Dissertation de philosophie visant à déterminer si l'irrationnel ne peut être absurde qu'à l'intérieur d'un état de la raison. (pdf)
Dissertation № 16797 |
1740 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
13 sources |
2009
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Résumé
Ernst Lanzer avait des obsessions: il manifestait en particulier un goût morbide pour les funérailles et les rituels de mort. Cette fascination pour la mort se traduisait aussi par de nombreuses tentations suicidaires. Quoi de plus irrationnel que cette attirance morbide pour une homme de 27 ans désireux par ailleurs de se marier? Cette fascination pour la mort que vivait ou plutôt endurait Ernst Lanzer était à ses yeux et à ceux de son entourage dépourvue de sens, et même hostile au sens commun. Elle était en un mot absurde. Pourtant celui que la psychanalyse gardera sous le nom de l'homme aux rats fut soigné et guéri par Freud. Celui-ci parvint à voir dans la fascination morbide le symptôme d'une névrose obsessionnelle liée au père. Ainsi ce qui paraissait irrationnel et absurde était certes irrationnel, puisqu'indépendant de la juridiction de la raison, mais se révélait porteur de sens et riche de signification psychologique. On voit donc en quoi l'irrationnel est dialectique. L'irrationnel est en effet ce qui se soustrait à toute forme de rigueur, de logique, de fondement. Il est contraire au rationnel.
1/ La raison est le seul référent du sens
2/ Le tout de l'homme n'est pas rationnel
3/ L'absurdité de l'irrationnel
Extrait du document
En se plaçant d'un point de vue moral, dire que l'irrationnel est toujours absurde, c'est condamner l'irrationnel pour le non sens qu'il produit, davantage que celui qui le caractérise, qui est relatif. Autrement dit c'est juger l'irrationnel sous l'angle moral, angle sous lequel il est légitime de conserver l'absurdité de l'irrationnel.
Mots-clés:vie, intelligence, absurde, croyances, cultes, homme, société
Dissertation se demandant si la pièce de théâtre "Fin de partie" de Samuel Beckett est une pièce absurde.
Dissertation № 22686 |
1435 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
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2011
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Résumé
Samuel Beckett est né le 13 mai 1906 à Folxrock dans la banlieue de Dublin. En 1954, il commence l'écriture de Fin de partie en français, pièce qu'il achèvera en 1956. En 1969, Beckett reçoit le prix Nobel de littérature. Tout d'abord, nous savons que Beckett a écrit Fin de partie en France entre 1954 et 1956. Le contexte de parution était donc l'après- guerre. Le mouvement philosophique et littéraire d'après- guerre était l'existentialisme le mouvement repose sur l'idée philosophique de l'absurdité du monde. Ordinairement l'absurdité désigne ce qui est contraire à la raison et à la logique. Cependant, en philosophie l'absurdité désigne le caractère irrationnel et tragique de la condition humaine. Dans ce contexte, l'absurde naît en fait de la confrontation entre l'Homme et le monde qui ne trouve aucun accord. Ainsi, nous pouvons dire que Fin de partie fait partie de la littérature de l'absurde puisque cette pièce traduit l'angoisse de vivre.
Dans une première partie nous verrons que Fin de partie est une pièce absurde qui traduit le tragique de la condition humaine, puis dans une seconde partie nous verrons que Beckett utilise le rire dérisoire et des moqueries méprisantes toujours dans le but de traduire le tragique des huamins.
Extrait du document
Premièrement, nous pouvons dire que le burlesque est un registre qui est caractérisé par l'emploie de termes comiques, familier voire vulgaire pour évoqué des choses nobles et sérieuses Burlesque se dit couramment pour désigner un comique exagéré et extravagant qui repose sur un décalage entre la tonalité et le sujet traité.
Ainsi, nous pouvons dire que la scène où les personnages prient est tournée en dérision. En effet, la religion est absente de la pièce. Une seule allusion y est donc faite, lorsque Hamm ordonne une prière collective après la première récitation de son « roman » : « Prions Dieu » (page 73).
