Document qui s'intéresse aux fondements et au fonctionnement du marketingpolitique : technique très utilisée de nos jours, notamment lors des Présidentielles 2007.
8300 mots (approx. 20.8 pages), 10 sources, 2007, 13,95 €
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Résumé D'après Luc Dupont, professeur à l'université d'Ottawa, le marketingpolitique « est un ensemble de méthodes dont peuvent faire usage les organismes politiques pour définir leurs objectifs, leurs programmes et pour influencer le comportement des électeurs ».
Aujourd'hui, mené par des professionnels, il est partout où il est possible de faire de la communication.
Suivant les évolutions des NTIC, il se diversifie par la variété des supports utilisés. Sondage, web, presse écrite, télévision … sont ses outils.
I. Les fondements du marketingpolitique
A. Naissance du marketingpolitique 1. Histoire du marketing et de la politique 2. Apparition au etats-unis
3. Arrivée en france
B. Le marketingpolitique
II. Le marketingpolitique en pratique
A. L'élaboration de la stratégie du marketingpolitique 1. L'analyse de l'environnement
2. La détermination des cibles
3. La détermination d'une image et des thèmes de campagne
B. Evolution des techniques du marketingpolitique
C. Le Spin Doctor
III. Au cœur de la campagne presidentielle de 2007
A. Exemple de la campagne présidentielle
B. Critiques au marketingpolitique
Extrait du document Le marketing selon Kotler, professeur de marketing international à la Kellog School of Management de l'Université Northwestern ,« Le marketing est l'ensemble des techniques et études d'applications qui ont pour but de prévoir, constater, susciter, renouveler ou stimuler les besoins des consommateurs et adapter de manière continue l'appareil productif et commercial aux besoins ainsi déterminés».
C'est en fait l'ensemble des moyens dont dispose une entreprise pour vendre ses produits à ses clients. Dans la démarche mercatique, l'accent est mis sur la prédominance du consommateur et ses besoins, cela correspond à la conquête des marchés en utilisant des moyens d'action, des méthodes scientifiques. La mercatique est un état d'esprit. Il s'agit pour l'entreprise de connaître le marché pour le satisfaire le mieux possible et pour l'influencer efficacement et durablement. C'est une démarche qui fait du besoin, le point de départ pour aboutir à l'action commerciale et proposer en permanence des produits et services attractifs.
Tags: Sarkozy, internet, démocratie, communication, électeur, média
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Résumé Le marketingpolitique est inévitable d'un côté de l'Atlantique comme de l'autre.
Face à une telle montée, il paraît légitime de se poser certaines questions quant à son utilisation mais également quant aux éventuelles conséquences qu'elle peut occasionner.
I) Le marketingpolitique : une nécessité sans une prétention d'efficacité
1) Existe-t-il réellement une influence du marketingpolitique sur les gouvernés dans leur comportement électoral ?
2) Le marketingpolitique reste une nécessité dans le jeu de l'accès au pouvoir et « peut faire la différence » pour les hommes politiques II) Des effets déceptifs du marketingpolitique : entre dénaturation et perturbation de la communication politique
1) Une communication qui se dénature et qui discrédite les hommes politiques
2) Des outils du marketingpolitique qui contribuent au délitement de la communication entre gouvernés et gouvernants
Extrait du document Pendant une période électorale, le citoyen ne peut pas faire un pas en ville sans voir des dizaines d'affiches placardées sur les murs, toutes exaltant des hommes politiques au sourire enjôleur, éclatant de blancheur, semblant montrer une profonde quiétude en semblant affirmer : « Je suis l'homme qu'il vous faut ». Il en de même sur les antennes de télévision qui accordent alors une importance primordiale au domaine du politique en retraçant les discours perpétuels des uns et des autres…
Cependant, cette certaine médiatisation des hommes politiques et des programmes en général demeure relativement récente, c'est un phénomène qui prend davantage d'ampleur et que l'on appelle communément le marketing politique. Celui-ci, pour reprendre la définition de Jean-Marie Cotteret qui est professeur de sciences politiques à la Sorbonne, serait l'action d'un homme politique (ou d'un parti) qui, par des moyens de communication dont il dispose, tente de renforcer ou de modifier l'opinion et le comportement des électeurs afin d'obtenir le maximum de voix lors d'une élection. Cependant, ce terme reste tout de même un peu plus insaisissable qu'il le laisse paraître. Il existe en effet une conception extensive qui l'assimile parfois à la « communication politique », mais il en existe une autre qui limite le marketing politique aux aspects de la communication politique qui s'apparente aux pratiques du marketing commercial. Face à tant d'ambiguïté, il s'avère quelque part nécessaire de se pencher sur sa naissance en France et à son développement.
