Écriture d'invention, sous forme de dialogue, entre un metteur en scène et une actrice portant sur la façon d'extérioriser la colère du personnage Camille de la pièce de théâtre "Horace", de Corneille.
Ecriture d'Invention № 18175 |
940 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
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2010
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Résumé
Un metteur en scène donne des consignes de jeu théâtral à l'actrice qui doit interpréter le rôle de Camille dans la scène 5 de l'acte IV d'Horace de Corneille. Rédigez un dialogue entre le metteur en scène et son actrice qui fasse apparaître des divergences de points de vue quant à la manière d'incarner l'intensité des sentiments qui habitent Camille sur scène.
Extrait du document
- Je n'ai pas de frère Monsieur. Et je n'imagine pas non plus que Camille le lui ait pardonné. Je voyais simplement sa colère plus… comment dire… plus réservée ! Pour que justement elle intériorise et conserve intimement son désir de vengeance. Qu'elle ne le fasse pas partager, ce qui la rend plus vertueuse et plus admirable.
Mots-clés:vengeance, intimité, caractère, personnalité, conversation, rôle
Dissertation qui analyse comment la jeunesse devient de plus en plus actrice de la société française entre 1870 et 1990.
Dissertation № 8565 |
2420 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
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2008
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Résumé
Durant le mouvement de mai 1968, la jeunesse apparaît comme le vecteur du bouleversement de l'ordre établi et revendique ce rôle. La jeunesse n'ayant pas connu l'« avant », juge nécessairement différemment, selon d'autres critères, d'où son rôle dans l'évolution des sociétés et des mœurs.
La situation et les potentialités des pays « jeunes » et des pays « vieux » sont fortement différenciées, non seulement sur le plan économique, mais aussi sur les plans politique et social, ce qui revient à affirmer le rôle différencié de chaque classe d'âge dans la société. Mais pour étudier le groupe de la jeunesse, encore faut-il parvenir à en déterminer les limites, qui semblent bien imprécises. Il est en effet difficile de fixer arbitrairement les critères « absolus » de la jeunesse.
1. Premières décennies de la IIIème République : la jeunesse est un enjeu d'influence entre la République et l'Eglise, sa participation à la vie politique est limitée
2. Contexte des deux guerres mondiales : la jeunesse devient liée à la problématique de la puissance économique et guerrière, elle s'affirme davantage sur la scène politique et culturelle
3. Période de l'après-guerre : libéralisation de la jeunesse, une jeunesse au cœur de la vie politique, des problématiques sociales, une société de consommation
Extrait du document
Dans les premières décennies de la IIIème République, précédant la Première Guerre mondiale, la jeunesse est principalement un enjeu d'influence et d'enracinement d'un régime politique.
Elle est, à la fin du XIXème siècle, presque exclusivement socialisée dans la cellule familiale. Les jeunes filles en particulier, que ce soit dans les couches pauvres ou aisées de la société, sont sous l'autorité de leur père jusqu'à l'âge du mariage, où elles passent sous l'autorité de leur mari.
Or l'Eglise exerce une forte influence sur cette cellule familiale, d'autant plus dans le monde rural.
Dans ce contexte, les pères fondateurs de la IIIème République considèrent que l'enracinement de l'esprit républicain ne peut se faire qu'en ôtant la jeunesse de cette tutelle, et axent leurs réformes sur l'école républicaine qui doit former des Républicains et des Républicaines.
Mots-clés:autorité, réforme, laïcité, unification, idéologie, élection
Commentaire du poème "Parfum exotique" tiré des "Fleurs du Mal" de Baudelaire et inspiré par l'actrice Jeanne Duval.
Commentaire Composé № 22482 |
1920 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
2 sources |
2011
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Résumé
Ce sonnet fait partie de la section « Spleen et Idéal » des Fleurs du Mal (1857) de Baudelaire. Baudelaire surnommait l'inspiratrice de son poème, Jeanne Duval, « la Vénus noire » et a entretenu avec elle une longue et tumultueuse relation.
