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Résumé Les progrès scientifiques du XXe siècle ont remis en question les bornes temporelles et spatiales de l'existence. L'humain existe, au stade foetal, avant sa naissance. La mort elle-même ne marque pas clairement la fin de la volonté, puisque la personne peut user de sa volonté pour régler des aspects postérieurs à son décès. En outre, le corps apparaît de moins en moins insécable, certains de ses éléments (sang, organes …) pouvant exister indépendamment du reste, voire servir à d'autres individus.
La science touchant là à un sujet au coeur de la morale occidentale, le droit a été contraint de réguler les pratiques, et, par conséquent, a dû à son tour repenser le corps pour l'inclure dans ses catégories et, in fine, statuer sur l'applicabilité des règles, corollaire direct du statut juridique du corps humain.
1. L'insuffisance des catégories classiques
1.1. Une personne particulière
1.2. Une chose particulière
2. Vers une catégorisation
2.1. L'affirmation initiale d'un statut particulier
2.2. La réification croissante
Extrait du document Concernant le cadavre, la doctrine considère unanimement que la mort marque la fin de la personnalité juridique. Par conséquent, le cadavre est une chose. Toutefois, cette chose est traitée par le droit de manière particulière, notamment en raison du caractère structurant de la mort dans l'existence et dans la société. Le droit reconnaît d'abord le pouvoir de la volonté au-delà de la mort, par l'institution du testament, mais aussi par la liberté d'organiser ses funérailles (loi du 15 novembre 1887). La Cour d'Appel de Paris, dans un arrêt du 5 décembre 1997, fait ainsi primer la volonté directement exprimée du défunt concernant l'organisation de ses funérailles sur les déclarations d'une partie de ses proches, se disant persuadés de l'intention de celui-ci.
Bien entendu, cette liberté est encadrée par le respect de conditions de santé et d'ordre public. En outre, le droit impose un respect dû aux morts, qui se traduit par l'extension aux défunts de dispositions réservées aux vivants. Dans une ordonnance du 5 décembre 1996, le Tribunal de Grande Instance de Lille étend au cadavre l'article 16-2 du Code Civil.
Travail de recherche qui présente le déroulement de la thérapie cognitive de Beck, issue de la thérapie de la dépression, qui fut par la suite étendue à d'autres troubles psychiques.
7230 mots (approx. 18.1 pages), 5 sources, 2004, 12,95 €
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Résumé La thérapie cognitive s'est développée à partir des travaux de Beck en 1959. Cette thérapie part des systèmes d'évaluations négatifs fondés sur différentes erreurs d'appréciation : point de vue négatif sur l'avenir, l'environnement et la personne propre.
Comme ces systèmes d'interprétation sont largement irrationnels, on les soumet à trois analyses : logique, empirique, et pragmatique. Ces analyses sont suivies d'une thérapie combinée.
L'objectif de la thérapie cognitive est une «réattribution», c'est-à-dire l'évaluation positive de la triade négative : avenir, environnement, soi.
I] La structure des entretiens
1) L'entretien
a) Le début de l'entretien
b) La partie centrale de l'entretien
c) La fin de l'entretien
d) Les caractéristiques des entretiens cognitifs
2) L'entretien semi- structuré
3) Le matériel technique
4) Le style de questionnement
a) Questions inductives
b) Questions d'inspiration socratique
II] Le déroulement d‘une thérapie cognitive
1) Les deux premiers entretiens
a) Cadre formel
b) Illustration clinique
c) Commentaires cliniques
d) Généraux
2) Du troisième au cinquième entretien environ
a) Cadre formel
b) Illustration clinique
c) Commentaires cliniques
d) Généraux
3) De la sixième à la dixième séance environ
a) Cadre formel
b) Illustration clinique
c) Commentaires cliniques
d) Généraux
4) Du dixième au quinzième entretien environ
a) Cadre formel
b) Illustration clinique
c) Commentaires cliniques
d) Généraux
5) Autour du quinzième entretien et plus tard
Extrait du document La thérapie cognitive est un traitement qui utilise comme matériel de travail les cognitions. Dans ce contexte, on entend par cognition une production verbale ou imagée produite au cours d'un trouble émotionnel. L'objectif de la thérapie cognitive est d'obtenir une modification de l'humeur dépressive par l'action exercée sur les cognitions. Toutes les procédures thérapeutiques ont pour objectif l'identification, l'évaluation et l'argumentation des cognitions et des émotions ressenties dans les situations de la vie quotidienne.
