Dissertation qui analyse si le Président de la République est le seul détenteur de tous les pouvoirs.
Dissertation № 8025 |
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2007
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Résumé
La Vème République est le régime républicain en vigueur en France depuis le 5 octobre 1958. Elle succède à la IVème République mettant fin à celle-ci. Ce régime a instauré des changements qui se traduisent notamment par l'adoption d'une nouvelle constitution. Les auteurs principaux de celle-ci sont De Gaulle, Michel Debré et Guy Mollet. Ils devaient néanmoins se conformer à des conditions strictes pour la rédaction de cette constitution.
Mais De Gaulle, tout en respectant ces conditions, prônait l'importance du président de la République dans l'ordre politique. Ainsi, le premier organe abordé par la constitution de 1958 est le président de la République. Cela sous-entend que c'est un organe-clé de la Vème République. Aujourd'hui il arrive que certains confondent le régime politique français avec un régime présidentiel.
Compte tenu de l'importance des pouvoirs du président de la République, peut-on pour autant dire qu'il est un monarque absolu c'est-à-dire le seul détenteur de tous les pouvoirs ?
I - Un président possédant des attributs d'un monarque républicain peu limités
A. Le président au regard des constituants : un quasi monarque républicain
B. Des limites politiques et constitutionnelles aux pouvoirs du président de la République
II - Des pouvoirs du président incertains car conditionnés par l'existence de la majorité parlementaire
A. En période de fait majoritaire, prépondérance du président
B. Cohabitation : effacement du président de la République au profit du Premier Ministre
Extrait du document
Cette primauté présidentielle reflète tout d'abord la conception que De Gaulle avait des pouvoirs du président de la République. La fonction du président à l'article 5 de la constitution est présentée de manière un peu vague et permet donc différentes interprétations. Elle ne contraint pas la fonction du président. La pratique va jouer un grand rôle pour montrer l'importance des pouvoirs. La pratique se traduira par l'usage de ce texte par le président qui sera élu, c'est-à-dire De Gaulle. Or De Gaulle est favorable à un président fort, celui qui est en charge de l'essentiel. Selon la constitution, le président de la République doit mener la politique nationale alors que d'après De Gaulle, il va la fixer.
Mots-clés:élection, suffrage, décret, ordonnance, loi, ambassadeur
Le président des États-Unis souhaite que le congrès adopte une loi étendant à toutes les catégories d'habitation l'interdiction de la discrimination à l'égard des noirs en matière de logement. Questions-réponses sur les limites de son pouvoir .
Étude de Cas № 53 |
1800 mots (
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2007
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Résumé
Le Président des Etats-Unis
1. Peut-il prendre l'initiative d'une telle réforme législative ? Si oui, de quelle manière ?
2. A quelles conditions cette réforme sera-t-elle adoptée ?
3. Si un sénateur est hostile à l'adoption de ce bill, pourra-t-il en différer le vote et si oui comment ?
4. Le congrès peut-il constitutionnellement voter une telle loi ?
II. Certains des membres du cabinet présidentiel sont hostiles à l'action menée par le président. Ce dernier les révoque et en nomme d'autres plus soumis.
1. Cette opposition est-elle conforme à la tradition du régime présidentiel américain ?
2. Le président peut-il révoquer ses ministres ?
3. Le congrès peut-il s'opposer à la nomination de nouveaux ministres par le président ?
La solution est-elle la même lorsqu'il s'agit de nommer des membres à la cour suprême ?
III. Le bill est finalement adopté dans les deux chambres mais un compromis a été nécessaire au sein du congrès. En conséquence, certaines des dispositions du bill trop dures pour la population noire, ne satisfont pas le président.
Le président peut-il constitutionnellement s'opposer à la manifestation de volonté du congrès ?
Peut-il s'opposer à l'adoption des dispositions qu'il condamne tout en acceptant les autres ?
Les moyens d'opposition du président dépendent-ils de l'époque de l'année à laquelle le bill est adopté ?
IV. Le président mène campagne en faveur de l'adoption de cette loi dans l'état de l'Alabama ou des commandos racistes s'en prennent à des quartiers noirs.
