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Résumé En 1942, AlbertCAMUS rédige une de ses plus grandes œuvres : L'Étranger qui fait partie de « la trilogie de l'Absurde » (L'Étranger, Le Mythe de Sisyphe et Caligula). Il met en scène Meursault, le personnage narrateur principal qui semble vivre au jour le jour en Algérie. Au début du roman il apprend la mort de sa mère, ce qui ne le touche pas beaucoup. Il réfléchit juste comment demander un jour de congé à son patron. Le roman se divise en deux parties, l'un avant un meurtre qu'il a commit et l'autre après.
Cet extrait présente l'intérêt de l'amour dans le mariage. Il vise à dénoncer l'utilité du mariage. Dans un premier temps Marie a fait sa demande en mariage à Meursault. Ensuite, l'extrait vise à comprendre Meursault qui paraît être un étranger comme l'indique le titre de l'œuvre. Et enfin dans ce texte il existe une nouvelle conception des relations amoureuses.
Extrait du document Le narrateur rapporte les paroles, il utilise le style indirect avec les propositions incises : « a-t-elle dit », « J'ai dit que ». Par ce procédé il rend le discours plat sans émotions. Comme si les paroles été froides et qu'elles n'avaient pas de sens pour lui. Il ne raconte que l'essentiel de la scène, on pourrait croire qu'il aurait intercepté que le primordial et que le discours lui était tellement sans importance quand attendant il pensait à autre chose.
Commentaire d'un extrait de l'œuvre «Les Justes », AlbertCamus portant sur le dialogue entre deux personnages dans lequel s'ouvre un débat entre eux tout en dévoilant leurs sentiments personnels.
1655 mots (approx. 4.1 pages), 3 sources, 2010, 4,95 €
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Résumé Au fil des siècles diverses fonctions ont été attribué au théâtre, pour le plus connu par exemple, un rôle cathartique dans l'Antiquité. Au XXème siècle, pour l'écrivain AlbertCamus, le théâtre possède avant tout la fonction de poser les grandes questions de la condition humaine, il renoue d'ailleurs avec la tragédie à l'ancienne, à l'esprit « classique » tout en s'acquittant de cette fonction avec sa pièce Les Justes, jouée pour la première fois en 1949. Car c'est toute la question de la pièce, inspirée d'un fait divers historique : (un attentat terroriste contre grand-duc Serge à Moscou en 1905) Peut-il être juste de tuer ? Le crime politique est-il légitime ? Le passage de l'acte troisième à partir de « Mais c'est cela l'amour, tout donner, tout sacrifier » jusqu'à : « Personne ne t'aimera jamais comme je t'aime » pose une autre question aux deux personnages Dora et Kaliayev : comment doivent-ils se situer par rapport à l'amour et la justice ? Est-ce que l'un doit dominer sur l'autre ?
I/ Une scène de débat et de discussion : comment définir l'amour ?
II/ Une scène d'analyse psychologique
Extrait du document La rupture dans le discours de Dora est nette, elle s'écrie tout d'un coup « Ah ! Yanek » et s'adresse directement à Yanek. On la sent déchirée entre le souci de soi et le souci des autres, par exemple, le terme « égoïste », même si sa réplique est plus égo centrée, Dora est toujours mesurée, elle emploie des termes comme « si » et reste sur le mode hypothétique. La restriction temporelle tend à penser qu'elle ne demande qu'une faveur, de courte durée, « une petite heure ».
Tags: amour, émotion, aimer, justice, domination, différence, classe sociale
Fiche de lecture du roman « La Peste », d'Albert Camus traitant de la solidarité et du combat des habitants d'une ville contaminer par le virus mortel de la peste.
1530 mots (approx. 3.8 pages), 0 sources, 2009, 3,95 €
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Résumé AlbertCamus est un écrivain, un dramaturge, un essayiste et philosophe français, qui a vu le jour un 4 novembre 1913 en Algérie Française. L'œuvre que nous allons étudier, d'Albert Camus, s'intitule « La peste ». Ce roman fut publié en 1947 et raconte la situation, l'angoisse et la frayeur d'une ville frappé par une épidémie de peste.