Mots-clés:rire, comique, grotesque, ironie, récitation, roman, burlesque, prière
Dissertation se demandant s'il faut qualifier d'absurde et d'irrationnel un désir de l'impossible.
Dissertation № 22712 |
2975 mots (
approximativement 7.4 pages ) |
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2011
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Résumé
Notre meilleur ami est « fou amoureux » d'une femme qui ne l'aime pas, qui en aime un autre. Défiant l'évidence et la réalité, il persiste à espérer, attendre qu'elle l'aime en retour ; en d'autres termes, à désirer l'impossible. Son désir semble contredire les règles de la logique : comment ne pas considérer comme absurde un désir qui ne sera jamais satisfait alors que le but du désir est la satisfaction ? Comment ne pas qualifier d'illogique une telle obstination, alors qu'on a tous tendance à croire que le plaisir qu'apporte la satisfaction des désirs, est le but de l'existence ?
1. Désirer l'impossible est la garantie de la souffrance et du malheur
2. En désirant l'impossible, n'exprimerait-on pas plutôt la vraie nature du désir ?
Extrait du document
Si nous nous efforçons de penser qu'il y a de proprement humain dans le désir, en tant qu'il ne se réduit pas au besoin, désirer l'impossible est peut-être sensé.
L'impossible est-il objectif ? Ce qui paraît impossible à une époque peut devenir possible. Par exemple, voler, comme des oiseaux, relevait du mythe chez les grecs (Icare). Le désir a motivé les croquis de machines volantes chez Léonard de Vinci. Ce rêve est devenu réalité au XXème siècle, par nos connaissances des lois de la nature et par la technologie. Notre entendement est fini.
Mots-clés:satisfaction, malheur, nécessaire, immortalité, réalisme
Dissertation discutant des choses ou situations considérées comme impossibles mais réalisées au fil du temps.
Dissertation № 19058 |
780 mots (
approximativement 2 pages ) |
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2010
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Résumé
Quelque chose d'impossible au départ est donc devenu possible par la suite, et cela grâce à des personnes qui ont désiré quelque chose d'impossible. Et ainsi, le désir de Leonard de Vinci qui était considéré comme absurde pour l'époque, et aujourd'hui une réalité.
On a donc deux thèses qui s'opposent : « Oui, il est absurde de désirer l'impossible » et « Non, il n'est pas absurde de désirer l'impossible ».
1. Qu'appelle t-on absurde ?
2. Qu'est ce que l'impossible ?
Extrait du document
Leonard de Vinci désirait donc l'impossible, l'infaisable. Il avait l'envie et la volonté de voler, mais il n'avait pas les moyens pour cela, il n'en avait pas la possibilité. Désirer l'impossible c'est donc avoir l'envie de faire quelque chose, mais être dans l'incapacité de le faire car il n'y a pas les possibilités pour. Il y a des limites à ce qu'il nous est naturellement possible de faire, mais ces limites sont plus petites que celle de nos désirs.
Mots-clés:limite du possible, Leonard de Vinci, désir, insensé, possibilité
Dissertation qui pose la problématique suivante : désirer ce qui ne peut pas être atteint n'est il pas se condamner à souffrir ?
Dissertation № 13652 |
1625 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
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2009
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Résumé
L'homme est toujours soumis à ses désirs. Il tend vers un objet qui ne lui est pas nécessaire et qui lui procurerait du plaisir s'il était présent. Plusieurs fois dans l'histoire, on a vu des désirs qui semblaient pourtant impossibles à réaliser être comblés. Par exemple, il est aujourd'hui possible de traverser les océans en s'élevant dans les airs pendant quelques heures, chose impossible et désirée à l'antiquité. Il faut donc se questionner sur « est-il absurde de désirer l'impossible ». Ceci revient à se demander si désirer ce qui ne peut pas être atteint de nos jours est un non-sens, ou bien si tendre vers ce qui est actuellement impossible est légitime.