Dissertation qui s'intéresse à la communication politique, c'est-à-dire l'échange d'informations politiques (qu'elles prennent la forme de discours, de symboles ou d'images) par le biais de canaux.
2025 mots (approx. 5.1 pages), 0 sources, 2010, 5,95 €
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Résumé La communication politique se charge progressivement d'une connotation péjorative car de nombreux citoyens pensent que la communication est un substitut à l'action. Pourtant la communication politique est une dimension incontournable de l'activité politique. Ce qui est à discuter n'est donc pas sa légitimité mais les proportions actuelles qu'elle peut prendre. Pourtant ceux qui accusent les politiques de se prêter exclusivement à leur communication, n'ont pas compris que celle-ci s'est aussi imposée à eux comme une contrainte. La communication politique prend-elle le pas sur le politique ?
I/ La médiatisation de l'espace publique fait appel à des techniques de communication en progrès
II/ Des pratiques de communication politique au service du pouvoir
Extrait du document Pour parler de l'évolution de l'espace public, il faut citer les travaux de G. Achache qui a dégagé trois modèles successifs de communication politique : le modèle dialogique, hérité des Lumières qui s'appuient sur la Raison, et l'argumentation convaincante, le modèle propagandiste et enfin le modèle marketing qui imprègne la communication politique actuelle.
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Résumé Selon les diverses définitions des dictionnaires, le terme «célibataire» désigne l'état d'une personne non-mariée, alors qu'elle est en age de l'être. Seulement il ne faut pas se leurrer, de nos jours le célibataire n'est plus une simple personne non-mariée. En effet, l'entrée dans la vie active plus tardive, l'augmentation des divorces, le désir de se réaliser individuellement, et l'augmentation de la durée de vie ont changé la donne.
1. Analyse marketing
2. Les concepts existants
3. Recommandations pour les entreprises
Extrait du document Les célibataires deviennent une cible de plus en plus intéressante pour le marketing, en effet cette cible en augmentation régulière chaque année, consomme bien plus que la moyenne de la population Française.
L'augmentation des célibataires, leurs goûts prononcés pour la consommation suscite depuis plusieurs années, un intérêt grandissant des entreprises à leur égard.
Cette population hétérogène consomme en effet plus que les autres. Les célibataires sortent deux fois plus que les personnes vivant en couple, ils se soucient beaucoup plus de leurs apparences et de leur look, ils cultivent beaucoup plus leurs passions que les autres classes sociales, de plus ils sont adeptes de nouvelles sensations et produits dernier cri.
L'augmentation de leur niveau de vie, leurs temps libre et leur totale indépendance permettent aux célibataires de consacrer beaucoup plus de temps et d'argent à la consommation que ne peut le faire l'ensemble des consommateurs.
Cette population privilégie comme secteur les produits culturels, vestimentaires, sportifs et de loisirs.
Dissertation qui s'interroge sur la pertinence d'une harmonisation des politiques d'emploi, en tant que politique structurelle, au sein de la zone euro.
2430 mots (approx. 6.1 pages), 0 sources, 2009, 5,95 €
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Résumé La question de l'harmonisation des politiques macroéconomiques se pose dans le contexte d'une zone toujours plus interdépendante, et qui a déjà mis en commun sa monnaie et sa banque centrale. Qu'en est-il des politiques structurelles au sein de la zone euro? La politique monétaire étant perdue au niveau national, seul le levier budgétaire demeure, dont l'efficacité dépend des canaux de transmission, différents selon les Etats. Les politiques structurelles, dont les politiques de l'emploi influent sur les canaux de transmission des chocs macroéconomiques, c'est dans ce cadre que l'on peut s'interroger sur la pertinence d'une harmonisation de ces poliltiques, pour voir finalement qu'une coordination apparaîtrait plus pertinente.
