante mutation. C'est division du premier ordre, censé légitimer la monarchie absolue, sont sources de déstabilisation pour un pouvoir royal déjà en mauvaise posture, sujet à une véritable crise d'autorité en 1770.
I- 1770-1887 : Divisions de l'Église catholique et déstabilisation de l'autorité royale
II- Le consensus autour d'une volonté de réforme: entrée de l'Église dans le processus révolutionnaire
III- Des premières fissures à la rupture: Un projet révolutionnaire trop audacieux pour l'Église
Extrait du document
Mais dès les années 1770 on assiste à un raidissement d'une partie de l'Église catholique et l'émergence d'un courant dit d' « anti-Lumières » qui rompent avec les mouvements de transformation. L'Église de doit plus s'adapter mais se retrancher dans « la » vérité, celle de la Bible. On voit émerger une nouvelle apologétique qui rappelle la croisade, véritable apologie du combat. L'Abbé Nonotte et Abbé Bergier deviennent les porte-paroles de la nouvelle apologétique catholique.
Mots-clés:moines, clergé, ecclésiastique, Abbé, catholicisme, chrétien, croyance
Travail de recherche, s'appuyant sur un plan de l'église Sainte-Sophie, tiré d'Empereur et prêtre de Dagron, ainsi qu'un extrait du Livre des édifices de Procope de Césarée portant sur la construction et le symbole de puissance de l'église Sainte-Sophie.
Travail de Recherche № 21206 |
1725 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
5 sources |
2010
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Résumé
« Nika » signifie « vainc », c'est lors de jeux se déroulant à l'hippodrome que ce cri retentit. Habituellement, l'hippodrome est divisé en deux camps : les bleus et les verts. Les bleus étant plus des chalcédoniens et les verts des monophysites, il y a toujours des troubles et un long débat religieux. Et c'est donc habituel qu'ils s'opposent, mais en 532, les deux camps veulent la démission du préfet de Constantinople et ils se liguent pour avoir satisfaction. La sédition de Nika provoque de nombreux incendies dont l'ancienne église Sainte-Sophie, les insurgés sont maitrisés par les hommes de Bélisaire et sont massacrés. Quelques jours plus tard, Justinien I (527-565) décide la reconstruction de l'église. Sainte-Sophie du grec « Sophia » qui signifie la « Sagesse » est dédiée à la Divine Sagesse. C'est d'après un plan de l'église, tiré d'Empereur et prêtre de Dagron, ainsi qu'un extrait du Livre des édifices de Procope de Césarée que nous allons étudier une description du lieu. Procope de Césarée est un historien byzantin du VI siècle, ses œuvres constituent un récit détaillé du règne de Justinien. Il passe l'essentiel de sa vie à Constantinople, il est proche du palais et de Bélisaire. C'est l'une des meilleures sources de l'époque.
I. Sainte-Sophie, un symbole de puissance
II. Le style Byzantin
III. « L'église est le plus beau des spectacles »
Extrait du document
Différents matériaux sont utilisés pour la construction et ils viennent de différentes régions, tout comme certains éléments de l'architecture. Par exemple, l'atrium est de style romain, puisque Constantinople s'inscrivait dans la continuité de l'Empire ; ou encore le système de triangle cité par l'auteur : « comme les arcs sont disposés en carré, le mur de pierre qui les relie à la forme d'un triangle ».
Mots-clés:empereur, Byzance, Orient, Islam, empire, religion, romain, pierre
Dissertation sur l'organisation de l'Église catholique avec le concordat de Bologne de 1516 et les rapports entre le roi et le clergé de France.
Dissertation № 20697 |
1290 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
À l'époque moderne l'église catholique conserve les mêmes structures et la même hiérarchie qu'au moyen âge. Au XVIe siècle elle subit le choc de la réforme protestante. Cela l'amène à se ressaisir et à opérer sa propre réforme lors du concile de Trente (de 1545 à 1563). Cette réforme catholique a abouti à la création de nouveaux ordres religieux et à la création de séminaires. Au XVIIe siècle l'église catholique est en plein essor. Mais les rapports entre le pouvoir royal et l'église sont difficiles et ils sont régis par le concordat de Bologne.
1. Le concordat de Bologne de 1516
2. Les rapports entre le roi et le clergé de France
Extrait du document
En 1438, le roi Charles VII a pris une ordonnance que l'on a appelée la pragmatique sanction de Bourges pour définir les pouvoirs du roi sur l'église de France. Elle commence à dénoncer les abus de la papauté. Elle déclare que les conciles ont une autorité supérieure au pape. Elle restreint les pouvoirs du pape dans la désignation des évêques et des abbés. Elle prévoit que les évêques seront élus par les chapitres des cathédrales et les abbés par les moines des abbayes. Toutefois la pragmatique sanction de Bourges reconnaît un droit de recommandations du roi lors des élections des évêques et des abbés. Elle interdit la levée des annates en France, il s'agit de la somme versée au pape égal au revenu annuel de la première année des fonctions du nouvel ecclésiastique nommé.
Mots-clés:gallicanisme, problème fiscal, concile, abbayes, pape
Analyse d'un retable nommé « Retable des sept sacrements », de Rogier van der Weyden permettant d'en dégager toute la symbolique et le sens et expliquant de quelle façon l'Église cherche à mieux enseigner la foi aux fidèles.
Document № 17884 |
1825 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
3 sources |
2010
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Résumé
Par l'intermédiaire de ce retable, nommé « Retable des sept sacrements », peint par Rogier van der Weyden, l'église montre la bonne manière d'être un vrai fidèle chrétien. Ce bon comportement passe par la réalisation des sept sacrements : le baptême, la confirmation, la confession, l'eucharistie, l'ordination des prêtres, le mariage et l'extrême-onction. Ce sens de lecture circulaire permet aux laïcs d'intérioriser la pratique quotidienne des rites car l'amélioration du respect de la foi par l'Église passe par le poids des images qui donne ainsi une vision synthétique.
I/ La crucifixion et l'eucharistie sont les symboles de la foi
II/ Les différents sacrements qui rythment la vie des fidèles au sein de l'église
Extrait du document
Au registre supérieur, se trouve la représentation du Chœur où le prêtre, reconnaissable à sa tonsure et à son habit, élève l'hostie. En effet, il est tourné vers l'autel et élève l'hostie afin que les fidèles puissent le contempler. C'est un moment très important de la messe puisque celui correspond au sacrement de l'Eucharistie.
Mots-clés:peinture, sacrement, dieu, croyance, chrétienté, chrétien, religieux