I. L'auteur
II. Roman
Extrait du document Le narrateur du texte est le docteur Rieux, on l'apprend au dernier moment, lors du dernier chapitre. Il ne se démasque pas plus tôt pour garder toute objectivité lors de la narration de l'histoire. Il a voulu « le faire avec la retenue désirable ».
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Résumé « Qu'est-ce que le roman, sinon cet univers où l'action trouve sa forme, où les mots de la fin sont prononcés, les êtres livrés aux êtres, où toute vie prend le visage du destin. Le monde romanesque n'est que la correction de ce monde-ci, suivant le désir profond de l'homme. Car il s'agit bien du même monde. […] Le roman fabrique du destin sur mesure. » AlbertCamus s'interroge sur le rapport entre roman et réalité, entre le monde romanesque et le monde où l'on vit. Quel est alors le rôle du roman ?
Extrait du document Si « les écrivains n'inventent jamais rien », n'est-ce pas tout d'abord parce qu'ils utilisent le langage même qui nous sert à définir le réel ? En effet, l'impossibilité pour les romanciers de créer un langage totalement autre semble être un obstacle à la création d'un monde sans lien avec celui dans lequel nous évoluons. Ainsi le romancier ne peut abuser des néologismes et, tout en en usant, doit faire en sorte qu'ils soient compréhensibles, à l'instar du mois de « janvril » créé par Boris Vian dans l'Arrache-cœur.
De plus, le langage même est également celui qui a été utilisé par d'autres romanciers. Difficile ainsi d'écrire sans faire de référence, implicite ou non, à ce qui a déjà été écrit. Pour reprendre les mots du poète James Sacré, « Ce n'est que de l'encre et du papier ; on va pourtant / s'obstiner malgré le peu de mots, toujours les mêmes / les mêmes que tout le monde ». Mais considérer l'auteur de roman comme un être condamné à répéter sans cesse ce qui a déjà été dit et ce avec les mêmes mots reviendrait à annihiler sa liberté et à le décrédibiliser.
Commentaire composé des pages 233 à 239 de l'œuvre « La peste », d'Albert Camus, se demandant en quoi cette fin de quatrième partie constitue un premier dénouement dans le roman.
1875 mots (approx. 4.7 pages), 0 sources, 2010, 4,95 €
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Résumé Dans La Peste, AlbertCamus, dépeint l'un des évènements historiques marquant du siècle dernier, à savoir l‘épidémie de la peste. Si le roman s'ouvre sur le début de la propagation de la maladie, l'extrait que nous étudierons, nous donne à lire le début de la fin de cette dernière. En ce point, le passage apparait comme une possible fin de l‘œuvre, or ce n'est pas le cas. Pour démontrer cette affirmation, nous commenterons la fin de la 4ème partie de la section 7 de l'œuvre, page 233 à 239 commençant par « Oui, il fallait recommencer… » jusqu'à « … un recul de la maladie.»
I. Les contrastes importants que mettent en valeur le texte, qui font percevoir au lecteur la lumière dans le tableau sombre que nous offre La Peste
II. Les distinctions entre les deux dénouements de l‘histoire
III. Le personnage de Joseph Grand : figure du recommencement
Extrait du document Camus utilise des verbes d'action pour parler de la peste, ce qui montre que celle-ci est mouvante et très active. Elle « flamba », « illumina », « peupla » et « ne cessa d'avancer ». Ce qui est étonnant ce sont les verbes flamber et illuminer qui tranchent avec le portrait dressé de la peste plutôt obscure. Ici, les verbes qui apportent la lumière semblent littéralement brûler les victimes dans leur corps; c'est donc une lumière en rien bénéfique qui touche les pesteux.
Commentaire d'un extrait du roman d'Albert Camus "L'Etranger" dans lequel Meursault, le narrateur, se laisse entraîner dans une histoire de vengeance qui le conduit à tuer un homme.
935 mots (approx. 2.3 pages), 4 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé AlbertCamus a écrit maintes oeuvres comme la "Révolte des Asturies", "La Chute" ou encore "Le Malentendu". Le texte "L'Etranger", écrit en 1942 raconte l'histoire d'un personnage particulier : Mersault, qui n'arrive pas vraiment à s'intégrer dans la société. Il donne l'impression d'être indifférent à tout, même à la mort de sa mère. Il sera condamné à mort après le meurte involontaire d'un Arabe sur la plage. Le texte se situe au moment où Mersault se retrouve en prison et lorsque l'on vient de lui retirer ses cigarettes. L'extrait présente à la fois la monotonie de la vie de Meursault au quotidien mais aussi la façon dont il tente de survivre. L'étude portera donc sur ces deux axes.
