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Résumé Simone de Beauvoir évoque les toutes premières années de sa vie et les souvenirs confus qu'elle en garde. Elle doit faire face aux défaillances de sa mémoire et adopte plusieurs statégies pour combler les vides de celle-ci. Elle dresse le portrait d'une famille bourgeoise pour essayer de comprendre la place qu'elle y a occupée, tout en la critiquant avec la distance et l'humour de l'adulte qu'elle est devenue. Entre critique humoristique distanciée et réflexion philosophique sur l'existentialisme, ce texte démontre toute la difficulté à suivre le fil de sa propre vie.
Extrait du document L'autobiographie suppose des modalités d'écriture très variées en raison de l'implication particulière de chaque auteur dans son propre texte. Néanmoins beaucoup choisissent une relation chronologique de leur vécu, ce qui les amène évidemment à évoquer en premier lieu leur naissance et leur petite enfance avec tous les écueils d'une mémoire défaillante. Ainsi Simone de Beauvoir a choisi d'évoquer sa vie d'enfant dans Mémoires d'une jeune fille rangée (1958). Quelle stratégie adopte-t-elle pour pallier les défauts de mémoire inhérents à ce genre d'exercice ?
Nous verrons tout d'abord qu'elle utilise les éléments vérifiables d'un récit chronologique confirmé ainsi dans sa vérité et sa sincérité. Puis nous étudierons le contexte dans lequel elle a évolué dès sa prime enfance et la manière dont celui-ci a contribué à l'édification de sa personnalité.
Simone de Beauvoir entreprend sa biographie de manière classique, volontairement conventionnelle : « Je suis née à quatre heures du matin, le neuf janvier 1908… ». On remarque qu'elle se situe d'emblée dans un cadre temporel très précis. Cette minutie par rapport au temps se retrouve dans la suite du texte, l.3 « l'été suivant », l.7 et l.8 : « Mon père avait trente ans, ma mère vingt et un… » Dans cette phrase en particulier la juxtaposition et l'ellipse du verbe « avait » met bien en valeur la datation. Enfin on trouve l.10 : « …j'ai deux ans et demi… ». Cette façon d'insister sur l'ancrage temporel permet aussi d'appuyer la véracité de ses propos : tout cela est incontestable et vérifiable.
Commentaire de texte portant sur le Chapitre X du tome 2 de l'ouvrage de Simone de Beauvoir qui fait apparaitre les problèmes de la situation de la femme au sein du monde masculin.
1515 mots (approx. 3.8 pages), 0 sources, 2009, 3,95 €
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Résumé Ce texte a pour but d'observer de façon synthétique la situation de la femme, en prenant pour point de départ le constat de la constance problématique en place depuis l'antiquité de cette situation ; l'auteur interroge donc les différentes causes et aspects que revêtent cette situation. Ces interrogations s'inscrivent dans la continuité de l'intention de Beauvoir, annoncée dès l'introduction : « Comment la femme fait elle l'apprentissage de sa condition, comment l'éprouve-t-elle, dans quel univers se trouver-t-elle enfermée, quelles évasions lui sont permises […]. » L'extrait établit l'analyse de l'univers d'enfermement de la femme, ses fondements, caractéristiques et problèmes, tout en assurant un lien de transition vers les évasions « permises » à la femme.
Extrait du document Le quatrième mouvement s'inscrit dans la continuité du précédent en allant encore plus loin : ici, la femme selon Beauvoir n'est plus seulement mise à l'écart, comme on l'a vu précédemment, mais totalement perdue. En effet, « elle ne sait se servir de la logique masculine », mais elle sait s'y soumettre aveuglément ; il lui a été enseigné très tôt d'accepter l'autorité masculine, qu'elle vénère comme un dieu, une « caste supérieure » qui agit et réfléchit pour elle, en échange de son pur et simple consentement : Beauvoir voit cette situation comme étant tyrannique, et les caractéristiques sus-citées (échange agissement/consentement) pourraient faire penser, par exemple, à l'avènement d'Hitler au IIIème Reich : « elles aiment que l'ordre, le droit, s'incarnent en un chef ».
