Commentaire du dossier « La société de consommation face aux défis écologiques », réalisé par Edwin Zaccaï et Isabelle Haynes visant à déterminer comment les sociétés peuvent mettre en relation l'écologie et le développement durable.
2565 mots (approx. 6.4 pages), 0 sources, 2010, 6,95 €
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Résumé Le thème de la société de consommation face aux défis écologiques étant récurrent dans les médias, Edwin Zaccaï et Isabelle Haynes en ont réalisé un dossier. Il convient donc de bien en saisir les problèmes qui en découlent, leurs causes ainsi que les solutions proposées et mises en œuvre pour bien comprendre l'information. De plus, il est intéressant d'analyser comment la société actuelle anticipe un problème « futur », c'est à dire dont la majorité des conséquences ne seront qu'ultérieures . La satisfaction des besoins matériels étant aujourd'hui reconnue comme un critère essentiel du développement, il devient alors justifié de vouloir favoriser l'augmentation du niveau de consommation dans les pays pauvres. Mais les impacts sur l'environnement des pays déjà développés sont considérables. Dans les ménages européens, ils découlent essentiellement de quatre types d'activités : la consommation alimentaire, le logement, les transports individuels et le tourisme.
I) Évolutions de la consommation dans un contexte de dégradation de l'environnement
II) Approches conceptuelles et critiques
III) Les leviers de mise en œuvre d'une consommation durable
IV) Jalons Politiques
Extrait du document Le marketing vert : mettre en valeur le faible impact écologique du produit semble aussi une stratégie payante : les résultats des quelques entreprises faisant de l'environnement un point majeur de leur préoccupations montrent que des consommateurs sont sensibles aux arguments et aux produits mis en avant. Mais ce type de produits restent très peu présents sur le marché (ils dépassent rarement 3% de leur catégorie) ; la qualité, le confort offert et le prix restant les critères de choix des consommateurs.
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Résumé La sensibilisation accrue aux questions environnementales, les groupes de pressions environnementaux, les catastrophes industrielles, l'émergence d'un nouveau parti politique ont fait de l'environnement une question de société récurrente cette dernière décennie. C'est pourquoi, les consommateurs, de plus en plus soucieux des conséquences de leurs modes de vie sur l'environnement, modifient peu à peu leurs habitudes. La prise de conscience s'étend progressivement à tous les acteurs : les consommateurs donc mais aussi les ONG, les entreprises et les pouvoirs publics...
I – Définitions et origines du marketing écologique II- Les enjeux et les freins du marketing écologique III- Les limites et les dérives du marketing écologique IV- Des nouvelles stratégies pour le marketing écologique
Extrait du document C'est vers la fin des années 90, avec les crises de sécurité alimentaire, le prix de l'énergie, le progrès technologique et la législation environnementale plus stricte, qu'apparaît réellement le marketing
écologique. La sphère des produits concernés par ce nouveau
marketing est élargie : aliments bio, voitures, lessives, vêtements, peintures, ameublements...
Tags: vert, environnement, développement durable, écologisme, environnementaliste
Dissertation qui vise à démontrer comment la fiscalité écologique s'est imposée au sein des sociétés contemporaines et comment se traduit juridiquement ce phénomène.
6585 mots (approx. 16.5 pages), 13 sources, 2010, 11,95 €
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Résumé « L'économie qui est la science sociale mathématiquement la plus avancée, est la science socialement la plus arriérée, car elle s'est abstraite des conditions sociales, historiques, politiques, pyschologiques et écologiques », a déclaré Edgar Morin dans "Les Sept Savoirs nécessaires à l'éducation du futur". Cette déclaration plutôt intransigeante met pourtant en exergue le domaine économique tel qu'il fut considéré pendant de nombreuses années. En effet, le domaine économique, qui est pourtant un vaste et complexe sujet intégrant des problématiques aussi bien politiques que philosophiques a longtemps été appliqué à son sens « strict », c'est-à-dire, une science sociale qui étudie la production, la répartition, la distribution et la consommation des richesses d'une société. Une science sociale qui ne traite originellement que de la gestion des capitaux sans se préoccuper des autres domaines qu'elle touche indirectement.
I - La nécessité d'une mise en place de la fiscalité écologique II - Les modalités du système de la fiscalité écologique III - Les limites et les améliorations de la fiscalité écologique
Extrait du document C'est donc de nos jours que les véritables réflexions gouvernementales sur une fiscalité écologique naissent. Beaucoup diront que la fiscalité écologique ne peut pas fonctionner car elle est trop aléatoire, trop complexe à gérer et que beaucoup d'abus de pouvoir peut être utilisé par les grandes entreprises ou les multinationales.
