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Résumé Dans deux extraits (p.48 « Près de trente ans […] plaisir » et p.240: « Combien l'abord de Paris […] mon imagination » ) tirés du livre quatrième des Confessions, Rousseau évoque ses souvenirs de Paris. Il s'en dégage une description péjorative où l'auteur fait part de ses frustrations.
I) L'image dépréciée de Paris
II) L'étude sur l'exagération que Rousseau fait.
III) Rousseau part de la déception de Paris pour parler de sa différence.
Extrait du document Paris a souvent été la source de textes élogieux ou de rêveries quant à sa beauté, ses œuvres sa foule d'artistes ou encore ses habitants. C'est un tout autre tableau que nous peint Rousseau. Décrivant Paris de manière très péjoratives, il oppose ses espérances et ses frustrations sur cette ville qu'il exècre, pour ensuite proposer une étude sur son imagination à la base de nombre de ses aspirations faussées.
Tags: Paris dans la littérature, Paris dans l'oeuvre de Rousseau, les romanciers et le souvenir
Commentaire portant sur l'Incipit de l'ouvrage "Les Confessions" écrit en 1782 et qui permet à Rousseau de se justifier, de faire connaitre ce qu'il est réellement et de se situer par rapport aux autres.
1890 mots (approx. 4.7 pages), 0 sources, 2008, 4,95 €
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Résumé "Les Confessions", oeuvre autobiographique de Jean-Jacques Rousseau est considérée comme la première grande autobiographie des temps modernes : l'auteur y fait le récit de sa vie de sa naissance à l'âge de 53 ans.
L'incipit des Confessions est un préambule qui permet à Rousseau de présenter son projet autobiographique, son «entreprise», et de faire un pacte avec son lecteur. Rousseau montre qu'il cherche à être sincère mais en même temps il peut sembler orgueilleux et vaniteux.
Ce commentaire s'interroge sur les raisons d'un tel choix en analysant d'abord le projet de Rousseau puis étudie la mise en scène orchestrée par Rousseau où il en appelle à Dieu et à ses semblables.
I. Le projet de Rousseau
a) Une situation de communication originale
b) Un projet original de par son unicité
II. Le spectacle
a) Dieu comme destinataire
b) Tout dire
Extrait du document "Les Confessions", œuvre autobiographique de Jean-Jacques Rousseau est considérée comme la 1re grande autobiographie des temps modernes : l'auteur y fait le récit de sa vie de sa naissance à l'âge de 53 ans. (...)
En outre, il en profite pour répondre aux attaques de ses détracteurs dont Voltaire est le principal investigateur.
En effet, à la suite de la publication du Pamphlet, sentiments des citoyens de Genève, dans lequel Voltaire accuse Rousseau d'avoir abandonné ses enfants aux enfants trouvés, Rousseau décide d'écrire ses Confessions.
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Résumé Jean-Jacques Rousseau dans les «Confessions» reconnaît avoir abandonné «Emile» pour se consacrer à la seule œuvre qui lui tient réellement à cœur, un traité de sciences-politique dans lequel il étudierait la forme de gouvernement la plus vertueuse.
En 1762, il publie "Le contrat social", dans lequel il définit sa conception de l'état de société par rapport à l'état de nature comme un pacte social entre les hommes.
L'organisation de cette société est liée à bien des égards à la nouvelle conception que Rousseau donne de la loi dans cet ouvrage.
I. Le contexte du contrat social, et les influences de Jean-Jacques Rousseau
1. Le contexte biographique de l'écriture du contrat social
2. Le contexte théorique de l'écriture du contrat social
II. «Du contrat social» développe une théorie politique qui place la loi au cœur de l'état de société
1. La loi à l'origine d'un pacte social qui définit l'état de société par rapport à l'état de nature.
2. La loi comme «expression de la volonté générale»
3. Le législateur, le souverain, et le gouvernement : la loi au cœur de l'organisation politique
III. Pérennité et limites de la conception de la loi par Rousseau
1. Rousseau reconnaît lui-même les limites de cette théorie.
2. Le «contrat social» et la révolution française.
Extrait du document Rousseau a récupéré les idées contractualistes de Hobbes et Locke. L'idée du passage de l'état de nature à l'état de société.
Mais : Rousseau a placé la loi au centre de l'organisation sociale.
La loi en tant que pacte social définit l'organisation de la société. La nécessité d'un législateur et d'un gouvernement mettent et place les principales institutions. Si la pérennité de l'œuvre de JJR est discutable et semble limitée en ce qui concerne le principe de peuple souverain en démocratie directe.