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Résumé Simone de Beauvoir est née en 1908 , elle grandit a Paris dans un milieu assez aisé. Son ouvrage, «Mémoire d'une jeune fille rangée» publié en 1958 (soit à ses 50 ans) est le début d'un long travail autobiographique.
Ce commentaire insiste sur la naissance du souvenir d'une part, puis étudie la position de l'auteur dans sa famille, pour enfin décrypter de quelle manière l'auteur adulte voit les choses au moment de l'écriture.
Extrait du document Simone de Beauvoir commence son récit d'une manière chronologique, elle part de sa naissance : «Je suis née à quatre heures du matin, le neuf janvier 1908 …» puis «exprime ses souvenirs» (en réalité elle ne les exprime pas vraiment puisqu'elle ne se souvient pas de cette période, elle la décrit simplement) à l'aide d'un album photo : «Sur les photos de famille prises l'été suivant …» «Je tourne une page de l'album». Il semble qu'elle utilise ces photos pour se remémorer sa petite enfance. En effet il est impossible qu'elle puisse se souvenir de ces moments car à cette époque de la vie d'un enfant la mémoire ne fonctionne pas. De plus elle dit : «J'en fus, paraît-il, jalouse» en parlant de sa sœur, ceci n'est pas un souvenir réel mais les paroles rapportés de quelqu'un, on voit bien cela avec le : «paraît-il». Le premier paragraphe se consacre exclusivement a une description de photo avec un vocabulaire imagé, riche en adjectifs qualificatifs : «laqués de blanc» «robes longues» «chapeaux empanachés de plumes d'autruche» «messieurs coiffés de canotiers et de panamas» «jupe plissée» «chaperon rouge».
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Résumé Peu d'informations existent sur les débuts de Simone Martini. Certains spécialistes s'accordent sur le fait qu'il reçut sa formation au sein de l'atelier de Duccio di Buoninsegna, hypothèse attirante bien que largement contestée . La première œuvre qu'on lui attribue de façon certaine est la " Maestà ", œuvre signée et datée de 1315, restaurée dès 1321, qui se trouve encore aujourd'hui dans la salle de la Mappemonde du Palazzo pubblico de Sienne. L'importance de cette réalisation permet aussi de supposer que le peintre a déjà acquis une certaine notoriété à ce moment.
Selon des estimations récentes, la date du début de la Maestà est située aux alentours de 1312. C'est à cette même époque que Simone reçoit vraisemblablement la commande pour la décoration à fresque de la chapelle Saint-Martin, dans la basilique inférieure de Saint-François à Assise.
le cycle de fresques de la chapelle Saint-Martin apparaît comme une œuvre charnière dans la carrière de Simone Martini. Après avoir présenté la structure de la décoration de la chapelle et l'organisation générale des différentes scènes qui composent le cycle narratif de la Vie de saint Martin, il faut analyser la manière magistrale dont Simone Martini résout une contradiction interne entre sa conception intellectuelle de l'art et l'attention extrême qu'il porte à la restitution sensible des aspects les plus matériels de la nature ; comment le peintre résout cette « dialectique entre nature et concept en une vision harmonieuse et sereine » (De Castris) où s'affirme une tendance résolument gothique d'une élégance et d'un raffinement rare.
1. Les fresques de la Chapelle Saint-Martin : déploiement du cycle dans l'espace
1.1. Organisation de la décoration de la chapelle et inscription des fresques dans l'espace
1.2. Le cycle narratif de la Vie de saint Martin : choix des séquences ; analyse stylistique des différentes scènes
2. L'affirmation du style de Simone Martini : vers une vision sensible et apaisée du monde
2.1. Déréliction progressive de la narration au profit de l'anecdote
2.2. Surabondance et prédominance du détail
2.3. Sublimité du trait et subtilité de la touche
Extrait du document Contradiction interne dans son œuvre entre différents héritages : Duccio di Buoninsegna et la manière gothique dont il est indubitablement issu d'un côté et Giotto et son langage pictural de l'autre ; entre l'attachement à une nouvelle manière de conceptualiser la narration dans l'espace et une volonté de toujours détourner l'attention vers la qualité formelle des éléments « accessoires » qui concourent à la vraisemblance de l'ensemble (raffinement, référence à la vie quotidienne chevaleresque et courtoise) ; entre une conception intellectuelle du monde et un rendu sensible du monde dans les fresques
Fiche de lecture sur l'ouvrage de Christophe Prochasson, qui permet de comprendre Saint Simon et sa posterité dans l'histoire des idées, et qui montre qu'il est d'une inusable actualité depuis deux siècles.
