Fiche de lecture sur l'ouvrage de Jacques Gascou qui analyse avec précision les conditions du développement municipal en Afrique romaine, en décrivant notamment les créations de municipes et de colonies.
Fiche de lecture № 1625 |
7730 mots (
approximativement 19.3 pages ) |
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2007
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Résumé
La création de communes romaines en Afrique est un aspect-clé de la romanisation mais ce n'est qu'un aspect très partiel. Cette étude propose de répondre à la question suivante : Comment la civilisation romaine a pu intégrer l'Afrique au point de s'y imposer ?
La civilisation romano-africaine est le produit d'une évolution interne
qui est le fruit des politiques municipales que les empereurs (de Trajan à Septime-Sévère) ont successivement appliquées en Afrique Proconsulaire.
Première partie : Les conditions du développement municipal en Afrique
I. La paix
II. L'extension de l'occupation
III. Progrès économique et enrichissement
IV. La civilisation romano-africaine
V. Vitalité des formes municipales
Deuxième partie : Les céations de munipes et de colonies en Afrique Proconsulaire de Trajan à Septime-Sévère
I. Trajan
II. Hadrien
Troisième partie : La politique municipale des empereurs en Afrique Proconsulaire de Trajan à Septime-Sévère
I. Politique municipale de Trajan
II. Politique municipale d'Hadrien
III. Politique municipale d'Antonin le Pieux
IV. Politique municipale de Marc-Aurèle et de Commode
V. Politique municipale de Septime Sévère
Extrait du document
Hadrumetum est une des sept cités libres, dotée de l'immunité citée dans la "lex agraria".
Elle possède une richesse importante, c'est la capitale du Sahel. On y cultive l'olivier qui, à partir du Ier siècle, supplante la culture des céréales en Byzacène. L'oléiculture est encouragée sous Vespasien, par des mesures de Trajan, puis par Hadrien. C'est un des éléments essentiels de la richesse de toute la région du Sahel. La production est massivement exportée.
L'importance administrative ne peut-être due qu'à l'importance économique. Peut-être que c'est Trajan qui nommait les premiers procurateurs de la regio Hadrumetina. Il n'est pas interdit de penser que les deux décisions (élévation au rang de colonie et nomination de procurateur) aient été faites simultanément.
De plus, il faut peut-être prendre en compte son haut degré de romanisation qui a été accentué par l'activité croissante du port d'Hadrumetum entre les éléments indigènes et les éléments italiens.
Mots-clés:statut, cosmopolitisme, citoyen, autonomie, province, fondation
Mémoire traitant de l'utilisation des enfants dans les conflits armés en Afrique noire, de la décolonisation à nos jours, et des réactions de la communauté internationale.
Mémoire ou thèse № 7734 |
41200 mots (
approximativement 103 pages ) |
234 sources |
2008
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Résumé
Depuis la fin du XXe siècle, l'Afrique noire a été le théâtre de conflits nombreux et d'une extrême violence, et le recrutement d'enfants a atteint des proportions considérables. On estime en effet qu'il existe aujourd'hui au moins cent mille enfants soldats en Afrique. Au-delà des souffrances et des terribles conséquences pour la vie future de ces enfants, il faut souligner l'impact de cette pratique sur l'ensemble de la société, ébranlée dans ses valeurs traditionnelles.
Dans le contexte de mondialisation, la communauté internationale, concernée par l'augmentation constante de mineurs participant à des conflits armés s'incarne dans un conglomérat trop disparate et ce manque d'homogénéité nuit à son efficacité.
I) Guerres et enfants d'Afrique noire : panorama du phénomène
1) La corne de l'Afrique
2) La région des grands lacs et du Sud-Ouest
3) L'Afrique centrale
4) L'Afrique de l'Ouest
II) L'enfant soldat africain : causes, conséquences et réaction de la communauté internationale
1) Causes et conséquences de l'utilisation d'enfants dans les conflits armés
2) Le programme DDRR (Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Réinsertion) et ses enjeux
3) Un soutien international
Extrait du document
Dans les sociétés primitives ou sans État, est soldat tout individu mâle valide capable de porter l'armement . L'armée se confond alors avec le corps civil, qui participe dans son ensemble aux conflits éventuels. La fondation de sociétés organisées s'est donc articulée notamment autour de la création de corps spécialisés dans la protection de la communauté. Les enfants sont exclus de ces corps militaires, car il est communément admis qu'il existe une interrelation entre la puberté et le statut de guerrier : il faut avant tout être un homme pour faire la guerre.
