Fiche de lecture sur l'oeuvre "Alice au pays du langage" de Marina Yaguello initiant la linguistique aux débutants comme aux plus expérimentés.
Fiche de lecture № 14664 |
3690 mots (
approximativement 9.2 pages ) |
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2010
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Résumé
Marina Yaguello est née en 1944 et vit actuellement en France. De langue maternelle russe, elle devient linguiste et lors de ses études elle se spécialise dans le wolof, le français et l'anglais. Elle deviendra plus tard professeur à l'université paris VII. L'auteur a choisi ce titre pour son livre pour deux raisons: tout d'abord elle est fascinée par le texte anglais du livre et du film Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll. Ensuite, car son livre est rempli de citations et de passages de cette histoire. Son livre souhaite essentiellement répondre à la question qu'est ce que le jeu de mot.
Chapitre 1: a quoi sert le langage?
Chapitre 2 : la tour de Babel
Chapitre 3 : les éléphants roses
Chapitre 4 : si six scies...
Chapitre 5 : scier les mots
Chapitre 6: vous avez dit cochon ou cocon?
Chapitre 7 : Jacob Cow le pirate
Chapitre 8: orange et spaghetti
Chapitre 9 : glissements progressifs du sens
Chapitre 10: l'effet vache qui rit
Chapitre 11: esquiouze euss, mà wie sing lost
Chapitre 12 : l'assassin du temps
Chapitre 13: la cigale et la fourmi
Chapitre 14: marquise, vos beaux yeux
Extrait du document
La syntaxe d'une phrase vient naturellement à un natif d'une langue, il effectue un tri, fait des choix dans sa phrase mais cela est inconscient et assez rapide.
La syntaxe peut être ambiguë, ce qui est clair pour quelqu'un peut ne pas l'être pour quelqu'un d'autre. C'est pour cela qu'il y a des quiproquos, des « perles » souvent dues à une syntaxe ambiguë que son auteur n'a pas su reconnaître.
Mots-clés:le parler, langage, fiche de lecture, résumé
Etude analytique de la célèbre fable de La Fontaine qui met en scène les apparences de la force et de la fragilité humaine.
Commentaire Composé № 2117 |
1125 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2007
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Résumé
La Fontaine procède ici à une mise en scène de la confrontation naturelle du Chêne et du Roseau, c'est à dire du fort et du faible, de manière à exalter, assez humblement, la capacité à accepter sa condition de faible.
I. Un dialogue dans un décor naturel
a) La mise en scène des personnages
b) Le décor naturel
c) La menace du vent
II. Un éloge de la souplesse
a) Plier = se soumettre
b) La souplesse du Roseau
c) La leçon morale de la fable
Extrait du document
Fable de la Fontaine qui laisse de côté bestiaire courant pour s'intéresser à deux végétaux dans leur cadre naturel, le Chêne et le Roseau. D'emblée le titre suscite une attente d'une confrontation entre David et Goliath, que la lecture du texte satisfait dès lors que le rideau de la fable s'ouvre. C'est en effet grâce à un véritable travail de mise en scène qui s'opère dès lors, ne rendant que plus frappante la leçon à tirer de la scène ; voyons en quoi consiste ce travail.
Orgueil du Chêne qui établit un rapprochement injustifié (il faut comparer ce qui est comparable), de plus il porte un jugement de valeur sur la Nature en tant que puissance créatrice (hybris) ainsi qu'une emphase avec une périphrase ronflante « sur les humides bords des Royaumes du vent » ; une comparaison avec « Caucase » et une personnification « mon front » sont du registre, c'est donc une manière d'affirmer sa supériorité.
Mots-clés:morale, souplesse, chute, orage, roitelet, Soleil
Commentaire du chapitre X du premier volume de cette ouvrage de Benveniste portant sur "Les niveaux de l'analyse linguistique" et du chapitre V du volume 2 portant sur "L'appareil formel de l'énonciation".