2950 mots (approx. 7.4 pages), 0 sources, 2006, 6,95 €
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Résumé Christophe Prochasson se propose, à travers "Saint-Simon ou l'anti-Marx", publié en 2005, d'écrire la biographie de l'extravagant comte de Saint Simon (1760-1825). Il s'agit moins de constituer une biographie au sens classique du terme, c'est-à-dire de retracer les différentes étapes de sa vie et d'exposer les ressorts théoriques de sa pensée, que d'analyser la postérité de sa pensée tout au long du XIXe siècle et du XXe siècle. C'est donc davantage à un travail d'histoire des idées que se livre ici Christophe Prochasson.
I. Qui est Saint-Simon et qu‘est-ce donc que le saint-simonisme ?
II. Comment le saint-simonisme a-t-il ressurgi ? Quelle fut sa postérité ?
III. En quoi la pensée de Saint Simon et celle de ses disciples constitue t-elle un « versant caché de notre culture politique » ?
Extrait du document Le comte Charles Henri de Rouvroy est un aristocrate étrange, dont l'ascendance est prestigieuse (il descend du mémorialiste duc de Saint Simon et se réclame de la famille de Charlemagne), et dont la vie est pour le moins pittoresque, du moins en ce qui concerne la vie qu‘il a lui-même essayé de se construire à travers des écrits autobiographiques remis en question Prochasson. Après avoir combattu aux côtés de La Fayette dans la guerre d'indépendance américaine en 1779 et s'être donc frotté aux idées révolutionnaires, il refuse de participer à la Révolution française, non pas parce qu'il n'est pas en accord avec ses idées, mais parce qu'il renonce à la destruction totale qu'elle sous-tend. Il s'intéresse plus à l'économique et au social qu'à la politique dans son sens strict, c'est-à-dire en tant que lutte pour le pouvoir. Il préfère s'engager avec le comte de Redern dans la spéculation sur les biens nationaux, ce que beaucoup voient, plus tard, comme la preuve d'un opportunisme politique, qu'il paie d'ailleurs pendant la Terreur puisqu‘il est enfermé pendant un an.
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Résumé Le roman et la place de l'écriture dans le roman suscitent différentes interprétations. Certains, comme « Martineau et Faguet » inscrivent le roman dans une veine réelle, les personnages devant respecter une réalité sociale et psychologique. Claude Simon ne partage pas du tout cette position et lors d'un entretien, il explique le rôle de l'écriture : c'est de narrer, non pas de donner des « comptes-rendus d'événements », mais d'apporter « sa propre aventure».
Extrait du document Lors de cet entretien, Claude Simon commence par d'écrire et expliquer tout ce que, selon lui, ne doit pas narrer le roman, tout ce qui n'est pas roman en d'autres termes. Tout d'abord, le roman est tout sauf un « compte-rendus » d'événements. Ce terme de compte-rendu implique un article journalistique par exemple, ou bien une chronique. Le roman ne relate pas des faits réels, « effectivement » survenus : le roman ne se contente surtout pas d'exposer, ou de simplement dire. Il décrit parfois (et même souvent) mais les descriptions sont au service du récit, de la dynamique de l'histoire. Le roman ne représente donc pas une sorte d'instantané dénué de vie : ce n'est pas une succession de faits, ni (et surtout pas) une énumération d'événements, sans intrigue, étant là comme objets et non comme acteurs. Le roman est plutôt une interprétation de faits réels, une utilisation ou bien même une transformation d'événements effectifs : Claude Simon le montre bien en évoquant Le Rouge et le Noir de Stendhal, dont il précise que l'auteur a eu l'idée de ce roman en lisant un fait-divers. Mais il n'a pas retranscrit ce fait-divers ; il l'a transformé, se l'est approprié. Précisons bien que s'inspirer de faits réels pour l'écriture d'un roman n'est pas systématique, bien loin de là.
