Compte-rendu de lecture sur le célèbre ouvrage de Michelle Perrot, sur la situation carcérale française au XIXe siècle, qui s'inscrit dans la lignée des ouvrages de Michel Foucault.
6070 mots (approx. 15.2 pages), 0 sources, 2006, 10,95 €
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Résumé "Les ombres de l'histoire, crime et châtiment au XIXe siècle" est un recueil d'articles que l'auteur, Michelle Perrot, inscrit dans un contexte politique et social particulier : l'oubli et le silence dans lesquels sont tombées les prisons françaises après la Seconde Guerre Mondiale sont rompus à la fin des années 1960. La révolte générale en 1968 met en cause, entre autre, le système pénitencier du pays, amenant les historiens à s'intéresser à nouveau à la question carcérale.
Ce recueil d'articles permet de déterminer les fondements de la statistique morale, en plein essor au XIXème siècle, qui tente de définir la notion de crime et de déterminer qui sont les criminels.
I. Crimes et criminels au XIXème siècle
1. La naissance de la statistique criminelle
2. De la statistique criminelle à la statistique morale
3. Peut-on sauver le criminel ?
II. Maîtriser les criminels et gérer leur détention
1. Les enjeux de la détention
2. La recherche d'une rentabilité par le travail
3. L'isolement des détenus
III. Détenus et société
1. Les rapports avec le monde extérieur
2. L'ennemi ouvrier
3. Les nouveaux marginaux ...
4. ... ou l'échec de la prison ?
Extrait du document Le début du XIXème siècle marque l'essor de la science des statistiques, qui s'applique à de nouveaux domaines comme la délinquance. Michelle Perrot explique que les prémisses de cette science du crime se situent sous l'ancien régime, à travers l'entreprise de Montyon qui classe plus de dix mille condamnés, entre 1775 et 1786, selon leur sexe, leur âge, leur profession, la nature et le lieu du délit, et selon la condamnation. La statistique criminelle s'épanouit sous la Restauration grâce à l'action du Bureau des statistiques judiciaires, dont la section criminelle publie en 1827 le Compte général de l'administration de la justice criminelle, inaugurant ainsi une série annuelle ininterrompue jusqu'à nos jours. Ils constitue la première source de rapports réguliers et propose, comme l'avait fait Montyon, des informations sur les accusés, ainsi que des notes supplémentaires sur les récidivistes et des précisions sur le déroulement de la marche judiciaire.
Tags: système pénitencier, récidiviste, crime, infraction, diffamation, répression
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Résumé Parmi les dialogues politiques de Platon, les Lois sont moins célèbres que La République : postérieures, on y trouve pourtant des positions souvent plus approfondies. C'est le cas concernant la criminalité, que Platon considère comme une "maladie" que la cité devra soigner, donnant à l'institution de justice une mission bien plus fondamentale que celle d'administrer la punition.
Dans ce commentaire, on revient, avec force rapports au texte, sur l'idée que Platon se fait du châtiment, de son efficacité et de la façon dont il doit être administré. On explore les deux points de vue pris successivement par le philosophe, celui de l'individu et de la société, tous deux guéris par la fonction de justice. Enfin, on décrit l'ordre judiciaire tel que le souhaite l'auteur des Lois.
1. Le châtiment est la guérison du criminel
2. Le châtiment est la guérison de la cité
3. L'ordre judiciaire platonicien
Extrait du document La législation pénale étant une rééducation du citoyen, il est nécessaire d'expliquer au coupable le bien fondé de son châtiment, afin de le pousser à s'amender, en ne limitant pas sa peine à une simple punition. C'est pour cela que toutes les lois pénales devront comporter un préambule, aussi clair et concis que possible, comme le rappelle l'étranger d'Athènes en 854a. Et c'est pour cela aussi que la métaphore de la médecine est utile : face au crime, le législateur doit se comporter comme le médecin libre, capable de guérir en profondeur et durablement par l'explication de la maladie et des façons d'en sortir.
Commentaire composé portant sur le poème "Chanson" extrait des "Châtiments" de Victor Hugo qui s'attaque plus particulièrement aux personnes qui suivent Napoléon III plutôt qu'à l'empereur lui-même.
1450 mots (approx. 3.6 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
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Résumé Dans ce poème satirique et par tous points ironique, Hugo cherche à attaquer, à critiquer ceux qui ont cédés à la corruption exercée par Napoléon III. Il leur reproche notamment d'avoir privilégié l'avidité (par la richesse, le vin, les intérêts personnels) tout en oubliant les valeurs clés de la République et de la patrie française. Le vin et le sang, cités dans le texte accentuent d'ailleurs cette idée car ils sont les symboles de la débauche et pour le sang, du crime. Aussi par de nombreuses formes d'opposition, Hugo montre qu'il reste seul résistant, à affirmer sa différence au triste empire de Napoléon III.