Au cours du travail thérapeutique avec son patient, le thérapeute procède à une analyse fonctionnelle. Elle porte sur l'observation du comportement directement ou indirectement quantifiable. Son but est de préciser les conditions de maintien et de déclenchement des comportements. Elle cherche à isoler le ou les problèmes clés, dont la solution modifiera de façon durable et importante les comportements.
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Résumé Un phénotype est l'ensemble des caractéristiques observables chez un individu. Il dépend des propriétés des protéines synthétisées. Or ce sont les gènes qui codent pour les protéines responsables des caractères phénotypiques.
Un génotype est l'ensemble des gènes d'un individu sous leurs différentes formes alléliques.
I. Du génotype au phénotype : la drépanocytose
1) Du gène à la protéine
2) De la protéine au phénotype
II. Influence de l'environnement sur le phénotype
Extrait du document Un gène est une séquence d'ADN. Les gènes sont des facteurs héréditaires qui sont responsables des caractères phénotypiques de l'individu (à un caractère peuvent être associés plusieurs gènes), en effet les gènes gouvernent la synthèse d'ARNm, séquence qui peut être traduite en chaînes polypeptidiques (protéine), qui sont directement ou indirectement responsables de tous les caractères de l'organisme.
La drépanocytose est en fait une maladie des gènes de l'hémoglobine, protéine du sang servant à la fixation et au transport des gaz respiratoires dans le sang. Les gènes bêta normaux sont appelés A, les gènes anormaux drépanocytaires sont appelés S ; ces gènes conduisent à la formation d'une protéine d'hémoglobine anormale, dont la présence dans les globules rouges conduit à leur destruction, et donc à une anémie très grave. Chaque être humain possède en principe tous les gènes de son patrimoine génétique en double exemplaire et possède donc deux gènes bêta, en combinaison pouvant être AA, AS, ou SS. Seuls les individus SS sont malades.
Ceux qui ont un des deux gènes malade, par exemple AS, sont dis hétérozygotes ; chez eux la maladie ne s'exprime pas.
Dissertation qui montre que les biotechnologies s'interrogent sur la définition de l'homme en tant qu'objet scientifique mais aussi sur la conception "traditionnelle" de l'homme.
3870 mots (approx. 9.7 pages), 0 sources, 2008, 8,95 €
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Résumé «Il y aurait pourtant beaucoup de raisons d'être fier, et confiant». Ainsi débute l'ouvrage de Jean-Frédéric Poisson Bioéthique : l'Homme contre l'Homme. Celui-ci pointe les progrès fantastiques, notamment dans le domaine de la médecine, qui pourront ou peuvent déjà être alloués aux biotechnologies.
Pourtant, les questions soulevées par la bioéthique - qui a pour champ d'investigation les questions de la naissance, de la vie et de la mort, en relation avec les nouvelles possibilités ouvertes par les biotechnologies et la recherche biologico-médicale (manipulations génétiques, acharnement thérapeutique etc.) - sont légitimes, même en dehors de tout contexte religieux.
I. Les repères traditionnels de la conception de l'homme bousculés
II. Le clonage thérapeutique discuté, ouvrant la voie au clonage reproductif conférant une étiquette à l'homme et remettant en question la singularité de l'individu
III. Vers un eugénisme libéral ou la définition de l'homme par l'homme remettant en question la conception de l'homme comme être libre et autonome
Extrait du document Avec les biotechnologies, les repères d'échelles se trouvent bousculés et avec eux les repères traditionnels qui fondent la vie d'un homme également. Des comités de réflexions, comme le Comité Consultatif National d'Ethique pour les sciences de la vie et de la santé (1983) en France, ou encore le Groupe Européen d'éthique des sciences et des nouvelles technologies au niveau européen ont été fondés pour tenter de trouver une ligne à adopter face aux questions inédites posées par les biotechnologies. En effet, si le principe de fécondation in vitro a été accepté, que penser des techniques de manipulation génétique, qui touche le «coeur» du futur individu, son patrimoine génétique ? La question est de savoir si l'on peut considérer que le patrimoine génétique «fait» l'homme. On peut indéniablement affirmer que quoiqu'il en soit, ce n'est pas seulement le patrimoine génétique qui caractérise l'individu (importance de l'environnement notamment) mais dans la conception traditionnelle, un embryon doté d'un patrimoine génétique est une «personne potentielle».