D'autres diront que la France n'a compris la fiscalité écologique que d'un seul côté, c'est-à-dire, comme un moyen de taxer les entreprises, les transports mais pas du tout pour promouvoir des comportements écologiques de la part de la population.
Tags: proportionnalité, droit fiscal, écologie, protocole de Kyoto, réforme, biodiversité, comportement
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Résumé « Se mettre au vert ça coûte cher » ! Voilà ce que pense la majorité des gens. De nos jours les technologies modernes, récentes et rares, en sont toujours à l'état d'innovations, donc onéreuses. La gestion de l'eau est un problème majeur de notre époque. La pollution, le gaspillage, risquent de provoquer d'ici peu une crise de niveau mondial. Notre niveau de vie d'Européens nous permet, avec un peu d'audace, d'investir dans les énergies renouvelables. L'eau en fait partie et l'employer de cette manière est un moyen de la préserver. Plusieurs techniques sont aujourd'hui à notre disposition pour remédier à ces difficultés majeures. Comment réduire notre consommation en eau et éviter les pertes tout en améliorant encore davantage notre qualité de vie ? Comment développer une autosubsistance ?
Partie I : L'eau, source d'énergie : Produire de la chaleur et de l‘électricité
Partie II : Un cycle écologique : Approvisionnement et recyclage
Extrait du document La géothermie est une forme d'énergie qui consiste à puiser des calories dans le sol, elle utilise donc la chaleur calorifique de la Terre. Pour aller chercher ces calories et les ramener à la surface il suffit de faire passer de l'eau, dans un tuyau parcourant le sol à une profondeur plus ou moins importante. La température de cette eau sera augmentée grâce à la chaleur du sol. Les outils employés sont appelés « pompes à chaleur ».
Fiche de lecture de l'œuvre « La nouvelle écologie politique », de Jean-Paul Fitoussi et Eloi Laurent se demandant si l'écologie politique a besoin de la démocratie pour évoluer.
1870 mots (approx. 4.7 pages), 0 sources, 2010, 4,95 €
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Résumé L'objet du livre « La nouvelle écologie politique », de Jean-Paul Fitoussi et Eloi Laurent est de présenter une conception de l'économie selon laquelle il est possible de poursuivre sur le chemin du développement humain sans sacrifier les écosystèmes, à condition d'élever notre niveau d'exigence démocratique. L'égalité écologique est la clé du développement durable. Mais cette nouvelle écologie politique appelle pour commencer une critique des cadres de la théorie moderne : l'économie finie, l'économie dynamique et l'économie ouverte forment les trois moments de l'essai.
Chapitre 1 : L'économie finie : de la rareté a l'épuisement
Chapitre 2 : L'économie dynamique : les deux flèches de temps
Chapitre 3 : L'économie ouverte : écologie et progrès humain
Extrait du document Les sociétés actuelles sont des systèmes évolutifs pour lesquelles le temps devient endogène. À la notion ancienne de rareté s'ajoute celle de délai, qui permet au système de reculer le moment de l'équilibre en tirant parti du progrès technique et de l'accumulation des connaissances. Mais il est des domaines vitaux dans lesquels le mur de la rareté ne pourra être indéfiniment retardé.
Tags:écologie, égalité, croissance, démocratie, développement durable, inégalités
Dissertation qui présente les raisons pour lesquelles un changement de la société de consommation s'impose, puis se penche sur les conditions de mise en œuvre de ce changement.
850 mots (approx. 2.1 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
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Résumé La société de consommation est une société dans laquelle les consommateurs sont incités à consommer des biens et services de manière abondante.
La consommation de l'homme se définit par trois valeurs fondamentales : assurer sa subsistance, assurer la perpétuation de son espèce, assurer son bien être.
Au fil du temps ses besoins ont changés et sa consommation s'est accrue.
L'homme peut il se permettre de consommer toujours plus alors que les ressources naturelles sont limitées ? La population mondiale pourra t-elle atteindre un niveau de vie convenable tout en préservant les ressources ? Si non, comment faire pour que cette société de consommation soit plus égalitaire ?