Extrait du document
En outre, l'homme se différencie de l'animal par le désir. En effet, celui-ci s'oppose au besoin, qui correspond à quelque chose de nécessaire pour la conservation de l'être vivant. Le besoin est donc en lien avec le corps, à l'opposé du désir prenant naissance dans le monde de l'esprit. L'animal étant un corps sans conscience pour les cartésianistes, il n'éprouve pas de désir alors que l'homme, union d'un corps matériel et d'une conscience immatérielle, peut désirer. Ainsi, si l'homme ne désire pas, il perd son attribut humain et n'est qu'un animal animé par l'instinct. Il est donc nécessaire de désirer pour s'exprimer dans son humanité.
De plus, l'expérience nous montre que l'homme qui ne désire pas n'est pas dans les conditions du bonheur.
Mots-clés:désir, mal, inaccessible
Commentaire de la scène d'exposition de l'ouvrage « La Cantatrice chauve », d'Ionesco se demandant en quoi ce texte est représentatif du théâtre de l'absurde.
Commentaire Composé № 27529 |
1320 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
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2008
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Résumé
« La Cantatrice chauve » est une œuvre pionnière du théâtre de l'absurde. Ionesco y bouleverse les règles du théâtre traditionnel : il n'y a pas d'action, les personnages sont statiques, et leur discussion est pour le moins surprenante. En effet, le théâtre de l'absurde se penche sur le rôle du langage dans notre société, ce dont la scène d'exposition de la pièce d'Ionesco nous donne un bon aperçu. Dans ce commentaire, nous étudierons la scène d'exposition.
Dans une première partie, nous verrons en quoi ce milieu est conformiste et banal. Puis nous nous intéresserons au mode d'expression particulier qui est typique de ce genre. Enfin, l'absurdité des rapports humains donnera lieu à une troisième partie.
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Mme Smith ne se contente pas d'évoquer le repas du soir, elle en fait une véritable dissection, plat par plat : « l'huile de la salade n'était pas rance », « Mary a bien cuit les pommes de terre, cette fois-ci », « le poisson était frais », et ainsi de suite. Elle s'arrête sur des détails, ceux-ci paraissant prendre une importance capitale : « J'en ai pris deux fois. Non, trois fois. ». Son discours est parfois décousu et ressemble davantage à une suite de pensées qu'à une conversation. Elle passe facilement d'un sujet à un autre, comme lorsqu'elle dit : « Il avait soif et il l'a bue. Hélène me ressemble […] ».
Mots-clés:absurdité, aberrant, déraisonnable, extravagant, illogique, insensé, irrationnel, irréel, stupide
Dissertation qui s'interroge sur le caractère absurde de l'existence.
Dissertation № 10784 |
1780 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
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Résumé
L'absurde apparaît au 19ème avec Schopenhauer, mais la philosophie de l'Absurde à proprement parler est celle d'Albert Camus et de Jean-Paul Sartre. L'absurde, vient du latin «absurdus» qui signifie discordant, le terme «absurdus» est, lui, dérivé du mot latin «surdus» qui signifie sourd. D'une manière générale, le terme «absurde» peut se définir de trois manières différentes selon le domaine auquel il s'applique. Dans son sens le plus courant, en tant qu'adjectif qualificatif, absurde signifie ce qui est contraire au sens commun, ce qui est contraire à la raison ; au sens de la Logique, c'est ce qui comporte une contradiction, ce qu'illustre ce que l'on appelle le raisonnement par l'absurde, qui valide une proposition en montrant que sa négation conduit à une proposition. Enfin, dans son sens philosophique et littéraire, l'Absurde est ce qui n'a pas de sens, ce qui est contraire à la raison, et plus exactement l'absurde correspond ici, à l'absurdité du monde, de la vie, de l'existence comme n'ayant pas de sens, pas de but.
