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Résumé Depuis 1715, Louis XV n'avait pas gouverné seul son royaume. En effet la régence de Philippe d'Orléans avait fait place au règne du duc de Bourbon puis du cardinal de Fleury. Ce dernier avait maintenu une politique extérieure exempte de toute folie guerrière. Ce pacifisme exagéré l'avait même discrédité pour une grande partie du peuple malgré qu'à sa mort en 1743, le pays s'est retrouvé rasséréné avec des finances stables. Mais dès le cardinal disparu, les conflits refirent surface avec la guerre de succession d'Autriche. Ce conflit brouilla les relations diplomatiques qui commençaient à naître avec l'Angleterre mais ce fut la guerre de sept ans qui bouleversa complètement cette entente. Le texte présenté est extrait des Mémoires du duc de Choiseul. En effet, le secrétaire d'État aux affaires étrangères prit ses fonctions en 1758, c'est-à-dire au cœur des conflits mais son rôle d'ambassadeur auparavant à Vienne lui a permis d'avoir une certaine connaissance des relations internationales en Europe. Quelles sont les particularités de la guerre de sept ans ?
I - Des origines obscures
II - Une guerre sans déclaration de guerre III - Le retournement des alliances
Extrait du document En effet, de Kaunitz préfère la compagnie de la Pompadour que celle du ministre des affaires étrangères. D'après Choiseul, « M. de Kaunitz n'avait parlé à M. de Puysieulx que pour qu'il n'eût pas à se plaindre s'il apprenait qu'il avait des conversations sur le même objet avec Mme de Pompadour » (l 70-72).
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Résumé La Guerre de Cent ans a entraîné une véritable révolution non seulement d'un point de vue du découpage géographique, mais plus encore vis-à-vis de la féodalité qui s'en est trouvé bouleversée.
Si cette période relève d'une aventure funeste, elle a cependant permis une résurgence des institutions monarchiques et la naissance d'un Etat centralisé.
I- La situation fluctuante de la Guerre de Cent ans
A) Les grandes étapes du conflit (1337-1453)
B) Un embryon de sentiment national
II- … provoquant une résurgence d'un pouvoir monarchique fort
A) Soubresaut de la féodalité
B) La reconquête des pouvoirs par la monarchie
Extrait du document Cependant, il rencontre quelques difficultés avec l'opposition de la noblesse lors de leur second soulèvement «La ligue de bien public» en 1465 dirigé par le frère du Roi, le Duc de Berry dans l'optique de s'opposer à la fiscalité royale et à la hausse des petites gens dans l'administration royale.
Ainsi, lors de la bataille de Montlhéry, les deux camps se déclarent vainqueur mais le dernier mot se fait au bénéfice du Roi qui achète la paix en faisant de multiples concessions.
Les traités de Conflans et Sainte-Mor mènent notamment à la cession de la Normandie à Charles de France, cependant ce dernier étant allié au Duc de Bourgogne, ennemi du Roi, le Roi prétextant une mauvaise gestion lui retire ce domaine mais aussi à l'exemption d'appel au Parlement pour le Duc de Bretagne qui est aussi dispensé de ses devoirs féodaux et peut battre monnaie.
Exposé qui présente la situation du Saint-Empire romain germanique à la fin de la guerre en 1648 et montre en quoi cette année marque un tournant pour le pays.
4950 mots (approx. 12.4 pages), 7 sources, 2009, 9,95 €
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Résumé L'Empire est à cette époque le théâtre de confrontations entre différentes cultures, langues ou religions. En effet, étant composé d'une mosaïque de petits Etats qui n'ont en commun que peu de choses, le pays reste un ensemble profondément désuni. Ce morcellement provoque de nombreux conflits internes à l'Empire. L'un de ces conflits est le point de départ de la guerre de Trente Ans. La fin de cette guerre n'a lieu qu'en 1648 avec la signature des traités de Westphalie.
I. Un Etat en guerre II. L'organisation du Saint-Empire
III. Les traités de Westphalie : un affaiblissement de l'Empire
Extrait du document Pour bien comprendre les causes de la guerre de Trente Ans, il faut retourner en 1555 avec la paix d'Augsbourg. Cette paix, signée entre Charles Quint et les protestants, reconnaît d'une part la sécularisation des biens du clergé avant 1552, et d'autre part met en application le principe «cujus regio, ejus religio». En vertu de ce principe, les sujets d'un prince doivent adopter sa religion et le seigneur a le droit de changer de confession. Il a le choix entre le catholicisme et le protestantisme luthérien. En effet, malgré le nombre croissant de calvinistes, même chez les princes, seuls les luthériens sont reconnus comme religion dans l'Empire. Avec la paix d'Augsbourg, le Saint-Empire est le premier Etat à institutionnaliser la rupture de l'unité chrétienne qu'il a toujours voulu défendre.
