Thomas Nagel évoque la difficulté que représente l'étude de la conscience, la relation corps-esprit, la première personne de l'autre. Nagel nous expose ses propres théories concernant ce qui confère au problème corps-esprit son caractère insoluble : le caractère subjectif de l'expérience consciente de l'être.
Nagel suppose que de quelque façon que ce soit, et quels que soient les progrès de la science, nous n'accèderons jamais à la totale subjectivité ou conscience à la première personne d'une chauve-souris ou d'un martien.
Extrait du document:
Pour autant Nagel considère que ce serait une « erreur » de déclarer le physicalisme totalement dénué de sens ou « faux » : il reste à prouver. Et en l'absence de preuves ou de théories scientifiques observables et défendable, la pensée physicaliste concernant l'expérience consciente et la relation corps-esprit ne peut être déclarée complètement fausse. Elle ne peut cependant pas être approuvée pour autant. D'un autre côté, il serait facile de se laisser y croire. Nage prend l'exemple de phénomènes qu'on ne comprend pas exactement mais que nous croyons vrais, comme celui de la chenille dans sa boîte qui devient un papillon. On peut avoir « des raisons » de croire en l'explication (saugrenue ou non) d'un phénomène pour la simple raison que ne le comprenant pas dans sa totale exactitude, on veuille tout de même émettre des hypothèses à son sujet. Mais d'où viennent les « bonnes raisons » qu'invoquent Nagel et Donald Davidson (qu'il cite vers la fin de son article), quelles sont-elles ?
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Proposé par :
Rachel
Edité depuis:
06.02.2008
Bac L arts plastiques mention bien 17 en philo 19 en histoire de l'art
hypokhâgne lettres
double cursus philosophie (L3) et arts plastiques (L2).