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Résumé Olafur Eliasson, né en 1967, est un artiste danois qui passe son enfance en Islande. Diplômé de la Royal Danish Academy of Fine Arts, il vit entre Copenhague et Berlin.
Ses installations ont la particularité de mettre en évidence des phénomènes naturels, qui sont alors reconstitués dans les espaces d'exposition.
On peut rattacher sa démarche à une forme de développement du land-art, à ce détail près que l'artiste intervient dans des bâtiments.
Olafur Eliasson a réalisé son Weather Project dans le grand hall du musée d'art contemporain qu'est la Tate Modern de Londres. La Tate Modern a été construite dans une centrale électrique désafectée, dont l'ancienne salle des machines, la Turbine Hall, a été reconvertie en un immense hall servant à des expositions temporaires.
Extrait du document Eliasson a entièrement recouvert de miroirs le plafond de ce lieu immense. Un regard en l'air et on s'aperçoit que le plafond de la Turbine Hall a disparu, remplacé par la réflexion de l'espace au-dessous. A l'est du hall, l'artiste a placé un demi-cercle géant composé de centaines de petites lampes mono-fréquence: l'arc répété dans le miroir au-dessus produit une sphère lumineuse, un soleil.
Généralement utilisées dans l'éclairage public, ces lampes mono-fréquence émettent une lumière d'une fréquence tellement basse que les couleurs autres que le jaune et le noir sont invisibles; dans le cas du Weather Project, ces lampes transforment le champ visuel autour du soleil en un vaste paysage bicolore. Le soleil irradie une lumière suffisante pour que les visages des spectateurs soient éclairés dans tout l'espace; cette lumière lie l'espace réel avec la réflexion produite par les miroirs
Tags: artiste, tate modern, land art, miroir, espace, Londres
Exposé portant sur Andy Goldsworthy, "land" artiste du 20ème siècle, qui est connu pour sa faculté d'assembler les matériaux qu'il trouve dans la nature, sur son passage.
2260 mots (approx. 5.7 pages), 0 sources, 2008, 5,95 €
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Résumé Les motivations premières du Land Art est de se débarrasser de l'art de chevalet, pour être encore plus proche de la nature, tant souvent représentée en essayant toujours d'être le plus juste possible.
Comme la plupart des mouvements nés dans les années 1960, le Land Art cherche à lier l'art et la vie, en essayant d'arrêter de produire des œuvres destinées à être admirées seulement dans des musées.
Andy Goldsworthy, correspond à la génération qui s'est inspirée du précurseur du Land Art Robert Smithson.
Il est intéressant alors de comprendre en quoi consiste son travail.
I. Land Art
II. Biographie
III. Oeuvres
Extrait du document Né aux Etats-Unis au milieu des années 1960 par un groupe d'artistes lors d'une exposition intitulée "Earthworks", à la Dwan Gallery à New York, le land art est un mouvement artistique crée dans le désir de rompre, de bannir l'idée commerciale que l'on donne aux œuvres d'art ainsi que le côté enfermé, vitrine où l'on range les chefs d'œuvres. Les artistes veulent quitter les musées pour plus de liberté et rendre la liberté. Le land art est apparu, à la fois aux USA et en Europe, en même temps que les diverses révoltes étudiantes, le triomphe de la POP music et les premières communautés hippies.
Cette forme d'art consiste à intervenir sur un site naturel : montagne, campagne milieux urbain… Ces interventions font appels le plus souvent à des matériaux eux-mêmes naturels. Beaucoup d'artistes utilisent des matériaux qu'ils trouvent la plupart du temps sur place, fascinés par leur évolution et leur décomposition organique (bois, terre, pierres, sable, rochers...). Il arrive aussi qu'ils introduisent des produits manufacturés (ex : 400 poteaux d'acier attirant la foudre dans le désert du Névada par Walter De Maria). Souvent gigantesques, les œuvres sont éphémères, détruits sitôt crées ou livrés à l'usure du temps.
Dissertation qui tente, en s'appuyant sur des exemples précis, de retracer et commenter les pratiques d'appropriation dans l'art du 20ème siècle, des avant-gardes historiques aux années 1960.
