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Résumé Cette étude présente toutes les étapes de la création d'une entreprise, de l'idée jusqu'au démarrage de l'activité. Les énergies renouvelables sont considérées comme un choix d'énergie pour le futur. Puisque l'Etat met à ce titre à la disposition des citoyens certains avantages fiscaux quant à l'installation de ces panneaux solaires.
Il s'agit ainsi d'une action pour l'environnement, complétée par une autonomie énergétique pour les foyers équipés, qui suscite un enrichissement certain pour cette entreprise.
I. L'idée
A) La naissance de l'idée
B) La présentation du projet
C) Présentation de nos produits
II. L'étude commerciale
A) Connaissance et compréhension du marché
B) Le chiffre d'affaire prévisionnel
C) La stratégie commerciale
III. L'étude financière
A) Les besoins en fonds de roulement
B) Le calcul du seuil de rentabilité
C) Le compte de résultat prévisionnel
D) Le plan de financement
IV. L'étude juridique
A) La nature de l'activité
B) La structure juridique
C) Les statuts
V. Annexes
Extrait du document Notre projet de création d'entreprise résidera donc dans le domaine des énergies renouvelables et plus particulièrement dans les panneaux solaires. L'objet social de notre entreprise correspondra à la fois à la vente et à la pose de panneaux solaires.
A ce titre, nous pouvons distinguer deux sortes de panneaux solaires : les panneaux solaires photovoltaïques qui transforment la lumière en électricité, et les panneaux solaires thermiques qui transforment quant à eux la lumière en chaleur : sous forme d'eau chaude.
Nous effectuerons donc tout d'abord une étude personnalisée chez le client, afin de comprendre les exigences de ce dernier. Enfin, nous lui proposerons l'offre la plus appropriée. Le client aura le choix entre deux types de panneaux solaires. Il pourra s'équiper de panneaux solaires thermiques s'il souhaite réduire sa consommation d'énergie en terme de production d'eau chaude, ou s'équiper de panneaux solaires photovoltaïques s'il souhaite une autonomie totale en terme de production d'énergie électrique, ou s'il souhaite vendre cette production à EDF. Ces deux options possibles étant très différentes d'un point de vue économique, il paraît nécessaire et capital d'effectuer une étude au préalable.
Du fait de la pluralité de notre service, nous ciblons deux types de clientèles : les particuliers et les professionnels...
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Résumé L'opinion publique considère les changements climatiques et les catastrophes « naturelles » comme une menace écologique majeure. Dans le monde, près de 200 millions de personnes subissent les conséquences de ces phénomènes.
De nombreux experts du monde entier reconnaissent aujourd'hui que la cause de ces catastrophes est le réchauffement de l'atmosphère, lui-même étant la conséquence de l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre issues des activités humaines.
Ainsi, la réduction des émissions de gaz à effet de serre et de la dépendance énergétique, est un processus qui doit s'enclencher dès à présent.
Nicolas Hulot propose dans son pacte écologique, dont la vocation était de sensibiliser les candidats à l'élection présidentielle au problème écologique, de débuter ce changement en instaurant une taxe carbone. Celle-ci permettrait de donner un prix au carbone, ce qui aurait pour conséquence un changement du comportement des consommateurs afin d'atteindre des objectifs environnementaux prédéfinis.
Cette taxe, rebaptisée « contribution climat-énergie » par le Grenelle de l'environnement, n'est pas encore appliquée mais elle se fait attendre, tant les catastrophes climatiques se multiplient.
Cette étude analyse dans un premier temps les origines, les caractéristiques et les objectifs de cette taxe « écologique ». Puis, dans un second temps, elle présente les idées des principaux opposants à cette taxe (Medef, UFC et la Commission européenne) et l'étendue de cette taxe.
I. Objectifs et principes de la taxe carbone
A. Pourquoi une taxe ?
B. Quelles sont les caractéristiques de la taxe carbone ?
II. Oppositions et domaine d'application
A. Oppositions
B. Etendue de la taxe
C. A quand l'application ?
Extrait du document Mais l'idée de la taxe carbone ne fait pas l'unanimité. Même si dans l'ensemble tout le monde s'accorde à dire que des efforts sont nécessaires pour préserver l'environnement, certaines contestations demeurent quant à l'application de cette taxe. Celles-si proviennent principalement du Medef, de certains parlementaires ou autre association telle que UFC qui s'opposent à un nouveau prélèvement, si celui-ci n'est pas accompagné de compensations.