1. Le président peut il de sa propre initiative faire rétablir l'ordre dans cet état ? Si oui sur qu'elle disposition de la constitution se fonde- t'il ?
V.L'ordre est rétablit, mais ces évènements ont éprouvé la santé du président qui meurt d'une crise cardiaque.
1. Qui remplacera le président décédé?
2. Si ce successeur décède à son tour qui le remplacera?
Extrait du document
Le Président des Etats-Unis n'a en principe pas l'initiative des lois. Cependant, il peut, lors de son discours annuel sur l'état de l'Union, énoncer un ensemble de projets de lois qui constituent d'ailleurs un véritable programme législatif.
Par ailleurs, le président peut, par l'intermédiaire d'un membre du congrès, proposer une loi qu'il estime utile de voter de par la conjecture de la société.
Le Président est d'ailleurs à l'origine de façon indirecte d'une grande partie des projets de loi déposés au congrès.
En l'espèce, le Président peut donc soumettre la loi concernant l'interdiction de discrimination à l'égard des noirs, soit lors de son discours sur l'état de l'Union, soit par l'intermédiaire d'un membre du congrès.
2. A quelles conditions cette réforme sera-t-elle adoptée ?
Toute réforme, pour être adoptée, doit faire l'objet d'une procédure réglementée.
En outre, il faut dans un premier temps que le bill soit voté en termes identiques à la majorité simple dans les deux chambres du congrès, à savoir la chambre des représentants et le sénat. Si ce n'est pas le cas, la proposition de loi est soumise à une commission mixte de conciliation, dont les propositions de loi ne peuvent être qu'acceptées ou rejetées par les chambres. Une fois le texte accepté, celui-ci est soumis à l'approbation du Président.
En l'espèce, c'est le Président qui est à l'initiative d'une telle loi donc son adoption ne dépend que de l'approbation des deux chambres.
Mots-clés:bill, congrès, veto
Dissertation portant sur l'engagement des philosophes du siècle des Lumières et sur les «armes littéraires» dont ils se servent.
Dissertation № 7662 |
1130 mots (
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2006
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Résumé
Dès le début du siècle baptisé le «Siècle des Lumières», les écrivains- philosophes font porter la réflexion sur tous les domaines concrets et abstraits, et veulent mettre le savoir à la portée de tous.
L'engagement est défini comme «le fait de prendre parti et d'intervenir publiquement sur les problèmes sociaux et politiques de son époque». Les philosophes des Lumières peuvent-ils être considérés comme des écrivains engagés ?
Extrait du document
Les philosophes du Siècle des Lumières défendent plusieurs idées : ils accordent de l'importance à la raison, qu'ils considèrent comme une référence, et à l'esprit d'examen qui se veut scientifique, sans renier l'expérience et les sentiments. Ils croient en l'être humain et au progrès. Ils luttent pour des valeurs fondamentales, comme la tolérance et le respect des libertés. Ils luttent contre tout ce qui concerne la croyance, qui révèle des superstitions et des préjugés, c'est-à-dire des éventuelles sources d'erreur : ils ne jugent pas d'un fait sans avoir vérifié son authenticité, ils soumettent la tradition elle-même à un sévère examen.
Mots-clés:philosophes, Diderot, Voltaire, Montesquieu
Dissertation qui analyse de quelle manière les notions de décentralisation et déconcentration sont liées, ceci afin de mieux comprendre l'organisation administrative de la France.
Dissertation № 12440 |
810 mots (
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2009
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Résumé
Le 25 mars 1852, Napoléon III adopte un décret où figure la célèbre formule : « on peut gouverner de loin mais on n'administre bien que de près, qu'en conséquence autant il importe de centraliser l'action gouvernementale de l'Etat, autant il est nécessaire de décentraliser l'action administrative ». Bien qu'il contienne le mot « décentralisation », ce décret initie en fait une politique de déconcentration des pouvoirs qui correspond à un transfert des compétences à des agents ou organismes locaux appartenant à l'administration d'Etat . La décentralisation correspond elle à un transfert d'attributions de l'Etat à des collectivités territoriales juridiquement distinctes de lui disposant d'une certaines autonomie et de la personnalité juridique. Par la suite, ces deux importants concepts seront développés et définis plus explicitement dans des textes juridiques comme par exemple les lois de 1982 (acte I de la décentralisation) , la loi ATR (administration territoriale de la République) de 1992 ou encore la révision constitutionnelle de 2003 (acte II de la décentralisation).