Commentaire de texte sur le regard de Simone Weil concernant les mouvements de grève qui ont touché l'industrie française et plus précisément les usines Renault.
1815 mots (approx. 4.5 pages), 0 sources, 2007, 4,95 €
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Résumé Autrefois ouvrière chez Renault en 1934 et 1935, Simone Weil dévoile sa vision sur la situation interne de l'usine, en terme de condition de travail et de relations sociales. Elle révèle aussi son opinion sur la grève ouvrière de 1936. Il apparaît, à travers « son regard », qu'il s'agit, pour les ouvriers grévistes, d'un regain de dignité, de liberté et d'espoir, en vue de «se sentir des hommes». Les mouvements de grèves organisés autour d'organisations syndicales ont fortement remodelé le paysage social et économique de la France.
Extrait du document Dans un contexte où un secteur de pointe de l'automobile connaît un développement fulgurant, une entreprise se distingue largement, de part son histoire, ses évolutions et surtout son irrévocable influence dans les paysages industriel, économique et social de la France.
Cependant, malgré sa supériorité par rapport aux concurrents et sa situation de monopole paternaliste sur le marché, la situation sociale au sein de l'entreprise s'est rapidement dégradée du fait de la répression, de la surveillance et de la dureté des conditions de travail.
Parallèlement, un mouvement de grève et d'occupation d'usines se mit en place, gagnant toute la France : près de deux millions de travailleurs débrayèrent, paralysant le pays. Les patrons, craignant au plus haut point une révolution bolchevique, s'empressèrent de négocier sous l'égide du gouvernement dans le but d'obtenir la reprise du travail.
Le gouvernement Blum formé le 4 juin cherche à faire cesser le mouvement de grève. Son action se matérialise par l'adoption de lois effectives et la signature de traités.
Ainsi, une importante question de pose : en quoi ces mouvements de grève de 1936 ont-ils réaffirmer le regain du mouvement ouvrier ? Et par quels moyens le gouvernement de l'époque a-t-il intervenu pour les stopper ?
Tags: constructeur, automobile, production, atelier, délégué, direction
Commentaire composé qui analyse un passage de "L'Herbe" de Claude Simon, (pages 149-150), et se demande comment l'auteur fait se lier réalisme des «mots intérieurs» et besoin de représentation du langage.
2480 mots (approx. 6.2 pages), 0 sources, 2009, 5,95 €
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Résumé Au sein de ce passage, un discours a la troisième personne focalisé sur Louise s'attache a une multitude d'interrogations : sur la mort et sur la vie, dans un premier paragraphe; puis sur la signification des objets de la vieille dame, enfin son esprit s'attarde sur les processus de mutation de la nature extérieure. Un discours intérieur donc existentiel, fait par une narration éclatée, incohérente en apparence, en tout cas en-dehors des codes traditionnels du récit (à savoir progression, chronologie, linéarité). Pourtant, l'on ne peut exclure que la démarche de Simon relève d'une volonté d'un «réalisme» qui tente de restituer le langage intérieur, celui des flux de la conscience.
I. Discontinuité, non-linéarité
A. Interruptions
B. Instabilité
C. Maintenance hors du progressif
D. Heterotopia
II. Le reseau, l'association d'idees
A. La repetition
B. Le synonyme
C. Routes et carrefours semantiques
D. Routes et carrefours sonores
III. La représentation
A. Double niveau de représentation
B. Présence du mythique
C. Synecdocque
D. Métaphore du peintre
Extrait du document Des interruptions opèrent une fracture dans la logique progressive attendue sont visibles immédiatement car concernant ce qui, par essence, doit relier logiquement : les conjonctions, les pronoms relatifs, les connecteurs logiques. Au début de notre passage, «se débarrasser de, en finir avec, détruire ce qui», par sa construction éclatée, fait s'isoler des syntagmes devenus ainsi incomplets. L'éclatement en est renforce par l'insertion d'une précision de lieu, «dans la chambre (…)», qui rejette encore plus loin ce qui doit être relie avec ces connecteurs. Cette syntaxe morcelée, interrompue, affaiblit les rapports de causalité.
