Exposé sur le règne de LouisXV, duc d'Anjou, dit le Bien-aimé, qui est caractérisé par de grandes difficultés monarchiques et par l'impopularité du Roi.
3160 mots (approx. 7.9 pages), 5 sources, 2008, 7,95 €
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Résumé LouisXV, duc d'Anjou sera roi de France de 1715 à 1774. Il devient Roi de France à l'âge de 5 ans. Le nouveau roi, n'étant pas en âge de diriger le royaume, le nouveau règne s'ouvrit par une régence.
La plus grande erreur de LouisXV fut certainement de retarder sa prise de pouvoir jusqu'à l'âge de trente-trois ans, à la mort du cardinal de Fleury (1743). N'ayant pas assez associé son royal disciple à l'exercice du pouvoir, Fleury en avait fait un Roi fainéant, lui avait enlevé l'envie de gouverner. Il en résulte que LouisXV n'a peut-être jamais gouverné par lui-même. Du détachement royal naquit la dictature des bureaux qui mit à mal la monarchie et principalement l'expression de la toute puissance du Roi. La monarchie absolue se transforma peu à peu au cours du règne de LouisXV en une « oligarchie bureaucratique ».
Le Roi ne remplit plus les charges découlant du droit divin. Il ne communique plus, ce qui a un effet désastreux dans l'opinion populaire, d'autant plus que le roi rechigne à convoquer les Etats Généraux
I/ Les premières années du règne
A. Du dauphin Anjou au roi LouisXV B. La régence du duc d'Orléans (1715-1723)
II/ Le tournant du règne, le temps des difficultés (1743-1757)
A. Des parlements indociles
B. Une tentative de reprise en main, avec réformes
III/ Le discrédit du Roi
A. La monarchie menacée
B. La mort du roi
Extrait du document « Le roi est mort, vive le roi ! », c'est ainsi que, selon la coutume, la foule silencieuse, massée dans la cour du château de Versailles, apprend le 1er septembre 1715 que Louis XIV a cessé de vivre. Versailles est en deuil. Son créateur n'est plus. Un enfant de cinq ans, le futur Louis XV, prend possession des lieux. C'est ainsi que débute le règne de Louis XV, duc d'Anjou, dit le Bien-aimé, né le 15 février 1710 et mort le 10 mai 1774. Celui-ci sera roi de France de 1715 à 1774. Il devient ainsi Roi de France à l'âge de 5 ans.
Louis XV, fils du duc et de la duchesse de Bourgogne, est l'arrière-petit-fils de Louis XIV. Son enfance s'écoule loin de Versailles, aux châteaux de Vincennes ou des Tuileries, jusqu'à l'âge de douze ans. Le nouveau roi, n'étant pas en âge de diriger le royaume, le nouveau règne s'ouvrit par une régence. En effet, En 1722, le duc d'Orléans, neveu du feu roi, est nommé régent, et décide de réinstaller à Versailles la cour et le gouvernement. Cette polysynodie sera exercée jusqu'à la majorité du nouveau roi.
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Résumé Au début du VXIIème siècle, les Parlements prennent l'habitude de se concerter, ce qui donne une envergure accrue à leur mouvement mais sous le règne de Louis XIV, ces derniers sont littéralement privés de leur prérogatives ; mais le temps et un certain enhardissement vont démontrer un désir d'affranchissement de ces Parlements, a fortiori celui de Paris le plus éminent.
Sous le règne de LouisXV, les Parlements vont retrouver toutes leurs compétences perdues auparavant...
Cette hardiesse envers le pouvoir s'exprime à travers une contestation quasi-systématique des directives royales par des remontrances violemment dirigées envers le monarque. Celui-ci se doit pourtant de réagir : c'est l'essence de ce document d'espèce dans lequel le roi LouisXV s'en prend directement aux Parlements responsables des affronts envers lui : c'est "la flagellation du Parlement de Paris", lors de la séance royale du 3 Mars 1766.
I/ Les parlements : une indépendance dénoncée
A) Un affranchissement non toléré mais une existence non remise en cause
B) Une souveraineté royale réaffirmée
II/ La mise en garde adressée au Parlement
A) Redéfinition du contour des remontrances
B) Un avertissement envers le Parlement
Extrait du document Le discours du roi considère dans un premier temps les faits qui l'ont mené à une telle démarche, en l'occurrence la multiplication « abusive » des remontrances à propos d'une question donnée (« tant de remontrances »). Autrement dit, la flagellation a été décidée face à la multiplication trop importante selon lui des remises en cause d'une de ces décisions. A fortiori, le roi dénonce une « témérité » intolérable et inconcevable dans ces remontrances, ce qui est une marque d'unité » pour un « système » qui ne pourrait et ne saurait exister quelque fusse la situation. L'accent est ici porté sur l'indissociabilité entre le Parlement et les « tris ordres du Royaume », c'est-à-dire que le roi insiste sur l'existence d'un seul et unique corps dans son royaume.