1780 mots (approx. 4.5 pages), 0 sources, 2008, 4,95 €
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Résumé Il faut avant tout se mettre d'accord sur la signification du mot appropriation car il renvoie à plusieurs démarches.
La première est celle du vol, de l'usurpation et de l'escroquerie. C'est donc l'appropriation de quelque chose qui ne nous appartient pas. Cependant, il existe une toute autre signification qui se situe du côté du prélèvement et du réinvestissement personnel.
C'est donc de ce point de vue une rencontre, un échange, une analyse débouchant sur une innovation.
S'interroger sur la notion d'appropriation dans le monde de l'art est donc complexe de part la diversité de modalité d'appropriation.
L'appropriation telle qu'elle est conçue dans ce devoir est donc une composante du processus créateur.
C'est un processus actif qui découle d'un acte volontaire et d'un engagement de la part de l'artiste à réaliser quelque chose à partir d'une chose déjà existante.
Cette étude présente l'appropriation dans l'art au travers d'une petite analyse des différents mouvements artistiques dans l'art contemporain.
Extrait du document Le fauvisme ne se présente pas comme un groupe d'artistes homogène, mais plutôt comme un mouvement dans l'air du temps, où les artistes représentaient les choses telles qu'ils les voyaient et non telles qu'elles étaient réellement. Il y a donc appropriation du réel par le peintre pour le modifier avec son imagination ou sa vue. Il peint l'objet tel qu'il le voit. Le chef de file du fauvisme était Henri Matisse, mais d'autres grands artistes, comme André Derain, Maurice de Vlaminck ou encore Georges Braque en ont fait partie. Il est caractérisé par l'audace et la nouveauté de ses recherches chromatiques. Les peintres séparent la couleur de sa référence à l'objet afin d'accentuer l'expression. Ils réagissent de manière provocatrice contre les sensations visuelles et la douceur de l'Impressionnisme, et répondent avec violence par l'emploi de couleurs pures et vives. Il modifie ainsi l'objet mais seulement au niveau visuel grâce au jeu des couleurs.
Tags: collage, cubisme, surréalisme, œuvre, réalisme, pop art
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Résumé Le Corbusier fait sans doute partie des plus grands noms de l'architecture française contemporaine.
Cette étude donne une vision de l'œuvre architecturale et du parcours intellectuel et idéologique de Le Corbusier à travers six œuvres singulières ici étudiées en détail :
1. La Villa Schwob (Suisse)
2. La Petite Maison (Suisse)
3. La villa Savoye à Poissy
4. Une Unité d'habitation à Marseille
5. La Chapelle Notre-Dame-du-Haut en Haute Saône
6. Le Cabanon, dans les Alpes Maritimes
Extrait du document Le Corbusier avait d'abord imaginé un chalet. Puis une maison à deux étages. En 1924, il établit un plan définitif : une « boîte allongée sur le sol » d'une soixantaine de mètres carrés (4m de profondeur sur 16 m de long et 2,5m de haut). Une fenêtre unique sur 11 m de long. Et un toit jardin. Contemporaine des fenêtres en bandeau sur les villas La Roche et Jeanneret, « acteur primordial de la maison », la fenêtre de corseaux a le privilège de l ‘exception : le paysage qu'elle embrasse, qu'elle encadre. Omniprésent, ce paysage l'est plus encore du toit terrasse, que le Corbusier rêve bucolique : couvert de géranium sauvage ou de myosotis semés au hasard des vents…
Sujet: Tandis que Louis JOUVET écrit : « L'essentiel d'une œuvre dramatique, c'est le texte. Tout l'art du comédien est un art de dire », Antonin ARTAUD définit ainsi les remèdes à apporter à la crise du théâtre : « Le théâtre, art indépendant et autonome
5500 mots (approx. 13.8 pages), 0 sources, 2007, 10,95 €
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Résumé I- D'abord, le théâtre serait essentiellement constitué par le dire d'un texte, fondement du théâtre, par un comédien, qui mettrait en œuvre un art de dire ce texte.
II- Ensuite, nous pouvons nous demander si le théâtre dans sa plénitude ne serait pas composé plutôt non seulement du caractère dual que nous avons évoqué, mais encore s'il ne faudrait pas, avec Artaud, en finir avec le théâtre de littérature.
