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Résumé Le texte est construit autour des thèmes abordés par chaque article collecté.
Ceci amène à mettre en exergue les points importants relatifs à l'information et aux différents regards portés sur la restauration du Jardin des Tuileries.
1. La restauration
2. Le débat des activités commerciales
3. Les sources de financement
4. Le Jardin : un monument historique fragile et un lieu populaire et
vivant
Extrait du document Le corpus de documents étudié traite du thème de la restauration du Jardin des Tuileries de Paris et nous permet de soulever plus précisément le problème de la question des activités commerciales présentes sur le site. Ces sources journalistiques mettent en lumière la difficulté à équilibrer valeur d'usage et valeur historique dans un site classé, restauré et fragile tel que le Jardin des Tuileries.
L'article de Gilles Davoine daté de mars 1999 aborde le résultat du projet de restauration du jardin de manière stricte et scientifique. Les articles d'Emmanuel de Roux et de Françoise Dargent s'attardent sur la difficulté à gérer les activités réglementées sur le site.
Cette note de synthèse permet de mettre en exergue les différentes orientations adoptées dans la conservation du Jardin des Tuileries, de sa restauration à son usage contemporain en passant par son financement et par la considération de son évolution historique. Ces thématiques s'inscrivant dans un débat toujours actuel, cette synthèse donnera lieu à un bilan des questions soulevées et s'ouvrira sur des pistes de réflexion.
Dissertation de sciences politiques sur les organisations internationales, et plus particulièrement sur les cironstances pouvant justifiées la perte de la qualité d'Etat membre.
3390 mots (approx. 8.5 pages), 0 sources, 2006, 7,95 €
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Résumé Une organisation internationale ne peut vivre sans les états. Elle est constituée par un traité, signé par chacun des membres. Ceux-ci en assurent le fonctionnement quotidien. La qualité de membre d'une Organisation est acquis exclusivement par les Etats. Néanmoins, elle n'est pas définitive et peut donc disparaître.
La perte de la qualité de membre au sein d'une Organisation internationale peut être un retrait volontaire et disrétionniare de la part de l'Etat en question, ou alors une sanction imposée par l'Organisation elle-même.
I. Une liberté de retrait relativement discrétionnaire
A. Les modalités de retarit codifiées
B. Le retrait dans le silence des textes
II. Une destination relativement imposée
A. Les pressions exercées pour un retrait forcé
B. Les différents facteurs d'une éviction légitimée
Extrait du document La perte de la qualité de membre découle de plusieurs circonstances ou décisions. Exceptionnellement, c'est l'organisation elle-même qui disparaît, comme la SdN. Même si l'ONU lui succède juridiquement, les anciens membres de la SdN n'en deviennent pas automatiquement membres. C'est aussi l'Etat qui peut disparaître, comme la R.D.A ou l'URSS. Plus ordinairement, la perte du statut de membre résulte d'une décision, prise par l'Etat membre lui-même ou par l'organisation. Cette décision traduit un désaccord entre eux , et reste peu fréquente. Néanmoins, il serait judicieux de s'interroger sur les divers facteurs qui pourraient provoquer la perte de la qualité de membre d'une organisation internationale. A travers ces facteurs, il sera de bon ton de mettre en exergue les différentes manières de perdre cette qualité de membre.
Mémoire analysant l'influence de l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce) qui a pour but de traiter les litiges entre grandes puissance économiques mondiales.
8160 mots (approx. 20.4 pages), 0 sources, 2008, 13,95 €
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Résumé Aujourd'hui nous sommes dans une économie mondiale en raison de la multiplication des flux de toute nature. Depuis les années 1980, on assiste à une certaine déconnexion entre l'espace économique, de plus en plus unifié au niveau mondial et l'espace politique qui reste celui de l'État nation. La mondialisation a conduit à l'émergence de problèmes nouveaux qui ne peuvent être traités au niveau national. Les gouvernements et les organisations internationales mettent de plus en plus souvent l'accent sur la nécessité d'une gouvernance mondiale. À ce jour, elle passe par des institutions (FMI, UNESCO, OMC, OCDE...) mais aussi par des accords formels ou informels entre états (sommet du G8) et d'actions de la société civile internationale (actions de Greenpeace, d'Amnesty International, d'ATTAC...).