I/ L'harmonisation des politiques d'emploi dans la zone euro : justifications objectives mais difficultés de mise en oeuvre
A. L'harmonisation des politiques de l'emploi envisagée du fait de la crainte de divergences néfastes entre Etats-membres
B. Le caractère difficile de la mise en place d'une harmonisation de la politique d'emploi dans la zone
C. Une orientation générale des réformes favorisée plutôt qu'une communautarisation de la politique d'emploi
II/ Harmonisation de la politique d'emploi au sein de la zone contre coordination : le manque d'efficience face à la pertinence
A. La question de l'efficience de la mise en place des réformes structurelles d'harmonisation
B. La pertinence d'une coordination de la politique de l'emploi dans la zone euro
C. Conclusion : La politique de l'emploi en Europe s'appuyant sur le «modèle social européen»
Extrait du document Les politiques européennes visent un objectif de «croissance, compétitivité, et (d')emploi» (rapport fait au nom de la délégation du Sénat pour l'Union européenne). Mais contrairement au marché des biens par exemple, le marché du travail ne fait pas l'objet de réelles mesures de convergence au niveau européen. Les politiques de l'emploi demeurent de la compétence exclusive de chaque Etat-membre. Cependant, le Conseil européen de Luxembourg, en décembre 1997, voit émerger un début de stratégie commune de lutte contre le chômage.
Tags:politique de l'emploi, monnaie unique, production, chômage, compétitivité, marché
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Résumé Dissertation ayant pour document d'appui "Les Partis Politiques" de Pierre Brechon. A quoi servent les partis politiques? Pour répondre à cette question, il est nécessaire de définir leurs fonctions, pour ensuite développer leur but dans la conquête du pouvoir et enfin proposer des critiques de certaines de leurs fonctions.
Introduction
I. Les Partis Politiques et la Société
1) Les fonctions évidentes des partis
2) Les fonctions créatrices de conflits
3) La fonction pacifiste
II. Les partis politiques et leur organisations propres en vue de la
conquête de pouvoir
1) La fonction de création d'un programme politique: pour arriver au
pouvoir
2) La fonction de nomination et d'élection
3) Le parti politique et la vie politique: la place des élus face aux
partis
III. La critique des fonctions principales des partis politiques
1) L'approche dynamique
2) L'équilibre du système politique 3) Crise d'identification partisane
Conclusion
Extrait du document Les partis politiques sont des organisations dont l'activité est orientée vers la conquête et l'exercice du pouvoir politique. Ils détiennent un rôle majeur dans une démocratie, reconnu et consacré par les constitutions du monde de la seconde moitié du XXe siècle. Un parti constitue un médiateur dans la société, entre le système politique et le corps social, il se définit par son organisation, sa recherche de la conquête du pouvoir, par son soutien populaire et par la libre adhésion de ses adhérents.
La Constitution le caractérise de la façon suivante: « les partis et groupements politiques concourrent à l'expression du suffrage » (article 4 de la Constitution de la Vème République. Les partis politiques font ainsi partie inhérente du système politique, ils ont donc un rôle dans l'expression du pouvoir, il est ainsi nécessaire de s'interroger sur leurs principales fonctions dans les différents régimes. Leurs fonctions sont nombreuses et variées avec pour but essentiel, celui de maintenir l'équilibre général du système politique.
Ainsi on peut se demander quelles sont ces différentes fonctions des partis politiques, et quels domaines concernent-elles?
Tout d'abord, on peut déterminer les fonctions principales des partis qui sont liées à la société elle-même, c'est à dire aux citoyens; pour s'intéresser ensuite aux fonctions liées a l'organisation propre des partis ayant pour but la conquête du pouvoir; pour enfin constater certaines critiques basées sur des approches différentes du système et donc des fonctions des partis politiques.
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Résumé L'existence d'un homme politique « professionnel » paraît presque paradoxale, pourtant, la politique n'est plus un métier secondaire comme elle était jusqu'au début du XXe siècle, il y a maintenant ceux qui visent leur carrière principale dans la politique.