Tags: monarchie, Louis XIV, indépendance, séparation des pouvoirs
Commentaire du Procès verbal de la "Séance de la Flagellation" et, plus particulièrement, étude des propos cinglants utilisés par LouisXV lors de son discours.
2760 mots (approx. 6.9 pages), 2 sources, 2007, 6,95 €
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Résumé Les Parlements ont tenté à plusieurs reprises d'abuser de la pratique des remontrances pour obtenir une place décisive au pouvoir. C'est une de ces tentatives d'abus que LouisXV est venu sanctionner lors de la Séance de la Flagellation, dont le procès verbal témoigne des propos cinglants auxquels elle doit son nom.
I. Les circonstances exceptionnelles de la Séance
A/ La raison de la présence de LouisXV : sa lassitude
B/ Un lit de justice hors du commun
II. L'énumération dépréciative des prétentions des Parlements
A/ La théorie défendue par les parlementaires réfractaires
B/ Les vicissitudes de cette théorie
III. Les dispositions du Roi en réaction à ces prétentions
A/ La réaffirmation du pouvoir personnel
B/ L'avertissement de LouisXV
Extrait du document Louis XV inscrit les principes de la Monarchie absolue et personnelle dans les « lois fondamentales », ces lois coutumières qui faisaient office de Constitution sous l'ancien Régime. Il en déduit que s'unifier massivement contre le roi est contraire à ces lois. Il utilise donc, comme Colbert l'avait fait dans son Mémoire sur les Etats Généraux, un argument mensonger en élevant les principes monarchiques, au rang de lois fondamentales françaises. Pour appuyer le prétendu postulat selon lequel ce serait « en [sa] personne seule que réside la puissance souveraine », il insiste par l'utilisation fréquente de pronoms possessifs (« en mon nom », « ma seule autorité » notamment). Ainsi, il réaffirme sa supériorité sur les parlementaires qui, même s'ils sont officiers et ont par conséquent la propriété de leur charge, restent de serviteurs du roi. Quant aux intérêts de la Nation, c'est à ce dernier seul qu'il revient de les gérer.
Tags: remontrances, parlements, monarchie, souverain, Paris, roi
Dissertation qui met en évidence les traits principaux du règne de Louis IX, les raisons de sa canonisation, sa consécration en tant que Saint et ses modalités.
4350 mots (approx. 10.9 pages), 6 sources, 2009, 8,95 €
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Résumé Louis IX est un roi capétien à la politique dynamique et efficace. Il est connu pour sa grande piété et sa politique religieuse qui constitue lui permet d'être considéré comme un saint, à titre posthume, faiseur de miracles. Capétiens, héritier de sa lignée, réformateur, idéologue, justicier, dévot, saint sont malgré tout des qualificatifs de Louis IX qui le caractérisent et s'opposent à ses petites réticences apportés. Dans quelles mesures alors le règne de Louis IX permet-il de le dépeindre à la fois comme un roi et un saint ?
I. Louis IX : un roi capétien à la politique active
II. L'action religieuse de Louis IX ou les raisons pour lesquelles il est surnommé Saint Louis III. Quel saint est-il ?
Extrait du document Louis IX est le 25 avril 1214 à Poissy et meurt le 25 août 1270 à Tunis. Fils de Louis VIII et de Blanche de Castille, il devient roi de France à la mort de son père le 8 novembre 1226 à l'âge de 12 ans. Il est sacré à Reims le 26 novembre 1226 par l'évêque de Soissons Jacques de Bazoches même si sa mère, dont chacun sa détermination, régente le royaume. Il prend définitivement seul le pouvoir en 1241 malgré le fait qu'il soit considéré majeur en 1235. Son règne est l'un des «plus long et remarquable de l'histoire de France» selon les termes de Alain Saint Denis. Il laisse une image véritablement positive de son règne, sa politique et de sa personnalité. D'ailleurs, Voltaire semble éprouvé envers lui une profonde considération : «Il n'est pas donné à l'homme de porter plus loin la vertu»...