1. Les acteurs des conflits et leurs natures
2. Une certaine logique des non respects instaurés par l'OMC
3. Les conclusions tirées de ces différents litiges
Extrait du document En Mai 2008, les États Unis portent plainte à l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce) contre l'Union Européenne sur les droits de douane, qui sont imposés par Bruxelles, pour certains produits technologiques. Cette plainte des États Unis, du Japon et de Taïwan concerne plus précisément trois produits : les écrans de télévision plats, les magnétoscopes avec accès internet et les copieurs numériques multifonctions. Washington reproche donc à Bruxelles d'imposer des droits de douane sur des biens de nouvelles technologies; et ce en contradiction avec l'accord sur le commerce des technologies de l'information (« ATI », ou « ITA » pour International Technology Agreement) signé en 1996.
Cet accord sur le commerce des produits technologiques de l'information a été officiellement signé par 29 participants à la Conférence ministérielle de l'OMC; tenue à Singapour en décembre 1996. Depuis, le nombre de participants est passé à 70, ce qui représente 97% du commerce mondial des produits technologiques de l'information. La déclaration de L'ATI prévoit que les participants éliminent tous les droits de douane sur les biens technologiques désignés par l'accord. Des périodes plus longues ont été accordées aux pays en voie de développement qui participent pour certains produits.
Selon Bruxelles, les produits visés ne tombent pas sous le coup de l'accord de 1996. Pour l'Union Européenne, de nouvelles fonctions apparaissent sur un produit, comme l'appareil photo numérique qui enregistre également la vidéo. Ces changements technologiques font de ces biens technologiques des produits objectivement « différents »; qui ne sont pas liés par les catégories définies dans l'ATI.
Tags: pays en développement, barrières non tarifaires, logistique
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Résumé La problématique initiale est : « le ravalement des façades de Bordeaux : apports, moyens et comparaison avec Paris ».
Grâce à un travail d'équipe, de rencontres et de recherche documentaire, le dossier aborde tous les aspects liés au ravalement de la ville de Bordeaux.
I/ Le ravalement à Bordeaux : l'aspect économique
A. Pourquoi le ravalement de façade ?
B. Les campagnes
C. Les arrêtés
D. Le secteur sauvegardé de Bordeaux
E. Les différentes subventions accordées
F. Les entreprises de ravalement bordelais
II/ Le ravalement des façades : aspects historique et social
A) Bordeaux renoue avec son histoire grâce au ravalement des façades
B. Le but initial du ravalement des façades
C. L'avis de la population selon Mme Marques
D) Qu'est ce que le ravalement des façades apporte à la ville
III/ Le ravalement à Paris, un modèle différent de Bordeaux
A. Ravaler son immeuble est une obligation légale
B. Les démarches à suivre pour ravaler son immeuble
C. La durée d'instruction d'une demande de ravalement
D. Les délais et Les aides pour faire ravaler son immeuble
E. Les répercutions en cas de retard
Extrait du document Le ravalement extérieur est une opération coûteuse mais indispensable.
Tout d'abord, le ravalement de la façade d'un immeuble participe à l'apparence ordonnée et salubre de la voie publique et de l'espace urbain. Aussi, les campagnes successives et régulières (tous les 10ans) permettent d'entretenir et de préserver la richesse du patrimoine architectural de Bordeaux. De plus cet acte de propreté est une incitation au respect de l'environnement et c'est aussi un atout physique rendant la ville plus attrayante ce qui à un fort impact sur l'activité des bâtiments et le tourisme en général. Enfin, le ravalement de
façade à une incidence sur l'amélioration du cadre de vie et de la bonne fréquentation des quartiers.