L'UFC pense que l'application d'une telle taxe ne permettrait pas d'atteindre son objectif principal qui, rappelons le, est de lutter contre le réchauffement climatique grâce à une modification du comportement des consommateurs, L'association explique son point de vue en donnant l'exemple de l'augmentation du prix du pétrole qui s'approche aujourd'hui des 100$ le baril. Le prix de cette énergie a connu une augmentation de 38% sur quatre ans, tandis que la consommation n'a diminué quant à elle que de 2,1%.
La commission européenne ne serait, elle non plus, pas favorable à l'instauration d'une taxe carbone sur les importations aux frontières de l'UE. Celle-ci pourrait être vue comme une mesure protectionniste et ne respecterait pas les règles de l'organisation mondiale du commerce.
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Résumé Au sortir de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), les Pays Développés à Economie de Marché (PDEM) connaissent de grandes phases économiques au cours de leur reconstruction progressive.
En parallèle les sociétés changent fondamentalement.
1. Les transformations sociales et leurs conséquences
2. La société a évolué vers une culture planétaire
Extrait du document L'urbanisation est un de ces phénomènes puisque dés 1975 plus des ¾ des populations des PDEM sont des citadins. Cette urbanisation se traduit autant aux Etats-Unis par la multiplication des suburbs, qu'en Europe, où la pénurie de logements en situation d'après-guerre pousse à créer des zones prioritaires à urbaniser. De grands ensembles qui se généralisent et se développent en banlieue, souffrant parfois d'être des cités-dortoirs car situés à proximité des emplois, en centre-ville ou en zone industrielle. Si ces ensembles maintenant appelés cités sont aujourd'hui fortement critiqués pour leur côté déshumanisant, c'est en oubliant qu'ils ont, à l'époque, répondu à la demande des ménages en apportant une nette amélioration des logements. Par ailleurs, en vue de nouvelles sociétés urbaines un remodelage des paysages citadins s'impose entre autre par la création de nouveaux espaces de consommation tels que supermarchés dés les années 1960, hypermarchés en 1970-80 et centre commerciaux aujourd'hui.
Dissertation qui pose la question de savoir dans quelle mesure une augmentation des richesses produites est compatible avec un développement qui soit durable.
2020 mots (approx. 5.1 pages), 0 sources, 2007, 5,95 €
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Résumé Actuellement se déroule en France le Grenelle de l'Environnement qui a pour but de créer des conditions favorables à la croissance dans le respect de l'environnement.
Ce genre d'initiative est la preuve qu'aujourd'hui, les gouvernements des pays industrialisés attachent une importance croissante au développement durable. C'est-à-dire un développement ayant pour but de répondre aux besoins des populations actuelles sans compromettre pour autant le développement des générations futures, tant sur le plan social qu'environnemental.
Cette dissertation montre que la croissance économique favorise mais est également néfaste au développement durable dans les deux perspectives de celui-ci : le domaine social, l'épanouissement des populations et le respect de l'environnement.
Extrait du document De telles inégalités ne sont pas, à terme, soutenables pour le développement et la croissance d'un pays. Un Etat ne pourra pas poursuivre sa croissance et se développer si une partie de la population est beaucoup trop démunie. La lutte contre la pauvreté est un enjeu majeur pour les pays en développement qui voient s'opposer une forte croissance et des inégalités de revenus parmi les plus élevées du monde.
Le Brésil, par exemple, bien que troisième exportateur mondial et ayant une forte croissance, doit faire face à des inégalités criantes entre les plus riches et les plus démunis. En effet, d'après le document 3, en 2004, les 10 % les plus aisés du pays avaient un revenu près de 70 fois supérieur à celui des Brésiliens les plus pauvres ; preuve que la croissance ne profite pas toujours à toutes les classes de la population.
Etude stratégique et organisationnelle qui analyse le secteur des énergies renouvelables et décrit les caractéristiques de ce marché en pleine expansion.