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Résumé Dans son ouvrage "Le dernier théorème de Fermat", Simon Singh nous explique l'importance de la démonstration, et pourquoi on ne peut, par exemple, admettre le théorème sur la simple affirmation de Fermat. A partir de là, l'auteur nous livre un ehistoire des mathématiques, science qui repose sur sa propre cohérence et sur une logique interne dans laquelle tout se compile irréprochablement, où chaque percée en entraîne bien d'autres et chaque velléité de recherche occasionne de prodigieuses épopées intellectuelles. C'est ainsi qu'une laconique formule portée dans la marge d'un livre a pu s'acheminer en trois siècles d'histoire vers cent trente pages de calculs irrépréhensibles conjuguant des fondements mathématiques de la Grèce antique et les concepts les plus avancés des mathématiques modernes.
Extrait du document Pendant les trois cent cinquante huit ans qui séparent l'énoncé du théorème de Fermat et sa preuve, les mathématiciens du monde entier qui s'en seront préoccupés auront été motivés par la brève élucidation de Fermat dans la marge de l'Arithmética :
« an +bn = cn n'a pas de solution entière pour n>2.
J'ai une démonstration merveilleuse, mais cette marge est trop étroite pour la contenir ». C'est justement à cette « démonstration merveilleuse » que se sont absorbés théoriciens et mathématiciens, puisque, dans ce domaine scientifique où chaque terme a été rigoureusement défini de façon à ce que les mathématiciens s'accordent à travailler sur le même fond de vocabulaire malgré la large palette de compétences et de pratiques dont ils requièrent, le « théorème » de Fermat restait, pour plusieurs siècles encore, qu'une conjecture. En effet, on a de traces de la démonstration de Fermat en personne à son propre théorème seulement pour le cas où n=4, mais cela ne suffit pas à prouver son exactitude complète malgré la conviction de certains mathématiciens que cette formule était juste.
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Résumé L'enfance occupe une place cruciale dans la construction de la personnalité des hommes. Ce document fait une analyse de l'environnement familial durant l'enfance de trois auteurs : Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir et Georges Perec. Malgré des enfances différentes, tous trois ont des points communs qui font qu'ils se ressemblent d'une certaine manière. De cette période historique de grand chaos, se dévellope une passion qui leur est commune, la littérature.
Extrait du document L'environnement familial est le milieu dans lequel l'enfant évolue. Suivant la personne, ce milieu peut avoir des effets positifs, jouer le rôle de protection et lui offrir une enfance heureuse, comme dans les mots de Jean-Paul Sartre. Issu d'une famille bourgeoise, enfant unique, il est choyé par tous. A cette époque, à cause de la jeunesse de sa mère, il l'a considère plus comme une sœur et il est élevé par ses grands-parents. Son grand-père a beaucoup d'affection pour lui et devant celle-ci l'enfant devient comédien, il « joue à être sage.
A l'inverse Simone de Beauvoir dans les « Mémoires d'une jeune fille bien rangée », nous racontons comment son enfance sera marquée par le fait d'être une femme, vu que son père espérait avoir un fils. Son père était un éphémère avocat mais comédien amateur et sa mère une jeune femme issue de la petite bourgeoisie. Simone et sa sœur cadette ont vu la relation entre ses parents se dégrader et en on beaucoup souffert. Heureusement qu'il y a Zaza, qui devient la meilleure amie de Simone, malgré qu'elle souffre en silence du manque de réciprocité. Persuadée que seule les études peuvent le sortir de cette condition, à 15 ans, son choix est déjà fait. Elle sera un écrivain célèbre.
Alors que Georges Perec dans « W ou le souvenir d'enfance », on ne peut pas vraiment savoir si son enfance fut heureuse. Né de parents juifs émigrés, son père est tué en juin 1940 pendant la drôle de guerre et sa mère est déportée dans un camp de concentration. Malgré une enfance solitaire, renfermée et déboussolée par l'absence de ses parents, il a vécu des moments heureux avec sa tante paternelle Esther qui l'a adopté.