Dissertation sur deux méthodes scientifiques, les sciences sociales et les sciences naturelles : sont-elles comparables ? Quels sont leurs points communs et leurs différences ?
1450 mots (approx. 3.6 pages), 0 sources, 2009, 3,95 €
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Résumé Il semble exister une importance différence entre les sciences sociales et les sciences naturelles au niveau de la rigueur et de la précision. Il est par exemple possible de prévoir des phénomènes astronomiques avec une grande précision alors que cette précision semble beaucoup plus difficile pour les sciences sociales qui sont plus théoriques. Mais cette différenciation est elle véritablement pertinente ?
Comte et Durkheim voulaient faire de la sociologie une science naturelle.
Est-ce le cas aujourd'hui ? Qu'est ce qui différencie les sciences sociales des sciences naturelles ? Qu'est ce qui les rapproche ?
I/ Les sciences sociales sont l'application des méthodes des sciences naturelles
1) Une méthode commune
2) L'existence de lois générales
3) Un objet d'étude spécifique
II/ La différence entre sciences sociales et sciences naturelles : l'importance du contexte
1) Pas de vérité absolue en sciences sociales
2) Une quasi-expérimentation
3) Une nécessaire contextualisation : l'importance de l'interprétation
Extrait du document Chaque science s'applique à un objet particulier. C'est ce qui détermine les différents champs d'après l'idée de Bourdieu. Ainsi tout comme les sciences naturelles, les sciences sociales elles s'appliquent à un objet particulier : le phénomène social. D'après Mauss l'objet propre de la sociologie ce sont « les habitudes collectives et les transformations par lesquelles elles passent incessamment ». Ainsi sciences sociales et sciences naturelles se rapprochent par une méthode purement scientifique qu'elles appliquent et par les lois générales qu'elles dégagent. Ainsi elles s'inscrivent comme de véritables sciences comme le souhaitait Auguste Comte.
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Résumé Le brevet, de par sa fonction, concerne des enjeux économiques importants.
Cependant, la brevetabilité du vivant, puisqu'elle peut avoir pour objet l'être humain, touche des enjeux éthiques s'opposant en partie aux enjeux économiques.
En l'état actuel, comment la législation a-t-elle abordé les enjeux de la brevetabilité de l'humain, et quelles sont les limites à l'application de ces textes ?
Ce texte étudie dans un premier temps, l'enjeu commercial important qu'il représente mais qu'il faut relativiser, puis analyse dans un second temps, les enjeux éthiques traités de manière plus ou moins prioritaire, selon les législations.
I. Enjeux et limites éthiques du brevetable définis par la directive 98/44 CE
A. L'enjeu économique définissant le brevetable
B. L'enjeu éthique : limite relative de la brevetabilité au détriment de l'enjeu économique
II. Un enjeu économique privilégié dans une certaine mesure par la force des choses
A. Des antagonismes insurmontables ?
B. Vers un consensus imposé
Extrait du document L'extension de la brevetabilité au domaine du vivant a commencé dans l'entre deux guerres aux Etats-Unis avec le Plant Patent Act. Le brevet, jusque là appliqué à la matière inanimée, a été progressivement étendu à la matière vivante. Cette brevetabilité du vivant humain a aussi connu une accélération en 1980 suite à l'arrêt « Chakrabarty » de la Cour Suprême selon lequel tout ce qui pouvait être créé de main d'homme était brevetable.
En Europe, la brevetabilité du vivant s'est mise en place par touches successives par l'Office européen des brevets (OEB) créé par la Convention sur la délivrance de brevets européens (CBE) de 1973. Débute alors la préparation de ce qui allait devenir la directive 98/44 du 6 juillet 1998 sur la protection des inventions biotechnologiques. Cette directive prend ses racines en 1984 lorsque le Conseil européen avait souligné que les biotechnologies étaient un des axes prioritaires de la recherche en Europe et qu'il était nécessaire de prévoir un système de droit de la propriété intellectuelle commun à tous les pays membres afin de faciliter la production, la commercialisation et l'utilisation des produits issus des biotechnologies dans l'Union européenne. Une première proposition de directive sur la protection des inventions biotechnologiques fut présentée par la Commission le 20 octobre 1988.
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Résumé Introduction
I/ Eau potable :
A/ Le cycle de l'eau
B/ l'eau jusqu'au robinet
II/ les eaux usées :
A/ Cycle des eaux usées
B/ Pollution
Extrait du document Il existe trois grandes catégories d'eaux usées : les eaux domestiques, industrielles et pluviales.