En Grèce à l'époque archaïque, les jeunes spartiates reçoivent un entraînement militaire dès l'âge de dix ans, mais ne deviennent normalement soldats qu'à partir de dix-huit, vingt ans. Le poids de l'armement rend de toute manière leur maniement impossible pour un enfant. Dans les sociétés médiévales occidentales, les jeunes nobles reçoivent aussi une formation militaire en tant qu'écuyers, mais ils ne se font adouber chevaliers qu'entre seize et vingt-deux ans, sauf cas particuliers (comme le fils de Charlemagne, adoubé à l'âge de treize ans, ou encore de jeunes nobles orphelins, obligés de s'affirmer au plus vite pour protéger leur territoire) . En 1303, Philippe le Bel fixe à dix-huit ans l'âge minimum pour se battre, même si en réalité le recrutement se fait à partir de quatorze ans . C'est d'ailleurs au XIVe siècle que le terme « infanterie », dérivé de l'italien fante et du latin infantem (enfant), apparaît pour désigner les soldats combattant à pied. Sous Louis XIV, la milice constituée par Louvois n'accepte que les hommes de seize à quarante ans, même si, encore une fois, le manque de combattants entraîne un certain laxisme dans la vérification de l'âge des postulants3, car on attache davantage d'importance aux aptitudes physiques qu'à l'âge. Cette logique est poussée à son paroxysme en Angleterre aux 17e et 18e siècles, à un moment où la petite île britannique domine le monde. Les enfants isolés ou en situation précaire sont en effet enrôlés par des “racoleurs” pour servir de mousses sur les navires de guerre. Âgés de dix à quinze ans, leur petite taille leur permettait de se faufiler partout, et notamment dans la double coque des vaisseaux où ils étaient chargés d'arroser les canons en versant de l'eau dessus . Pendant la guerre civile américaine, de nombreux enfants participent aux combats .
Mots-clés:décolonisation, armée, enfance, Amnesty International, UNICEF
Mémoire portant sur l'évolution récente des comportements procréatifs en Afrique de l'Ouest et sur l'analyse des grandes tendances actuelles de la fécondité dans ces pays.
Mémoire ou thèse № 8049 |
17385 mots (
approximativement 43.5 pages ) |
24 sources |
2008
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Résumé
L'Afrique subsaharienne, et particulièrement l'Afrique de l'Ouest, fait partie des régions qui présente les taux de croissance démographique les plus élevés au monde, avec une caractéristique de population majoritairement jeune, à savoir âgée de moins de 30 ans. Ainsi, dans un contexte international qui pousse de plus en plus les pays dits du Sud à satisfaire aux objectifs de développement durable afin de mieux contribuer au développement économique, social et environnemental de ces pays, et ce par une limitation des naissances gérée de manière raisonnée, on comprend que la maîtrise de la fécondité passe pour un objectif prioritaire.
L'objectif affiché étant de faire moins d'enfants, mais en meilleure santé, et en leur permettant d'accéder à un meilleur développement par l'instruction, et par extension de limiter la taille des populations en leur assurant un meilleur partage des richesses.
I. Tendances actuelles en Afrique de l'Ouest : une baisse de la fécondité observée
A) Les grandes tendances de l'Afrique de l'Ouest en matière de fécondité
B) Des schémas différents selon les pays
C) Les traditionnels écarts observés : urbain/rural, alphabétisation / analphabétisation, modernité/poids de la tradition
II. Les raisons culturelles, économiques et sociales de la baisse de la fécondité
A) Différentes approches de la planification familiale
B) Évolution des mentalités
C) Lien fécondité et développement
III. Baisse de la fécondité et développement : une prise de conscience politique de la nécessité de la maîtrise de la natalité pour parvenir à un meilleur développement économique des pays
A) Les grandes conférences internationales sur la population mondiale et leur impact
B) Les nouvelles politiques de maîtrise de la natalité
C) Le rôle de la lutte contre la pandémie du VIH / Sida
Extrait du document
Toutefois, si cette prise de conscience de l'enjeu démographique dans ces pays a donné lieu au développement de programme de planification familiale, et ce grâce à l'impact des grandes conférences sur la population qui ont eu lieu dès les années 1970, il n'en reste pas moins vrai que la mise en œuvre des stratégies développées dans ce cadre reste encore timide. A l'exception de quelque pays, tels le Botswana, le Kenya, le Zimbabwe, et récemment le Ghana, qui manifestent des indications solides d'une amorce de la baisse de la fécondité, le processus de transition démographique tarde à se réaliser en Afrique subsaharienne, et tout particulièrement en Afrique de l'Ouest. Preuve en est les taux de fécondité qui apparaissent aujourd'hui encore très décalés par rapport à ceux des pays vieillissants du Nord, et l'indice synthétique de fécondité (ISF) qui peut aller jusqu'à 8 enfants par femmes dans certains pays de la région occidentale...
