Dissertation s'appuyant sur la citation de GustaveCourbet affirmant : « J'ai traversé la tradition comme un bon nageur. Les Académiciens s'y noient » et visant à se demander comment la tradition est perçue dans le domaine littéraire.
2310 mots (approx. 5.8 pages), 16 sources, 2010, 5,95 €
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Résumé Si la tradition en littérature est aujourd'hui désuète, cela n'a pas toujours été le cas, et bon nombre de grands écrivains sont passés par là avant d'innover, comme c'est le cas par exemple d'Arthur Rimbaud ou encore Blaise Cendrars. Dans cette même logique, GustaveCourbet affirme : « J'ai traversé la tradition comme un bon nageur. Les Académiciens s'y noient ». Ainsi, en nous appuyant sur cette citation, nous nous interrogerons sur le rôle de la tradition dans la création littéraire.
I. L'importance que possède la tradition
II. La tradition peut aussi représenter un « obstacle » à l'évolution nécessaire de la création littéraire
III. La tradition ne fait pas partie du chemin vers la modernité, elle serait donc un bon compromis
Extrait du document De plus, si la tradition est aussi importante dans la création littéraire c'est en partie grâce à son succès. En effet, on constate que bien des siècles plus tard, des œuvres appartenant à la tradition sont toujours étudiées, lues, elles plaisent et parlent encore au lectorat. La tradition est donc immortelle pourrait-on dire.
Commentaire portant sur un extrait de cet ouvrage de Courbet et Fourquet qui permet de démontrer toute la manipulation orchestrée lors de l'interaction de l'individu avec la télévision.
2130 mots (approx. 5.3 pages), 0 sources, 2009, 5,95 €
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Résumé L'extrait étudié est une analyse approfondie du chapitre 2 et 3 de l'ouvrage qui, d'après Fourquet et Courbet, montre que la télévision influence considérablement les individus à leur insu. Ce dossier met en exergue les processus de manipulations psychologiques mis en place pour influencer l'individu dans ses comportements de consommation, notamment par le biais de l'utilisation des images subliminales dans la publicité.
I. L'influence des images subliminales à la télévision
II. L'influence des images subliminales
Extrait du document Dans cette œuvre Didier Courbet et Marie-Pierre Fourquet s'associent afin d'étudier la réception et l'influence des médias classiques, à l'instar de la télévision. Ils mettent notamment en exergue les effets d'influences non-conscientes véhiculés par cet outil à la fois démocratique et manipulateur. Dans une optique communicationnelle, ils s'intéressent aux traitements socio-cognitifs et
socio-émotionnels de l'individu socialement inscrit, qui conduisent à créer et modifier ses représentations sociales, ses attitudes ainsi que ses comportements.
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Résumé Cette étude décrit la théorie « de la suggestion » formulée par Gustave Le Bon l'autorisant à écrire : « La qualité mentale de la foule est sans importance. Du moment qu'ils sont en foule, l'ignorant comme le savant deviennent également incapables d'observation. »
I. La conception de la « foule » chez Gustave Le Bon
A. Une nouvelle définition de la foule
B. La foule psychologique et ses caractéristiques
II. La théorie de la suggestion de Gustave Le Bon : le processus de formation de l' « âme » collective des foules psychologique
A. Imitation-suggestion-contagion : mécanismes fédératifs de la foule psychologique inspirés par Gabriel Tarde
B. L'hypnose au centre d'une explication
Extrait du document Le XIXème siècle a été le siècle des grandes transformations sociales du monde occidental. Ces transformations ont étaient initiées par la succession de deux révolutions : la Révolution Française et la Révolution Industrielle. Ainsi, avec la première, l'écroulement de l'Ancien Régime a entrainé avec lui la chute des cadres politiques et religieux traditionnels. Avec la seconde, l'industrialisation et le phénomène d'exode rural (c'est-à-dire la « fuite » des populations des campagnes vers les villes) ont eut pour résultat un accroissement énorme et brutal de la population des villes à cette époque, et l'apparition d'une nouvelle classe sociale : la classe ouvrière. Celle-ci ne tardera pas à s'organiser et à réclamer sont dû au moyen de grèves et de manifestations. Aussi, la société de cette époque est en plein changement. S. Moscovici dans son ouvrage l'âge des foules paru en 1981 déclarera à ce sujet que les individus de cette société en pleine transformation, livrés à eux-mêmes suite à l'écroulement de leurs valeurs traditionnelles, forment une sorte de « gaz dont la puissance explosive augmente avec le volume et domine partout. »
Tags: révolution française, transformation, mental, âme, hypnose
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Résumé Gustave Klimt est le premier président de la sécession viennoise, qu'il fonde avec quarante autres artistes, tels Hoffmann, Kokoschka, Schiele, Carl Moll, Glrich, en avril 1897. L'architecte Otto Wagner et le musicien A.Schoenberg rejoindront ce courant de l'Art Nouveau. Ce mouvement tire son inspiration du mouvement symboliste, de l'art de l'estampe japonaise, de l'art décoratif moderne, du mouvement anglais Arts and Crafts ainsi que des motifs décoratifs gothiques.