On retiendra principalement l'idée de la loi comme expression de la volonté générale et à portée générale et abstraite, largement adopté dans les régimes modernes, pourtant souvent représentatif, vs démocratie directe rousseauiste.
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Résumé En 1762, année de publication de" l'Émile ou de l'éducation "de Jean Jacques Rousseau, Christophe de Beaumont, archevêque de Paris, promulgue un mandement qui condamne l'œuvre de Rousseau sous prétexte, notamment, que celui-ci contient «une doctrine abominable, propre à renverser la loi naturelle, et à détruire les fondements de la religion chrétienne».
Aujourd'hui, on se souvient davantage de cet archevêque pour ses attaques envers les philosophes et son acharnement dans la lutte contre les jansénistes que pour sa charité chrétienne.
De Beaumont étant résolument contre la contestation religieuse par les hommes à l'origine de même confession que lui, il n'est donc pas surprenant que Rousseau,auteur de "l'Émile ou de l'éducation" qui comprend, dans le livre IV, le texte de "la Profession de foi du Vicaire savoyard "développant les différentes aspects de sa conception de la religion naturelle (opposée à la religion révélée), apparaisse aux yeux de au membre du clergé comme un individu dangereux menaçant l'ordre du pays.
Rousseau prend connaissance d'un Mandement de l'archevêque de Paris dirigé contre l'Émile. Aussitôt il propose à son éditeur d'Amsterdam d'imprimer sa réponse à Monseigneur et lui expédie le manuscrit le 1er janvier 1763 qui devient donc la célèbre Lettre à Christophe de Beaumont.
Comment Rousseau réussit-il à démontrer que son livre n'est pas dirigé contre la notion de religion ? Comment affirme t-il sa propre vision religieuse ?
Extrait du document Par ce procédé, Rousseau parvient à positionner ses contempteurs dans une situation assez inextricable mais ce n'est pas là sa seule réussite. Dans cette lettre, Rousseau arrive non seulement à répondre à ses critiques mais à, une fois de plus, attaquer ses attaquants. En valorisant sa religion naturelle comme étant véritablement conforme à la doctrine de Jésus Christ, et en la mettant directement en opposition avec la religion révélée, Rousseau aboutit à l'idée qu'en réalité ce serait peut-être la religion révélée -celle qui l'accuse en la personne de Monseigneur de Beaumont- qui contredirait les fondements de la religion chrétienne.
Commentaire selon le passage de ..."En quoi donc consiste la sagesse humaine"...à..."plus le bonheur s'éloigne de nous"...qui analyse les notions de bonheur et de sagesse pour Rousseau.
1670 mots (approx. 4.2 pages), 1 source, 2010, 4,95 €
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Résumé Rousseau commence par exposer sa problèmatique en énoncant le lien entre le bonheur et la sagesse humaine. Selon lui, seul l'homme sage peut vivre dans le bonheur ou dans tous les cas s'en rapprocher.
Rousseau explique que pour obtenir la sagesse, il ne faut pas forcément se priver, mais il faut faire en sorte d'éviter la frustration de ne pas acquérir ce que nous désirons. Rousseau démontre que l'auto-privation de désirs empêcherait l'homme d'utiliser toutes ses facultés potentielles, donc de s'épanouir. En fin de compte cela créerait une frustration. L'auto-privation n'est pas la voie de la sagesse : pour Rousseau, être sage signifie aussi être heureux, et être heureux signifie : ne pas être
frustré, et pour ne pas être frustré, l'homme se doit d'explorer son potentiel, sinon, comme le dit Rousseau : "Une partie de nos facultés resterait oisive." c'est pourquoi l'Homme doit agir subtilement, avec une notion d'équilibre entre la faculté et le désir .../...
Extrait du document Rousseau commence par expliquer : "Sitôt que ses facultés virtuelles se mettent en action, l'imagination, la plus active de toutes, s'éveille et les devance". Il veut dire par là que c'est justement l'imagination qui incite l'homme à aller "trop haut", car l'homme rêve de matérialiser ses désirs (qui sont à la base virtuels) en réalité, et l'imagination est la faculté nous permettant de "penser" à l'amélioration constante, à la perfection utopique. C'est une capacité infinie car tout est toujours améliorable. Mais l'imagination nous trompe sur nos facultés et nous créée des besoins car on imagine aussi avoir le pouvoir de se perfectionner pour atteindre l'utopie. L'imagination est la puissance de se représenter ce qui est absent, ou ce qui n'est pas encore réalisé, c'est le pouvoir de l'irréel et du fictif.