Mots-clés:éducation, contraception, femme, investissement, limitation, naissance
Fiche de lecture sur le livre "Travail social et SIDA en Afrique" de Berthe Florence Ymele Nouazi portant sur l'évolution de la pensée de l'auteur à propos du SIDA en Afrique.
Fiche de lecture № 26794 |
3530 mots (
approximativement 8.8 pages ) |
2 sources |
2011
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Résumé
J'ai choisi de faire ma fiche de lecture du livre de Berthe Florence Ymele Nouazi , Travail social et SIDA en Afrique : au cœur des souffrances, L'Harmattan (2010).
Cet ouvrage est une étude qui porte sur le SIDA en Afrique. Elle se divise en quatre parties distinctes.
Tout d'abord, la première partie présente l'engagement de Berthe Florence Ymele Nouazi dans l'accompagnement des malades et la collaboration des acteurs dans la lutte du VIH/SIDA. Ensuite, la seconde partie, décrit la manière dont les hommes, touchés par cette maladie, vivent au quotidien. La troisième partie, porte, quant à elle, sur le parcours de diverses femmes atteintes de cette épidémie influencées par certaines pratiques ou croyances. Enfin, la quatrième partie aborde la question de la lutte contre cette pandémie.
1. Présentation de l'ouvrage
2. Développement
3. Critique de l'ouvrage
Extrait du document
L'auteur a voulu traiter dans son ouvrage son sentiment ainsi que son ressenti vis-à-vis de son étude qu'elle a pu élaborer lorsqu'elle travaillait à l'hôpital à Yaoundé traitant des personnes vivant avec le VIH/SIDA.
L'auteur a poussé sa réflexion essentiellement sur les pratiques couramment utilisées au Cameroun comme souvent ailleurs telles que la sorcellerie, les potions miracles ou encore les diverses thérapies soi-disant prodige pour lutter contre cette maladie. Ces pratiques qui sont à mon sens, souvent peu connues mais il est vrai qu'elles sont fréquemment utilisées notamment en Afrique comme montre l'auteur Kiatezua Lubanzadio Luyaluka, un écrivain qui a écrit, tout comme Berthe Florence YMELE NOUAZI, une étude africaine intitulée Vaincre la sorcellerie en Afrique.
Mots-clés:accompagnement, malades, collaboration, virus, lutte, Sida, trithérapie, séropositif
Dissertation sur les particularités de la décolonisation portugaise en Afrique envisagées depuis le début du XXe siècle et s'intéressant à l'ensemble de l'empire colonial portugais depuis Sao Tomé et Principe à l'Angol.
Dissertation № 10304 |
3720 mots (
approximativement 9.3 pages ) |
5 sources |
2009
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Résumé
Survenant après la Révolution des Œillets de 1974 (qui met un terme à la dictature fasciste de Marcelo Caetano, successeur d'Antonio de Oliveiro Salazar dont le régime de dictature militaire était en place depuis 1923), la décolonisation portugaise est tardive et reste gravée dans les mémoires comme l'une des plus chaotiques et tragiques.
A la veille du 25 avril 1974, le Portugal disposait en effet du second empire colonial le plus vaste après la Russie. Ces possessions africaines comprenaient alors les archipels du Cap Vert et de Sao Tomé dans l'Atlantique, la Guinée Bissau sur le flan occidental du continent, et l'Angola et le Mozambique dans le cône sud de l'Afrique.