I- Décentralisation et déconcentration : deux notions bien distinctes
II- Décentralisation et déconcentration : deux notions complémentaires
Extrait du document
Tout d'abord, nous pouvons voir que la décentralisation et la déconcentration sont deux formes d'organisation administrative distinctes qui ont été mises en œuvre parallèlement. Ces deux concepts ont donc suivi des parcours différents, voire opposés. En effet, le Second Empire initie une politique de déconcentration des pouvoirs en donnant davantage de pouvoirs aux préfets, agents de l'Etat. La IIIème République, elle, va s'efforcer de développer une décentralisation modérée avec notamment la Charte départementale du 10 août 1871, qui va reconnaître le principe des libertés locales, et la loi du 5 avril 1884, qui va attribuer une clause générale de compétences aux communes.
Mots-clés:commune, préfet, autonomie, transfert, pouvoir, proximité
Commentaire portant sur le débat du 28 juillet 1885 à la Chambre des députés au cours duquel Jules Ferry va avancer des arguments visant à convaincre les députés de la nécessité de poursuivre l'expansion coloniale.
Commentaire de Texte № 8883 |
3010 mots (
approximativement 7.5 pages ) |
14 sources |
2007
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Résumé
Jules Ferry a peu de partisans en politique, ils lui reprochent de gaspiller «l'or et le sang de la France». Ferry se heurte à une opposition de la droite et de la gauche, ce parti «anticolonial» dont le chef est Clémenceau qui lui reproche de cacher ses objectifs coloniaux et de mépriser les droits du parlement, on l'accuse donc de mettre en péril la sécurité de la France.
Ce commentaire analyse, à travers ce discours, qu'elles sont les fondements d'une politique coloniale selon Jules Ferry et en quoi elle est indispensable pour que la France retrouve son prestige dont elle a été dépossédé en 1870 ?
I. Des justifications basés sur des arguments démographiques et économiques
A) L'émigration : atout ou contrainte pour la métropole ?
B) Les colonies : sources d'investissement
C) La recherche de débouchés pour une industrie en expansion
II. La colonisation : une mission civilisatrice et humanitaire
A) Une domination critiquée
B) Le devoir civilisateur des «races supérieures»
III. Les objectifs politiques à atteindre
A) La reconquête du prestige national
B) Faire face à la concurrence européenne
Extrait du document
Dans les débuts de la III ème République, l'expansion coloniale a connu un temps d'arrêt mais avec l'arrivée au pouvoir des républicains, se manifeste un intérêt nouveau pour la colonisation. Effectivement, dans les années 1880, Jules Ferry reprend les conquêtes coloniales afin de renforcer la grandeur de la France qui ne peut se lancer dans une guerre de Revanche contre l'Allemagne.
Issu d'une famille de notables, Jules Ferry (1832-1893) a fait des études de droit à Paris. Devenu avocat spécialisé dans la défense juridique des républicains, il entame dès 1865 une carrière publique et est élu député de la Seine aux élections de juin 1869. Membre du gouvernement national en 1870, il devient préfet de la Seine, puis maire de Paris. Il est élu député des Vosges en 1871 et après l'épisode de la Commune, il redevient préfet de la Seine.
De 1883 à 1885, Ferry devient ministre des Colonies. Convaincu que la France a une mission civilisatrice, il se tourne vers les colonies et refuse de fixer son regard sur les «provinces perdues» en 1870.
Après les protectorats sur la Tunisie en 1881 et sur l'Annam en 1883, il lance la conquête du Congo avec l'explorateur Brazza, puis celle du Niger, de Madagascar et du Tonkin (au nord du Vietnam) mais cette politique coûteuse le rend impopulaire. De plus l'incident de Lang-Son (en Indochine) lui vaudra le nom de «Ferry Tonkin» et provoque sa chute le 30 mars 1885. Il ne retrouvera ses fonctions politiques qu'en 1891 et il devient président du Sénat en 1893.