Aujourd'hui, ce ne sont pas seulement des élites, des propriétaires et des avocats qui occupent les postes importants dans le gouvernement mais des gens d'autres origines sociologiques.
Alors comment concilier ceci avec l'impossibilité de l'existence d'un homme politique professionnel ?
I) L'évolution de la politique dans la société, quelles répercussions pour l' « homme politique » ?
1) Weber et la professionnalisation de l'homme politique 2)Le suffrage universel et la politisation du peuple – conséquences pour l'homme politique
II) Contraints sur la professionnalisation, pourquoi l'homme politique ne peut pas être considéré comme « professionnel »
1) Un code de déontologie politique ?
2) La nature de la démocratie représentative – l'argument contre Weber
Extrait du document Dans cette partie, on va examiner l'évolution de l'homme politique et de l'importance croissante de la politique dans la société, et comment les deux ont conduit à une professionnalisation de l'homme politique.
a.Weber et la professionnalisation de l'homme politique
i. Dans son ouvrage intitulé « Politik als Beruf » (La Politique comme Vocation) de 1918, Max Weber soutient que dans une démocratie représentative, la légitimation de l'homme politique par le vote lui donne un degré d'autonomie puisqu'il est assuré qu'il va rester au pouvoir pendant la durée de son mandat. En gros, la démocratie représentative professionnalise l'homme politique.
Weber constate aussi que les expectations auxquelles l'homme politique est soumis sont augmentées beaucoup depuis les origines de la démocratie et qu'ainsi, l'homme politique doit devenir un professionnel pour s'occuper des affaires. Il a critiqué les gens comme Werner Sombart qui, à son avis, ne comprenaient pas les exigences caractéristiques auxquelles l'homme politique doit faire face.
Tags: la politique dans la société, Le suffrage universel, le vote
Dissertation qui analyse une citation d'Aristote : "La fin du politique c'est de rendre les hommes libres, c'est à dire capable de s'occuper d'eux mêmes".
2240 mots (approx. 5.6 pages), 0 sources, 2009, 5,95 €
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Résumé Chez les utopistes, la fin du politique c'est à dire l'entrée dans un εὖ-τοπος (lieu de bonheur) va de pair avec un οὐ-τοπος , un non lieu , un lieu inaccessible. Ainsi la réalisation de la fin du politique ne serait réalisable que par le sacrifice de la liberté de mouvement, c'est par exemple le choix laissé à Candide de rester, au milieu des Andes, dans la fabuleuse cité d'Eldorado. Ainsi chercher la fin du politique est-ce en chercher son terme. Il serait donc voué à disparaître en permettant aux hommes devenus libres de s'occuper d'eux mêmes, par la redéfinition de nouvelles libertés et l'aliénation des libertés naturelles. Au contraire cette capacité, n'est elle pas la condition d'entrée dans une société politique? Ainsi ce ne serait qu'une fois les hommes devenus libres et capables de s'occuper d'eux même que naîtrait le politique.
1. Marxisme fin du politique 2. Critique de la téléologie
3. Refus du politique comme responsabilité
4. Politique = liberté diffuse
5. La philia comme lien
6. Praxis et corps politique
Extrait du document Nos sociétés ont opéré une chosification de l'homme en effet avec la révolution industrielle les hommes passent d'un état celui de paysan ou d'artisan à une fonction, par exemple ouvrier ou employé de bureau. Le problème est que ce passage à une fonction est opéré en dégageant l'homme des réalités inhérentes à sa nature et à sa condition, c'est à dire en présupposant une égalité de tous. Les hommes deviennent ainsi interchangeable et donc il est possible d'en faire une marchandise. Paradoxalement c'est là la création de l'individu, la plus petite partie divisible, dans cette définition l'homme n'est pas distinct des autres, il est assimilé à un atome, voir à un pion. En ce sens c'est seulement l'individu qui peut être dépossédé de sa force de travail puisque sont niées en lui ses spécificité (sa vertu, son talent) au profit de qualités qu'on dit individuelles mais qui appartiennent en réalité à tous.
Exposé qui présente la manière dont est organisée la BCE, comment elle fonctionne, quelles sont les spécificités de sa politique monétaire et quels sont les aspects de la stabilité monétaire et financière en Europe.