Commentaire de Texte № 7948 |
960 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
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2008
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Résumé
Émile Benveniste est un grand linguiste français qui s'est illustré par ses travaux dans le domaine de la grammaire comparée des langues indo-européennes, ainsi qu'en linguistique générale.
Parmi les principaux thèmes traités par l'auteur : les relations entre le biologique et le culturel, entre la subjectivité et la socialité, entre le signe et l'objet, entre le symbole et la pensée, et aussi les différents problèmes que pose l'analyse intra linguistique.
1. Les Niveaux de l'Analyse Linguistique, Vol. 1
2. L'Appareil Formel de l'Enonciation, Vol. 2
Extrait du document
Le langage, ou plus précisément la parole, se présente d'emblée comme un ensemble de caractéristiques complexes, voire inanalysables. Mais le travail du linguiste consiste à trouver des régularités dans l'objet en question. En d'autres termes, cela signifie qu'on peut réduire des phénomènes à des structures explicatives. Mais pour cela, il faut trouver des unités, régis par des niveaux, cette «nature articulée du langage».
Les deux grands niveaux que décrit Benveniste sont la segmentation, dans un premier temps, puis la substitution.
Mots-clés:parole, phrase, morphème, proposition, communication, discours
Dissertation de linguistique qui tente de définir comment le terme d'"éthique", qui est complexe dans le monde contemporain, peut être défini et appliqué à la didactique des langues et des cultures.
Travail de Recherche № 1753 |
1070 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
6 sources |
2007
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Résumé
L'éthique est « une réflexion sur les moyens de parvenir au bonheur » et, plus particulièrement, pour Aristote « l'étude des moyens de parvenir à la paix de l'âme ». Ce document présente, tout d'abord, la définition de l'éthique au sens philosophique, selon son évolution diachronique pour arriver au problème que pose aujourd'hui ce concept. Il présente, ensuite, la distinction entre « éthique » et « morale », pour enfin appliquer la notion d'« éthique » à l'enseignement des langues.
Extrait du document
Etymologiquement, les termes « morales » et « éthique » sont similaires : le mot « éthique » vient du terme grec « ta éthè » qui signifiait « coutume », et le terme « morale » vient de « mores », signifiant « mœurs ». Selon le Petit Robert, le terme « éthique » se définit comme étant la science de la morale, c'est-à-dire l'art de diriger la conduite. Nous verrons cependant, que ce terme est ambigu et a pris différents sens au fil des siècles, pour arriver à une notion complexe, pouvant prendre un sens différent selon les domaines. Le terme « éthique » ne va pas être perçu de la même manière en sociologie, philosophie, politique, etc Comment ce terme complexe, problématique dans le monde contemporain, peut il être défini et appliqué à la didactique des langues ? En quoi ce terme est il particulièrement important en didactique des langues et des cultures ?
Mots-clés:valeur, déontologie, compétence, idéologie, langue étrangère, passion
Fiche de lecture du manuel de l'élève Trait d'Union 1, qui traite des difficultés potentielles rencontrées par des apprenants de langues maternelles diverses.
Fiche de lecture № 8717 |
2405 mots (
approximativement 6 pages ) |
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2008
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Résumé
Cette fiche de lecture porte sur le livre de l'élève du manuel "Trait d'union 1". Il s'agit d'une méthode récente – parue en 2004 – en classe de Français Langues Etrangères avec un public de migrants sinophones adultes de niveau débutant. L'avant-propos du manuel révèle un cadre théorique sous-tendu par l'approche communicative et ces principes sont corroborés par les consignes du livre du professeur. Ainsi, il faut voir si les intentions exprimées sont en concordance avec le contenu et les activités proposés.