1. L'empire portugais d'Afrique australe : l'un des derniers bastions du colonialisme occidental
2. L'Afrique portugaise en guerre pour des indépendances arrachées
Extrait du document
La première colonie à obtenir son indépendance est comme nous l'avons vu précédemment, la Guinée Bissau, dont la souveraineté fut acquise formellement après la signature des accords d'Alger par lequel fut consacré le cessez le feu, le retrait des troupes portugaises, et l'immédiat transfert de pouvoirs à la République de Guinée Bissau, remis plus concrètement aux mains du PAIGC considéré par Lisbonne comme la seule force politique légal du nouveau pays indépendant. Non seulement cela va déboucher sur l'exécution sommaire d'une grande partie des 7000 soldats africains de l'armée portugaise, mais débouchera sur l'avènement d'un régime non démocratique. De fait, le parti révolutionnaire va s'imposer a la tête du nouvel état sans consultation populaire, écartant les éventuels groupes créés après le 25 avril 1975. Cette orientation vers un régime de parti unique, va à l'instar de l'effet domino propageant la vague des indépendances, se répéter dans les autres territoires lusophones.
Au Mozambique, le processus fut également dominé par l'hégémonie politique et militaire du FRELIMO (Front de Libération du Mozambique), mais envers lequel les réticences du JSN pour négocier débouchèrent sur une recrudescence de l'activité militaire
se caractérisant par une violence inconnue durant les dix années précédentes du conflit.
Néanmoins, dans un second temps, grâce à l'arrivée au pouvoir de la frange communiste du MFA, l'alliance entre le FRELIMO et le MFA déboucha sur la signature des accords de Lusaka en juin 1975 impulsant une transition exclusive qui margina tous les groupes et secteurs qui s'étaient opposés à l'hégémonie du FRELIMO, ce qui se révéla fatal pour le futur du pays qui vivra près de deux décennies de guerre civile. En plus de conduire a ce dramatique conflit, le manque de préparation du processus de décolonisation poussa plus de 150 000 colons vers le chemin de l'exil.
Mots-clés:agitation politique, dictature, puissances occidentales
Fiche de lecture analysant l'oeuvre de Pierre Erny : "L'idée de réincarnation en Afrique Noire", traitant des coutumes et traditions en Afrique Noire concernant la réincarnation des morts.
Fiche de lecture № 7436 |
4510 mots (
approximativement 11.3 pages ) |
0 sources |
2007
$ 10.95
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Résumé
On associe généralement l'idée de réincarnation à l'Inde et aux pays bouddhistes. Cependant, la réincarnation est présente dans de nombreuses traditions culturelles et religieuses. Ainsi, en Afrique Noire, la croyance d'un retour de l'ancêtre est largement répandue, bien que le fait qu'il s'agisse véritablement de réincarnation soit discutable. Ces croyances se manifestent sous différentes formes en fonction des diverses cultures. Chaque culture africaine répond à sa manière aux questions soulevées par la survie, mais la transmission de « quelque chose » qui pourrait être qualifié de « génétique spirituel » est admise par tous.
Dans certaines cultures africaines, la naissance d'un enfant est synonyme de retour d'un défunt, ce qui conditionne la façon dont le nouveau-né est perçu et sa place à l'intérieur du groupe familial. De plus, les retours des défunts s'opérants régulièrement au sein d'un même groupe, chacun connaît la personne qui se réincarne.
I- Problématique et mise au point conceptuelle
II- Le contexte idéologique
III- Quand la réincarnation relève de l'évidence vécue…
IV- La réincarnation d'une culture à l'autre
V- Situations particulières
VI- Essai de synthèse
Extrait du document
Lorsque l'événement se reproduit plusieurs fois, il est nécessaire d'aller voire un devin pour comprendre les motivations de l'entité qui revient. Dans ces cas, on donne aux nouveau-nés des noms plus ou moins injurieux pour tromper la mort en lui faisant croire qu'on ne porte aucun intérêt à l'enfant. La mère dans l'au-delà peut être jalouse de la mère terrestre.
En effet, selon les Agni, les parents de l'enfant dans le village invisible continuent à s'intéresser à lui jusqu'à son intégration dans la société humaine Voyant la manière dont il est traité ici-bas, la mère invisible peut décider de la rappeler, ce qui provoque sa mort.