Cette étude montre dans un premier temps, comment l'absurde peut mener au renoncement, puis dans un second temps, comment l'absurde permet une totale liberté et une libre création de soit, et enfin, dans un dernier temps de quelle manière l'absurde peut nous amener à nous révolter contre l'absurdité par l'action et la création, pour notre liberté et notre existence.
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Pour Schopenhauer, la vie est absurde car elle n'a pas d'autre raison d'être que celle d'un «vouloir-vivre» aveugle et sans but. Le «vouloir-vivre» serait un principe auquel est soumis tout être vivant. Il constitue une force instinctive, irrésistible. Chaque représentant d'une espèce, soumis à cette force, est amené à lutter, non pour se réaliser en tant qu'individus, mais pour servir les intérêts de l'espèce. Cette lutte, pour l'homme, n'apporte que souffrance et désillusion. C'est pourquoi s'inspirant des philosophies bouddhistes, Schopenhauer dit qu'il faut parvenir à renoncer au «vouloir-vivre», je cite «l'attachement à la vie et à ses jouissances ne peut tarder à céder et à faire place à un renoncement général : c'est le moment de la négation du « vouloir-vivre».
Mots-clés:Schopenhauer, illusion, réalité, sentiment, conscience, liberté
Dissertation de philosophie qui se demande si la résignation à l'absurde serait l'ultime attitude d'un esprit lucide, ou encore si l'esprit doit renoncer à sa vocation de donner du sens.
Dissertation № 11681 |
1920 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
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Résumé
Si l'absurde est d'abord ce qui résiste à l'esprit, alors c'est un résidu que l'esprit doit chercher à réduire. Le progrès du savoir tendrait vers une annihilation de l'absurde. Cependant, la seconde manifestation de l'absurde (sentiment déceptif) doit nous inciter à la défiance: cette déception ne pousse-t-elle pas l'esprit à plaquer un sens, alors nécessairement illusoire, sur une réalité qui n'en possèderait par elle-même aucun? Dans ce cas, l'absurde serait non plus ce que l'esprit doit chercher à réduire, mais ce qu'il doit atteindre pour toucher le fond du réel, quitte à payer le prix d'une douloureuse désillusion.
I) L'esprit a pour vocation de réduire l'absurde en le comprenant
II) L'absurde est la propriété même de la réalité
III) Le sentiment de l'absurde qu'éprouve l'esprit en découvrant l'absence de finalité du réel n'a pas nécessairement à être le dernier mot de sa quête
Extrait du document
«Chien lit je» et «Partons sur Mars» sont deux propositions susceptibles d'être qualifiées d' absurdes. La première car elle l'ordre des ses signifiants ne respecte aucune syntaxe, la seconde à cause de l'impossibilité manifeste de réaliser l'ordre qu'elle donne. Nos deux cas sont donc similaires en ce que le récepteur de ces deux propositions ne peut leur assigner aucun sens. L'absurde peut alors être défini comme la propriété de ce qui ne possède aucun sens.
La particule «ab-» manifeste la caractère secondaire et dérivé de l'absurde par rapport au sensé. En effet, l'absurde n'existe que pour un esprit, or ce dernier semble avoir pour vocation de chercher du sens. L'absurde est alors ce qui résiste à la tendance de l'esprit à comprendre, ce qui lui échappe et les met face à ses propres limites. L'absurde se manifeste alors sous deux dimensions: d'un côté il est la propriété objective de ce qui ne possède aucun sens, et d'un autre il est un sentiment de déception de l'esprit contré dans sa vocation de compréhension. C'est cette double manifestation qui rend problématique la notion d'absurde: son sens dépend alors en effet de la légitimité de cette démarche de l'esprit qui cherche à assigner un sens.
Mots-clés:sens, finalité, contingence, déréliction, subjectif, interprétation
Commentaire composé portant sur le chapitre 3 de l'oeuvre de Céline "Voyage au bout de la Nuit", cherchant à présenter la Première Guerre mondiale comme une guerre absurde.