III- Enfin, demandons-nous dans quelle mesure une définition de l'essence du théâtre serait possible dans un par-delà de ces définitions antagonistes, en considérant que le théâtre serait un art certes en danger, mais capable de se renouveler en tant que liturgie poétique.
Extrait du document Bousculant la normalité d'un petit village, un spectre étrange vient, dans Intermezzo, la pièce de Giraudoux, mettre « toute la morale bourgeoise cul par-dessus tête » Il constitue peut-être une métaphore du théâtre, dans la mesure où, comme un intermède, un accident au cœur du quotidien, le théâtre nous offre un divertissement voulu. L'acte de lire une pièce ou de se rendre à une représentation théâtrale est toujours volontaire, voire prémédité – comme un assassinat du réel. Nous soulignons déjà l'apparente dichotomie entre le texte et la représentation du théâtre, à laquelle chaque représentation et chaque auteur cherchent à répondre. Différentes conceptions du théâtre peuvent alors entrer en opposition. Ainsi, tandis que Louis Jouvet écrit : « L'essentiel d'une œuvre dramatique, c'est le texte. Tout l'art du comédien est un art de dire », Antonin Artaud définit ainsi les remèdes à apporter à la crise du théâtre : « Le théâtre, art indépendant et autonome, se doit pour ressusciter ou simplement pour vivre, de bien marquer ce qui le différencie d'avec le texte, d'avec la parole pure, d'avec la littérature et tous les autres moyens écrits et fixés. » Mais alors, l'essence du théâtre se trouve-t-elle dans l'art de dire un texte que met en œuvre le comédien, ou dans une prise de distance avec le texte et la littérature? D'abord, considérons, avec Jouvet, que le texte constitue le plus important dans l'œuvre dramatique, d'une part, et que le comédien ne met en œuvre qu'un art de dire, d'autre part. Ensuite, nous soulignerons les limites d'une telle perception, et tâcherons avec Artaud d'« en finir avec le théâtre de texte ». Enfin, nous rechercherons le par-delà de ces opinions, en nous demandant si l'essence du théâtre ne se trouverait pas plutôt dans une liturgie poétique.
Tags: Théâtre, Artaud, Jouvet, parole, acteur, comédien, art de dire , littérature, écrits
Dissertation qui se demande si, plutôt que d'envisager un art spécifique aux républiques par opposition aux autres régimes, il ne faut pas concevoir qu'il existe un art spécifique à chaque république.
4560 mots (approx. 11.4 pages), 0 sources, 2008, 8,95 €
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Résumé Dans les monarchies, empires ou autres dictatures, de Charles Quint à Staline, l'art est semble-t-il soumis à l'impératif catégorique de la glorification du tenant du pouvoir. Les artistes, sous leur coupe, de même que les institutions, sembleraient asservi à ce pouvoir. A l'inverse si l'on en croit ce cri, avec l'avènement de la République, la liberté serait devenue l'instance artistique et morale suprême. En effet, contrairement à ces régimes où un homme seul gouverne, la république est un système politique dans lequel l'État doit servir le "bien commun" et non des intérêts privés. La souveraineté appartient au peuple qui exerce le pouvoir politique directement ou par l'intermédiaire de représentants élus. La république qualifie des organisations politiques très différentes qui se sont succédées dans l'histoire, de la République romaine aux Républiques de Gênes et de Venise, puis aux Républiques françaises. Ainsi, il semblerait que les républiques admettent un art spécifique, un art libre, contrairement aux autres régimes.
Extrait du document Dans les monarchies, empires ou autres dictatures, de Charles Quint à Staline, l'art est semble-t-il soumis à l'impératif catégorique de la glorification du tenant du pouvoir. Les artistes, sous leur coupe, de même que les institutions, sembleraient asservi à ce pouvoir. A l'inverse si l'on en croit ce cri, avec l'avènement de la République, la liberté serait devenue l'instance artistique et morale suprême. En effet, contrairement à ces régimes où un homme seul gouverne, la république est un système politique dans lequel l'État doit servir le "bien commun" et non des intérêts privés. La souveraineté appartient au peuple qui exerce le pouvoir politique directement ou par l'intermédiaire de représentants élus. La république qualifie des organisations politiques très différentes qui se sont succédées dans l'histoire, de la République romaine aux Républiques de Gênes et de Venise, puis aux Républiques françaises. Ainsi, il semblerait que les républiques admettent un art spécifique, un art libre, contrairement aux autres régimes.