Mots-clés:âmes, corps, transmission, ancêtre
Dissertation qui pose la question de savoir dans quelle mesure on peut parler d'echec en ce qui concerne la deécolonisation en Afrique.
Dissertation № 6279 |
2830 mots (
approximativement 7.1 pages ) |
0 sources |
2008
$ 8.95
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Résumé
L'Afrique, colonisée presque entièrement au XXème siècle par les Européens, n'a obtenu son indépendance que très tardivement, plus d'un siècle après l'Amérique du Sud.
La décolonisation n'avait pas été préparée et n'a été qu'une décolonisation politique et pas économique ; mais la fin brutale du système colonial aggrave la situation et désormais, l'Afrique est susceptible de retomber sous une tutelle étrangère.
Extrait du document
Si, en 1885 au Congrès de Berlin, les métropoles européennes annoncent vouloir apporter la civilisation et le développement à l'Afrique, on constate en 1960 qu'elles ont fait plus de mal que de bien en Afrique Noire. Elles ont d'abord imposé la notion d'Etat à l'Afrique noire, notion qui lui était étrangère et s'avèrera vite être superficielle. Les Etats en question sont tracés au Congrès de Berlin, sans tenir compte des climats, des ethnies ou des religions, en fonction des intérêts des pays : les frontières du Golfe de Guinée, perpendiculaires à la côte, en sont représentatives. Plus grave encore, la mise en place des Etats et des frontières annihile le commerce nomade qui préexistait. L'économie administrée ne comprend pas la complémentarité économique des ethnies (comme celle des Tutsi, éleveurs, et des Hutu, agriculteurs, au Rwanda) et provoque de graves conflits en dressant les ethnies les unes contre les autres.
Mots-clés:balkanisation, militaire, exportation, FMI, Kenya, immigrant
Dissertation économique qui présente les éléments géopolitiques, historiques et culturels de l'Afrique du Sud.
Dissertation № 1341 |
2245 mots (
approximativement 5.6 pages ) |
14 sources |
2005
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Résumé
Jusqu'en 1994, dans le cadre de l'apartheid, l'Afrique du Sud était gouvernée par la minorité blanche. En février 1990, Frederik De Klerk, président de la République sud-africaine depuis septembre 1989, lance une "politique de réconciliation nationale".
1- La politique de réforme de l'apartheid
2- Changements observés à la fin de l'apartheid
A. La levée des sanctions
B. Accords commerciaux et intégration de l'Afrique du Sud dans
C. L'économie mondiale
D. Emancipation du secteur tertiaire
3- Une population diverse : avantages et inconvénients
4- La politique agricole
5- Approche macro-économique
A. Pêche et agriculture
B. Mines et industries
C. Secteur tertiaire
Extrait du document
Daniel F. Malan, dirigeant du Parti national rénové, s'éloigne prudemment des groupes afrikaners les plus radicaux après 1943 et les premières défaites militaires des pays de l'Axe. Afin de séduire l'électorat anglophone conservateur, il développe un programme fondé sur le concept d'apartheid ("développement séparé"). Vainqueur aux élections de 1948, il érige en système la ségrégation raciale qui prévaut depuis la fondation de l'Union et enlève aux métis du Cap leur droit d'élection. L'apartheid, destinée en réalité à préserver la suprématie blanche, prétend assurer aux différents groupes ethniques une identité et une existence propre, au sein d'"ensembles nationaux autonomes" (Homelands), appelés aussi bantoustans. En 1950 est instaurée une classification raciale séparant les Sud-Africains en trois catégories : Blancs, métis et Noirs. Par la suite, une quatrième catégorie, celle des Indiens, s'y ajoute. Les mariages interraciaux sont interdits et, la même année, le Group Area Act définit des lieux de résidences obligatoires pour chacun des groupes. Les successeurs de Malan après 1954, Johannes Strijdom, et surtout Hendrik Verwoerd, Premier ministre de 1958 et 1966, puis Balthazar J. Vorster, chef du gouvernement entre 1966 et 1978, poussent la politique d'apartheid à l'extrême.
Mots-clés:apartheid, ségrégation, population, noirs, métisse
Travail de recherche sur l'environnement du marché des agrumes en Afrique du Sud.