Tags: histoire moderne, guerre de Trente Ans, Habsbourg, paix d'Augsbourg, religion, guerre de religions
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Résumé Les différentes altercations entre les pays marquent l'histoire de la France. C'est le cas de la guerre de cent ans. Longue période de conflits qui ne met malheureusement pas fin véritablement à ce combat entre les nations qui s'affrontent. Le traité d'Arras n'arrive pas à entrer en vigueur, le royaume de France est affaibli mais doit se réimposer en Bourgogne. Deux questions se posent alors pour le roi de France, comment surmonter les séquelles de la guerre anglaise et comment obtenir des relations diplomatiques avec la Bourgogne.
I] La guerre avec l'Angleterre
II] Des relations tendues entre la France et la Bourgogne
Extrait du document L'essor de la puissance bourguignonne fut à la fin du XIVème siècle fut un produit politique des rois de France. La Bourgogne est cédée au fils du roi, début de l'histoire. En 1369 Charles V organise le mariage du Philippe de Bourgogne avec l'héritière du comté de Flandre, Marguerite de Male. En 1384 lors de la mort de son frère Louis de Male comte de Flandres, Philippe le Hardi grâce à sa femme récupère le comté de Flandres, d'Artois et la Franche Comté ainsi que le Comté de Rethel (Jonas et Charleville).
Tags: Guyenne, roi, décision, royaume de France, moyen âge, Flandres
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Résumé A travers la carrière de Bascot de Mauléon, homme d'armes gascon que Jean Froissart a rencontré, cette étude permet de définir ce qu'étaient les routiers pendant la guerre de Cent ans et quel fut leurs rôles auprès des grands princes, puis pour eux mêmes une fois la paix de Brétigny Calais signée. On apprend également que la principale motivation des routiers sur les champs de bataille est la quête du profit.
I. Les routiers, des hommes d'armes volontaires et professionnels
A. Origines sociale et géographique
B. Différents statuts
C. Modes de recrutement
II. Leur action au service des grands princes et rois
A. Lors de la bataille de Poitiers
B. Lors de la répression de la Jacquerie
C. Lors du conflit entre la Navarre et le régent
III. La poursuite des opérations militaires pour leur propre compte
A. Une question de survie
B. Des tentatives de répression et de limitation de leurs actions
C. Un seul but pour les routiers : le profit
Conclusion
Extrait du document Le mode de recrutement des routiers se fait principalement par contrat, ou lettre de retenue, passé entre le prince ou le roi qui retient un capitaine de routiers qui lui-même tient une route ou une compagnie. Cet aspect n'apparaît pas explicitement dans ce texte, mais transparaît tout au long de celui-ci puisque nous pouvons constater que le captal de Bouck, et donc le Bascot de Mauléon, s'engagent tour à tour auprès de différents princes et rois contre des gages. Il existait deux moyens pour les princes de recruter des routiers, par l'envoi de ce que nous pourrions appeler des agents de recrutement, mais aussi plus simplement par le recrutement de troupes qui se présentaient d'elles mêmes sur le champ de bataille. Dans les deux cas, le prince propose des gages en échange de l'engagement des routiers auprès de ses troupes.
Tags: métier des armes, Jacquerie, recrutement, exactions, combat, razzias
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Résumé À plusieurs reprises au cours du XIVe siècle, des assemblées d'État laissèrent établir un double impôt, l'un direct ou fouages, l'autre indirect. Or, à cause de la guerre de Cent Ans, la plus grande partie du royaume se trouvait dans un état de misère (...)
La paysannerie, plus solide et indépendante, se sentit donc en situation de force, d'où sa combativité, une des constantes de la période, qui se manifesta par de dures révoltes ou par le refus du paiement des redevances.
