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Résumé Sujet : "transformez un passage du texte de MadameBovary en pièce de théâtre".
Le passage du texte choisi pour être transformé est le début du chapitre 4 de la 2ème partie du roman. Il s'agit d'un passage évoquant une discussion sur différents sujets et faisant intervenir plusieurs personnages: Mr Homais, Charles, la bonne, Emma...
Le théâtre étant un lieu d'action, il fallait une scène vivante. La transposition fait donc intervenir ces personnages sous forme de dialogue.
Extrait du document CHARLES : Oh la plupart se portent de mieux en mieux, savez-vous que la semaine dernière, un de mes malades s'est cassé la jambe? Le pauvre était déjà atteint d'une bronchite!
Mr HOMAIS : Le pauvre, mais au moins cela vous donne du travail. A ce propos, avez-vous lu dans le journal aujourd'hui, un homme est tombé de son toit et on a refusé de le soigner, le pauvre a dû se faire amputer la jambe beaucoup plus tard par le seul médecin qui voulait bien l'opérer! La jambe était en bien mauvais état.
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Résumé Après le mariage de Charles et d'Emma au chapitre IV, et le début de leur vie de couple à Tostes accompagné des premières désillusions d'Emma au chapitre V, ainsi que la remémoration de sa jeunesse_ et de ses rêves de jeunesse_ au chapitre VI, le chapitre VII apparaît comme le « noyau » expressif des affects d'Emma…C'est en effet le moment où se libère une crise intérieure escortée par une sorte de crescendo de ressentiments depuis les chapitres IV, V et VI. Le passage étudié constitue donc un passage introspectif.
I- L'écart entre la vie et la vie rêvée d' Emma Bovary II - Charles comme origine du malaise
Extrait du document Cette introspection constitue un grand virage dans le roman ; en effet, elle est d'autant plus importante qu'elle définira une notion qui émanera plus tard de Mme Bovary : celle du Bovarysme. « On appelle Bovarysme la mélancolie définitive qui vient au femmes quand elles mesurent l'écart entre ce dont elles rêvaient et ce qui est ». Notre explication tentera alors d'élucider le malaise d'Emma exprimé dans ce passage pour répondre à la question « qu'exprime réellement la plainte d'Emma ? ». Pour ce faire, nous évaluerons l'écart entre « la vie rêvée d'Emma, et ce qui est », et par-delà la mélancolie exprimée, nous verrons en quoi ce malaise est aussi une prise de conscience qui amorce un refus de pactiser avec les désillusions et qui s'inscrit dans une volonté de reprendre la réalité aux couleurs de l'idéal. Ce passage est donc placé sous le signe du doute et du malaise.
Tags:Madamebovary, Emma bovary, Flaubert, nostalgie, rêve
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Résumé 1. Le bovarysme
2. L'adultère
Extrait du document Tout d'abord, pour sa culture générale puisque Madame Bovary c'est un chef d'œuvre de la littérature française, mais Madame Bovary c'est également un grand écrivain, Gustave Flaubert, qui occupe une position charnière dans la littérature du XIXe siècle. Flaubert, un écrivain à la fois contesté (pour des raisons morales) et admiré de son temps (pour sa force littéraire), il apparaît aujourd'hui comme l'un des plus grands romanciers de son siècle. Il se place entre la génération romantique et la génération réaliste et naturaliste. Son regard ironique et pessimiste sur l'humanité fait de lui un grand moraliste.
Dissertation sur l'ironie et le pathétisme dans l'oeuvre de Flaubert, MadameBovary, roman qui a été perçu comme une véritable révolution dans le monde de la littérature.
4550 mots (approx. 11.4 pages), 0 sources, 2007, 8,95 €
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Résumé Devoir qui relate, en deux parties, l'histoire d'Emma, héroïne de ce roman. La narration oscille entre deux styles d'écriture afin de conter le
destin pathétique de cette femme. Toute la force de Flaubert est d'y avoir mélé une certaine moquerie alors que cela ne s'y prêtait aucunement.
Le lecteur peut ainsi apprécier, selon sa sensibilité, la teneur de cette histoire.