27620 mots (approx. 69.1 pages), 28 sources, 2007, 14,95 €
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Résumé La stratégie de politique monétaire de la BCE est axée sur la stabilité des prix. Cet objectif a été choisi parce que la stabilité des prix favorise l'élévation du niveau de vie, à travers différents canaux. Le maintien de prix stables renforce la transparence des prix relatifs, ce qui stimule la concurrence. Les primes de risque liées à l'inflation qu'exigeraient les investisseurs confrontés à des incertitudes sur les prix sont ainsi minimisées.
Étant donné la grande diversité des instruments utilisés auparavant par les banques centrales des États membres pour exécuter leurs politiques monétaires, le meilleur choix pour la BCE fait encore débat. En pratique, la BCE élabore progressivement pour l'Union un régime original de politique monétaire.
Par son indépendance, comparable à celle de la Bundesbank, la BCE hérite de la crédibilité de la banque centrale allemande, ayant adopté l'essentiel de son architecture institutionnelle et de sa pratique politique.
I/ L'organisation et le fonctionnement de la BCE
A. Les organes de décision de la BCE
B. Fonctionnement et Mission de la BCE
II/ La politique monétaire de la BCE
A. Le mécanisme de transmission de la politique monétaire
B. La pratique de la politique monétaire de l'Eurosystème
III/ La stabilité monétaire et financière en Europe
A. La stabilité des prix forme de la stabilité monétaire
B. La stabilité financière en Europe
IV/ Analyse critique du rôle de la banque centrale européenne
A. Critiques de la stratégie de la stabilité de prix
B. Les insuffisances du cadre organisationnel de la BCE
Extrait du document Au milieu des années quatre-vingt, la volonté d'achever le marché commun et de le considérer comme un marché intérieur, se heurtait dans la Communauté économique européenne à la survivance d'un système de paiements de type international, mettant en jeu plusieurs monnaies, celles des États membres. Or, dans un marché intérieur, les échanges ne donnent pas lieu à des opérations de change : un marché intérieur est le territoire monétaire d'une seule et même monnaie.
La politique monétaire étant indivisible, le pouvoir d'achat d'une monnaie unique est nécessairement l'objet d'une politique monétaire unique, dont la définition et la conduite ne peuvent pas être partagés entre plusieurs centres de décision. Dès lors, la Communauté avait besoin d'une autorité monétaire centrale.
Tags:politique monétaire, taux de change, euro, prix, croissance, pouvoir d'achat
Commentaire linéaire d'un texte extrait de "Les Politiques" d'Aristote, livre I, chapitre 2, 1252a – 1253a portant sur la vision du monde politique a travers la cité.
1520 mots (approx. 3.8 pages), 0 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé Aristote considère la politique comme un moyen de mener l'Homme au Bien et sa philosophie politique est finalement très morale, ce qui en soi n'est pas une finalité critiquable, mais plutôt une finalité propre à l'Antiquité qui aujourd'hui ne peut plus nous satisfaire. (cassure au Moyen-âge, avec le Prince de Machiavel, qui sort en quelque sorte la morale de la philosophie politique). Il est évident que la finalité purement morale est aujourd'hui absente du monde politique en général. On peut pourquoi cette vision morale de la Cité dans ce texte précis, mais de la politique en général dans la philosophie d'Aristote est tellement « dépassé » dans la vision politique d'aujourd'hui. La recherche du bien commun (et du Bien général) ne devrait-elle pas conduire la politique ?
1. Découpage et analyse du texte
2. questions soulevées par l'extrait, critiques
Extrait du document L'homme est, par nature, un animal politique, c'est-à-dire « qui vit en cité », du fait du caractère naturel de la cité.
Aristote, dans cette deuxième partie, expose sa notion d' « animal politique ». Il utilise, comme tout au long de cet extrait, une comparaison, ici entre l'homme et l'animal. Selon Aristote, l'homme est par nature, un animal « fait » pour vivre en cité, un animal qui tend à vivre en la forme finale de toute communauté
Tags: Fin naturelle, animal politique, idéal aristotélicien, communauté, plusieurs villages