I. Le rythme
II. La situation d'énonciation : les personnages
III. Les différents champs lexicaux
IV. Les figures de style et les procédés
Extrait du document La 2ème personne du pluriel, le Vous, présent souvent explicitement dans les impératifs et les apostrophes, désigne la cible de la dénonciation que veut marquer Victor Hugo. Chaque «vous» des différents paragraphes, désigne les personnes contre qui Hugo veut s'attaquer, mais chaque paragraphe concerne des groupes de personnes différents :
Paragraphe 1 : les courtisans : «Courtisans !» (ligne 1)
Paragraphe 2 : les financiers, les profiteurs : «Boursier, Usurier, Gais soupeurs, Amis de Fould le juif» (lignes 8, 9, 10)
Paragraphe 3 : les soldats : «Soldats qui revenez du boulevard Montmartre (ligne 16)
Paragraphe 4 : le peuple français : «O peuple des faubourgs, serf grisé par le crime» (lignes 22, 23).
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Résumé A la différence du génocide, le crime contre l'humanité reste une notion relativement fluctuante. Les statuts des Tribunaux pénaux internationaux pour la Yougoslavie (art. 5) et pour le Rwanda (art. 3) ont certes repris les crimes énoncés par le Statut du Tribunal de Nuremberg, mais des modifications ont été apportées : l'expulsion est par exemple substituée à la déportation et sont mentionnés en outre l'emprisonnement, la torture et le viol. De son côté, le Statut de Rome a précisé et allongé la liste des crimes contre l'humanité (article 7) notamment pour inclure les disparitions, l'apartheid et les crimes sexuels graves autres que le viol. Au-delà de ces fluctuations définitionnelles, comment établir une distinction claire entre le crime contre l'humanité et le génocide ?
1) Quels sont les éléments de distinction entre génocide et crime contre l'humanité ? Quelles sont les évolutions de la définition du crime contre l'humanité depuis Nuremberg ?
2) Quel est l'élément décisif retenu par la Commission internationale d'enquête pour dénier la qualification de génocide aux crimes commis au Darfour ? Le raisonnement de la Commission est-il critiquable ?
Extrait du document Certes, le critère de l'intentionnalité apparaît clairement dans cet article : pour qu'il y ait génocide, il faut être en mesure de prouver l'intention génocidaire. Mais il n'est nullement précisé que cette intention doit être le fait d'une autorité gouvernementale. Or, la Commission dénie aux crimes commis au Darfour la qualification de génocide au motif principal que le pouvoir central était dénué de cette intention. Elle admet pourtant explicitement la possibilité que, « dans certains cas, des individus isolés, y compris des officiels, puissent avoir eu une intention génocide ou, en d'autres termes, avoir attaqué les victimes avec l'intention spécifique d'annihiler, en partie, un groupe perçu comme un groupe ethnique hostile ».
Commentaire qui propose une lecture analytique de ce texte, intitulé "Fable ou Histoire" extrait du recueil "Les châtiments", qui est un pastiche inspiré des fables "Le loup devenu berger" et "L'âne vêtu de la peau du lion", de La Fontaine.
1090 mots (approx. 2.7 pages), 0 sources, 2006, 3,95 €
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Résumé Victor Hugo, grand écrivain français du XIXème siècle s'engage clairement contre le régime de Napoléon III, dans le recueil "Les châtiments".
Dans "Fable ou Histoire", extrait de celui-ci, nous en avons un bel exemple.
Les enjeux d'un tel texte sont bien évidemment de faire une fable à la manière de La Fontaine, dans un but politique.
I- Les éléments de la fable / Pastiche d'une fable de La Fontaine
1) Un texte narratif
2) Les personnages : des animaux
3) Le style d'écriture
II- L'utilisation politique et dénonciatrice de la fable
1) Le titre : Fable ou Histoire
2) L'action dévastatrice du singe
3) L'intervention du belluaire
Extrait du document Le choix du mot «belluaire» est important, on est presque dans une arène, il est le spécialiste des bêtes sauvages. L'étape dure trois vers, le passé simple va donner une rapidité à l'action du belluaire, lorsqu'il va démasquer l'imposture. Il est celui qui sait voir et qui va se dresser contre l'usurpateur, il n'y a pas de combat ce qui retire au singe toute grandeur. Tout est fait pour le ridiculiser. Le belluaire n'emploi pas d'armes, pour lui il ne faut pas combattre, cela ce fait tout seul, le singe est ridiculiser grâce aux rimes et aux comparaisons. Il est rendu ridicule vers 20, il est bien le centre du combat mais pas de la manière qu'il souhaitait. Le belluaire parle au style direct et démasque le singe.
Commentaire composé portant sur le poème de Hugo "Un bon bourgeois dans sa maison" extrait des "Châtiments", dont le thème principal est la critique de la bourgeoisie.