1- Présentation générale
2- Public et objectifs visés
3- Cadre théorique
4- Structure de la méthode
5- Compétence linguistique
6- Compétence de communication
7- Progression
8- Place de l'évaluation et traitement de l'erreur
Extrait du document
De façon générale, le manuel est sous-tendu par l'approche communicative également appelée notionnelle-fonctionnelle. Cette approche, qui s'appuie sur la linguistique pragmatique, privilégie les fonctions de la langue ou actes de parole (ex. : se présenter, s'excuser, remercier, etc.). Elle tend à intégrer l'apprentissage à des situations de communication les plus authentiques possible afin que les apprenants soient à même, à terme, de faire face aux différentes situations de la vie quotidienne. C'est ce qui est annoncé dans l'avant-propos du livre de l'élève. On relève ainsi : « [la méthode] vise prioritairement l'acquisition d'une compétence de communication orale », « faire face le plus rapidement et le plus efficacement possible à des situations variées », « reprendre et approfondir les actes de langage », « actes de communication », « la rubrique « sur le vif » […] donne ainsi aux apprenants les clés pour agir adéquatement dans des situations déterminées ».
Mots-clés:évaluation, acquisition, correction, grammaire, orthographe, prononciation
Exposé traitant de l'oeuvre de Roland Barthes "L'empire des signes",
qui est une étude sémiologique sociale ayant pour thème le Japon.
Exposé № 6801 |
3380 mots (
approximativement 8.5 pages ) |
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2008
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Résumé
"L'empire des signes "est défini communément comme un essai de sémiologie sociale (au même titre que Mythologies, 1957, Le système de la mode, 1967 ou S/Z, 1970).
L'œuvre s'est révélée être un pur exercice de style, au cours duquel Barthes s'est adonné à un ensemble de variations sur le thème du Japon. Les signes de cet Empire résultent de ces multiples langages sociaux nés de traditions millénaires et demeurés des pratiques actuelles.
Ces langages, nés de l'écrit, du geste, du corps et ressortant d'habitudes autant que d'attitudes ou de pratiques, doivent leur organisation, trouvent leur signifiants dans trois formes principales et complémentaires : la forme vide, le trait et l'interstice.
Et, Barthes montre comment à partir de ces trois seuls motifs, évoquant absence ou extrême fragilité, s'est organisé non seulement un modèle cohérent, mais aussi une structure dont la force faite d'un ensemble de faiblesses s'est avérée apte à résister aux incursions culturelles de l'occident.
1/ Le vide
2/ Le trait
3/ L'interstice
Extrait du document
L'écriture quant à elle est donnée à lire partout ou presque. Jusqu'à la nourriture qui par l'alternance des substances, des matières, des couleurs et des touches devient écriture, (sic) ainsi la nourriture japonaise s'établit-elle en un système réduit de la matière (du clair au divisible) dans un tremblement du signifiant : ce sont là les caractères élémentaires de l'écriture. Cette écriture-là se signale aussi par son irréversibilité (parce qu'appelée à disparaître) et sa fragilité… Mais ici encore, comme au niveau du HAIKU, le terme LIRE devient suspect. Par exemple en ce qui concerne l'art du bouquet, l'ikebana, que l'auteur assimile à une forme d'architecture ou d'écriture, dont la main peut explorer les volumes, il s'agit (sic) non point [de] le lire (lire son symbolisme) mais de refaire le trajet de la main qui l'a écrit : écriture véritable, puisqu'elle produit un volume et que refusant à la lecture d'être le simple déchiffrement d'un message (fût-il hautement symbolique) elle lui permet de refaire le tracé de son travail.
Mots-clés:théâtre, signifiant, langage, symbolique
Commentaire de texte qui analyse le sonnet VII de Louise Labé de manière claire et concise. Extrait de l'oeuvre de vingt-trois Sonnets publiée en 1555.
Commentaire de Texte № 1030 |
1525 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2007
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Résumé
Louise Labé partage avec son contemporain Maurice Scève non seulement une virtuosité poètique mais également une expérience douloureuse de l'amour qui nourrit son recueil. S'il s'inscrit dans une tradition poétique, le sonnet de Louise Labé, ardent et passionné, exprime, de façon originale, l'ambiguïté du sentiment amoureux.