I. D'importantes similitudes
II. Quelques exemples concrets
Extrait du document Ce sont les petits, révoltés de la première heure, qui en ont le plus souvent payé les frais, les listes de condamnés en faisant foi que ce soit dans le Languedoc, en Normandie ou à Paris. Le roi pardonna provisoirement aux révoltés parisiens à l'exception des 40 jugés les plus coupables qui furent exécutés. Dans l'intention de faire un exemple, Charles VI partit châtier Rouen. Il entra le 29 Mars dans la capitale normande comme en ville conquise. Les vantaux de la porte furent abattus, il y eut 12 exécutions capitales, la population dut livrer ses armes. La ville perdit son privilège de commune et tomba sous la coupe directe des officiers du roi. Pour symboliser cette mise au pas, on descendit du beffroi les cloches qui avaient lancé l'appel à la révolte. Puis ce n'est que le 11 Janvier 1383, après avoir écrasé les artisans flamands, que le roi entra à Paris. Dès le lendemain commença une répression qui dura plus d'un mois, les tribunaux travaillant intensément. La ville perdit aussi la prévôté des Marchands.
Tags: Ciompi, paysans, bourgeois, soulèvement, Guerre de Cent Ans, Charles VI
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Résumé Le bas Moyen-âge, et particulièrement le XIVe siècle, marque une période de bouleversement pour le royaume et la royauté. En passant de la main des capétiens à celle des Valois, la notion de territoire change, le rapport entre le roi et son royaume évolue. C'est seulement à partir de ce début de siècle que l'on peut véritablement parler d'un « royaume de France » ; il est caractérisé par son ampleur de 420 000 km² et nécessite de ce fait beaucoup d'hommes, d'institutions et d'argent. Bien que les rivalités internationales lors de la Guerre de Cent ans fragilisent inévitablement la puissance du royaume, son importance est mise en avant à travers la naissance d'un sentiment national. Aussi, en quoi la consolidation du royaume va-t-elle de pair avec celle de l'Etat ?
Le royaume du XIVe est avant tout caractérisé par un territoire difficile à maitriser, qui est en perpétuelle mutation et qui permet au roi de réaffirmer son pouvoir.
Extrait du document Le royaume comprend l'ensemble du territoire sur lequel le roi impose son autorité. Cependant, cette délimitation territoriale est elle-même divisée en deux dans le bas Moyen-âge : le territoire de la couronne, également appelé domaine royal, et la mouvance. En premier lieu, le domaine représente l'ensemble des terres sur lesquelles le roi exerce une autorité directe, sa souveraineté ; tous les francs deviennent égaux face à son pouvoir, ils sont tous sujets du roi. La mouvance, quant à elle, se compose de tous les fiefs où l'autorité du roi est exercée de manière indirecte, par l'intermédiaire de seigneurs.
Tags: Capétiens, Valois, territoire, Guerre de Cent ans, puissance
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Résumé Discours de Lincoln en novembre 1863, au cimetière national de Gettysburg :
« Il y a quatre-vingt-sept ans, nos pères créèrent sur ce continent une nation nouvelle, conçue dans la liberté, et vouée au principe que tous les hommes naissent égaux.
Nous voici maintenant engagés dans une grande guerre civile, pour savoir si cette nation ou toute autre nation conçue et vouée de la sorte, peut subsister. Nous sommes réunis sur un grand champ de bataille de cette guerre. Nous sommes venus en consacrer une partie comme le dernier lieu de repos de ceux qui ont donné leur vie afin que la nation pût vivre. […] C'est plutôt à nous, les vivants, de nous vouer à l'œuvre inachevée que ceux qui ont combattu ici ont si noblement avancée […] à la grande tâche qui reste à accomplir. Il faut que ces morts glorieux nous inspirent un dévouement accru à la cause pour laquelle ils sont allés jusqu'au sacrifice suprême ; il faut que nous promettions que ces morts ne sont pas morts en vain – il faut que cette nation, guidée par Dieu, renaisse à la liberté, et que le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple, ne disparaisse pas de la surface de la terre ». La société américaine est profondément divisée entre un nord protectionniste industriel, moderne et antiesclavagiste et un sud libre échangiste, agricole et esclavagiste. La question de l'esclavage, devenue centrale depuis l'accession en 1861 d'Abraham Lincoln à la présidence, mettra le feu aux poudres et déclenchera finalement la guerre de Sécession.
I. La Nation blessée
II. La « Reconstruction » de la Nation
Extrait du document A partir de 1866 le Ku Klux Klan (et de nombreuses autres sociétés secrètes) sont la cause de violences (contre les noirs, les fonctionnaires des freedmens bureau, de l'Union league…), ils exercent une terreur. La ségrégation se met en place à partir de 1880-90 (en partie grâce à la jurisprudence du conseil constitutionnel). Le droit de vote devient uniquement théorique, détournement des XIVème et XVème amendements. On se trouve face à deux sociétés (il y a également une réaction communautaire de la part des afro-américains).