Extrait du document Cette monotonie va être rompue par l'utilisation que va faire peu à peu Mersault de ses souvenirs «J'ai fini par ne plus m'ennuyer du tout à partir de l'instant où j'ai appris à me souvenir». Il va ainsi remplir mentalement son temps et son espace. On peut imaginer qu'il marche dans sa cellule en même temps qu'il reconstitue toutes les pièces de son appartement «je partais d'un coin pour y revenir». On peut remarquer un effet de zoom dans la description de Mersault, en effet on part d'un objet important «chaque meuble», puis petit à petit on s'y approche «chaque objet» pour en finir à décrire même les particularités esthétiques des meubles «une incrustation, une fêlure ou un bord ébréché» il devient de plus en plus précis dans le détail.
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Résumé AlbertCamus est né le 7 novembre 1913 en Algérie. Il a un frère Lucien, qui est de quatre ans son aîné. Leur père est mobilisé en 1914, et meurt à la guerre. Albert n'a donc pas connu son père. Albert et Lucien seront en grande partis éduquer par leur grand-mère à Alger. Le 4 janvier 1960, il trouve la mort dans un accident de voiture.
Albert a vécu toute son enfance dans un monde de pauvreté ; c'est un français d'Algérie, qui est traumatisé par la Guerre d'Algérie. De plus, il écrit ce livre pendant la Seconde Guerre Mondiale.
AlbertCamus fut un grand journaliste, écrivain, philosophe et passionné de théâtre, il marquera la vie culturelle française de l'époque.
I. Repères
II. Genre
III. Analyse
IV. Réactions
Extrait du document Dans la dernière partie du roman, le personnage change de comportement. A l'annonce de sa mort, il prend petit à petite conscience de sa vie, conscience du monde qui l'entoure. On ressent alors se dégager en lui, comme une sorte de révolte devant l'injustice de la société. Pour la première fois, il fait un retour en arrière, sur son existence, repense aux bons moments qu'il a passé et se rend compte qu'il a été heureux.
C'est un personnage renfermé et passif.
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage d'Albert Camus, qui aborde les thèmes de la solitude, de l'existentialisme et qui livre une réflexion sur la peine de mort ; aboutissant au final à sa condamnation sans réserve.
1420 mots (approx. 3.6 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
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Résumé Camus signe ici son premier et unique roman, bien que le "Premier Homme" (inachevé) prenne déjà cette direction artistique. Ainsi, il présente un personnage qui se décrit, au fil des pages, comme un être tout-à-fait atypique.
En effet, Meursault semble être comme totalement «déconnecté» de la réalité et tout lui semble égal.
Mais cette quiétude presque candide vole en éclats lorsque cet individu commet un meurtre.
Camus nous dépeint alors la situation d'un homme qui n'est plus maître de lui-même. L'annonce de sa condamnation à la peine capitale fait l'effet d'une bombe : Meursault est condamné pour avoir été différent.
I. AlbertCamus, sa vie, son œuvre
II. L'Etranger, présentation
III. La passion dans l'Etranger
IV. Jugement
Extrait du document Né à Mondovi en Algérie en 1913, Camus entame des études de philosophie qu'il ne peut achever à cause de la tuberculose.
De 1934 à 1937, il adhère au Partis Communiste Français et fonde le théâtre du travail dans la continuité. Ajourné du fait de ses ennuis de santé, il devient secrétaire de rédaction à Paris soir durant l'année 1940, alors qu'il souhaitait s'engager dans l'armée française. Il rentrera finalement dans le mouvement de résistance Combat, et sera rédacteur en chef, à la fin de la guerre, du journal issu de ce mouvement.
Le problème algérien le touche tout particulièrement ; et au moment du soulèvement des sétifs en 1945, Camus tentera vainement de mobiliser la conscience métropolitaine. Dans cette idée, sa position quant à la guerre d'Algérie rencontrera une certaine incompréhension : journaliste à l'Express de 1955 à 1956, il se heurte à l'hostilité des Français d'Algérie lorsqu'il appela à la trêve, en 1956.