Les grandes parties du commentaire :
1) Présentation générale
2) Je vis, je meurs : texte
3) Principale problématique du texte
4) Plan de l'étude de texte : explication linéaire
5) Etude de texte rédigée
Extrait du document
En quoi la forme du sonnet est-elle au service de l'expression du senti-ment amoureux ?
Nous répondrons à cette question à l'aide d'une explication linéaire en étudiant tout d'abord les effets néfastes de la passion (décrits dans les deux premiers quatrains), puis la tyrannie du sentiment amoureux (repré-sentée dans les deux tercets).
“Je vis ; je meurs” est non seulement le titre du poème mais aussi à l'attaque du vers un. On y remarque la présence de la première personne du singulier qui continuera tout le long du poème : le sonnet est lyrique. Les deux verbes utilisés avec le pronom “je” (vis, meurs) forment une antithèse. Ainsi, la juxtaposition des deux verbes évoque la simultanéité des sentiments. De plus la première personne du singulier est utilisée avec le présent de l'indicatif qui a ici une valeur de généralisation : la durée d'action des deux verbes est donc indéfinie, voir infinie. Ainsi, le vers deux, “Je me brûle et je me noie” , utilise les mêmes procédés, mais avec des éléments naturels (le feu et l'eau) ; “Je” nous décrit ici de nouvelles sensations. Dans le vers trois, je et en position objet (m'). On retrouve encore l'antithèse entre les différentes sensations tactiles qu'éprouve l'auteur (ici, “molle” et “dure”). Les deux adjectifs forment un parallèlisme et trop hyperbolise les sensations perçues par l'auteur. Le vers quatre forme une antithèse entre ennuis et joie ; grands hyperbo-lise à nouveau les deux adjectifs.
Mots-clés:parallèlisme, allégorie, fortune, spirituelle, sensuelle, passion
Commentaire détaillé d'un extrait de l'essai sur l'origine des langues de Rousseau, traitant du rapport entre besoins et langage, langage et les passions ainsi que langage moderne et langage primitif. Une partie explicative du texte et une partie critique
Commentaire de Texte № 28 |
3000 mots (
approximativement 7.5 pages ) |
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2007
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Résumé
Les grandes parties du commentaire:
1) Explication de texte
a) pourquoi les besoins ont écarté les hommes
b) pourquoi le langage vient des passions
c) le caractère passionnel du langage, rapport entre passions et langage + la critique du langage moderne par l'auteur
2) Commentaire
a) les besoins sont autant à l'origine du langage que les passions
b) l'homme doit raisonner avant de parler, même primitivement
c) ce que le langage moderne a de plus sur le langage premier
Extrait du document
Introduction
Ce texte est extrait de l'Essai sur l'origine des langues de Rousseau, philosophe français du XVIIIème siècle. L'auteur y traite la question de l'origine du langage et de ses différences selon les zones du globe. Cet essai s'inscrit dans la lignée d'une réflexion collective qui place le langage au premier rang des grands thèmes philosophiques du XVIIIème siècle. Dans le passage suivant, le philosophe s'interroge sur ce qui a poussé les hommes à inventer le langage. Sa thèse est que le langage trouve son origine dans les passions et non dans les besoins. Il défend cette idée en affirmant que les besoins ont écarté les hommes, puis en expliquant que le langage a servi à exprimer les passions. Il déclare enfin que cette origine passionnelle a donné aux premières langues leur caractère mélodieux et passionné.
Mots-clés:Rousseau, Essai sur origine langues, Condillac, Gébelin, Smith, Besoins, Langues, Langage, Passions, Nature, Culture, Lucrèce, Echange, Communiquer
Fiche de lecture sur le livre de John Gumperz dans lequel il étudie le langage comme discours interactionnel et analyse en profondeur les interactions interculturelles.
