Fiche de lecture sur l'ouvrage de Jacques Gascou qui analyse avec précision les conditions du développement municipal en Afrique romaine, en décrivant notamment les créations de municipes et de colonies.
7730 mots (approx. 19.3 pages), 0 sources, 2007, 12,95 €
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Résumé La création de communes romaines en Afrique est un aspect-clé de la romanisation mais ce n'est qu'un aspect très partiel. Cette étude propose de répondre à la question suivante : Comment la civilisation romaine a pu intégrer l'Afrique au point de s'y imposer ?
La civilisation romano-africaine est le produit d'une évolution interne
qui est le fruit des politiques municipales que les empereurs (de Trajan à Septime-Sévère) ont successivement appliquées en Afrique Proconsulaire.
Première partie : Les conditions du développement municipal en Afrique
I. La paix
II. L'extension de l'occupation
III. Progrès économique et enrichissement
IV. La civilisation romano-africaine
V. Vitalité des formes municipales
Deuxième partie : Les céations de munipes et de colonies en Afrique Proconsulaire de Trajan à Septime-Sévère
I. Trajan
II. Hadrien
Troisième partie : La politique municipale des empereurs en Afrique Proconsulaire de Trajan à Septime-Sévère
I. Politique municipale de Trajan
II. Politique municipale d'Hadrien
III. Politique municipale d'Antonin le Pieux
IV. Politique municipale de Marc-Aurèle et de Commode
V. Politique municipale de Septime Sévère
Extrait du document Hadrumetum est une des sept cités libres, dotée de l'immunité citée dans la "lex agraria".
Elle possède une richesse importante, c'est la capitale du Sahel. On y cultive l'olivier qui, à partir du Ier siècle, supplante la culture des céréales en Byzacène. L'oléiculture est encouragée sous Vespasien, par des mesures de Trajan, puis par Hadrien. C'est un des éléments essentiels de la richesse de toute la région du Sahel. La production est massivement exportée.
L'importance administrative ne peut-être due qu'à l'importance économique. Peut-être que c'est Trajan qui nommait les premiers procurateurs de la regio Hadrumetina. Il n'est pas interdit de penser que les deux décisions (élévation au rang de colonie et nomination de procurateur) aient été faites simultanément.
De plus, il faut peut-être prendre en compte son haut degré de romanisation qui a été accentué par l'activité croissante du port d'Hadrumetum entre les éléments indigènes et les éléments italiens.
Dissertation qui pose la question de savoir si la logique du conflit qui prévaut en Afrique est compatible avec la conception idéaliste du règlement des conflits promue par l'ONU.
3500 mots (approx. 8.8 pages), 0 sources, 2008, 7,95 €
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Résumé L'ONU intervient en Afrique dès les années 1960, mais son intervention est bloquée par la Guerre Froide qui paralyse le Conseil de sécurité, et certaines de ses opérations rencontrent des échecs, qui conduisent alors à une redétermination des structures d'intervention onusiennes du fait de la nécessité de s'adapter aux nouvelles logiques qui traversent les conflits africains.
Il convient de déterminer avec précision la nature des opérations de paix de l'ONU réalisées en Afrique, puis de voir comment la logique d'affrontement Est/Ouest a paralysé l'action de celle-ci jusque dans les années 1990, la mettant en échec dans son rôle de promoteur de la paix, afin de voir ensuite les échecs de certaines de ces opérations et leurs causes.
Extrait du document L'Afrique est aujourd'hui un continent en marge de la planète : il regroupe 34 des 49 Pays les Moins Avancés de la planète et représente avec le Moyen-Orient la zone la plus conflictuelle de la planète. Il a été presque entièrement colonisé, et les pays le composant ont accédé à l'indépendance pour la plupart dans la seconde moitié du XXeme siècle. Il s'étend du Maghreb, au Nord, jusqu'à l'Afrique du Sud, et est délimité à l'ouest par l'Egypte. Il comprend des pays relativement différents mais qui possèdent tous ou presque les critères du sous-développement : corruption, absence de démocratie, pauvreté, et surtout conflits. L'Afrique a en effet connu, et connaît les conflits meurtriers, qu'il s'agisse de guerre de décolonisation comme en Algérie ou plus fréquemment de guerre civile, comme en Angola.