Les eaux usées domestiques proviennent des habitations. Il y a d'abord les eaux ménagères venant des salles de bains et cuisines. Il y a aussi les eaux « vannes » : ce sont les rejets des toilettes.
Les eaux usées industrielles varient d'une industrie à l'autre. En plus des matières déjà présentes dans les eaux usées domestiques, elles peuvent contenir des produits toxiques, des métaux lourds, des polluants organiques, des hydrocarbures.
Les eaux pluviales peuvent polluer les cours d'eau, parfois après un orage. L'eau de pluie se charge d'impuretés au contact de l'air, puis, en ruisselant, elle entraîne des particules déposées sur les toits et les rues des villes.
L'assainissement des eaux usées débarrasse les eaux usées de leur pollution, avant leur rejet dans le milieu naturel. En rejetant les eaux usées, l'assainissement limite le plus possible la pollution de nos réserves en eau dans la nature : rivières, lacs et nappes souterraines.
L'assainissement protège l'environnement et préserve la qualité de la vie. Grâce au traitement des eaux usées les rivières ne se transforment pas en égouts. L'assainissement des eaux usées consiste à collecter, puis à traiter ces eaux sales.
Traiter les eaux usées, cela veut dire les « nettoyer » avant qu'elles soient rejetées dans le milieu naturel : c'est l'épuration.
Le réseau d'assainissement des eaux usées collecte ces eaux afin de les conduire à une station d'épuration. Pour cela les eaux usées domestiques sont rejetées dans les tuyaux et les canalisations d'un réseau d'assainissement : les collecteurs.
Dissertation qui se propose de montrer comment l'essor des technologies a permis d'étendre largement la sphère du marché, sur des domaines qui échappaient encore à son contrôle, dont le vivant et la culture.
2950 mots (approx. 7.4 pages), 0 sources, 2008, 6,95 €
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Résumé Alors qu'un essoufflement du capitalisme commençait à se faire ressentir dans les années 1970-1980, les industriels, particulièrement ceux des pays développés, ont cherché de nouvelles façons de former du capital. Les exemples sont nombreux, mais le document s'appuie sur deux phénomènes essentiels pour rendre compte de cette « grande transformation », comme l'évoque dès 1944 Karl Polanyi.
Cette étude évoque également le rôle des technosciences dans cette logique de marchandisation, au travers des stratégies des firmes biotechnologiques.
I- La marchandisation du non capital en capital et ses mécanismes : 2 exemples pour en rendre compte
1) La marchandisation du vivant, David Rossi
a) Conflit éthique/économique
b) Logiques économiques
c) Les gènes, une marchandise comme les autres
2) La marchandisation de la culture, Jean-Pierre Warnier
a) L'industrie de la culture
b) La diffusion grâce aux innovations
c) La culture marchandisée
II- Rôle des technosciences dans la marchandisation du vivant
Extrait du document La base même de la science économique est l'allocation des ressources rares. Or, il est certain que la diversité biologique et génétique constitue un « ensemble de ressources économiques rares à fort potentiel commercial » (Rossi) sous réserve de transformations techniques permettant leur « appropriation privative » et leur exploitation.
Sont ainsi appliqués à des ressources extraites du vivant des critères de gestion marchande tels que des objectifs de préservation des innovations développées à partir de ces ressources et des objectifs de rentabilité. On peut également citer l'usage du brevet, qui vise à protéger de l'innovation destinée à la commercialisation pour permettre un monopole temporaire à son détenteur. Il devient aujourd'hui le moyen de s'approprier les découvertes opérées sur le vivant.
Dissertation de bioéthique, qui montre qu'une convention internationale en matière de bioéthique est aujourd'hui devenue nécessaire pour assurer la protection de l'humain.
9710 mots (approx. 24.3 pages), 9 sources, 2007, 14,95 €
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Résumé C'est aujourd'hui que l'homme aboutit dans son grand rêve d'être "comme maître et possesseur de la nature", comme nous le présentait René Descartes dans son visionnaire "Discours de la méthode".
Le progrès technique a pourtant toujours eu ce caractère ambivalent en cela qu'il fascine et qu'il effraie; Nul ne doit pourtant oublier l'aspect stimulant de la recherche qui vise à l'amélioration des conditions de vie. Aujourd'hui, le débat sur le progrès scientifique en est arrivé à toucher les sciences de la vie, obligeant la société internationale à prendre des mesures universelles pour assurer la protection de l'humain.