I. Les causes du changement permanent de la société de consommation a) La consommation change d'abord par sa nature …
b) … mais aussi par son étendue spatio-temporelle
II. Les moyens et conditions pour changer notre consommation a) Une action mondiale…
b) … parachevée par une action ciblée sur chaque consommateur
Extrait du document Auparavant nous achetions que ce dont nous avions besoin mais désormais ce temps est révolu.
Nous sommes entrés dans cette société qui nous pousse toujours à consommer plus. En effet la consommation n'est plus la réponse à un besoin mais est envisagée davantage comme un mode de vie, toujours plus encouragé par les médias. En avons-nous le besoin? Non il n'est plus vraiment question de besoin mais surtout d'envie. L'envie génère le besoin et c'est ce qui fait que nous achetons toujours plus. La place du superflu parade alors celle du nécessaire.
La tendance est davantage de jeter pour remplacer plutôt que de réparer ce que l'on a déjà. Par là on voit que notre consommation est plus relative aux effets de modes et avancées technologiques qu'à nos besoins.
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Résumé Le choix entre la consommation et l'épargne est un optimum difficile à fixer. La consommation est le fait de consommer des biens et services, généralement dans le but de satisfaire ses besoins ou ses désirs.
Elle représente le moteur de la croissance.L'épargne est à court terme une renonciation à la consommation immédiate pour la transférer vers l'avenir. L'agent consomme moins aujourd'hui pour consommer plus demain.
Donc elle va aussi être bénéfique à la croissance économique de demain.
I. La consommation est indispensable à la croissance
A) Il semble souhaitable de favoriser la consommation en période de ralentissement
B) Comment influer positivement sur la propension à consommer pour relancer la croissance ?
II. Une épargne favorable à la croissance de demain
A) Il semble souhaitable de ne pas négliger l'épargne en période de reprise
B) Comment influer positivement sur la propension à épargner pour assurer la croissance de demain et les investissements ?
Extrait du document Le choix entre la consommation et l'épargne est un optimum difficile à fixer. La consommation est le fait de consommer des biens et services, généralement dans le but de satisfaire ses besoins ou ses désirs. Elle représente le moteur de la croissance (déterminant le plus important du PIB). Elle représente un moteur clé de l'économie à court-terme. L'épargne est à court terme une renonciation à la consommation immédiate pour la transférer vers l'avenir. L'agent consomme moins aujourd'hui pour consommer plus demain. Donc elle va aussi être bénéfique à la croissance économique de demain. Ainsi quel choix faire ? Y a-t-il un juste milieu ? Quelles conditions nous permettraient de savoir si l'augmentation de l'un au détriment de l'autre sera bénéfique à la croissance ? L'arbitrage entre la consommation et l'épargne dépend de considérations à la fois temporelles et géographiques. Il n'existe pas de niveau absolu d'arbitrage favorable à l'économie. En effet en fonction de la condition du pays, des entreprises, le niveau optimal est différent. Faut-il être tenté de relancer la consommation ou inciter à l'épargne ? Dans quel cas l'augmentation de la consommation va-t-il être plus favorable à la croissance? Et de même pour l'augmentation de l'épargne ? Et de quelles manières surtout peut on créer une influence positive ou négative sur la propension à consommer ou à épargner ? Nous verrons dans une première partie que la consommation est indispensable pour assurer la croissance, notamment à court terme et lorsque l'on est en période de ralentissement et nous verrons notamment quels sont les déterminants qui vont influer positivement sur la propension à consommer. Et dans une deuxième partie, nous verrons que l'épargne est nécessaire aussi pour la croissance à long terme, et aussi lorsque l'on est en période de reprise, et nous verrons de même quels sont les déterminants qui permettent de l'influencer positivement.
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Résumé L'article L131-1 du Code de la consommation dans sa rédaction issue de la loi du 1er février 1995 qualifie de clauses abusives celles « qui ont pour objet ou pour effet de créer, au détriment du non professionnel ou consommateur, un déséquilibre significatif entre les droits et les obligations des parties au contrat ».
Cependant, cette notion qui a donné lieu à une abondante jurisprudence et de nombreuses interrogations ne se comprend qu'à travers une approche dominée par une idée inégalitaire des contractants. En effet la société de consommation a éloigné progressivement le vendeur de l'acheteur et répandu par souci de rapidité, le contrat rédigé à l'avance par le professionnel, qui , s'il a des avantages, présente un inconvénient majeur : le vendeur peut stipuler dans ses contrats des clauses lésant les droits et intérêts du consommateur, ce qui justifie un contrôle de l'équilibre contractuel. Les dispositions concernant les clauses abusives ont ensuite été entièrement réécrites par la loi du 1er février 1995 afin de mettre le droit français en harmonie avec la directive européenne du 5 avril 1993 concernant les clauses abusives dans les contrats conclu avec les consommateurs et ont été intégrées dans la partie législative du code de la consommation. Ainsi, les intérêts du nouvel article 132-1 du code de la consommation sont multiples.