Mots-clés:doctrine, militaire, navale, monde, économique, industrielle, commerciale
Dissertation qui analyse quels pouvoirs la Constitution confère au président de la République et dans quels domaines.
Dissertation № 6307 |
1120 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2008
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Résumé
La Constitution confère au président de la République de nombreux pouvoirs et dans tous les domaines, qu'il soit juridique, exécutif et législatif.
Cependant, il apparaît que la mise en pratique des institutions puisse faire varier les pouvoirs du chef de l'Etat qui peut se voir ainsi reléguer au second rang au profit du Premier Ministre dans les cas de cohabitation.
En effet, en cas de cohabitation, le Premier Ministre devient le véritable centre du pouvoir politique. Le Comité Balladur tente de redonner de la puissance au chef de l'Etat et propose ainsi de rendre l'accès possible au Parlement de à ce dernier.
Cela permettrait que le Premier Ministre ne soit plus le seul interlocuteur du pouvoir exécutif face au Parlement, et ce qui donnerait d'avantage de puissance au président de la République.
I. La Constitution de 1958 donne au président de la République des pouvoirs dans tous les domaines
1) La Constitution donne au président de la République des pouvoirs exécutifs et législatifs
2) La Constitution donne aussi au président de la République des pouvoirs d'ordre judiciaire et constitutionnel
II. La mise en pratique des institutions donne au président de la République des pouvoirs variables
1) La mise en pratique des institutions peut donner au président de la République des pouvoirs très importants grâce au faits majoritaire
2) La mise en pratique des institutions peut aussi restreindre considérablement les pouvoirs du président de la République, lui donnant ainsi des pouvoirs moindres
Extrait du document
Le comité Balladur qui a pour but de « démocratiser le fonctionnement de la Ve République » propose une modification de l'article 5 de la Constitution de 1958 afin d'y ajouter que le Président de la République « définit la politique de la nation ». Le comité propose aussi une rectification de l'article 20 de la Constitution qui stipule que le Gouvernement « détermine et conduit la politique de la nation », afin qu'à ce dernier ne soit attribuer que la fonction de conduite de la politique de la nation. On aperçoit ici une volonté de clarifier les pouvoirs du Président de la République, clarification qui n'a cessé de s'effectuer tout au long de la Ve République, notamment par l'adoption de réformes telles que l'élection de ce dernier au suffrage universel direct qui lui a permis d'encrer la légitimité dont de Gaulle bénéficiait et de l'élargir à tous les autres présidents.
Mots-clés:élection, majorité, restriction, soutien, condition, structure
Commentaire composé portant sur un extrait de cet ouvrage de Calaferte, qui retrace l'exode et la fuite massive des populations qui fuient les combats de la Seconde Guerre Mondiale.
Commentaire Composé № 6073 |
1640 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
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Résumé
Louis Calaferte a onze ans lorsque éclate la Seconde Guerre mondiale. Dans "C'est la guerre" (1933), il en retrace l'histoire, de la déclaration (septembre 1939) jusqu'à la Libération (août 1945).
Ce commentaire de texte, en prose poétique, rend compte de ce moment particulier de l'Histoire, en évoquant un désordre tel qu'il ôte aux hommes leur humanité et les réduit à un seul sentiment, la peur. L'extrait étudié va de "Une route bondée de gens qui marchent..." jusqu'à "La panique".
I. L'exode
A) Accumulation et désordre
B) La déshumanisation
II. Les sentiments de peur et de panique
A) Souffrance physique et souffrance morale
B) Le regard de l'enfant
Extrait du document
Cette page de "C'est la guerre" relate l'exode des Français durant l'été 1940. En effet, après quelques mois de guerre, le 13 mai 1940, les troupes allemandes franchissent la ligne Maginot, qui devait protéger la France, et envahissent le territoire. Tous les habitants du Nord et de l'Est de la France de jettent alors sur les routes de l'exode, pour échapper aux combats, protéger leur famille des nazis ou mettre à l'abri leurs biens. Ce n'est qu'après l'Armistice, le 22 juin, que certains regagnent leur foyer.