Malgré les velléités normatives autonomes des états, malgré les ambitions destructrices de quelques docteurs Frankenstein dangereux, malgré une législation internationale qui titube et qui peine à s'imposer, et malgré, enfin, un espace public à conquérir et à intéresser, dans quelle mesure une Convention internationale en matière de bioéthique est-elle devenue nécessaire au regard des évolutions scientifiques ?
I. De la nécessité d'une Convention internationale en matière de bioéthique
A. A la recherche d'un consensus devant les risques
1. Les risques engendrés par la non réglementation de la bioéthique
2. De trop nombreuses déclarations et des institutions peu actives
B. Des enjeux universels pour un texte international
1. La nécessité de la prise en compte du risque par la philosophie
2. Vers la rationalisation?
II. Une Convention internationale : outil pour une recherche concertée et respectueuse de l'espace public
A. La convention va-t-elle à l'encontre de la liberté de penser?
1. Le droit à l'innovation dans la recherche : un droit inaliénable?
2. "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme"
B. "Au dessus de la mêlée" : la prise en compte de l'espace public
1. Prévention et information des citoyens, au chevet de l'action internationale
2. Sensibiliser pour éviter d'avoir à nouveau à légiférer
Extrait du document Le Comité japonais de la bioéthique, cité par le Ministre Japonais des Sciences, Takashi Aoyama, lors de la Table ronde de l'UNESCO de 2001, déjà citée, conçoit trois dangers majeurs au clonage humain. Premièrement, cette technologie pourrait entraîner l'élevage des humains et l'eugénisme; deuxièmement, un enfant cloné aurait toujours à subir une comparaison, ce qui violerait le caractère unique de la personne humaine; troisièmement, cette forme de reproduction asexuée détruirait le concept général de famille dans la société. Ces trois grands risques synthétisent bien les peurs légitimes de notre temps. On peut ajouter que si des recherches ont pu aboutir, rien n'est certain sur le clonage; faut-il rappeler que la brebis Dolly, fierté des pères du clonage en 1997, était la 277ème tentative de clonage d'un mammifère et la seule fructueuse, mais que malheureusement elle fut euthanasiée par la suite.
Les inégalités flagrantes de l'ère post coloniale invitent à une prise en compte globale des risques. On ne sait jusqu'où certains seraient prêts à aller pour nourrir leur famille. Le tragique de la situation fait penser que "les pauvres meurent pour pouvoir gagner leur vie".
Dissertation qui traite du mécanisme de la méiose et des différents brassages chromosomiques. La méiose et la fécondation sont deux processus indispensables pour assurer la reproduction.
910 mots (approx. 2.3 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
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Résumé Par des processus très précis qui n'admettent aucun écart, la méiose et la fécondation sont la condition même de la stabilité de l'espèce et donc du patrimoine génétique.
De plus, par les brassages inter et intra chromosomiques ainsi que par le nombre important de gamètes, la diversité des génomes individuels est assurée.
En effet, on estime impossible le fait d'obtenir naturellement deux clones humains.
I) Le maintien de la garniture chromosomique
A) La méiose
B) Le rôle de la méiose et de la fécondation
C) Problèmes liés à la méiose
II) Méiose et fécondation, à l'origine de la grande variabilité individuelle
A) Le brassage interchromosomique
B) Le brassage intrachromosomique
C) Le rôle de la fécondation dans la diversité des génomes
Extrait du document Les individus haploïdes n'ont qu'un exemplaire de chaque chromosome. Prenons par exemple le cas de l'algue Sordaria: lorsque les mycélium de deux spores de Sordaria se rencontrent, deux cellules haploïdes fusionnent ainsi que leur noyau: c'est la fécondation.
On remarque donc qu'ici la méiose permet à cette espèce de passer de l'état diploïde dû à la fécondation, à l'état haploïde qui est son état permanent.
Ainsi, les pores formées vont pouvoir redonner par germination d'autres individus avec le même nombre de chromosomes.
Chez les individus diploïdes, les processus sont inversés. En effet, les cellules des individus diploïdes ont 2n chromosomes. La méiose a pour but de produire des cellules haploïdes qui deviendront des gamètes: éléments indispensables à la fécondation. Donc dans ce cas, la méiose intervient avant la fécondation a ici pour rôle de former une nouvelle cellule diploïde (le zygote) par la rencontre de deux cellules haploïde (le gamète). L'individu obtenu, comme l'individu de départ est diploïde: la garniture chromosomique est donc maintenue.