Tags: Mozambique, affrontement, Guerre Froide, indépendance, assassinat, Rwanda
Fiche de lecture analysant l'oeuvre de Pierre Erny : "L'idée de réincarnation en Afrique Noire", traitant des coutumes et traditions en Afrique Noire concernant la réincarnation des morts.
4510 mots (approx. 11.3 pages), 0 sources, 2007, 8,95 €
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Résumé On associe généralement l'idée de réincarnation à l'Inde et aux pays bouddhistes. Cependant, la réincarnation est présente dans de nombreuses traditions culturelles et religieuses. Ainsi, en Afrique Noire, la croyance d'un retour de l'ancêtre est largement répandue, bien que le fait qu'il s'agisse véritablement de réincarnation soit discutable. Ces croyances se manifestent sous différentes formes en fonction des diverses cultures. Chaque culture africaine répond à sa manière aux questions soulevées par la survie, mais la transmission de « quelque chose » qui pourrait être qualifié de « génétique spirituel » est admise par tous.
Dans certaines cultures africaines, la naissance d'un enfant est synonyme de retour d'un défunt, ce qui conditionne la façon dont le nouveau-né est perçu et sa place à l'intérieur du groupe familial. De plus, les retours des défunts s'opérants régulièrement au sein d'un même groupe, chacun connaît la personne qui se réincarne.
I- Problématique et mise au point conceptuelle
II- Le contexte idéologique
III- Quand la réincarnation relève de l'évidence vécue…
IV- La réincarnation d'une culture à l'autre
V- Situations particulières
VI- Essai de synthèse
Extrait du document Lorsque l'événement se reproduit plusieurs fois, il est nécessaire d'aller voire un devin pour comprendre les motivations de l'entité qui revient. Dans ces cas, on donne aux nouveau-nés des noms plus ou moins injurieux pour tromper la mort en lui faisant croire qu'on ne porte aucun intérêt à l'enfant. La mère dans l'au-delà peut être jalouse de la mère terrestre.
En effet, selon les Agni, les parents de l'enfant dans le village invisible continuent à s'intéresser à lui jusqu'à son intégration dans la société humaine Voyant la manière dont il est traité ici-bas, la mère invisible peut décider de la rappeler, ce qui provoque sa mort.
Commentaire portant sur l'article de Marc-Antoine Pérouse de Montclos, « Les occidentaux peuvent-ils sauver l'Afrique? » (paru dans "Politique Étrangère" en 2006), relatif aux opérations de paix de l'ONU en Afrique.
2850 mots (approx. 7.1 pages), 12 sources, 2008, 6,95 €
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Résumé La fiche de lecture remet l'article dans son contexte et présente l'auteur. Elle résume les grands thèmes abordés (les interventions en Afrique, leurs limites, leur bilan) et tente une analyse critique de l'article.
I. Résumé
1) Les interventions en Afrique Noire
2) Les limites de l'efficacité des opérations de paix
3) La difficulté de dresser un bilan des opérations de paix
II. Analyse
1) Un article réussi
2) Justification de l'intervention
3) L'exemple du Darfour
Extrait du document L'auteur insiste sur les facteurs politiques et diplomatiques pour déterminer le choix de telles opérations. L'Amérique Latine est considérée comme la chasse gardée des Etats-Unis, et l'Asie, de part son importance démographique, entraînerait des coûts d'intervention trop importants, tant financiers qu'humains. En outre, la présence de la Chine et de la Russe au Conseil de Sécurité de l'ONU, disposant donc d'un droit de veto, empêche toute intervention au Tibet, en Tchétchénie ou au Caucase (Ossétie du Sud, Abkhasie, Haut-Karabagh…). L'Afrique noire est donc le seul continent « approprié », ce que montrent les nombreuses interventions au Liberia, en Sierra-Leone, en RDC (République Démocratique du Congo) ou encore au Rwanda, entre autres.
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Résumé La situation alimentaire en Afrique est encore dramatique. De nombreux organismes veillent à ce qu'elle s'améliore pourtant nous observons encore et toujours une situation catastrophique sur le continent africain. Comment peut-on expliquer cette situation alimentaire ? Quels sont les enjeux et les solutions pour y pallier ?