Ce qui frappe le plus le lecteur dans l'évocation de cet épisode par Louis Calaferte, c'est le désordre qui règnent sur les routes. Des familles entières prennent la fuite, ne sachant pas ou aller, comment y aller. Les hyperboles soulignent l'ampleur de cet exode ("Une route bondée de gens", ligne 1 ; "de ces centaines et de ces centaines", ligne 9 ; "tous ces malheureux", ligne 24). Certains partent en voiture, avec leurs biens les plus précieux, mais aussi leurs meubles. Mais, faute d'essence, ils doivent renoncer à leur véhicule, pour poursuivre à pied. Ainsi, l'enfant est tout d'abord frappé par "les gens qui marchent" (ligne 1), "les gens qui trébuchent" (ligne 3), "les gens qui tombent" (ligne 3). Un peu plus loin, il voit la cause de cette marche forcée : "Des voitures accidentées" (ligne 47), "Des voitures abandonnées" (ligne 49). Progressivement, "les gens qui ploient sous la charge" (ligne 3) abandonnent leur fardeau au bord des routes. Les routes de France deviennent alors un immense capharnaüm. Une figure de style, récurrente, exprime ce désordre : l'énumération ("Des vêtements, des chaussures, des paquets, des valises […]" lignes 26-27). Cette très longue énumération rassemble essentiellement des articles de voyages, toutes formes de sacs et de valises. Mais les énumérations ne sont pas toujours aussi cohérentes. La construction du passage en est la preuve...
Mots-clés:victime, innocente, souffrance, population, faim, soif
Dissertation d'histoire qui explique pourquoi l'Europe a été un des cadres majeurs du conflit opposant l'URSS et les Etats-Unis pendant la période de la guerre froide.
L'Europe dans le conflit des deux superpuissances: URSS et Etats-Unis de 1945 et 19
Dissertation № 1665 |
1130 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2007
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Résumé
Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, les états européens sont à la fois ruinés et affaiblis. L'Europe est coupée en deux par la Guerre Froide, période pendant laquelle la mésentente des deux Grands (URSS et Etats-Unis) a mis le monde au bord d'un conflit général. A l'ouest de l'Europe, le processus de la construction européenne s'amorce avec l'aide américaine. Et à l'Est, sous le nom de démocraties populaires, l'autre moitié de l'Europe est satellisée par l'URSS.
Le développement de l'opposition entre les deux Grands voit chacun d'entre eux tenter de conforter ses positions en Europe.
Cette étude décrit, dans un premier temps, la fragilité de l'Europe et sa division en blocs puis, dans un deuxième temps, l'Europe en tant que théâtre majeur des crises de la Guerre Froide. Enfin, dans une troisième partie, l'étude porte sur l'évolution des relations entre l'Europe occidentale et l'Europe de l'Est.
Extrait du document
L'Allemagne est un enjeu majeur entre les deux blocs. Staline décide d'encercler Berlin ouest et d'y interdire l'accès des marchandises. Ce blocus dure de juin 1948 à mai 1949. Les Etats-Unis répliquent en organisant un pont aérien. Cette crise accélère la division de l'Allemagne qui est, à partir de 1949, séparée en deux Etats : la RDA à l'Est et la RFA à l'Ouest. En 1961, on assiste à l'édification du mur de Berlin par les soviétiques afin d'éviter l'exode des populations vers l'ouest. Pour les occidentaux, ce mur devient le symbole de l'oppression et du totalitarisme soviétique. En Europe occidentale, cet affrontement Est-Ouest a des conséquences sur la vie politique intérieure des Etats d'Europe de l'Ouest. En RFA, le parti communiste est interdit.
Les communistes prennent le pouvoir en Europe centrale et orientale. Le coup de Prague en février 1948, est représentatif de la stratégie soviétique pour prendre le pouvoir dans les pays d'Europe centrale. La Tchécoslovaquie devient une démocratie populaire.
Mots-clés:superpuissance, détente, tension, réforme, menace, course aux armements
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage de Maurice Agulhon "Les quarante-huitards" où l'auteur montre à quel point la Révolution de l'année 1848 fut baignée d'idéaux révolutionnaires et romantiques.