Extrait du document La plupart du temps, l'ironie est une forme humoristique qui consiste à dire l'inverse de ce que l'on pense, tout en rendant évident que ce que l'on dit est en désaccord avec ce que l'on pense. Dans la littérature, l'ironie est l'art de se moquer de quelqu'un ou de quelque chose en vue de faire réagir le lecteur. Elle est, en outre, utilisée dans l'objectif de dénoncer ou de critiquer quelque chose ou quelqu'un d'où son caractère plus ou moins satirique. L'ironie peut donc être lue comme une dénonciation, une satire plutôt que comme un appel au pathétique même si cela peut être le cas. Dans Madame Bovary, italiques et guillemets peuvent être marqueurs d'ironie lorsque le narrateur prend ses distances avec les propos rapportés d'une personne. L'ironie est définie par une grande partie de la tradition rhétorique comme une antiphrase. Thierry Laget ajoute que dans la dérision dont fait preuve Flaubert, « la ponctuation et la typographie sont elles-mêmes mises à contribution ». L'italique ou un seul point d'exclamation peuvent être porteurs de dérision « elle était morte ! Quel étonnement ! » (p.67) ou d'ironie navrée « grâce à ces travaux préparatoires, il échoua complètement à son examen d'officier de santé. On l'attendait le soir-même à la maison pour fêter son succès ! » (p.56)
Nous sommes donc en présence de plusieurs marques de l'ironie dans l'œuvre. Dès le troisième chapitre, on voit une forme d'ironie lorsque le Père Rouault convainc Emma de se marier avec Charles. Il y a ironie dans le fait que la réponse d'Emma n'est pas immédiate : elle mettra plus de « dix-neuf minutes » à se décider. L'ellipse temporelle donne l'impression qu'elle a dit oui tout de suite alors que cela n'a pas été le cas. Cela montre donc que, dès le début, Emma ne voulait pas épouser Charles. Puis, plus loin dans le roman, le passage « Après la cour de la ferme, il y avait un logis qui devait être un château » (p.231) peut être lu comme la dénonciation ironique de l'illusion de la passion aristocratique qu'Emma croit éprouver. En effet, après la mention d'une simple cour de la ferme, nous avons la réduction du château en « corps de logis ». Par ailleurs, l'indirect libre ici présent semble bien parcouru d'une certaine ironie. Dans ce cas précis, l'ironie vient ridiculiser les espérances, les rêves d'Emma, ce qui donne un côté assez absurde à la situation. Dans ce cas-là, l'ironie ne semble donc pas « outrer le pathétique », bien au contraire.
Tags: Charles, Homais, moquerie, raillerie, le haut et le bas, Léon
Commentaire d'un extrait de la 3ème partie de cette oeuvre, (chapitre 8) qui décrit la mort de "MadameBovary", mettant en relief l'impuissance des personnages face à cette tragédie.
1110 mots (approx. 2.8 pages), 0 sources, 2007, 3,95 €
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Résumé Cette étude traite la troisième partie du Chapitre 8 de l'oeuvre. Flaubert décrit l'agonie d'Emma de façon sobre et neutre : l'analyse est clinique afin que le ton soit le plus objectif possible. Flaubert refuse l'aspect pathétique, et n'embellit pas la mort d'Emma, il n'y a pas de sublimation de la mort. La souffrance d'Emma est à la mesure de son échec. Ce souci de réalisme est fondamental chez l'auteur.
1. L'évolution de l'état d'Emma
2. Le regard impuissant de Charles en présence de la mort
Extrait du document Charles ne peut aider Emma, pas plus en sa qualité d'époux que de médecin. Aucune complicité n'est perceptible par le lecteur et il s'avère que c'est un piètre médecin. Son diagnostic est le signe de son incompétence : « c'est extraordinaire », se borne-t-il à dire. La stupéfaction remplace le jugement et l'analyse médicale. Il est décevant pour Emma jusque dans son agonie. Toutefois, on peut lui concéder le fait qu'il est amoureux d'Emma, et bouleversé par la situation. Ou alors, il refuse d'admettre la vérité : « il se recula tout étonné ». Le champ lexical de l'étonnement et de la stupéfaction parcourt le texte quand il s'agit de décrire ses réactions : « étonné », « se recula », « effrayé » etc. Dans ce couple, c'est Emma qui semble la plus forte. C'est d'ailleurs sur un mode impératif qu'Emma lui adresse la parole comme le souligne la pléthore d'impératifs : « Ouvre la fenêtre », « Enlève-le! », « jette-le! ». Passif, il ne peut que constater la progression du mal dans l'incompréhension la plus totale. Son diagnostic médical est superficiel et dénote son incompétence à cerner la situation : « C'est extraordinaire! c'est singulier! répéta-t-il. ». Le discours est creux comme le suggère le groupe verbal « répéta-t-il ».
Etude qui analyse la finalité publique de l'activité littéraire à cette époque à travers le réquisitoire et le plaidoyer des magistrats ayant mené le procès de MadameBovary.