I/ L'agriculture et l'alimentation en Afrique conditionnés par des problèmes démographiques de redistribution des richesses
II/ La malnutrition et les famines : conséquences des probèmes de malnutrition
III/ Le cas de la Tunisie : un modèle pour sortir de cette crise et faire face aux enjeux de la mondialisation
Extrait du document L'Afrique est un vaste continent de 30 millions de km2 soit 22.5% des terres émergées du monde, et sous peuplé car y vivent 900 millions d'habitants soit 13,6% de la population mondiale, et dons une densité de 28hab/km2. Mais, c'est une population dans la quelle la pauvreté n'a pas diminué à la différence des autres pays. En 2007, l'ONU dit que 980 millions de personnes vivent dans le monde avec moins de 1$ par jour. Or, Avec cette « somme », il faut d'abord assurer l'essentiel : 3 repas par jour.
Tags: famine, mondialisation, Tunisie, pauvreté, pays sous-développés
Mémoire traitant de l'utilisation des enfants dans les conflits armés en Afrique noire, de la décolonisation à nos jours, et des réactions de la communauté internationale.
41200 mots (approx. 103 pages), 234 sources, 2008, 14,95 €
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Résumé Depuis la fin du XXe siècle, l'Afrique noire a été le théâtre de conflits nombreux et d'une extrême violence, et le recrutement d'enfants a atteint des proportions considérables. On estime en effet qu'il existe aujourd'hui au moins cent mille enfants soldats en Afrique. Au-delà des souffrances et des terribles conséquences pour la vie future de ces enfants, il faut souligner l'impact de cette pratique sur l'ensemble de la société, ébranlée dans ses valeurs traditionnelles.
Dans le contexte de mondialisation, la communauté internationale, concernée par l'augmentation constante de mineurs participant à des conflits armés s'incarne dans un conglomérat trop disparate et ce manque d'homogénéité nuit à son efficacité.
I) Guerres et enfants d'Afrique noire : panorama du phénomène
1) La corne de l'Afrique
2) La région des grands lacs et du Sud-Ouest
3) L'Afrique centrale
4) L'Afrique de l'Ouest
II) L'enfant soldat africain : causes, conséquences et réaction de la communauté internationale
1) Causes et conséquences de l'utilisation d'enfants dans les conflits armés
2) Le programme DDRR (Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Réinsertion) et ses enjeux
3) Un soutien international
Extrait du document Dans les sociétés primitives ou sans État, est soldat tout individu mâle valide capable de porter l'armement . L'armée se confond alors avec le corps civil, qui participe dans son ensemble aux conflits éventuels. La fondation de sociétés organisées s'est donc articulée notamment autour de la création de corps spécialisés dans la protection de la communauté. Les enfants sont exclus de ces corps militaires, car il est communément admis qu'il existe une interrelation entre la puberté et le statut de guerrier : il faut avant tout être un homme pour faire la guerre.
En Grèce à l'époque archaïque, les jeunes spartiates reçoivent un entraînement militaire dès l'âge de dix ans, mais ne deviennent normalement soldats qu'à partir de dix-huit, vingt ans. Le poids de l'armement rend de toute manière leur maniement impossible pour un enfant. Dans les sociétés médiévales occidentales, les jeunes nobles reçoivent aussi une formation militaire en tant qu'écuyers, mais ils ne se font adouber chevaliers qu'entre seize et vingt-deux ans, sauf cas particuliers (comme le fils de Charlemagne, adoubé à l'âge de treize ans, ou encore de jeunes nobles orphelins, obligés de s'affirmer au plus vite pour protéger leur territoire) . En 1303, Philippe le Bel fixe à dix-huit ans l'âge minimum pour se battre, même si en réalité le recrutement se fait à partir de quatorze ans . C'est d'ailleurs au XIVe siècle que le terme « infanterie », dérivé de l'italien fante et du latin infantem (enfant), apparaît pour désigner les soldats combattant à pied. Sous Louis XIV, la milice constituée par Louvois n'accepte que les hommes de seize à quarante ans, même si, encore une fois, le manque de combattants entraîne un certain laxisme dans la vérification de l'âge des postulants3, car on attache davantage d'importance aux aptitudes physiques qu'à l'âge. Cette logique est poussée à son paroxysme en Angleterre aux 17e et 18e siècles, à un moment où la petite île britannique domine le monde. Les enfants isolés ou en situation précaire sont en effet enrôlés par des “racoleurs” pour servir de mousses sur les navires de guerre. Âgés de dix à quinze ans, leur petite taille leur permettait de se faufiler partout, et notamment dans la double coque des vaisseaux où ils étaient chargés d'arroser les canons en versant de l'eau dessus . Pendant la guerre civile américaine, de nombreux enfants participent aux combats .