Tags:guerre, dévouement, sacrifice, égalité, secession, ku klux klan, afro-américain
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Résumé La Renaissance commence vers 1515 avec le début du règne de François Ier. Elle suit une période sombre, le Moyen-Age, où la guerre de Cent ans a eu des conséquences néfastes pour le pays. Cette guerre se termine en 1453 et avec elle, on espère un renouveau économique, car elle a dévasté les régions, amené des famines, une baisse de la natalité et une hausse de la mortalité (déficit démographique).
Cependant, après cette période de reconstruction, le pays connaît trois principales crises : la volonté de François Ier de centraliser le pouvoir, la crise de l'Eglise notamment avec la papauté et, en conséquence du précédent point, une interrogation de la population quant à la religion et sa pratique. Ce qui va amener à des guerres de religion.
1. La crise de l'Eglise et ses différents aspects
2. L'arrivée du protestantisme et ses conséquences
3. Les revendications des belligérants et les résultats
Extrait du document La crise de l'Eglise passe par deux points principaux : une nouvelle pratique de la foi et une crise de la papauté. Les différentes épreuves que subit le pays depuis la guerre de Cent ans, conduisent la population à se poser des questions quant à sa pratique de la foi. C'est dans ce contexte que Thomas a KEMPIS développe la « devotio moderna ». Elle se traduit par trois points. Tout d'abord, une piété personnelle : maintenant il faut que la prière se fasse seul de façon individuellement, et non plus de manière collective comme dans les églises. Ensuite, il faut vivre le message du Christ de façon la plus proche de ce que Lui a vécu. Cela passe par un refus de la richesse et du luxe, et donc une volonté de vivre dans la pauvreté, mais également par des autos flagellations pour vivre la souffrance du Christ. Enfin, dans l'art, on veut reproduire le Christ de manière plus humaine. De plus, la piété pour la Vierge marie et pour les saints qui protègent se développe.
Commentaire de texte relatif au "Harangue", discours prononcé par le chancelier de France en 1560 à la suite du massacre de la St-Barthélémy, symbole tragique de la violence des guerres de religion qui ravagent la France, et ternissent la royauté.
2350 mots (approx. 5.9 pages), 1 source, 2010, 5,95 €
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Résumé "Harangue" est le discours prononcé par le chancelier de France, évoquant les grands problèmes du royaume, à l'ouverture des états généraux d'Orléans le 13 décembre 1560. Michel de l'Hospital, conseiller au Parlement de Paris, ambassadeur du Concile de Trente, puis surintendant des finances, est appelé auprès du roi par la reine mère Catherine de Médicis pour être nommé chancelier de France. Catherine de Médicis désire que soit menée une politique de réconciliation entre les catholiques et protestants en plaine période de guerres de religion . "Harangue" annonce cette politique, condamne l'utilisation de la force à des fins religieuses et l'irrespect de l'autorité royale alors très affaiblie. Le roi Henri II vient de décédé, en 1559, les guerres de religion sont au paroxysme de leur violence et continueront toute la seconde moitié du XVIème siècle.
I - Le rappel du rôle des états généraux servant au soutient de l'autorité
II - Saisir l'occasion des états généraux pour réaffirmer le rôle du roi fortement remis en cause et affaibli par la situation actuelle des guerres de religion
Extrait du document Les états généraux sont réunit en cas de crises, lorsque le roi n'a pas d'autre option que de les convoquer. Ils ne sont convoqués que rarement mais, alors que le Royaume est en proie aux guerres de religion, les états généraux s'avèrent nécessaires pour espérer régler la crise et faire en sorte que les décisions soient enfin respectées. Les états généraux d'Orléans de 1560 ne sont que les premier d'une longue liste (1576-1577 et 1588-1589 à Blois, et 1593-1594 à Paris). Leur objectif étant de discuter de la reconnaissance du droit de culte aux protestants. Le chancelier, catholique modéré se retrouve face à une assemblée qui n'est pas nécessairement de son avis, les partisans de la Réforme sont peu nombreux.
Tags: institution, allocution, proclamation, conseiller, chancelier, roi, église, guerre de cent ans, protestants, catholiques