Les œuvres du mouvement de la sécession viennoise sont caractérisées notamment par les formes organiques, les compositions florales stylisées, l'abondance des courbes, l'absence de perspective et de temps, et la relation texte-image.
En fondant ce courant de l'Art Nouveau, Klimt veut s'écarter des règles esthétiques et techniques de l'académisme. Pour ce faire, il recherche de nouvelles formes d'expressivité. Klimt sera pour sa part, fortement influencé par le symbolisme, l'estampe japonaise et par les mosaïques de Ravenne qu'il vit en Italie. Plastiquement, l'Oeuvre de Klimt est marquée par l'accumulation de petits motifs décoratifs stylisés et par la présence récurrente de thèmes d'inspiration érotique. Dans ce tableau, la tradition du sacré iconographique religieux, et l'influence de l'art byzantin évoqué dans la magnificence de l'objet par l'utilisation des feuilles d'or sont particulièrement présents.
Le Baiser est considéré comme le sommet de la période dorée de Gustave Klimt.
Extrait du document Le peintre offre un équilibre et une harmonie remarquable à cette œuvre par une représentation des personnages pleine de force et de sensualité. En effet, la position agenouillée du couple enlacé, étayée par l'étreinte puissante de l'homme et par le visage extasié de la femme donnent aux deux personnages une présence extraordinaire. Cette toile a une dimension presque sacrée donnée par les feuilles d'or et par l'évocation, d'un monde d'harmonie où le couple isolé par sublimation du sentiment amoureux ignore le monde réel et évolue dans un monde irréel et idéalisé.
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Résumé Charles Perrault rédige ses Contes de ma mère l'Oye à la fin du XVIIème siècle. Le graveur Gustave Doré entreprend l'illustration de ces contes deux siècles plus tard. Mais sa version imagée n'est pas totalement « fidèle » à l'œuvre. En effet, ce dernier se permet d'adapter le conte et préfère affirmer l'aspect fantastique, plus que l'aspect merveilleux, pensée par l'auteur des contes. Comment ce graveur adapte les contes de Charles Perrault ?
I. Gustave Doré ne choisit pas d'affirmer l'aspect merveilleux du conte, en illustrant donc dans un esprit tout autre
II. Nous pouvons distinguer son intérêt pour certains éléments, aspects et épisodes qu'il va privilégier, soulignant ainsi son empreinte totalement subjective dans on projet d'illustration de l'œuvre
III. Le graveur ne respecte pas toute la symbolique première de l'auteur
Extrait du document En second lieu nous pouvons souligner que Gustave Doré ne traite pas de manière « égale » l'ensemble des contes, et nous permet de remarquer des préférences. Il accorde tout d'abord plus d'intérêt à certains contes sans qu'ils soient forcément plus longs ou plus intéressants selon l'auteur. Nous dénombrons onze gravures pour le conte « Le Petit Poucet » face à une seule gravure pour « Riquet à la houppe ».
Commentaire de l'ouvrage intitulé "Six années de politique allemande" de Gustav Stresemann dans lequel il tire un bilan des cent jours qu'il a passé à la tête du gouvernement allemand en 1923.
3215 mots (approx. 8 pages), 4 sources, 2010, 7,95 €
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Résumé Gustav Stresemann est né le 10 mai 1878. Après des études d'économie, il s'engage très tôt en politique en adhérant notamment au parti néo-libéral dès 1903. Il est élu député une première fois en 1907. En 1918, il fonde son propre parti, le DVP, Deutscher Volkspartei, un parti conservateur, c'est-à-dire de la droite du paysage politique allemand. Président de son parti, il est un fervent défenseur de la nouvelle république mise en place et succède au poste de chancelier du Reich à Wilhelm Cuno (1876-1933) le 13 août 1923, à un moment où la situation de l'Allemagne semble désespérée. L'année 1923 est pour la jeune république de Weimar celle de toutes les crises, menant le pays au bord de l'effondrement, tant sur le plan intérieur qu'extérieur. L'Allemagne doit notamment faire face à la crise économique causée par l'hyperinflation de sa monnaie, mais aussi à l'occupation de la Ruhr par ses ennemis d'hier les Français et le gouvernement doit également lutter contre les poussées extrémistes qui ulcèrent le Reich. C'est donc dans une situation plus que préoccupante que Gustav Stresemann prend ses fonctions de chancelier le 13 août 1923.