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Résumé Le 1er novembre 1700, Charles II d'Espagne, depuis toujours impuissant, meurt sans héritier. Plusieurs prétendants existent en France, en Autriche et en Savoie. Le testament de ce roi défunt nomme le seul et unique successeur : Philippe d'Anjou, petit fils de Louis XIV. Ce texte est une missive du roi de France Louis XIV à Marie-Anne de Neubourg, seconde femme et veuve de Charles II. Il s'agit d'une réponse à une première lettre envoyée par cette dernière, précisant le contenu du testament du roi d'Espagne défunt. Dans cette lettre, Louis XIV annonce son acceptation quant au désir de Charles II de voir sur le trône d'Espagne Philippe d'Anjou.
Louis XIV présente tout d'abord les raisons de l'écriture jusqu'à la ligne 11. Puis, il présente ses condoléances en vantant les mérites de Charles II, de la ligne 11 à la ligne 16. Il affirme son intention de se tenir au testament de la ligne 16 à la ligne 28. Enfin, il est question de Philippe d'Anjou et de ses présents devoirs, à partir de la ligne 28.
La subjectivité de l'auteur et sa volonté de convaincre le bien-fondé de ses futurs agissements peuvent mettre en péril la vraisemblance du texte et permet d'émettre des hypothèses sur la volonté de Louis XIV de superviser son descendant.
Dans quelle mesure la lettre de Louis XIV dévoile-t-elle son désir d'accepter le testament ainsi que ses véritables intentions aux conséquences conflictuelles ?
Extrait du document Louis XIV désire également rétablir la gloire perdue de l'empire espagnol, tout en maintenant et en augmentant le bien-être du peuple : « relever et à maintenir l'éclat d'une aussi puissante monarchie ». Louis XIV s'engage également à ce que son petit-fils respecte le peuple espagnol : « doit donner sa principale application à rendre ces peuples heureux » et « commun bonheur de nos sujets et des siens ». Louis XIV rejette donc toute forme de despotisme et de tyrannisme. Il souhaite voir en la personne de son petit-fils un roi bon, juste et pieux : «son rôle et devoir est de faire régner avec lui la justice et la religion».
Dans une optique toujours très catholique, Louis XIV rejette encore une fois toute forme de protestantisme, le catholicisme doit rester la religion d'État de l'Espagne, tout comme il l'avait fait auparavant en France avec l'édit de Fontainebleau en 1685.
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Résumé Fils de Louis XIII et d'Anne d'Autriche , né à Saint-Germain-en-Laye le 5 Septembre 1638, Louis reçoit pour deuxième prénom Dieudonné, tant sa naissance est inespérée, vingt trois ans après le mariage de ses parents.
Introduction
I/ Le renforcement de l'autorité royale marquant l'apogée de l'absolutisme royal (1661/1685)
A) La personnalité du Roi-Soleil : une force de la nature
B) Le roi au centre de son royaume : il gouverne seul
C) L'appareil administratif de l'Etat
D) L'œuvre législative et économique : les grandes réformes
E) La Cour du roi : le modèle de Versailles ou la domestication de la noblesse
F) Le rayonnement culturel : Louis le Bâtisseur et le Patron des arts
II/ La tentative d'hégémonie française en Europe : les buts et les moyens d'une politique étrangère ambitieuse et conquérante
(1661 à 1688)
A) Louis XIV, le roi guerrier et chevalier : « Nec pluribus impar »
B) Les objectifs de la politique extérieure
C) La politique de prestige : modernisation et réorganisation de l'armée
D) Une marine de guerre puissante qui permet à la France de rivaliser avec la flotte anglaise et la flotte hollandaise
E) Le temps des victoires
III/ Le déclin et le coucher du « Soleil » ou l'apparition des premières difficultés (1685/1715)
A) La crise financière et économique du pays
B) Les affaires religieuses
C) Les difficultés extérieures : les revers de la guerre
D) La fin tragique d'un long règne : le temps des deuils
Conclusion
Extrait du document Dans son enfance, Louis XIV échappe à plusieurs reprises à la mort. A cinq ans, il manque de se noyer dans un des bassins du jardin du Palais-Royal mais heureusement il est sauvé in extrémis. A dix ans, le 10 Novembre 1647, il est atteint de la variole et dix jours plus tard, les médecins n'ont plus aucun espoir mais le jeune Louis se remet « miraculeusement ». Le 30 Juin 1658, le roi est victime d'une grave intoxication alimentaire et le 8 Juillet, on lui donne les derniers sacrements et on commence à préparer la succession mais il guérit encore une fois « miraculeusement ». Louis devient un roi miraculé et une véritable force de la nature.