Travail de Recherche № 883 |
3055 mots (
approximativement 7.6 pages ) |
8 sources |
2007
$ 8.95
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Résumé
L'Afrique du Sud est l'un des principaux pays producteurs de fruits au monde (1 % de la production mondiale). Grâce à la diversité de ses climats et des sols disponibles, ce pays arrive à proposer une gamme complète de fruits tout au long de l'année.
I. Le contexte macro-économique du pays
1. Approche macro-économique
2. Accords commerciaux et intégration de l'Afrique du Sud dans l'économie mondiale
3. Une baisse sensible des échanges liée à l'appréciation du Rand
4. Politique et stratégies agricoles du pays
II. Place de la filière dans l'économie nationale
1. Système de production
2. La gestion de la qualité
3. La concurrence internationale
III. Evolution économique récente de la filière/Perspectives
1. Les contraintes des changes
2. Conséquences d'un taux de croissance ralenti
3. Trois scénarios possibles
Conclusion
Extrait du document
L'Afrique du sud est un pays émergent disposant de ressources naturelles très abondantes et d'infrastructures financières, juridiques, et commerciales bien implantées. La part des différents secteurs à la richesse nationale se répartie pour 2000 à 12,2 % pour le secteur primaire, 30,4 % pour le secteur secondaire et enfin 57,4 % pour le secteur tertiaire qui est en ce moment en plein essor. Le rand, subdivisé en 100 cents, est la monnaie nationale. L'Afrique du Sud possède un réseau important de banques commerciales, caisses d'épargne et banques d'investissement, et une bourse des valeurs, située à Johannesburg. Les infrastructures de communication sont celles d'un pays moderne.
L'Afrique du Sud est dirigée au plan économique par des responsables acquis aux principes de l'économie de marché, de l'ouverture sur l'extérieur et du libéralisme. Ils ont, en moins de dix ans, fait sortir le pays de son enfermement autarcique et construit un système économique qui repose maintenant sur des fondamentaux globalement sains avec des comptes publics bien contrôlés : déficit budgétaire, inflation, dette, balance des paiements. L'émergence d'un secteur des services performants (système bancaire, transports, télécommunications) et une diversification industrielle croissante, à côté du socle traditionnel de l'économie sud-africaine basé sur l'exploitation des richesses minières, sont de véritables réussites.
Mots-clés:fruits, économie, rand, concurrence
Dissertation qui pose la question de savoir si la logique du conflit qui prévaut en Afrique est compatible avec la conception idéaliste du règlement des conflits promue par l'ONU.
Dissertation № 6221 |
3500 mots (
approximativement 8.8 pages ) |
0 sources |
2008
$ 9.95
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Résumé
L'ONU intervient en Afrique dès les années 1960, mais son intervention est bloquée par la Guerre Froide qui paralyse le Conseil de sécurité, et certaines de ses opérations rencontrent des échecs, qui conduisent alors à une redétermination des structures d'intervention onusiennes du fait de la nécessité de s'adapter aux nouvelles logiques qui traversent les conflits africains.
Il convient de déterminer avec précision la nature des opérations de paix de l'ONU réalisées en Afrique, puis de voir comment la logique d'affrontement Est/Ouest a paralysé l'action de celle-ci jusque dans les années 1990, la mettant en échec dans son rôle de promoteur de la paix, afin de voir ensuite les échecs de certaines de ces opérations et leurs causes.
Extrait du document
L'Afrique est aujourd'hui un continent en marge de la planète : il regroupe 34 des 49 Pays les Moins Avancés de la planète et représente avec le Moyen-Orient la zone la plus conflictuelle de la planète. Il a été presque entièrement colonisé, et les pays le composant ont accédé à l'indépendance pour la plupart dans la seconde moitié du XXeme siècle. Il s'étend du Maghreb, au Nord, jusqu'à l'Afrique du Sud, et est délimité à l'ouest par l'Egypte. Il comprend des pays relativement différents mais qui possèdent tous ou presque les critères du sous-développement : corruption, absence de démocratie, pauvreté, et surtout conflits. L'Afrique a en effet connu, et connaît les conflits meurtriers, qu'il s'agisse de guerre de décolonisation comme en Algérie ou plus fréquemment de guerre civile, comme en Angola.
Mots-clés:Mozambique, affrontement, Guerre Froide, indépendance, assassinat, Rwanda