1480 mots (approx. 3.7 pages), 0 sources, 2006, 3,95 €
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Résumé Dans un contexte historique houleux, certains auteurs trouvent le courage de dénoncer les personnalités du pouvoir, avec pour seules armes leur plume et leur raison. Victor Hugo fait partie de ceux-ci. En effet, révolté par le coup d'Etat de Louis Napoléon Bonaparte et l'instauration du Second Empire, Victor Hugo va livrer plusieurs écrits dénonçant cet « usurpateur », et sera d'ailleurs condamné à l'exil pour les avoir écrit. Les Châtiments, recueil de poèmes et de textes engagés, en regroupe une grande partie, dont le fameux poème « Un bon bourgeois dans sa maison » est extrait.
Comment Victor Hugo dénonce- t-il, à travers son poème,le pouvoir en place et la société fragmentée qu'il entérine ?
I/ La critique de la bourgeoise
II/ La dénonciation du Second Empire
III/ Le pouvoir des mots
Extrait du document Le bourgeois semble avoir du mal à concevoir l'existence d'une forme d'opposition contre le pouvoir qu'il a contribué à mettre en place, malgré la menace de l'exil, ce qui met en valeur le courage et l'audace des écrivains : « de quel droit celui-ci est-il généreux, ferme et fier, quand je suis lâche », « voilà comment les braves font » », « de nous faire sentir comme des pleutres ». De plus, les rimes donnent une certaine musicalité au texte, mettant l'écriture en valeur.
Dissertation qui analyse dans quelle mesure le conte du Chat Botté illustre l'idée que les contes de Perrault illustrés par Doré sont une œuvre ambigüe et complexe.
1740 mots (approx. 4.4 pages), 0 sources, 2008, 4,95 €
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Résumé Il s'agit d'un conte tout-à-fait traditionnel en analysant ses caractéristiques mais il est aussi complexe et particulier, dans la mesure où il suit une organisation et a un contenu très différent d'un conte ordinaire.
Il est donc possible de conclure que même en appartenant à un genre, une œuvre peut prendre différentes formes et des libertés vis-à-vis du genre auquel elle appartient.
1. "Le Chat Botté" constitue un conte traditionnel
2. Le côté complexe de ce conte
Extrait du document Nous allons tout d'abord nous rendre compte que le Chat Botté constitue un conte tout à fait traditionnel. On peut dans un premier temps remarquer la structure du conte : c'est un récit relativement court faisant intervenir un cadre spatio-temporel vague. On n'a en effet aucune indication précise de lieu ni de temps. Les personnages sont pour la plupart non nommés, excepté le maître que son chat appelle le « Marquis de Carabas ». Certains personnages sont quant à eux désignés par leur fonction, comme c'est le cas pour le roi. De même, la brièveté du conte est à mettre en rapport avec la volonté de l'auteur d'instruire son lecteur tout en l'amusant. : plus le récit est bref, plus il est agréable à lire.
Commentaire linéaire de la fable «Le chat et les deux moineaux», de La Fontaine se demandant quelle leçon cette fable délivre au duc de Bourgogne et en quoi cette fable arbore une visée pédagogique.
1810 mots (approx. 4.5 pages), 1 source, 2010, 4,95 €
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Résumé «Le Chat et les deux Moineaux» est situé au début du livre XII, dernier livres des Fables publié en 1694 soit seize ans après le second recueil. Ce dernier livre a pour caractéristiques de renouer avec la portée pédagogique des Fables et d'offrir une synthèse de l'art lafontenien. Il est intégralement consacré au Duc de Bourgogne : Louis de France, petit fils de Louis XIV. Il est âgé de 12 ans lors de la publication du livre XII. Dans la dédicace qui lui est adressée, La Fontaine lui adresse une grande marque de respect et d'admiration.
Cette fable est située au tout début du douzième livre ce qui lui confère une place stratégique.
Extrait du document Aux deux derniers vers le fabuliste se place une nouvelle fois en infériorité par rapport au Prince. Il considère sa muse ainsi que tous les autres arts comme inférieurs à l'esprit du Duc de Bourgogne. Cependant, comme on l'a dit précédemment, il ne faut pas se leurrer car ces propos sont contradictoires avec ceux énoncés au sein même de la fable. En effet, avec l'exemple du moineau, vil, exubérant, imprudent, qui pourrait bien caractériser la jeunesse sûre d'elle, ne se rend pas compte des dangers du monde.
Dissertation qui se demande dans quelle mesure la justice pénale internationale peut aujourd'hui être légitimée devant l'ambiguïté du principe d'universalisme juridique et les rapports de force qu'elle confronte.