Dans quelle mesure l'article L132-1 par ses trois premiers alinéas, offre une protection plus favorable aux consommateurs que précédemment ?
I- Les intérêts de la modification de la notion de clause abusive par la loi de 1995
A) Le domaine d'application des clauses abusives
B) Une nouvelle définition des clauses abusives et de ses critères
II- Les moyens d'identification et d'élimination des clauses abusives
A) Le contrôle des clauses abusives par les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire
B) Une protection fragile du consommateur
Extrait du document Ainsi les intérêts du nouvel article 132-1 du code de la consommation sont multiples. Il faut noter n élargissement du champ d'application de la réglementation par une redéfinition des clauses abusives et de leurs critères. Par ailleurs la protection offerte s'étend à tout type de contrat, une annexe à cet article établit une liste indicative de clauses présumées abusives au regard de la nouvelle définition, l'article impose une exigence de clarté dans la présentation du contrat au consommateur, et finalement l'élimination des clauses abusives n'est plus subordonnée à l'existence de décrets en conseil d'Etat. De plus les dispositions de l'article L132-1 étant d'ordre public, le juge peut désormais, à l'occasion d'un litige, soulever d'office la nullité d'une clause abusive d'un contrat.
Dissertation cherchant à analyser l'évolution de la consommation des ménages dans les principaux pays de l'Union européenne des années 2000 à nos jours.
1150 mots (approx. 2.9 pages), 3 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé La consommation des ménages est une opération économique qui consiste dans l'acquisition de biens et services destinés à la satisfaction directe de leurs besoins, c'est une utilisation immédiate de ressources (biens, services, temps) qui disparaissent dans le processus de consommation. Il existe deux types de consommation, consommation intermédiaire et consommation finale. Dans le cadre de l'agent économique « ménages », nous utiliserons le terme de consommation finale des ménages, autrement appelé « consommation privée » qui exclut l'achat de logement considéré comme un investissement et l'autoconsommation. Un ménage est constitué par « tout individu ou tout groupe d'individus vivant sous un même toit ».
I. La fonction de la consommation II. Consommation et société
Extrait du document Puis, en ce qui concerne les déterminants extra-économiques, on notera l'importance des processus d'identification, de projection, de transfert et de rationalisation. En effet, selon la théorie de Thorstein Veblen, nous pouvons parler de « consommation ostentatoire » destinée à montrer à l'autre son statut social, son mode de vie, sa personnalité. Chaque groupe social ayant un mode de vie particulier et des goûts qui lui sont propres, la consommation de l'individu se rapprochera alors de la consommation du groupe auquel il appartient.
Tags: société, achat, pouvoir, consommer, acheter, rationalisation, Europe
Exposé portant sur les droits des consommateurs à travers les informations fournies par l'Institut National de la consommation et les différentes associations de consommateurs.
3100 mots (approx. 7.8 pages), 3 sources, 2009, 6,95 €
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Résumé Le développement de la consommation dans notre société a amené la création des associations de consommateurs et de l'INC. Celles-ci ont pour but d'informer et de protéger le consommateur.Les informations données aux consommateurs permettent d'avoir des essais comparatifs et dénoncent les comportements abusifs des professionnels.
I/ Informations fournies par l'INC
1) Définition
2) Rôle de l'INC
3) Les différents médias sur lesquels s'appuie l'INC
II/ Informations fournies par les associations de consommateurs 1) Associations familiales
2) Associations syndicales
3) Associations consuméristes et spécialisées
Extrait du document Les associations de consommateurs et l'INC sont devenus des éléments essentiels dans notre société de consommation actuelle.
De plus en plus de personnes ont recours à leurs informations pour régler leurs problèmes liés à la consommation. Les associations de consommateurs et l'INC propose donc divers moyens pour aider les consommateurs dans la vie de tous les jours avec des informations présentées à travers différents supports tel que les magazines, les émissions télévisées, les sites Internet, les lettres hebdomadaires… Elles sont également présentes dans plusieurs domaines d'interventions ce qui garantit une totale information aux consommateurs .
Tags: 60 Millions de consommateurs, abus, crédit, fraudes