Nous allons voir comment le parfum de la femme aimée provoque chez le poète une évasion, un voyage intérieur vers une île paradisiaque, image de l'Idéal que l'écriture poétique permet de créer ou de recréer.
Extrait du document
En effet, ce songe évoque tout d'abord un cadre agréable, où nous pouvons remarquer l'importance de la chaleur (qui rappelle celle du « nid » amoureux) : « éblouissement », « feux », « soleil » (v. 3). La rêverie du poète est d'emblée agréable, faite d'impressions positives. Le poète semble « heureux » comme les rivages (personnification des rivages ou hypallage). L'évocation se précise ensuite : Baudelaire fait la description d'une île (peut-être inspirée de ses voyages à l'île de la Réunion et à l'île Maurice). Cette île apparaît comme un petit paradis exotique, un lieu protégé où la Nature et la nature humaine ont été préservées des méfaits de la civilisation moderne. Le champ lexical de la nature est dense (« île », « nature » au v. 5, «arbres », « fruits » au v. 6, « climats » au v. 9, « vague marine » au v. 11, « tamariniers » au v. 12, « l'air » au v. 13). Les adjectifs qualifiant cette nature sont tous mélioratifs, valorisants : « singuliers » v. 6 (originaux, exotiques), « savoureux » v. 6, « charmants » v. 9, « verts » v.12 (évoque la fraîcheur), et « heureux » bien sûr au vers 3.
Mots-clés:césure, déterminant, intériorité, éléments naturels
Dissertation autour de cette citation et qui se demande si la suffisance du monde repose sur l'existence d'une humanité co-fondatrice de son monde ou seulement actrice d'un monde prédéterminé.
Dissertation № 5655 |
5630 mots (
approximativement 14.1 pages ) |
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2006
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Résumé
D'une part, le monde apparaît comme insuffisant dans la mesure où on peut concevoir le monde comme le terrain que l'homme peut transformer et améliorer.
Mais d'autre part, ce même monde s'affirme comme suffisant si l'on s'attache à y voir une série ordonnée et assurée d'événements contingents.
Ce document s'attache tout d'abord à déterminer une vision possibiliste du monde. Puis il tente de constater comment une analyse déterministe de ce monde est elle aussi possible.
Il souligne enfin comment toute la question repose en fait sur la question de la volonté humaine.
Extrait du document
Dans le livre VI de La République, Platon, en 382 avant Jésus-Christ, dans son analogie de la ligne, affirmait la séparation du sensible et de l'intelligible. Des années plus tard, les philosophes de notre ère analysèrent cette séparation comme la distinction entre deux mondes différents. Ils parlèrent alors du monde des choses et du monde des idées. Cependant, si l'on procède à une relecture stricte de la pensée platonicienne, il apparaît comme évident que le disciple de Socrate ne parlait en aucun cas de deux mondes distincts mais bien de deux régions d'un même monde. Ainsi, nous pouvons constater que, pour les philosophes, il y a une impossibilité de se contenter d'un seul monde, être comprenant pourtant l'ensemble de tout ce qui existe. C'est ainsi que, pour l'homme, le monde ne suffit pas.
Mots-clés:Rousseau, confiance, contrôle, bonheur, sentiment, Kant
Exposé portant sur le film réalisé par Wong Kar Wai et plus précisément sur la langoureuse scène de rupture dévoilant les différentes facettes de l'actrice principale Faye Wong.
Exposé № 8179 |
1610 mots (
approximativement 4 pages ) |
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2008
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Résumé
Faye Wong est souvent introvertie, son univers intérieur semble très riche. Privée de son amoureux, elle s'enfouit dans son monde et en ressort quelquefois et d'une façon étrange assez rayonnante.
D'un point de vue plus technique, cette séquence est illustratrice de la composition récurrente de certaines scènes.
La place de la musique y est aussi très importante.