On dit du roi qu'il n'est pas très grand, environ un mètre soixante-cinq, mais qu'il est d'une grande élégance et en impose par sa prestance, sa beauté et sa superbe. Malgré tout, il est robuste et larges d'épaules : jamais fatigué, il ne craint ni le chaud, ni le froid, ni la pluie, ni la grêle et s'étonne même que l'on puisse y être sensible et en souffrir.
D'ailleurs, lors de ses déplacements, il fait subir à la Cour le même traitement que lui.
De plus, il s'adonne avec fougue aux exercices du corps. Il est également un inconditionnel de la danse dont il excelle quelque fois dans des spectacles de ballets qu'il aime beaucoup ainsi que le jeu de paume.
Dissertation d'histoire qui pose la question de savoir si l'on peut qualifier Louis XVI d'homme des Lumières et si certaines idées des Lumières ont exercé une influence sur sa destinée.
3760 mots (approx. 9.4 pages), 6 sources, 2007, 7,95 €
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Résumé Le courant des Lumières qui se développe tout au long du XVIIIème siècle n'est pas sans influence sur Louis XVI et son règne.
Ce mouvement d'idées de portée européenne qui s'articule autour de notions fortes comme la raison, la liberté et la nature, a des effets politiques et sociétaux.
C'est dans ce contexte très éclairé de la seconde moitié du XVIIIème siècle que se réalise l'éducation du jeune Louis XVI, ainsi que son règne pour le moins tourmenté.
I/ Une éducation des Lumières.
1) Un monarque éclairé ?
2) L'éducation politique de Louis XVI
II/ Le ministère du roi : un cercle de Lumières
1) Turgot, ou l'esprit de liberté
2) Malesherbes, Necker, Loménie de Brienne : des hommes éclairés
III/ La révolution royal avortée.
1) Louis XVI : inspiration philosophique et volonté de tempérer le pouvoir absolu
2) Louis XVI et la réforme de Calonne
Extrait du document Même si l'on ne peut pas considérer Louis XVI comme faisant partie des « despotes éclairés » à l'image de Philippe II de Prusse par exemple, il faut bien reconnaitre que le jeune du de Berry à bénéficié d'une éducation riche, précise, et organisé par un plan méticuleux que son père le Dauphin (mort en 1765) avait élaboré. Son précepteur fut le duc de La Vauguyon.
Pour Louis XVI, absolutisme et Lumières sont loin d'être en tous points incompatibles. Il apprend dès son éducation à ne pas les opposer mais à les accommoder. Pendant longtemps le roi a été décrit comme un roi simplet ne s'intéressant qu'aux parties de chasses, à la mécanique des serrures et abusant de bons repas. Mais aujourd'hui nous savons que le plan d'éducation de son père a été pleinement rempli. Louis XVI connaissait le latin, l'allemand et l'espagnole ainsi qu'une maîtrise parfaite de l'anglais.
Tags: roi, Angleterre, Montesquieu, éducation, liberté, pouvoir
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Résumé la Cour, sous le règne de Louis XIV (1661-1715), que l' on appelait à cette époque « ce pays-ci », évoque le concept d' un groupe de personnes associées d' une façon ou d' une autre à la Cour, du fait de la résidence à la Cour en raison d' un lien familial, amical ou financier ,ou, plus important encore, de l' adoption de certaines attitudes et d' un comportement en rapport avec le style de la Cour.
Ainsi, sous le règne de Louis XIV, la cour était extrêmement hiérarchisée dans sa société et dans ses manières et c'était pour le roi un instrument de l'absolutisme et pour sa société un instrument d'honneur et d'ascension sociale en plus d'un « gagne - pain », ce qui les obligeaient, assez régulièrement, de faire figure à la Cour pour ne pas être l'objet de la disgrâce du roi.
Comment se présentait et s'organisait la « société de Cour » sous Louis XIV ?