Commentaire Composé № 7105 |
955 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
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2008
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Résumé
Écrivain français du XXème siècle, Louis Ferdinand Céline est l'auteur du roman "Voyage au bout de la nuit", publié en 1932, d'où est extrait le passage. Ce roman nous raconte l'aventure de Bardamus lors de la Première Guerre mondiale, présent sur le front.
Dans ce passage, l'élément de la guerre considérée comme un spectacle féerique est important, il convient aussi de voir les indices de distanciation et la dénonciation d'une guerre absurde.
L'extrait etudié du chapitre 3 va de « On avait remarqué [...]ça fume à "... alors c'est le matin".
I. La guerre : un spectacle féerique
1. L'insistance sur la notion de spectacle
2. Un spectacle lumineux et animé
3. L'expression de l'enthousiasme
II. Les indices de distanciation
1. Le niveau de langue
2. La psychologie du narrateur
3. Ambiguïtés et antiphrases
III. La dénonciation d'une guerre absurde
1. Le caractère malgré tout informatif du texte
2. L'ironie caustique
3. La distance
Extrait du document
Ensuite, la psychologie du narrateur, est appuyée par « on en approchait », « on voyait ». A l'aide du pronom indéfini « on », narrateur produit un effet de choquer. Il est désespéré, comme nous le prouve cette anti-phrase « c'était gai ». On peut conclure sur le fait que Bardamus, est un anti-héros. La distanciation donne un effet de spectacle, le soldat est lâche, passif. En effet, l'expression « ça fume et alors c'est le matin », nous prouve l'état du soldat, il constate, observe, mais n'agit pas.
Mots-clés:armée, mensonge, éloge, ironie
Analyse de la plus célèbre pièce d'Eugène Ionesco, emblématique du "théâtre de l'absurde", et qualifiée par son auteur d' "anti-pièce".
Commentaire de Texte № 1113 |
950 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
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2007
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Résumé
La cantatrice chauve est certainement la pièce la plus illustre du "théâtre de l'absurde". Comédie toujours jouée depuis sa date de création en 1950 (au théâtre de la Huchette à Paris), ses ressorts reposent sur "l'absurde" de toutes sortes, c'est-à-dire l'absence de logique, le non-sens du monde et de l'homme, le non-sens du langage.
Extrait du document
Les personnages sont les suivants: Mary, la bonne, Monsieur et Madame Smith, Anglais, Monsieur et Madame Martin, et le capitaine des pompiers. Le terme d' « anti-pièce » vient d'Alfred Simon : « ce théâtre, on l'a appelé « anti-théâtre » parce qu'il prenait le contrepied du théâtre traditionnel. L'appellation « théâtre de l'absurde » vient de ce que le non-sens du monde et de l'homme le pénétrait de toutes parts, jusque dans ses structures les plus profondes ; théâtre d' « avant-garde » enfin, parce qu'il heurtait de front la critique officielle et le grand public. » (cité par P. de Boisdeffre, Une hist vivante de la littérature d'aujourd'hui, librairie académique Perrin, 7e éd, 1958, p.910).
La Cantatrice chauve est une parodie autour des mœurs anglaises. (Mme Smith : « le yaourt est excellent pour l'estomac, les reins, l'appendicite et l'apothéose ». M.Smith : « elle a des traits réguliers et pourtant on ne peut pas dire qu'elle est belle. Elle est trop grande et trop forte. Ses traits ne sont pas réguliers et pourtant on peut dire qu'elle est très belle. Elle est un peu trop petite et trop maigre. Elle est professeur de chant. ») Elle est également une parodie des ouvrages de Conan Doyle, notamment de Sherlock Holmes. (Bobby Watson est cité maintes fois, or, c'est le Dr Watson de Doyle). De même pour la méthode inductive et déductive. Mary (servante), à la fin de la scène V, dira: « mon vrai nom est Sherlock Holmes ».
Mots-clés:langage, parodie, traditionnel, surréalistes