3845 mots (approx. 9.6 pages), 0 sources, 2009, 8,95 €
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Résumé Le secteur des énergies renouvelables est entièrement dominé par le domaine politique et légal car l'un dépend de l'autre et le secteur dépend des deux.
Tout d'abord, d'un point de vue politique l'Europe est engagée dans le domaine des énergies renouvelables : chaque pays doit produire 20% de son énergie en énergie renouvelable d'ici à 2010.
Il est donc nécessaire d'avoir une politique énergétique commune d'autant plus que nous faisons face à un épuisement des ressources.
1. Analyse du secteur d'activité
A. Analyse Pestel
B. Cartographie des différents groupes stratégiques
2. Les Business Models les plus performants
A. Le développement de l'éolienne
B. Les offres vertes
C. Les entreprises éco-technologiques
D. "L'Areva way"
E. Les énergies renouvelables et l'utilisation du biogaz
F. Alliances, Fusions et Joint Venture
3. Recommandations
Extrait du document L'énergie éolienne se développe à un rythme très soutenu dans presque tous les pays du monde avec une croissance de 30%. Selon Lester R.Brown, dans son ouvrage Le plan B, « Six raisons principales expliquent ce succès rapide : l'énergie éolienne est abondante, bon marché, inépuisable, disponible presque partout, propre et sans impact sur le climat. Aucune autre source d'énergie ne possède toutes ces qualités. »
Total a décidé de doubler ses investissements dans l'éolien en 2006 en développant un site pétrolier offshore en coopération avec Shell. Cet investissement qui atteint la somme de 200 millions d'euros consistera à mettre en place des structures nouvelles en mer. C'est une opération qui coute deux fois plus cher que sur terres en raison d'infrastructures indispensables qu'il faut mettre en place pour solidifier les éoliennes et acheminer ensuite l'énergie aux centrales terrestres. La chaudronnerie de l'Est (CDE), elle a choisi aussi d'investir à niveau de 12 à 15 millions d'euros dans un site de production de mâts d'éoliennes avec une capacité annuelle de 150 unités. L'entreprise s'intéresse à ce secteur car c'est un secteur émergent et aimerait utiliser leur savoir faire de chaudronnier pour répondre à certaines commandes particulières. D'autres entreprises décident de marier éolien et photovoltaïque telle que Eco Delta. En effet, l'entreprise qui s'est dans un premier temps concentrée sur ses projets éoliens veut aujourd'hui se lancer dans le solaire en privilégiant des sites mixtes combinant les deux énergies sans changer d'infrastructures techniques.
Ce modèle est économique rentable et recevable car il s'inscrit dans le cadre de l'acceptation par l'Etat de sept projets éoliens. De plus les entreprises veulent se diversifier et répondre à la forte croissance de cette énergie renouvelable.
Tags: marchés de l'énergie, électricité, consommateurs, groupes énergétiques
Fiche de lecture sur l'ouvrage d'Erik Orsenna dans lequel l'auteur se lance dans un voyage autour du monde à la recherche du coton, sous toutes ses formes et dans tous ses états.
1930 mots (approx. 4.8 pages), 0 sources, 2009, 4,95 €
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Résumé Orsenna parcourt ainsi 7 pays de 4 continents pour en retirer au final 10 histoires, histoires du coton avant tout mais aussi histoires du fonctionnement de l‘ économie mondiale après tout. De similitudes en différences, ses multiples voyages vont l'amener à dresser un portrait de la mondialisation au travers de ses coulisses, entre pauvreté et richesses, entre franchise et corruption. Un véritable petit précis de mondialisation.
1. Le Mali
2. Les Etats-Unis
3. Le Brésil
4. L'Egypte
5. L'Ouzbékistan
6. La Chine
7. La France
Extrait du document La capitale de la décision du pays se trouve à Washington avec la Banque Mondiale. La caractéristique de ce pays étant l'entretient d'un lien étroit entre le gouvernement et les groupes de pression tel que le NCC (National Cotton Council). La « farm bill » y règne en maître, cette loi cadre assure au secteur agricole un certain montant de subventions. L'OMC est pour la suppression de ces subventions de l'administration américaine à ses cotonniers mais le NCC n'est pas d'accord prônant ainsi une suppression des subventions généralisée pour tout le monde et dans tous les secteurs.