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Résumé Bien que la démocratie de Rousseau relève d'une utopie basée sur la souveraineté populaire, il reconnaît qu'elle semble dans la pratique impossible à appliquer.
Aussi, ce devoir met en évidence le fait que l'idéal démocratique selon Rousseau ne repose pas sur la représentation, il procède néanmoins en derniers recours à quelques aménagements.
I. La démocratie selon Rousseau : une utopique démocratie directe
A) La souveraineté populaire comme fondement légitime de tout régime politique
B) La démocratie directe, un autogouvernement difficilement applicable
II. Rousseau a cependant conscience de la difficulté à concrétiser le régime démocratique
A) La démocratie n'est pas à la base un régime représentatif
B) Elle doit cependant y avoir recours
Extrait du document Le souverain ne peut être considéré que collectivement et en corps. Agrégation d'individus «chaque membre de l'état n'a pour sa part que la dix millième partie de l'autorité souveraine, quoiqu'il lui soit soumis tout entier».
On ne peut dissocier l'origine de la souveraineté (le peuple dans son ensemble) de son application.
Démocratie représentative fondée sur ce principe.
«Le peuple réputé souverain délègue à un petit nombre le soin de traduire et d'exprimer sa volonté».
On différencie la volonté de tous (intérêt commun) et la volonté générale (intérêt particulier)
Il ne faut pas qu'il existe d'associations, de partis politiques car ceux-ci tendent à réduire les différences et don à tuer la démocratie
Il faut écarter les extrêmes, «les plus et les moins qui s'entre-détruisent». Rouseau reconnaît la pertinence de cette «technique» d'élection. «Election, moyen par lequel la probité, les lumières, l'éxpérience et toutes les autres rausons de préférence et d'estime publique, sont autant de nouveaux garants qu'on sera sagement gouverné».
En effet l'ékection permet que des gens ciompétents gèrent au mieux les affaires de la cité. «C'est l'ordre le plus sage et le plus naturel que les sages gouvernent la mutlitude, quand on est sur qu'ils la gouverneront pour son profit et non pour le leur : il ne faut point multiplier en vain els ressorts, ni faire avec vingt mille hommes ce que cent hommes choisis peuvent faire necore mieux».
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Résumé Selon Rousseau, l'ambiguïté et l'apparente forme déstructurée des Fables de La Fontaine empêchent l'enfant d'accéder à la morale et plus loin encore, le poussent vers le vice à cause d'une mauvaise compréhension.
Les enfants ne comprennent pas l'enseignement donné par les fables. Pire encore, celles-ci les poussent au vice.
La vision de Rousseau n'est-elle pas excessive ?
1. La structure des Fables de La Fontaine introduit une ambiguïté paradoxale vis à vis d'une lecture par l'enfant
2. Cette vision que donne Rousseau de l'œuvre de La Fontaine est une vision partielle de celle-ci
3. La morale des Fables ne s'applique-t-elle qu'à un domaine unique ?
4. Consensus entre la pensée de Rousseau et ce qui peut apparaître à l'enfant lors d'une lecture plus poussée des Fables
Extrait du document La structure des fables de La Fontaine introduit une certaine ambiguïté paradoxale vis à vis d'une lecture par l'enfant. Cette ambiguïté concerne dans un premier temps le domaine de la compréhension des fables par ce lecteur. Il est tout d'abord certain que l'enfant a davantage besoin d'explicite que l'adulte, dans la mesure où il lui manque une partie du discernement nécessaire pour comprendre l'implicite. Rousseau énonce cette thèse avec « On fait apprendre les Fables de La Fontaine à tous les enfants, et il n'y en a pas un seul qui les entende. » Il insiste sur l'impossibilité pour ces lecteurs de comprendre véritablement le sens des poésies de La Fontaine avec « pas un seul ». Le fait que l'enfant a besoin de clarté dans ses lectures est illustré par l'exemple des contes de fées qui font partie intégrante de l'enfance: ils mettent en scène des personnages merveilleux dans un monde fantastique, où tout est possible, et en cela se rapprochent des fables.
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Résumé Après une première ébauche en 1756, Rousseau rencontre un grand succès avec la publication de Julie ou La Nouvelle Héloïse en 1761. Fidèle à la passion de son siècle pour les nations et les peuples, Rousseau inclut dans son roman par lettre à la fois une intrigue romanesque mais aussi une pensée philosophique, deux éléments qui se fondent complètement dans La Nouvelle Héloïse.
La lettre XIV de la seconde partie, adressée à Julie, intervient juste après l'exil de Saint-Preux et son entrée dans le monde parisien.