Extrait du document
Plan rapproché épaule de Wong premièrement de dos qui se retourne vers la caméra jusqu'à être de 3/4 profil. Alors qu'elle tourne délicatement la tête, le cadre se rétrécit quelque peu grâce à un léger zoom avant. Au niveau de la composition du cadre, Faye Wong semble écrasée par le décor mural. Le mur semble fait de cuir, traversé par de nombreuses diagonales, qui dessinent peu à peu des losanges imbriqués les uns dans les autres. Les cheveux de Wong se reflètent aussi sur un bout de porte vernie. On peut aussi remarquer l'assemblage quasiment parfait de ce décor sombre avec les cheveux noir de jais de la jeune fille. Elle regarde dans le vide, perdue dans ses pensées. La voix-off de Tony Leung sert d'explication : «leur histoire avait duré des années mais le patron arriva à les séparer». Comme pour une petite fille, et certainement selon les mœurs chinoises de l'époque, leur relation subit l'influence de facteurs externes. Ici, la désapprobation du père est à l'origine de leur séparation. Il refuse de donner à son éventuel futur gendre la main de sa fille. Plus encore, il l'oblige à quitter les lieux. Le chef de famille est donc présenté ici comme le détenteur ultime de l'autorité.
Mots-clés:émotion, réflexion, souvenir, mélancolie, futuriste, androïde
Plan détaillé de cette dissertation qui cherche à déterminer s'il existe bien une "communauté internationale" dans le contexte géopolitique actuel, en s'interrogeant sur la définition de cette communauté.
Dissertation № 10050 |
2700 mots (
approximativement 6.8 pages ) |
2 sources |
2008
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Résumé
Souvent évoqués dans les discours politiques pour désigner une entité abstraite à la fois actrice et moteur de décision, le terme de «communauté internationale» semble paradoxalement aussi flou que familier, étant employé à propos d'enjeux aussi nombreux qu'hétéroclites, qui peuvent autant toucher à la géopolitique qu'à l'écologie. C'est pourquoi il faut se demander à quelles réalités concrètes renvoie cette «communauté internationale», notamment par le biais d'institutions et de réglementations, et en quoi elle est bel et bien l'actrice de relations internationales.
1. La « communauté internationale » : une réalité ancienne qui a pris une ampleur concrète du fait de notre passé récent
2. La «communauté internationale» : une réalité politique qui manque de consistance
3. Le «village planétaire» : et si la véritable communauté internationale était économique ?
Extrait du document
Ainsi, si la notion de « communauté internationale » n'est pas nouvelle et que l'affirmation de son existence au Xxe siècle a été aussi délibérée qu'insistante, lui conférant au moins une réalité théorique d'intention, il faut souligner que la consistance de cette communauté reste douteuse : prétendue actrice composite mais unie des relations internationales, elle se dissout facilement quand la conscience qu'ont les Etats des risques qu'ils encourent ou de leur propre intérêt revient à la charge. Si bien que c'est peut être l'économie qui rassemble le mieux ces différents acteurs, à cause de liens d'interdépendance qu'ils ne peuvent supprimer. Voilà qui explique que les rassemblements de grandes puissances comme le G8, censés incarner la scène où se jouent les grandes décisions à prendre pour l'intérêt général du monde, mêlent les différents domaines que sont les affaires étrangères, l'économie, ou encore les enjeux écologiques.
Mots-clés:mondialisation, grandes puissances, enjeux écologiques
Analyse de la pièce de théâtre "Stabat Mater Furiosa", monologue mis en scène par Anne Conti, qui est un plaidoyer contre la guerre.
Document № 8371 |
900 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
0 sources |
2006
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Résumé
La pièce "Stabat Mater Furiosa" met en scène une femme, mère d'un jeune soldat mort à la guerre. Le spectacle est dénué d'effets, le décor est minimal ainsi que les costumes ; seule la musique joue un rôle plus accentué quoique réservé avec des morceaux de guitare.