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Résumé Les biocarburants ne peuvent pas remplacer totalement le pétrole : en effet, ils ne présentent pas encore assez d'avantages pour être utilisés intensivement tant au niveau des coûts que des rendements.
Néanmoins, le sujet reste ouvert à la recherche, car les biocarburants semblent toutefois être une solution prometteuse pour la sauvegarde de la planète bleue.
I. Historique sur les Biocarburants
A. Qu'est ce que les biocarburants ?
B. Situons les biocarburants dans l'histoire
C. Présentation de la situation actuelle
D. Historique sur les Biocarburants
II. Une solution éventuelle face au pétrole: les Biocarburants
A. Les limites du pétrole
B. Les Filières des biocarburants engagées en France
III. Les apports et les avantages du Biocarburant en France
A. Moins d'effet de serre
B. Réduire la dépense et la dépendance énergétique
IV. Les limites du Biocarburant en France
A. Les limites liées à la fabrication du biocarburant
B. Les limites liées a l'écologie
C. Les limites économiques
D. Leurs performances
V. Conclusion
Extrait du document De plus, la combustion de l'éthanol entraîne la formation d'oxydes d'azotes et de composés organiques volatiles (COV), qui eux, réagissent pour former de l'ozone, principal responsable de la formation de Smog.
Il faut aussi prendre en compte que si la production de biocarburants se fait au prix d'une déforestation massive, alors cela augmenterait les émissions de gaz à effet de serre contrairement à l'effet recherché.
Mais les limites écologiques ne sont pas liées qu'à l'atmosphère, il faut aussi tenir compte de l'agriculture intensive qui aboutira à un épuisement des nappes phréatiques et à la pollution des eaux par l'usage d'engrais et de pesticides. La volonté d'aboutir à de hauts rendements pourrait inciter les agriculteurs à utiliser les OGM, que certains considèrent comme dangereux. L'utilisation à grande échelle de bioéthanol sous entend l'utilisation de très grandes surfaces agricoles pour la production de maïs ou de canne à sucre. On peut envisager un risque certain de compétition entre les besoins alimentaires de la population et les besoins énergétiques des voitures.
Exposé qui analyse pourquoi la PAC, qui était l'un des fondements de la construction européenne, rencontre aujourd'hui des difficultés à s'adapter au nouveau contexte économique international.
5185 mots (approx. 13 pages), 0 sources, 2007, 9,95 €
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Résumé Malgré tous les conflits qu'elle a suscités, la PAC reste une illustration remarquable de la volonté de coopération qui anime les européens.
Elle représente le seul exemple d'intégration européenne touchant un secteur entier de l'économie. Et plus que jamais, les conditions de vie et même de survie de la population agricole communautaire dépendent directement des décisions qui sont prises à Bruxelles.
Les difficultés actuelles ne doivent pas cacher les succès que la PAC a obtenu pendant plus de vingt ans. Cette politique a été pendant longtemps et est encore aujourd'hui le symbole de la construction européenne.
Maintenant, les conditions économiques de l'OMC et les problèmes liés à l'intégration des nouveaux pays dans l'Union européenne posent quelques craintes quand à la persistance d'une telle politique protectionniste.
La réforme de 2013 devrait nous éclaircir sur ce point. Quoi qu'il en soit, le monde agricole français va perdre avec le départ de Jacques Chirac, le premier défenseur de la PAC.
Son successeur aura-t-il le courage de se positionner clairement sur ce sujet et d'éclaircir l'avenir des agriculteurs français et européens ?
I) La PAC : bilan de la seule politique commune européenne
1/ La PAC ou l'un des fondements de la construction européenne
2/ La PAC vue à travers ses réformes 1992, 1999, 2003
II) Limites et défis de la PAC dans une économie mondialisée
1/ La PAC à l'épreuve de l'élargissement : l'Europe à 27
2/ La PAC vers le développement durable pour faire face à la mondialisation
Extrait du document La construction de la PAC est étroitement liée avec la construction européenne dans son ensemble. Déjà en 1927, un ministre français Louis Loucheur propose au niveau européen la création de cartels étatiques du charbon, de l'acier et du blé, dans le but de défendre l'intérêt des consommateurs. Cette idée mettra du temps à se concrétiser dans les faits et il faudra attendre les années 50 pour que de nombreux projets préconisent une organisation européenne des marchés agricoles. Le souhait de certains états de ne pas pousser trop loin une intégration économique et politique ralentira le processus. C'est avec la signature du Traité de Rome en 1957 que va être relancé le débat sur ce que devrait être une politique agricole au niveau européen.