Mémoire portant sur l'évolution récente des comportements procréatifs en Afrique de l'Ouest et sur l'analyse des grandes tendances actuelles de la fécondité dans ces pays.
17385 mots (approx. 43.5 pages), 24 sources, 2008, 14,95 €
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Résumé L'Afrique subsaharienne, et particulièrement l'Afrique de l'Ouest, fait partie des régions qui présente les taux de croissance démographique les plus élevés au monde, avec une caractéristique de population majoritairement jeune, à savoir âgée de moins de 30 ans. Ainsi, dans un contexte international qui pousse de plus en plus les pays dits du Sud à satisfaire aux objectifs de développement durable afin de mieux contribuer au développement économique, social et environnemental de ces pays, et ce par une limitation des naissances gérée de manière raisonnée, on comprend que la maîtrise de la fécondité passe pour un objectif prioritaire.
L'objectif affiché étant de faire moins d'enfants, mais en meilleure santé, et en leur permettant d'accéder à un meilleur développement par l'instruction, et par extension de limiter la taille des populations en leur assurant un meilleur partage des richesses.
I. Tendances actuelles en Afrique de l'Ouest : une baisse de la fécondité observée
A) Les grandes tendances de l'Afrique de l'Ouest en matière de fécondité
B) Des schémas différents selon les pays
C) Les traditionnels écarts observés : urbain/rural, alphabétisation / analphabétisation, modernité/poids de la tradition
II. Les raisons culturelles, économiques et sociales de la baisse de la fécondité
A) Différentes approches de la planification familiale
B) Évolution des mentalités
C) Lien fécondité et développement
III. Baisse de la fécondité et développement : une prise de conscience politique de la nécessité de la maîtrise de la natalité pour parvenir à un meilleur développement économique des pays
A) Les grandes conférences internationales sur la population mondiale et leur impact
B) Les nouvelles politiques de maîtrise de la natalité
C) Le rôle de la lutte contre la pandémie du VIH / Sida
Extrait du document Toutefois, si cette prise de conscience de l'enjeu démographique dans ces pays a donné lieu au développement de programme de planification familiale, et ce grâce à l'impact des grandes conférences sur la population qui ont eu lieu dès les années 1970, il n'en reste pas moins vrai que la mise en œuvre des stratégies développées dans ce cadre reste encore timide. A l'exception de quelque pays, tels le Botswana, le Kenya, le Zimbabwe, et récemment le Ghana, qui manifestent des indications solides d'une amorce de la baisse de la fécondité, le processus de transition démographique tarde à se réaliser en Afrique subsaharienne, et tout particulièrement en Afrique de l'Ouest. Preuve en est les taux de fécondité qui apparaissent aujourd'hui encore très décalés par rapport à ceux des pays vieillissants du Nord, et l'indice synthétique de fécondité (ISF) qui peut aller jusqu'à 8 enfants par femmes dans certains pays de la région occidentale...
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Résumé Selon l'AMREF (African Medical and Research Foundation), 80% des personnes qui n'ont pas accès à une source d'eau potable vivent en Afrique ce qui constitue un frein important au développement de ce continent. En effet, l'insalubrité de l'eau est un facteur important de la mortalité. C'est pourquoi l'objectif 7 des objectifs du millénaire de l'ONU vise « à réduire de moitié, d'ici à 2015, le pourcentage de la population qui n'a pas d'accès à un approvisionnement en eau potable ni à des services d'assainissement de base ».
Dans quelle mesure, la politique de gestion de l'eau, en établissant des inégalités d'accès à l'eau potable structure les sociétés urbaines africaines ?