Ainsi le texte, plaidoyer contre l'homme de guerre, prend toute sa valeur d'autant plus que l'actrice le dit sur un ton dénué de violence.
Extrait du document
Nous entendions par moment des voix qui parlaient,
Qui parlaient plusieurs langues.
Ceci participe à la portée universelle de ce message et de ce combat
Car ces voix étaient le symbole de la diversité, de tous les pays qui subissent la guerre et de toutes les voix qui s'élèvent pour l'arrêter, comme cette mère incarnée par l'actrice en face de nous, sur scène.
Nous entendions aussi des pas, comme ceux d'une armée.
Des pas rythmés, ceux de l'homme de guerre.
Ce rythme militaire instauré par ces pas entrait en contraste avec la musicalité des musiciens au message pacifiste.
Nous avions donc une opposition claire entre l'armée, et la musique, qui symbolisait la paix, mais une paix furieuse, pleine de rage.
Mots-clés:pacifisme, mort, deuil
Dissertation qui pose la question de savoir en quoi la presse a joué un rôle majeur dans la vie politique française de 1815 à 1871.
Dissertation № 6740 |
4290 mots (
approximativement 10.7 pages ) |
5 sources |
2007
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Résumé
En France, l'histoire de la presse du XIXe siècle est étroitement liée à la vie très agitée qui caractérise cette période. De 1815, date qui marque la fin de l'Empire de Napoléon 1er et le début de la Restauration, à 1871, début de la Troisième République, la presse constitue toujours un acteur et un enjeu essentiels.
Deux aspects importants caractérisent et expliquent l'évolution de la presse : d'une part une évolution démocratique politique qui se dessine suivie d'une politisation des populations liée entre autre à l'instauration du suffrage universel masculin rend nécessaire de délivrer à tous les électeurs les informations par les journaux, d'autre part les progrès techniques dans le suivi des nouvelles, dans l'impression et la diffusion des journaux participent à renforcer le pouvoir de la presse et à lui donner un rôle déterminant sur la scène politique.
I. L'information à la portée de tous pour un peuple politisé
a) Évolutions techniques
b) Une distribution qui s'accélère et qui prend de l'ampleur
c) La diversification : une ouverture démocratique
II. Monarchie constitutionnelle (1815 – 1848) : une presse révolutionnaire qu'on essaye de contrôler
a) Les Bourbons : la Restauration
b) La Monarchie de juillet
c) La presse : actrice majeure de deux révolutions
III. La Seconde République (1848-1852) et le Second Empire (1852-1870) : Du contrôle total à une ouverture progressive vers la démocratie
a) Un espoir de liberté inachevé
b) L'empire autoritaire (1852-1860) : une dictature politique qui entraîne une censure de la presse
c) L'empire libéral (1860-1870) : vers la libération de la presse déstabilisée par l'expérience de la commune
Extrait du document
De 1815 à 1871, la presse connaît d'importants progrès économiques et techniques. Cette évolution peut se lire de manière significative au travers de quelques chiffres qui montrent l'évolution du tirage global des quotidiens : alors qu'en 1825 on relève douze titres avec un tirage global de 59 000, en 1870 on en relève 36 avec un tirage global de 1 070 000.
Ces progrès sont marqués par deux années de rupture. En 1836 apparaissent les feuilles à bon marché, l'abonnement annuel de 40 francs au lieu de 80 et en 1863 naît la petite presse populaire, vendue 5 centimes le numéro, et qui marque le début de la démocratisation du journal. Cette progression ne touche pas seulement la presse parisienne. Elle concerne également la presse quotidienne de province.
Mots-clés:démocratisation, journal, publication, courrier, monopole, lectorat
Commentaire de ce poème extrait de la section «Spleen et Idéal» (première partie des Fleurs du mal) qui s'inscrit dans la partie consacrée à l'idéal.