Fiche de lecture № 10150 |
4680 mots (
approximativement 11.7 pages ) |
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2008
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Résumé
L'année 1848, est marquée par la révolution du 22 au 24 février, elle entraine la chute de la monarchie et l'avènement de la Seconde République. Cette révolution française est aussi un phénomène qui influence l'Europe avec le printemps des peuples. A ce titre, Maurice Agulhon montre que la génération des "quarante-huitards" est particulière en ce sens qu'elle est baignée d'idéaux révolutionnaires et romantiques.
I/ Une révolution tout de même
1) A Paris : la joie populaire
2) La province entre l'explosion et la stupeur
3) Une République de citoyens
4) Réparer les injustices
5) L'appel à la fraternité des peuples
II/ Une Révolution déchirée
1) Bataille symbolique : l'affaire du drapeau rouge ù
2) Les batailles politiques : les ouvriers de février et juin
3) Les batailles sanglantes : les journées de Juin
4) Après la bataille : le socialisme répudié
III/ La République redéfinie
1) Contre le bonapartisme
2) Contre le catholicisme
3) Vers le socialisme
IV/ 1848, aujourd'hui
Extrait du document
Pour les "quarante-huitards" la République de 1848 était la résurrection de celle de 1792. La République est un état de droit, comme développement du libéralisme constitutionnel, comme une évolution nationale dont 1830 avait marqué une étape. La seule crainte était que les masses populaires n'aient pas le niveau d'éducation nécessaire. La guerre civile a opposé pour l'essentiel des républicains entre eux, les légalistes, c'est-à-dire ceux du ministère et de l'Assemblée Nationale et les peuple des faubourgs pour qui la République vaudrait surtout par ce qu'elle ferait de bon pour les pauvres et les travailleurs.
Mots-clés:utopie, peuple, travailleurs, démocratie, liberté, rue, injustice, guillotine
Fiche de lecture de la nouvelle de Vercors, dans laquelle il réalise un plaidoyer contre le nazisme et rend hommage aux résistants français.
Fiche de lecture № 3847 |
1170 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
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2007
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Résumé
En 1941, l'armée allemande réquisitionne la maison où vivent un homme âgé avec sa nièce, pour y loger un officier allemand, Werner Von Ebrennac. Ce dernier, dès son arrivée se montre poli et ne veut importuner ses hôtes. Il persiste à leur parler chaque soir avant d'aller se coucher, malgré le fait qu'il n'obtienne jamais de réponse, ni même un simple regard.
Ainsi, par leur silence, les deux français montrent leur rejet du nazisme et de sa barbarie.
Au début, ses sujets de discussion sont minimes, comme la météorologie, mais au fur et à mesure, l'officier commence à se dévoiler. Cette fiche de lecture présente une biographie de l'auteur avant de présenter l'oeuvre, et le thème du silence dans cet ouvrage.
1. Biographie de l'auteur
2. Résumé de l'œuvre
3. Description des personnages
4. Présentation du personnage principal
5. Présentation d'un des thèmes principaux de l'œuvre
6. Avis personnel
Extrait du document
Le silence est l'un des thèmes principaux de cette nouvelle. Il y est omniprésent. Lorsque l'officier s'adresse à ses hôtes, c'est sous forme de monologue, car pas un mot ne sort de la bouche de chacun d'eux. Se taire, c'est s'opposer à l'ennemi, s'opposer au nazisme. Se taire, c'est résister. Cependant, ce silence véhicule beaucoup de sentiments et d'émotion. En effet, tandis que le vieil homme, d'une certaine manière, trouve injuste de ne pas répondre à Werner Von Ebrennac, sa nièce, quant à elle, cultive un amour qu'elle juge impossible car il est allemand, et elle française. Ce sentiment se traduit par la gène de la jeune fille : «je la voyais légèrement rougir, un pli peu à peu s'inscrire entre ses sourcils. Ses doigts tiraient un peu trop vivement, trop sèchement sur l'aiguille, au risque de rompre le fil».
Mots-clés:caché, sous-marin, passif, communication, témoignage, guerre