Fiche de lecture № 1895 |
1300 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
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2007
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Résumé
Nous ne parlons pas tous le même langage et nos conversations sont encombrées de malentendus. Dans une société complexe, marquée par des distinctions de sexe, de classe sociale, d'appartenance ethnique, comment jugeons-nous de ce que l'on nous dit ? Quels sont les présupposés et les conventions qui sont à l'œuvre dans tel ou tel contexte ? Comment négocions-nous notre identité dans des situations où, comme dans les entretiens d'embauche ou les examens, nous devons mobiliser ressources culturelles et compétences communicatives ?
Ce sont ces aléas de la communication qu'étudie John Gumperz dans ce choix de textes représentatifs des formes les plus avancées de la sociolinguistique interactionnelle et de l'ethnographie de la communication.
Extrait du document
Selon Gumperz, la communication verbale est constitutive de la réalité sociale. Il maintient en effet que l'ethnicité et l'identité sociale sont en grande partie produites et reproduites par le langage. Il aborde ainsi le thème de la rencontre interculturelle en analysant plusieurs malentendus et échecs dans la communication engendrés par des présupposés culturels différents. La logique de la démarche de Gumperz nous amène ensuite, au cours du deuxième chapitre, à nous intéresser à la communication en face-à-face ainsi qu'à l'étude de la production de la « flexibilité communicative », dans un monde où l'aptitude à s'adapter à diverses situations de communication est devenue essentielle. L'auteur souligne que, dans l'interprétation de l'intention du locuteur, une grande partie de la compréhension dépend de conventions spécifiques du point de vue culturel. Le sens d'une rencontre est ainsi essentiellement indirect et implicite, raison pour laquelle Gumperz se réfère à des travaux sur la communication non verbale – en citant entre autres les travaux de Kendon, Harris et Key (1975).
Mots-clés:synthèse, ethnicité, flexibilité, interprétation, stratégie, fluctuation
Commentaire de l'article intitulé « Les racines génétiques du langage et de la pensée», extrait de l'ouvrage «Pensée et Langage» qui expose les théories du langage développées par le psychologue russe Vygotski.
Fiche de lecture № 6386 |
1400 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
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2008
$ 4.95
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Résumé
Le psychologue russe Lev Semionovitch Vygotski, du début du XXème siècle mais peu connu de son vivant, s'est illustré en psychologie du développement grâce à ses théories sur le développement des fonctions psychiques supérieures telles que le développement de l'intelligence chez l'enfant et des processus qui l'accompagnent (pensée verbale, mémoire volontaire...). Il est aussi à l'origine de la notion de zone proximale de développement. Il traite notamment du développement de la pensée et du langage ainsi que de la relation qu'entretiennent ces deux processus cognitifs mais aussi sociaux selon lui. Il évoque la divergence de leurs origines puis leur collaboration au cours du développement de l'enfant. Il aborde la notion de langage égocentrique qui, selon lui, joue un rôle fondamental dans cette relation pensée- langage.
Les notions du langage et de la pensée ont intéressé de nombreux psychologues. Vygotski a été l'un d'entre eux. A travers cet extrait, il expose sa théorie.
1/ Résumé
2/ Argumentation
3/ Opinion personnelle
Extrait du document
"Tout d'abord, Vygotski affirme que, que ce soit d'un point de vue phylogénétique ou ontogénétique, la pensée et le langage ont des origines distinctes. D'après les travaux de Köhler et de Yerkes, il existe
« une intelligence embryonnaire » chez le chimpanzé qui cependant n'est aucunement à mettre en relation avec le langage. D'après Engels, « l'homme et les animaux ont en commun toutes les formes de l'activité intellectuelle ». Ici, on peut évoquer le point de vue marxiste sur cette théorie : « les racines de l'intelligence humaine plongent dans le royaume animal ». Cependant, même si le langage et la pensée ne sont jamais en relation directe, il existe une phase pré-langagière de la pensée et une phase pré-intellectuelle du langage chez l'animal."
Mots-clés:communiquer, processus, fonction, cognitif