Commentaire Composé № 4999 |
1230 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
Ce poème appartient plus précisément au cycle de Marie Daubrun, jeune actrice que connut Baudelaire en 1856, évoquée à travers ses mystérieux yeux verts.
Cette invitation au voyage prend le triple visage d'un lieu magique, d'un paradis originel et du bonheur sensible tel que Baudelaire le conçoit.
1. L'invitation au voyage ou la magie d'un lieu
a) Un lieu miroir : la correspondance femme-paysage
b) Une relation fusionnelle
c) Un lieu idéal parce qu'imaginaire
2. Le Paradis Baudelairien
a) Un paradis originel
b) La tentation exotique
c) La réconciliation des contraires
3. Les composantes sensibles, éthiques et esthétiques du bonheur Baudelairien
a) La richesse des sensations
b) Les mots clés de l'éthique et de l'esthétique baudelairienne
c) Un univers harmonieux
Extrait du document
Le paradis baudelairien prend la forme d'une évasion non seulement dans le temps mais aussi dans l'espace. Au «jadis» vient se greffer un «ailleurs» évoqué dès le vers 3.
L'imprécision de la locution adverbiale est significative : «là-bas» ne représente le lieu idéal que parce qu'il s'oppose à ici, c'est-à-dire à la réalité présente.
Cet ailleurs prend une coloration exotique. On y resspire «les vagues senteurs de l'ambre» (v. 20) et les «miroirs profonds» sont chargés de «splendeur orientale» (v. 23). L'exotisme, conformément à son étymologique (exô, en grec, signifie hors de), remplit ici parfaitement sa fonction d'évasion. La référence à l'Orient, symbole de Tailleurs, se double aussi d'un retour aux origines. A l'image de nombreux écrivains romantiques comme Chateaubriand ou Nerval, Baudelaire perçoit l'Orient comme un retour aux sources de la civilisation judéo-chrétienne, comme le berceau culturel et religieux de l'Occident.
Mots-clés:sensation, lumière, esthétique, strophe, rigueur, mélodie
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage de Lampedusa qui décrit d'une part, le rôle et la place de Concetta, et d'autre part, la Sicile et les siciliens.
Fiche de lecture № 6080 |
1300 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
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2008
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Résumé
Concetta, la préférée des filles Salina, tient une place importante dans ce roman. Elle est l'actrice principale de la huitième partie et on l'aperçoit tout au long du récit, malgré une présence discrète.
On peut se demander quelle place tient réellement Concetta dans le roman ainsi que ce qu'elle lui apporte.
Puis cette étude se penche sur le côté géographique de la Sicile, le côté politique ainsi que l'état d'esprit des siciliens.
I. Quels sont le rôle et la place de Concetta dans Le Guépard ?
II. Qu'est ce que Le Guépard nous montre de la Sicile et des siciliens ?
Extrait du document
Concetta est tout d'abord une des filles du patriarche de la famille Salina, le Prince Fabrizio. On parle d'elles au début du roman, à la fin de la prière, lorsqu'elles «arrangeaient les plis de leurs robes, échangeaient des regards azurés et des bavardages de pensionnaires». Ce sont des jeunes filles aristocratiques qui étudient au couvent Saint-Sauveur. Elles sont ensuite décrites par le Prince lors du dîner en famille comme des «filles rondelettes, à la santé florissante, avec leurs fossettes malicieuses et, entre le front et le nez, ce froncement sévère particulier, cette marque atavique des Salina». Elles sont décrites comme descendantes de la grande lignée des Salina. C'est d'ailleurs Concetta que le Prince trouve plus proche de lui, un caractère semblable et cette même fierté qui fait d'elle une vraie «guéparde». Malgré cela, l'auteur nous dit très clairement que le dernier des Salina est Fabrizio et que sa déchéance éteindra le nom de la famille. Concetta n'est qu'une fille et seul comptait à cette époque les descendants masculins pour perpétuer une génération.
Mots-clés:Sicile, révolution, aristocrate, paysan, Garibaldi, protégé