En 1951, il se brouille avec Sartre qui lui reproche de faire l'amalgame entre le nazisme et le stalinisme. Il semble pourtant qu'il cherchait simplement à définir une morale collective exaltant la solidarité humaine face au mal. En 1957, il reçoit le prix Nobel de littérature «pour avoir mis en lumière les problèmes se posant de nos jours à la conscience des hommes». il meurt dans un accident de voiture en 1960.
Tags: guillotine, vie carcérale, jugement, injustice, menace, sentiment
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Résumé AlbertCamus naît à Mondovi (Algérie) le 7 novembre 1913 dans une famille modeste. Il ne connaît pas son père, Lucien Camus, mobilisé pendant la première guerre mondiale. Sa mère s'installe dans les quartiers pauvres d'Alger mais, élève brillant, il obtient une bourse et poursuit ses études au lycée Bugeaud d'Alger.
Son oeuvre se découpe en deux parties. L'histoire se passe en Algérie du Nord. Meursault, personnage principal du récit, connaît dans le début du récit l'enterrement de sa mère. Il prend un jour de congé pour y assister...
1. Résumé de l'œuvre
2. Quelques renseignements sur l'oeuvre et sur l'auteur
3. Impressions Générales
4. Citations choisies
5. Techniques romanesques
a. Quel genre littéraire ?
6. Ce qu'a voulu montrer l'auteur
a. Illustration de l'absurde
b. La question de l'altérité
c. Comparaison avec le film M le Maudit de Fritz Lang
Extrait du document Dans L'Étranger ce sont des phrases courtes qui caractérisent le style littéraire de Camus. On ne peut pas le généraliser à celui-ci : dans La Peste par exemple les phrases sont beaucoup plus longues et, d'un point de vue graphique, elles dépassent aisément les 2 3 lignes.
Ici la matière textuelle serait alors une multiplicité voire un amas de phrases. Leur brévité décrit un flot saccadé. Les choses passent, elles nous emportent. Chaque section de ce flot serait un moment de vie en sursis et en attente du suivant.
On peut supposer que cette brévité des phrases indique la simplicité du message. On y trouve une dimension minimaliste: les longueurs ne sont pas utiles à l'expression d'un message. (On notera que le titre est composé de deux mots seulement).
Commentaire portant sur "Noces à Tipaza" d'Albert Camus où l'auteur célébre les noces de l'homme avec la nature et la beauté du paysage de Tipassa et de l'Algérie.
Noces
1300 mots (approx. 3.3 pages), 0 sources, 2004, 3,95 €
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Résumé Cet extrait va de "Au printemps, Tipasa est habitée par les dieux..." à "... toutes mes idoles ont des pieds d'argile".
Il évoque l'union entre les ruines grecques et latines et le printemps qui est synonyme de joie et de bonheur.
Le texte propose un spectacle de ruines situé autour du village de Tipaza.
Le titre du recueil "Noces", est très symbolique car pour AlbertCamus l'Homme doit s'élever par le biais de noces, d'unions, de mariages avec le paysage, la matière, et la terre.
Pour Camus, la Terre est l'Algérie, représentée le plus souvent par des paysages marins, comme des calanques au bord de la mer Méditerranée remplies de ruines grecques et latines.
Extrait du document Nous sommes au début du printemps dans le village de Tipassa, un petit port situé sur le littoral à l'est d'Alger, où des fouilles ont permis de découvrir des ruines datant de l'occupation romaine. Au dessus de l'Homme dans le ciel habitent des Dieux. Dans ce village il y a beaucoup de plantes odorantes comme les absinthes qui étaient utilisées pour les boissons jusqu'au XXème siècle.
« La mer cuirassée d'argent », il s'agit d'un paradoxe. En effet, le jeu du soleil sur la mer enlève la couleur bleue. L'argent est tellement égalisé que l'on a l'impression que la mer est enveloppée, cuirassée par cette couleur.
« Le ciel bleu écru » : le ciel au départ bleu est blanc. La lumière est tellement forte que le ciel devient blanc. C'est un paysage très lumineux. On a l'impression que tout vit par la lumière. Dans tous les petits recoins des ruines il y a de la lumière qui circule. Albert Camus utilise le terme de « bouillons » afin de montrer le mouvement.