Avant de rentrer dans le cœur même de la PAC, il convient de comprendre au préalable les raisons de son instauration. La PAC comme nous l'avons dit précédemment est intimement liée à la construction européenne, elle va donc être la résultante des mêmes caractéristiques économiques et politiques.
Elle répond à la volonté d'unifier l'Europe après une seconde Guerre Mondiale particulièrement destructrice. La mise en commun de certains secteurs de l'économie semblait être une nécessité.
D'autre part, elle exprime la volonté des 6 d'assurer une certaine indépendance alimentaire après la grave pénurie qu'a connu l'Europe pendant la Guerre.
Il faut se rappeler qu'à cette époque l'agriculture représentait encore un secteur essentiel dans l'économie française : 22% de la population active et 10% du PIB.
Enfin, l'idée semblait claire qu'une unité politique ne pouvait pas se développer sans une unité économique.
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Résumé Jardiland est aujourd'hui le leader Français du secteur des jardineries et possède en 2003, un réseau de 121 magasins (113 pour la France et 8 pour l'Espagne).
Vingt ans après l'ouverture du premier magasin (2002), le chiffre d'affaire du réseau dépasse les 437 millions d'euros TTC. Cela montre la réussite de la stratégie de Jardiland.
En effet, il s'est positionné pour démocratiser la jardinerie, c'est-à-dire rendre accessible à tout public le «rêve de jardin».
Pourtant, ils ne sont pas les moins chers du marché car les grandes surfaces proposent des prix beaucoup plus attractifs mais de façon saisonnière.
I- Analyse de la stratégie marketing Jardiland
II- Préconisations pour l'avenir
Extrait du document Parmi les critères d'insatisfaction des clients, l'incompétence (6%) et l'amabilité des vendeurs (5%) font partie du top dix. De plus, la croissance rapide n'a pas permis au réseau de bien former les nouveaux salariés et ainsi, ils n'ont pas garanti leur promesse qualité. Pour pallier ces problèmes, nous proposons à Jardiland de mieux organiser et d'agrandir le service formation pour les nouveaux venus. En plus d'une formation technique, il est indispensable de sensibiliser le personnel en contact à la relation client. Pour que le service soit standardisé (signe de qualité), il faut aussi standardiser la formation.
La rémunération du personnel en contact chez Jardiland semble faible (entre 7 et 10% du Chiffre d'Affaire). Nous lui proposons donc de mettre en place des primes variant en fonction des ventes. Cela aurait un double avantage : motiver voire fidéliser les employés et les inciter à aller vers le client. Si Jardiland parvient à fidéliser ses salariés, ses clients eux aussi seront plus fidèles.
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Résumé L'état Français a mis en place des écotaxes, afin de contribuer au financement des dommages causés par l'activité des agents économiques sur l'environnement (notamment lors de la production, du transport, des modes de chauffage et du recyclage).
La taxe carbone est une écotaxe, c'est un moyen économique qui permet de réduire la consommation de CO2 et inciter les ménages et les entreprises à changer leurs habitudes pour lutter contre le réchauffement climatique. Depuis le Grenelle de l'environnement de 2007, un projet de loi a été adopté par le Parlement en juillet dernier. Dans ce projet, la France s'engage à diviser par quatre ses émissions de gaz à effet de serre pour 2050 par rapport au niveau de 1990.
I) Présentation de la taxe carbone
II) Arguments favorables à la taxe carbone
III) Arguments défavorables à la taxe carbone
Extrait du document La taxe carbone s'applique sur la consommation d'énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon, essence, diesel, GPL) des ménages et des entreprises. En ce qui concerne le charbon, il génère un taux de carbone supérieur à celui du pétrole et du gaz, et doit être taxé proportionnellement plus. Par ailleurs, la taxe ne s'appliquera pas à la consommation d'électricité car en France, elle est issue à 80% du nucléaire qui est jugé peu émetteur de CO2.