Ce commentaire analyse quels sont les enjeux défendus par Rousseau dans cet extrait. Ensuite, il définit comment Rousseau oriente son lecteur vers une vision négative de ce «monde» face à la vie mondaine et ses artifices.
Extrait du document Après une première ébauche en 1756, Rousseau rencontre un grand succès avec la publication de Julie ou La Nouvelle Héloïse en 1761. Fidèle à la passion de son siècle pour les nations et les peuples, Rousseau inclut dans son roman par lettre à la fois une intrigue mais aussi une pensée philosophique, deux éléments qui se fondent complètement dans La Nouvelle Héloïse. La fureur des voyages a en effet pris de l'essor durant le XVIII ème, et a permis d'alimenter une réflexion propre aux Lumières sur l'Homme et sur l'appartenance à une patrie...
(...) Rousseau expose, dans ce début de la Lettre XIV, le point de vue d'un étranger sur les mœurs parisiennes. En effet, à travers le regard de Saint-Preux, précepteur d'origine Suisse, Rousseau peint au lecteur un tableau très négatif de la vie mondaine à Paris. Ce procédé, qui n'est pas sans rappeler celui des Lettres Persanes de Montesquieu, permet à l'auteur une certaine liberté d'expression.
Tags: peuple, vie, société, inégalité, imagination, social
Fiche de lecture sur l'oeuvre de Jean-Jacques Rousseau : " Du contrat social " qui montre que Rousseau réalise à travers le plan de son ouvrage les deux moments de la vie de l'Etat moderne : fonder et maintenir.
5615 mots (approx. 14 pages), 0 sources, 2008, 10,95 €
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Résumé Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), publie en 1762 un ouvrage de philosophie politique, Du contrat social ou Principes du droit politique. Celui-ci est divisé en quatre livres et obéit à une exposition en deux temps : tout d'abord Rousseau expose la théorie de la souveraineté, (livres I et II), et ensuite il expose la théorie du gouvernement, associée aux livres III et IV. En effet, il faut d'abord fonder la souveraineté, l'Etat, pour ensuite passer à la conservation de l'Etat.
Donc le plan du Contrat social n'est pas seulement celui du livre mais plus simplement celui de l'Etat.
Afin d'étudier l'ouvrage de Rousseau, il faut faire dans un premier temps le résumé de chaque livre, en distinguant les livres I et II des livres III et IV, pour ensuite en tirer une analyse générale en seconde partie.
1/ Le fondement de l'Etat, la souveraineté (livre I et II)
2/ Le gouvernement de l'Etat, le prince (livre III et IV)
Extrait du document Dans toute démocratie, la magistrature n'est pas un avantage , c'est une charge pour le citoyen désigné que seule la loi peut imposer. En aristocratie, le prince choisit le prince, le gouvernement s'autoconserve et les suffrages sont bien placés. Ainsi, l'élection par sort présente peu d'inconvénient en démocratie mais le problème est qu'une véritable démocratie n'existe pas.
Si on mélange les deux voies, le choix sert aux emplois militaires(nécessitant des talents propres) et le sort aux postes de juridiction principalement(nécessitant des qualités communes à tous les citoyens). En monarchie, ni le sort ni le choix n'existent.
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Résumé Dans le premier livre des Confessions, où se situe l'extrait étudié, Rousseau relate son enfance, il est possible de distinguer deux périodes : une première époque heureuse, puis une deuxième époque pleine de désillusions, à partir du moment où le jeune Rousseau découvre l'injustice qui règne dans la société lors de l'épisode du peigne cassé, traumatisé par le fait qu'on le punisse alors qu'il est innocent. Cette découverte marque pour lui l'effondrement du monde de l'enfant.
Cette étude montre d'abord comment Rousseau décrit le bouleversement qu'apporte cet épisode dans sa vie. Puis, souligne en quoi cet épisode est, au moins en partie, à l'origine de ses futures idées. Enfin, elle met l"accent sur le rôle que Rousseau accorde à la parole dans cet extrait des Confessions.
Extrait du document En premier lieu, nous étudierons d'abord en quoi cet épisode de la vie de Rousseau constitua pour lui un profond bouleversement, et comment il en rend compte dans ce passage des Confessions. Pour cela, nous allons tout d'abord étudier la façon dont l'auteur témoigne de sa chute sociale à travers les comparaisons entre son ancienne vie, et sa nouvelle auprès de son maître. Rousseau, dans cet extrait, emploie une expression qui résume les différentes étapes de sa vie jusque chez son maître, et la condition qui lui était associée : “J'étais hardi chez mon père, libre chez M. Lambercier, discret chez mon oncle ; je devins craintif chez mon maître”.