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Résumé En affirmant qu'il n'y a pas de belles choses mais une belle représentation des choses, Kant ouvre la voie à une dénaturalisation de la beauté. Cela veut dire quand dans la perspective de cette phrase, il n'y a pas à proprement parler de beauté naturelle mais plus exactement, seule la création artistique est à même de produire de la beauté. Cela veut dire que la beauté ne peut advenir que par l'art. Par voie de conséquence, l'art devra borner ses fonctions à l'expression de la beauté.
Dans un premier temps, on s'intéresse au lien qui existe entre beauté et nature, et le rapport à l'artiste. Puis on envisage le point de vue de l'art pour l'art, mouvement qui veut que l'art soit sa propre fin.
1) Art et nature
2) L'art pour l'art
Extrait du document Malraux, dans "Les voix du silence" va montrer comment le rapport de l'artiste avec le monde est un rapport de transformation et de transfiguration. On fait passer le monde d'une forme à une autre. L'artiste ne se soumet jamais au monde mais soumet le monde à ce qu'il lui substitue. La volonté de transformer de l'artiste fait partie de sa nature. Il n'y a donc pas de transformation objective mais toujours un regard subjectif, construit par le travail de l'artiste. C'est cela même qui fait de lui un artiste. Le peintre va essayer de se démarquer de ce qui a déjà été fait. Il n'a donc pas un rapport direct avec les fruits d'une nature morte par exemple, parce qu'il y a déjà des peintures qui l'ont peint. Il va donc s'intéresser à la manière dont les autres artistes l'ont peint. Selon Malraux, il n'y a pas de choses objectives mais seulement différentes interprétations que l'on peut faire de chaque chose. En effet, tout le monde ne perçoit pas la même chose en présence du même objet. En plus, les interprétations changent avec les époques.
Tags: artiste, nature, Hegel, art moderne, Hume, Cézanne, Renaissance, art grec, Baudelaire
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Résumé Le dessin animé a longtemps été catalogué comme un genre enfantin, en permettant d'apporter une légèreté et une féérie tout à fait destinée, pensait-on, au jeune public. Effectivement, les dessins animés consistaient généralement en des réadaptations de contes pour enfants ou en de grandes aventures anthropomorphiques avec des «animaux nounours» (le roi lion, petit pieds, etc…)
Il était donc considéré par beaucoup comme «le cadet» du septième art, dénué de réelle vision personnelle.
Or, depuis une décennie, nombre de créateurs, d'artistes et de cinéastes s'emploient à utiliser l'animation comme un moyen de représenter une réalité plus cruelle et complexe.
I. L'évolution technique et intellectuelle du film d'animation
A) Pixar : Léonard de Vinci de l'animation ?
B) Le film d'animation pour adulte
II. Le film d'animation : stade ultime du septième art A) Une atmosphère spécifique au film d'animation
B) L'animation comme technique narrative
Extrait du document Ce soir là, à l'intérieur du Grand théâtre Lumière, les quelques centaines de festivaliers et journalistes triés sur le volet, pour assister à la 60ème cérémonie de remise des prix du festival de Cannes en 2007, n'oublieront pas de se souvenir du sourire ému de Marjane Satrapi recevant le prix du Jury des mains de Stephen Frears, alors président du Jury, pour son film d'animation «Persépolis».
Que cette récompense symbolise l'accomplissement d'une vie, pour cette femme qui relate de manière autobiographique son enfance et sa jeunesse en Iran, sous fond de révolution islamique, ou l'entrée dans le cercle fermé des cinéastes dits «politiques», pour ce film qui aborde en filigrane la question du « choc des civilisation » avec les préjugés réciproques que le monde occidental et le monde musulman s'infligent mutuellement, il fallait peut être y voir également quelque chose de plus symbolique et de visionnaire.