Extrait du document L'Afrique est caractérisée par le règne des débrouillards (S. Latouche, 2008), qui montre une auto-organisation des exclus dans la pénurie, c'est-à-dire une société alternative aux délires technologiques et économiques de l'Occident. Cette Afrique-là possède une capacité de survie incroyable et elle est en attente de reconnaissance. Ainsi, cette démonstration de la capacité de survie par les stratégies relationnelles est fondée sur l'esprit de don.
Tags: Privatisation, débrouille, approvisionnement, dispositifs de financement
Etude qui compare la filière orange en Afrique du Sud et au Brésil et qui pose la question de savoir pourquoi les marchés n'ont pas évolué de la même manière.
6790 mots (approx. 17 pages), 8 sources, 2006, 11,95 €
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Résumé Cinq pays dominent le secteur productif : le Brésil, les Etats-Unis, la Chine, le Mexique et l'Espagne. Mais outre ces grands leaders, il existe aussi d'autres pays grands producteurs d'agrumes. Tel est le cas de l'Afrique du Sud, qui en 2004 produisait 2 % d'agrumes dans le monde, et le 3ème exportateur mondial d'agrumes.
I- Présentation macroéconomique de l'Afrique du Sud et du Brésil
A. Etat politico-économique général des 2 pays
B. Etat social des pays
C. Principaux indicateurs des 2 pays
II- Comparaison de la filière orange en Afrique du Sud et au Brésil
A. Environnement macro-économique de la filière
B. Place de la filière dans l'économie de chaque pays
C. Organisation de la filière dans chaque pays
D. Explication de la bifurcation des deux pays
III- Hypothèses et perspectives d'avenir : les scénarios à envisager
A. Afrique du Sud
B. Brésil
Extrait du document La production mondiale d'agrumes s'est élevée pour la saison 2003/2004 à 93.5 millions de tonnes ce qui classe ce groupe de produits en tête de la production fruitière mondiale. Cinq pays dominent le secteur productif : le Brésil, les Etats-Unis, la Chine, le Mexique et l'Espagne. Le paysage agrumicole mondial se divise en deux grandes zones : la Méditerranée domine le marché du frais, et le Brésil et les Etats-Unis celui du jus.
Le Brésil, premier producteur d'agrumes au monde, est aussi le premier producteur et exportateur de jus d'orange. En effet 82 % du jus d'orange consommé dans le monde provient du Brésil. Ce pays, 5ème plus grand de la planète par sa superficie peut prétendre d'ici à 10 ans à devenir le premier producteur agricole mondial.
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Résumé Pour maintenir le cap de son impressionnant essor économique, la Chine a de plus en plus besoin de ressources naturelles, afin de soutenir son industrie en pleine expansion. De plus, elle aspire à un plus grand rôle sur la scène internationale auquel son statut de «grande puissance émergente» lui permet de prétendre. C'est pourquoi, ses regards se tournent avec beaucoup d'intérêt vers l'Afrique. Ce continent pourrait y trouver intérêt, bien que cela ne soit pas sans risque…
I. Les intérêts chinois en Afrique a. Des intérêts commerciaux et économiques
b. Des intérêts politiques
II. Un rôle controversé
a. Une Afrique captivée…
b. …ou captive ?
Extrait du document Un des objectifs de la politique étrangère de la Chine en Afrique, est de damner le pion à son éternelle rivale, Taïwan, qui compte sur le continent, le quart des pays qui la reconnaissent. "Le Monde Diplomatique" explique cette stratégie d'isolement de Taïwan : la Chine impose à ses partenaires africains la non-reconnaissance de l'île rebelle comme préalable à toute relation. Elle entend faire admettre à ses partenaires le «principe d'unité de la Chine», exposé dans son « Livre Blanc » sur la politique africaine publié dans "Le Quotidien du Peuple". Un des exemples de la réussite de cette stratégie, est le rétablissement de ses relations diplomatiques avec le Sénégal après sa rupture avec Taïwan le 25 Octobre 2005, rapportée par "Témoignages". Le ministre chinois des Affaires étrangères a, quant à lui, qualifié d' «insulte faite à la Chine», la rencontre entre le président taiwanais et le fils du président libyen Khadafi d'après "Libre Belgique".
Tags: néocolonialisme, commerce, échanges internationaux, pétrole, matières premières