5010 mots (approx. 12.5 pages), 0 sources, 2009, 9,95 €
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Résumé La justice pénale internationale a eu pour but de juger des crimes singuliers et de manière temporaire. Son rôle s'est concrétisé avec la Cour Pénale Internationale (CPI) qui s'est définie en tant que juge «des crimes les plus graves ayant une portée internationale». Elle a pour but aujourd'hui de juger les génocides, les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité. Ce dernier se révèle être le plus controversé tant sa définition reste incertaine.
I– La justice internationale : naissance et évolution d'une instance controversée.
A) La nécessité de créer une justice mondiale supranationale
B) Une justice qui perdure : la force de l'opinion publique et des ONG
C) Crime contre l'humanité, un concept né d'un traumatisme et à vocation universel
II– Un idéal judiciaire toujours en construction...
A) L'universalisme juridique : un concept remis en cause
B) Justice ou maintien de la paix ?
C) Une évolution ralentie par des rapports de force
Extrait du document De nos jours, cette justice ne fait pas l'unanimité tant à propos de sa légitimité que de son effectivité. Sa réémergence suite aux crimes commis en Ex-Yougoslavie et au Rwanda a fait suite à une demande des sociétés et des politiques mais a aussi été perçue comme un prétexte des pays dominants pour faire amende honorable après une intervention qui s'est soldée par un échec. De plus, la Cour Pénale Internationale n'est pas exempt de critiques portant notamment sur sa capacité à rétablir la paix tout en rendant justice aux victimes comme en Bosnie et sur son impartialité. D'une part celle-ci semble actuellement nécessaire pour juger des criminels immunisés par leur système justicière national mais son impact peut mettre aussi la paix en danger.
Tags: légitimité, Yougoslavie, crime de guerre, conflit, barbarie, universalisme juridique
Travail de recherche traitant des méthodes utilisées par les nazis pour mettre en place la déportation, la concentration et l'extermination, puis exposant le bilan tragique de leurs atrocités.
3120 mots (approx. 7.8 pages), 8 sources, 2004, 7,95 €
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Résumé Quand Hitler prend le contrôle de l'Allemagne, en 1933, il n'a pas l'intention d'exterminer de la façon la plus cruelle les populations juives et slaves ; il veut seulement les éloigner de l'Allemagne, en les enfermant dans des ghettos afin que la race aryenne puisse satisfaire à son « espace vital », comme il l'écrit dans Mein Kampf. Ce sont ces idéaux qui vont entrainer petit à petit l'extermination de toutes les « sous-races » que le Führer détermine lui-même. Ces théories racistes absurdes ont naturellement conduit aux pires crimes : l'extermination des juifs et des tsiganes. Cela a conduit également à l'extermination des malades mentaux et des handicapés qui « souillaient la race ». Mais cela a mené également à une tentative d'organiser les naissances en sélectionnant les parents comme on sélectionne du bétail : c'est la tragédie des Lebensborn.
Les crimes ont débuté quand les ghettos trop pleins ne pouvaient plus accueillir de juifs. C'est alors qu'il a été décidé de la solution totale : exterminer les juifs. Ainsi, les allemands nazis ont mis en place des procédés pour écarter les populations, les envoyer dans des camps de concentration ou d'extermination. Là-bas, ils les poussaient à épuisement et de cette manière, les camps constituaient plus de la survie que d'autre chose. Finalement, le bilan est désastreux et monstrueux, ayant des conséquences sur tous les domaines, il marque tous les esprits, encore aujourd'hui.
I. Quels sont les moyens adoptés pour arrêter et déporter toutes ces populations ?
A. Matériaux mis en œuvre pour arrêter, déporter et exterminer les populations
B. Collaboration, secrets et non dits
II. Que représentent les camps de concentration et d'extermination : la survie quotidienne ?
A. Comportements entre tyrans et victimes
B. Organisation des camps
III. Quel est le bilan de ces crimes ?
A. Bilan chiffré des morts
B. Conséquences des crimes
Extrait du document La première vague d'internement racial a suivi la Nuit de Cristal du 9 novembre 1938. 32 000 juifs ont ainsi été emprisonnés, non pour être exécutés mais afin de les obliger à émigrer après confiscation de leurs biens.
De nombreuses populations sont arrêtées et déportées, comme par exemple, par les trains où sont véritablement entassées de milliers d'humains. Convois partis de France comprenant à la fois des transports par tout petits groupes et les grands convois d'hommes, de femmes, ou mixtes, partis de Drancy, Compiègne, Pithiviers, Rennes … le nombre de convois s'accroissaient au fil des années. Les deux principaux centres de rassemblement des partants ont été le camp de Compiègne pour les «politiques», le camp de Drancy pour les «juifs».
En décembre 1941, pour la première fois, sont utilisés à Chelmno des camions de gaz pour la mise à mort des juifs.
Tags: gazage, rafle, massacre, crime contre l'humanité, matricule, dignité