I) Les mesures du cabinet Stresemann ont permis de renforcer définitivement l'unité du Reich
II) Les mesures économiques adoptées ont permis de débuter un rétablissement de l'économie allemande
III) L'instabilité politique qui subsiste et qui est notamment la cause de la fin du cabinet Stresemann
Extrait du document A l'automne de 1923, la situation économique du Reich n'a jamais été aussi mauvaise, comme l'écrit Stresemann qui parle à la ligne 5 de « dépression morale la plus complète », pour illustrer la détresse du pays. Cela est dû notamment à l'hyperinflation de sa monnaie, le mark, qui est certainement la seconde des « deux crises » qu'évoque l'ex-chancelier à la ligne 2. En effet, l'économie allemande, qui doit payer les réparations de guerre aux vainqueurs et qui a perdu avec la guerre des territoires qui étaient auparavant des atouts économiques, subit depuis la fin de la guerre et plus particulièrement depuis l'été 1922 une inflation du mark ininterrompue et qui atteint des sommets à la fin de l'été 1923, « moment de la pire dépréciation de notre monnaie » (l.6-7).
Exposé portant sur l'artiste Gustave Klimt, fondateur du mouvement Sécession en Autriche mais qui peut également être classé comme symboliste de part le thème principal de sa peinture.
790 mots (approx. 2 pages), 0 sources, 2006, 3,95 €
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Résumé Gustave Klimt est le second d'une famille de sept enfants, dont le père travaille comme orfèvre ciseleur et la mère est chanteuse lyrique.
Dès 1876 à l'École des Arts Décoratifs de Vienne, où il suit des cours de peinture, il annonce son goût pour l'art et la décoration.
En 1880, il créé un atelier de décoration avec son frère Ernest et un ami Frantz Matsch qui obtient rapidement succès et réputation.
Une notoriété qui lui permet de décorer la salle de réunion du Palais Sturany à Vienne, puis une salle du Château Royal de Palesch en Roumanie, ainsi que la Villa Hermès de Lainz ou encore les escaliers du Burgtheatrer de Vienne.
Amoureux des femmes, Klimt tente tout au long de sa carrière de traduire la sensualité féminine au travers des œuvres mêlant l'or, l'argent et couleurs chaudes.
1. Leader de la Sécession
2. Symboliste et amoureux des femmes
Extrait du document L'art nouveau qui s'étend de 1890 à 1905 en Europe et au Etats-Unis s'introduit en Allemagne sous le nom de Jugengstil, en France en tant que Modern Style, puis en Autriche en 1897 sous les traits d'une association nommée Sécession dont le président n'est autre que Gustave Klimt. Ce mouvement rétablit les arts perdus du XIX siècle, il cherche à changer le stéréotype antique de l'architecture au références passées, et s'associe à une peinture symboliste notamment dans le graphisme d'affiche.
Le style est marqué par une démesure décorative que l'on surnomma « Style Nouille » d'influence japonaise (style japoniste) et de stylisation végétale appuyée sur les écrits d'Eugène Crasset « La plante et ses applications ornementale ».
C'est un art qui séduira la Bourgeoisie dans une époque d'avant guerre plutôt joyeuse. Avec l'essor capitaliste que connaît le monde en ce temps, les affiches et la publicité se multiplieront au service des artistes de l'art nouveau. Les thèmes usés sont symbolistes et provocateurs : érotisme, poésie, ironie, provocation, cruauté…
Tags: Femme à l'éventail, Le baiser, sensualité, allégorie, décadence
Dissertation qui pose la question de savoir si le pouvoir narratif des illustrations de Gustave Doré est suffisant pour que l'on se passe de la lecture des Contes de Charles Perrault.
770 mots (approx. 1.9 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
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Résumé Les illustrations de Gustave Doré jalonnent le recueil des Contes de Charles Perrault ; elles possèdent un pouvoir essentiellement narratif puisqu'elles doivent non seulement accompagner l'histoire mais aussi la raconter à elles seules, pour un enfant qui ne sait pas lire et qui ne peut que contempler les gravures.
Les gravures sont-elles simplement la retranscription de la trame narrative ?