I/ Une société hiérarchisée et controlée
A/ La stratification de la Cour
B/ La Cour, instrument du règne
II/ Etre privilegié à la Cour
A/ Les conditions pour être à la Cour et d'approcher le roi
B/ Les conditions de vie et pratiques hygiéniques à la cour
III/ Us et coutumes à la Cour de Louis XIV
A/ Les journées à la Cour du roi Soleil
B/ Les usages de la Cour
Extrait du document Pendant le règne de louis XIV (1661-1715), la Cour était le lieu où les personnes se distinguaient selon leur degré dans la noblesse et leur pouvoir d'approcher le roi. Celui-ci se servait de cette « société de cour » pour pouvoir contrôler ses sujets au point que la Cour devenait un spectacle dont Louis XIV était le marionnettiste.
Dissertation d'histoire qui se demande si l'Homme protestant est, sous Louis XIII, un citoyen comme un autre ou bien s'il a un statut à part, visé par le pouvoir royal.
4400 mots (approx. 11 pages), 5 sources, 2008, 8,95 €
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Résumé Sorti d'une guerre de religion ayant opposée catholiques et protestants, le royaume de France du jeune Louis XIII au XVIIe siècle, ne laisse guère de place pour une grande liberté religieuse.
Si dans la forme, les clauses de l'Edit de Nantes et les promesses d'Henri IV, père de Louis XIII, sont conservées et appliquées médiocrement, dans le fond un roi fragile se manifeste, influencé par des conseillers pieux et anti-huguenots.
C'est ainsi qu'au cours du XVIIe siècle, sous le règne de Louis XIII, être protestant en France ne rime plus avec les libertés acquises quelques années auparavant.
Le document revient tout d'abord sur la période de l'Edit de Nantes, aux débuts du règne du jeune roi, puis s'intéresse ensuite à la vie quotidienne des protestants, pour comprendre quelle place ils occupaient, et finalement constater qu'un tournant politique va petit à petit vouloir mettre fin au parti protestant.
Extrait du document Après des années de tensions religieuses au sein du royaume français, Henri IV rétablit l'ordre à la fin du XVIe siècle. Les protestants avaient lutté pour le roi et attendaient donc de lui le respect de leurs droits, religieux, civils et militaires. C'est ainsi que la France connaît un redressement extérieur avec la paix de Vervins de 1598 avec les espagnols, autant qu'un redressement intérieur en cette même année avec l'Edit de Nantes accordé aux protestants. D'après Sully, ‘Il était plus que jamais nécessaire de régler les affaires qui regardaient les protestants', et c'est à travers cet Edit, très moyennement apprécié par le pape de l'époque, que la minorité protestante française va se voir accorder certains nouveaux privilèges. Composé d'un édit public, d'articles secrets et de deux brevets, l'Edit de Nantes se veut régler les conditions d'une coexistence pacifique.
Tags: Concile, roi, Marie de Médicis, catholique, minorité, église
Exposé qui présente les raisons qui pousse à l'élaboration d'une politique navale sous Louis XIV, les moyens mis en œuvre pour y parvenir et les résultats.
3940 mots (approx. 9.9 pages), 0 sources, 2006, 8,95 €
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Résumé C'est sous le règne de Louis XIV que l'on situe généralement, l'élaboration d'une politique navale vraiment performante.
Richelieu le premier, a provoqué l'éveil de la vocation maritime de la France. Il a bien vu toutes les implications stratégiques qu'il y avait à régner en mer aussi bien que sur terre. Le problème est que la France n'est pas un pays de tradition navale comme le sont la Hollande ou l'Angleterre. Il entreprend donc une organisation rationnelle de la marine, mais ses réalisations n'ont pu être maintenues jusqu'à Louis XIV.
C'est Colbert surtout, puis ses successeurs ensuite, qui vont œuvrer à la reconstruction de la marine, en s'appuyant largement sur les travaux de Richelieu.
La politique navale mise en œuvre, s'inscrit dans le droit fil de celle du cardinal.
1. Les objectifs
A. Une politique de grande envergure à la gloire du roi
B. Une œuvre de reconstruction
2. Les réalisations
A. Construction navale
B. Organisation et gestion des «ressources humaines»
3. Les conséquences
A. Des résultats rapides
B. Une marine royale
C. Le développement du commerce
Extrait du document L'ambition de Colbert est de faire de la France la première puissance navale européenne. Si sa suprématie sur terre est attestée, il faut que cela le soit aussi sur mer. Il y a contraste en effet, entre sa force sur le continent et son retard sur mer.
Dans son grand mémoire d'août 1664, Colbert défini ses projets. Ils concernent la marine de commerce française, dont il veut augmenter la flotte, et la marine militaire qui doit permettre à la France d'accéder au rang de première puissance navale d'Europe.