5130 mots (approx. 12.8 pages), 0 sources, 2008, 9,95 €
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Résumé Les enjeux de la responsabilité pénale de l'auteur sont mieux compris en examinant les conceptions de la littérature mises en lumière dans la lecture de l'œuvre par les deux magistrats, correspondant à un champ idéologique particulier et historiquement défini de la littérarité.
Si l'auteur ne fut pas condamné, au même titre que l'imprimeur et le livreur, le tribunal reconnut pourtant avec le procureur que certains moments du roman, « envisagés abstractivement et isolément» dans les théories qu'ils énoncent et dans leur mode d'écriture, sont contraires aux normes sociales définissant le bon goût mais aussi aux institutions religieuses bien que la visée didactique de l'auteur, prise dans l'entièreté de l'œuvre défendue par l'avocat, corresponde à la finalité normative de la littérature qui est de peindre la société en « épurant les mœurs ».
1. Les deux interprétations de la signification didactique de la fiction mise à l'œuvre
2. Les limites de la représentation et de l'expressivité artistique au service de la peinture de l'adultère
3. La relation intentionnelle intrinsèque de l'auteur à sa création
Extrait du document Si l'on considère aujourd'hui le droit de publication littéraire comme un droit de liberté, c'est faire fit du droit de censure qui régissait celle-ci avant sa libération. Les discours, devenus objets d'une appropriation ont en effet commencé à « avoir des auteurs » dans la mesure où une punition fût possible pour réprimer leur transgression. Le droit de propriété littéraire obtenu en France après la révolution s'est ainsi accompagné d'une surveillance d'autant plus accrue de l'Etat sur les publications littéraires que la reproduction mécanique des œuvres en permettait une diffusion massive au sein de la société. Bien que la fin de l'Ancien régime ait signé l'avènement de la laïcité, l'influence religieuse reste alors prégnante au sein même des organes décisionnels, notamment sous le second empire où le puritanisme bourgeois implique un système de prévention ferme à l'égard des délits commis par voie de presse.
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Résumé Dans ce passage tiré de MadameBovary, de « La foule stationnait…» à « …gants jaunes », Emma et son mari vont à Rouen pour assister à une représentation d'un opéra romantique.
Le narrateur fait une description des spectateurs et d'Emma face à la foule. Cette entrée d'Emma à l'opéra est une entrée dans une nouvelle étape de la vie et une dissociation du personnage des autres spectateurs.
Extrait du document Flaubert, avant de décrire le spectacle, concentre l'attention du lecteur sur l'emplacement du théâtre et sur la population y venant.
Pour Emma, le théâtre est un endroit culte dont elle rêvait et qu'elle considérait comme un lieu de culture et de plaisir. Elle connaît le théâtre des romans et crée son image à partir des livres qu'elle avait lus.
Cependant, Flaubert place le théâtre près de la rue de la Charrette. C'est un endroit très peu distingué et n'ayant rien à voir avec la culture. Le théâtre est situé dans une rue commerçante, dans un quartier populaire. Le rêve d'Emma devient donc brouillé par la présence des barriques et en particulier par le bruit de roulement qu'elles provoquent.
Commentaire composé de l'extrait tiré du chapitre IV de la 1ère Partie du roman réaliste de Flaubert, "MadameBovary", qui décrit l'arrivée des convives au mariage de Charles et Emma.
1170 mots (approx. 2.9 pages), 0 sources, 2009, 3,95 €
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Résumé La scène se déroule à la belle saison, dans la campagne normande à la fin du XIXème siècle. Dans cet extrait du chapitre IV, l'auteur ne se contente pas de décrire avec minutie une scène, mais nous apporte un réel jugement sur une catégorie sociale de l'époque: le monde paysan, les « campagnards ».
Comment l'auteur fait-il pour décrire une scène avec précision tout en émettant un jugement ?
I. Une description satirique et moqueuse des invités
II. La description physique (attitudes, habits, tenues…) pour aboutir à un jugement ouvert
Extrait du document Flaubert, tout en surprenant le lecteur, le divertit en se moquant. On peut observer certains passages de cet extrait qui sont comiques : « comme des sacs », « vestes de gros drap », « comme une paire d'yeux », « coupés…par la hache du charpentier ». Toutes ces comparaisons partant d'un vêtement divertissent le lecteur avec un regard amusé alors qu'une atmosphère pesante était là. Mais on remarque aussi l'oxymore « grande fillette » désignant une jeune fille. Cette figure est bien sûr une moquerie, mais l'on peut même voir une part de mépris. S'ajoutant à cette contradiction le contraste entre le maquillage et les gants blancs de la jeune femme, et son teint rougeaud et son air ahurie laisse le lecteur encore plus perplexe.