Extrait du document Tout au long du recueil, illustrations et textes sont intimement liés. Gustave Doré semble retranscrire fidèlement, à travers ses gravures, les actions importantes des contes. Ainsi, dans le « Petit Poucet » qui est le conte le plus illustré par Gustave Doré, l'histoire peut très bien se lire à travers les gravures : la décision des parents dans la première, que l'on devine à la pauvreté du décor, à la mine fermée de al mère et au regard noir du Petit Poucet envers ses parents ; la perte des enfants dans le bois ; la joie du repas de retrouvailles ; la deuxième perte ; puis suivent quatre gravures qui illustrent l'épisode de l'ogre ; la dernière gravure enfin nous assure de la survie des frères et du Petit Poucet dont on sait qu'il utilisera les bottes de l'ogre pour se sauver.
Tags: fantastique, merveilleuse, parent, ogre, château, sang
Commentaire du chapitre 12 de l'œuvre de Gustave Flaubert "Madame Bovary" étudiant le rêve d'Emma Bovary, l'héroïne, ainsi que l'ironie de Flaubert dans la deuxième partie de ce chapitre.
1110 mots (approx. 2.8 pages), 0 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé En 1857, Gustave Flaubert, romancier français du XIXe siècle appartenant au courant réalisme, fait éditer Madame Bovary. Le roman est condamné l'année même de sa publication, pour son « réalisme grossier et offensant pour la pudeur ». Il relate l'histoire d'Emma, épouse Charles Bovary officier de santé, une femme condamné, entre ses désirs, l'étroitesse de la société bourgeoise et l'esprit des hommes qui l'entourent. Elle aspire à vivre dans un monde de rêve qu'évoquent les œuvres romantiques qu'elle lit. L'extrait étudié, la deuxième partie du chapitre douze, est l'une des nombreuses évasions romantiques de l'héroïne, où celle-ci rêve ici d'une fuite de compagnie de son amant. Comment l'auteur rend-il cet extrait emblématique du « bovarysme » d'Emma ?
1. Un rêve merveilleux caricatural de l'esprit romanesque
2. Passage de l'essor du merveilleux à l'échec progressif du rêve: la réalité refait surface
3. Ironie évidente de Flaubert envers le romantisme ainsi que sa propre héroïne
Extrait du document Le rêve d'Emma dans cet extrait est caricatural de l'esprit romanesque.
Il se présente comme un véritable roman. Tout d'abord avec certaines étapes de la structure bien définit de cette sorte d'ouvrage, le schéma narratif : la situation initiale, présentant un départ vers l'inconnu « Elle était emportée depuis huit jours vers un pays nouveau » (l.3, 4), les péripéties ou aventures vécus par les personnages « On entendait sonner les clochers, hennir les mulets... » (l.10), « Ils arriveraient un soir, dans un village de pêcheurs ...»
Tags: bovarysme, jours idylliques, évocations, villageoise, vanité
Pour comprendre la liberté que les artistes s'approprient, il faut savoir comment a évolué le choix des sujets, du réalisme au surréalisme, et par quelles étapes les courants picturaux se sont affranchis de l'imitation du réel.
2160 mots (approx. 5.4 pages), 0 sources, 2006, 5,95 €
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Résumé Aux XIXème et XXème siècles, de nombreuses mutations s'opèrent dans la société. Les Révolutions Industrielles de ces siècles sont à l'origine d'un réel bouleversement de la culture européenne. L'Art en subit évidemment les conséquences, puisqu'il évolue avec les mœurs et les idéologies de la société.
De plus, les avancées scientifiques et technologiques modifient grandement les perceptions des artistes dans la représentation du monde qui les entoure. Pendant longtemps, la vision réaliste, objective, purement représentative, a été prônée par les artistes, aussi bien dans l'art pictural que dans la littérature.
Mais désormais, les artistes ont besoin de changement. Ils trouvent leurs sources d'inspiration dans des thèmes différents et l'art pictural s'affranchit peu à peu de l'imitation du réel. Par plusieurs étapes, les peintres font alors évoluer la vision qu'ils ont du monde.
Extrait du document Depuis les années 1850, le courant réaliste domine la littérature et les arts picturaux. La tâche du romancier selon Emile Zola est de «peindre des réalités non des rêves romantiques». Il en va de même pour les peintres. Ceux-ci proposent dans leurs œuvres une vision du monde qui se veut objective. Ils s'opposent en effet aux conventions du néoclassicisme se référant à la pensée antique d'un idéal parfait. Le réalisme veut montrer ce qu'il perçoit de manière purement objective. Les peintres réalistes s'attachent à des sujets de la vie quotidienne essentiellement, et les peignent simplement sous la forme où nous les voyons. Ils privilégient les tableaux de grand format pour montrer qu'ils accordent une importance aussi grande à la vie quotidienne qu'au genre historique. Ainsi, "Le Radeau de la Méduse" de Géricault est considéré comme le premier tableau réaliste. Il présente effectivement un fait divers de l'époque, le naufrage d'un bateau, peint à la manière d'une scène historique.