Dissertation qui cherche à mesurer l'influence de "l'art nègre" défini comme art africain et océanien, sur notre société en général et sur l'histoire de l'art en particulier.
1600 mots (approx. 4 pages), 0 sources, 2005, 3,95 €
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Résumé En premier lieu, il est capital de définir ce mot «primitivisme», que certains pensent être l'art des primitifs. Ce n'est pas du tout l'art des sociétés tribales, mais comme le dit William Rubin «le primitivisme c'est l'intérêt marqué par les artistes modernes pour l'art et la culture des sociétés tribales, tels qu'ils se manifestent dans leurs œuvres et dans leurs propos..»
L'art nègre apparaît à travers ces citations comme «révélation » ou «révélateur» pour notre société.
Afin de connaître justement les diverses répercutions que ces arts africains et océaniens ont pu avoir sur notre société, cette étude tente d'expliquer ces deux termes de «révélation» et «révélateur», en s'appuyant sur quelques exemples qui éclairent la vision que nous devons avoir de cet événement, si marquant dans l'histoire des civilisations.
Extrait du document Il est tout d'abord important de dire que le primitivisme au 20ème siècle a connu deux périodes assez différentes et espacées au cours desquelles il s'est intensifié. Au tout début du 20ème siècle le primitivisme augmente, beaucoup d'objets « tribaux » (issus des tribus primitives) sont apportés dans les musées, et plus tard il se calmera.. Et vers 1966-1975 il connaît ses moments les plus intenses avec des lieux, des sites, faits entre autres par Robert Morris, Michel Heizer, Charles Simonds, Richard Long et bien d'autres.. Mais nous nous attacherons davantage à la première partie du primitivisme.
Tags: culture, société tribale, œuvre, oriental, exotique, artiste
Dissertation qui analyse si la critique d'art est simplement un art original qui doit garder son impulsivité, ou une science, où la politique et la psychanalyse, interviennent pour en connaître les sens les plus cachés.
1390 mots (approx. 3.5 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
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Résumé La critique d'art est une science alliant de façon logique de nombreux domaines afin de comprendre une œuvre : philosophie, psychanalyse, structuralisme, art, etc… Elle peut être considérée comme un puissant mélange permettant de comprendre aisément ce que les artistes ont voulus faire ou créer. Que ce soit en littérature comme en peinture, le critique d'art est de nos jours indispensables (ne serions-nous pas perdus en visitant une exposition sans indications ni informations ?) car il permet aux débutants comme aux passionnés, de cerner le travail des auteurs. Cependant, effectivement, il ne faut pas perdre de vue que la critique d'art peut simplement exister selon un ingénieux équilibre, sans lequel elle ne sera pas là, si elle n'avait pour but que de dénigrer ou d'enjoliver de façon démesurée.
1. La critique d'art fait partie de l'art
2. Une critique moderne doit s'efforcer de produire une lecture interne de l'œuvre
Extrait du document En effet, la critique d'art fait parti de l'art puisqu'elle s'interroge sur la littérature, la peinture, la sculpture, le cinéma ou bien encore la photographie. Elle amène à se poser des questions sur l'intérêt et l'idée de l'œuvre. Qu'a voulu exprimer l'artiste ? Qu'est ce qui se cache derrière les vers de Baudelaire ou les monochromes de Klein ? La critique a une très grande responsabilité puisqu'elle oriente les potentiels « clients » (lecteurs, spectateurs) et de ce fait, n'est pas forcément apprécié justement car elle a « trop d'impact ». Destouches disait à son sujet « La critique est aisée et l'art est difficile ». Au XIXème siècle, Baudelaire expliquait dans Salon de 1846 qu'il prônait « l'art pour l'art ». En effet, il sublime la sensibilité et cherche à atteindre la vérité essentielle, la vérité humaine de l'univers. Il rajoute dans Salon de 1859 « L'artiste, le vrai artiste, le vrai poète, ne doit peindre que selon ce qu'il voit, et ce qu'il sent ». Il annonce ainsi sa définition du l'art moderne, soit « l'art bizarre ». Pour lui, les critiques d'arts ne sont pas des personnes qui subliment l'art.