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Résumé Mme Bovary est un roman écrit par Gustave Flaubert, écrivain réaliste du XIXème siècle dans lequel il raconte la vie de sa personnage éponyme, Emma, et au travers d'elle celle de son mari, Charles.
Ce commentaire portera sur l'excipit de Mme Bovary ( de "…Un jour qu'il était allé au marché d'Argueil " à "... Il vient de recevoir la croix d'honneur". ), durant lequel Flaubert règle --habilement et rapidement -- le compte des différents protagonistes en moins d'une page et demie.
Nous allons étudier la place de l'écriture réaliste dans cet épilogue qui propose la résolution des conflits pour expliquer le fonctionnement du monde et comprendre le mouvement réaliste du XIXème siècle par le biais de son rejet du romantisme.
Nous analyserons successivement les variations du rythme narratif au service du devenir des personnages, les portraits du mari et de l'amant d'Emma puis le triomphe du réalisme pessimiste sur les derniers vestiges du romantisme.
Extrait du document Mme Bovary est un roman écrit par Gustave Flaubert, écrivain réaliste du XIX ème siècle dans lequel il raconte la vie de sa personnage éponyme, Emma, et au travers d'elle celle de son mari, Charles. Ce roman est un des premiers du style réaliste lequel consiste à raconter une histoire de telle manière qu'elle paraisse authentique en fournissant une profusion d'informations réelles. Flaubert s'est d'ailleurs inspiré d'un fait divers et a fait de longues recherches afin d'écrire son œuvre...
(...) On remarque dans cet extrait la présence de deux scènes singulières grâce aux différentes indications temporelles telles que «un jour», «le lendemain» et «à sept heures».
Dans la première de ces scènes, Charles rencontre Rodolphe au marché d'Argueil et parle avec lui devant une bouteille de bière au cabaret. Dans la deuxième, Berthe va chercher son père pour le dîner et le trouve mort sous la tonnelle. Le temps de la narration et celui de l'histoire coïncident à peu près. On peut aussi relever plusieurs ellipses («trente-six heure après») qui créent un effet d'accélération et permettent de ne pas expliquer certains évènements et un sommaire qui achève de régler le sort des personnages : «quand tout fut vendu […] Il vient de recevoir la croix d'honneur».
Dissertation qui traite du roman. Ce devoir tente de définir le rôle de l'auteur, du lecteur, du narrateur et des personnages dans l'ecriture d'un roman.
1900 mots (approx. 4.8 pages), 4 sources, 2007, 4,95 €
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Résumé Si Michel Butor écrit que « dans le roman, ce que l'on nous raconte, c'est toujours aussi quelqu'un qui se raconte et nous raconte. », c'est qu'au-delà du récit, en profondeur, le roman serait, pour le romancier, moyen de se dire par le biais d'autoportraits, confidences ou confessions, et, pour le lecteur, moyen de se reconnaître : « MadameBovary, c'est moi » dit Flaubert, c'est nous, dit le lecteur.
1ere partie :
1/ L'auteur dans son œuvre
2/ Le personnage comme sujet
3/ Une double projection
2eme partie :
1/ Le romancier avance masqué
2/ Les personnages sont« racontés » plus qu'ils ne « racontent »
3/ Le lecteur et le roman
3eme partie :
1/ La présence du romancier dans son œuvre, c'est son style
2/ Personnages et points de vue
3/ Lire un roman : complicité, révélation
Extrait du document Si Michel Butor écrit que « dans le roman, ce que l'on nous raconte, c'est toujours aussi quelqu'un qui se raconte et nous raconte. », c'est qu'au-delà du récit, en profondeur, le roman serait pour le romancier moyen de se dire par le biais d'autoportraits, confidences ou confessions, et pour le lecteur, moyen de se reconnaître : « Madame Bovary, c'est moi » dit Flaubert, c'est nous, dit le lecteur. Tout d'abord, l'introspection dans un roman se retrouve par le fait que l'auteur participe à l'intégrité de son œuvre, les personnages permettent de développer une psychologie et ainsi le lecteur est en quelque sortes « raconté » :le roman devient lieu de l'expérience intérieure, de l'identité, de l'universel. Ensuite, « ce qu'on nous raconte » n'est pas purement intérieur, ce qui provoque des problèmes et des limites. Donc, ce n'est pas tant le contenu intime que la manière de raconter sur laquelle il faut insister.
Tags: littérature, Michel Butor, introspection, style, autoportrait, confessions