Dissertation visant à déterminer quel lien existe entre agriculture et transports et comment les transports influent sur l'agriculture.
Dissertation № 18407 |
1155 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
Avec seulement 3,6% de la population active dans le secteur primaire, la France reste dans les premiers producteurs et exportateurs agricoles au niveau européen. En effet, l'agriculture moderne et productive qui s'est mise en place tout au long du XXe siècle garde une place importante dans l'économie française. Elle entretient alors un rapport particulier avec les transports, véritable outil de cette économie.
I/ Comment les transports ont permis le développement et la spécialisation de l'agriculture
II/ Le problème des inégalités des espaces face aux transports, selon leur type de production
III/ Les utilisations faites des transports dans l'agriculture, en fonction des différents types de produits agricoles
Extrait du document
Les MIN de production permettent aux agriculteurs de vendre leur production qui sera acheminée jusqu'aux MIN de consommation où elle sera revendue aux commerçants. L'espace méditerranéen n'est pas le seul à être très favorisé par le réseau ferroviaire, il en est de même pour l'Aquitaine. Cette région tournée vers une production de qualité lucrative bénéficie d'un nombre record d'AOC. On remarque qu'elle fait partie des espaces où le transport ferroviaire des marchandises est important.
Mots-clés:agricole, espace, échange, méditerranéen, réseau ferroviaire, production
Travail de recherche se demandant en quoi et comment l'agriculture biologique peut être un facteur contribuant au développement durable au Sénégal.
Travail de Recherche № 24545 |
4670 mots (
approximativement 11.7 pages ) |
8 sources |
2011
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Résumé
La crise agricole au Sénégal est un problème généralisé aux pays d'Afrique subsaharienne. On estime que le continent noir a besoin de tripler sa productivité agricole d'ici 2050, afin de suivre le rythme soutenu de la croissance démographique. L'Afrique a donc besoin d'une « révolution verte », mais elle ne doit pas s'opérer de la même manière qu'une quarantaine d'années auparavant en Asie, avec une utilisation massive de pesticides et d'engrais. Elle doit se faire dans l'optique d'un développement durable, c'est-à-dire « un développement qui répond aux besoins des générations du présent, sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs », comme le défini le rapport Brundtland de 1987. En 2007, lors d'une conférence internationale, la FAO a mis en lumière les aspects bénéfiques que pouvaient avoir l'agriculture biologique au niveau du développement économique et social des populations et au niveau environnemental. Cette solution peut commodément être envisagée pour le cas du Sénégal.
I) Les freins, en passe d'être surmontés, à l'essor de l'agriculture biologique au Sénégal
II) Les effets en termes de développement durable de l'agriculture biologique au Sénégal
Extrait du document
Le contexte politique était alors favorable au développement de l'agriculture biologique puisque l'on assistait à un désengagement de l'État, suite aux réformes liées aux politiques d'ajustement structurel imposées par le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale, ce qui a poussé les paysans à prendre des initiatives et à faire preuve d'une plus grande autonomie, en trouvant un mode alternatif de production.
Mots-clés:culture, importation, biologique, aliment, champs, agraire, climat, pays
Dissertation qui s'intéresse à l'état de l'agriculture après la Seconde Guerre Mondiale. Comment ce secteur est-il passé d'un système archaïque à un système moderne ?
Dissertation № 3292 |
3500 mots (
approximativement 8.8 pages ) |
5 sources |
2008
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Résumé
Au lendemain de la libération d'août 1944, la France bien que vainqueur, est un pays meurtri, son économie est totalement désorganisée, deux millions d'immeubles ont été détruits, la production industrielle a baissé de plus de 50% depuis 1939, des kilomètres de voies ferrées sont inutilisables, l'inflation est forte et le pays subit une pénurie de charbon. L'état de l'agriculture n'est guère meilleur : la production agricole manque de main-d'œuvre, de matériel et d'engrais, c'est pourquoi elle a baissé de 20%.
L'enjeu du gouvernement provisoire, dirigé par le Général de Gaulle, est donc de « moderniser » l'économie française et avec elle l'agriculture.
I. La modernisation de l'agriculture française sous la IVème République
A. La reconstruction du pays et intervention de l'Etat
B. Mécanisation et productivité
II. La politique agricole de la Vème République
A. L'action de la Vème république
B. La PAC : Politique agricole commune
III. Les limites de la modernisation agricole
A. La hausse de la productivité : l'arbre qui cache la foret
B. L'exode rural et la « fin des paysans »
Extrait du document
L'agriculture française d'avant et pendant la Seconde Guerre Mondiale était assez archaïque et semble être restée en dehors de la modernisation, peu de paysans sont équipés de machines, ils utilisent des charrues et des bœufs et la plupart travaillent encore dans des exploitations familiales avec plusieurs générations sous le même toit et aux champs. Grâce à la mécanisation, et l'utilisation d'engrais chimiques, qui remplace peu à peu les engrais naturels ainsi qu'à de nouvelles techniques agraires, l'agriculture va connaître une véritable « révolution silencieuse » (Fourastié).
En 1950, l'objectif consiste à fournir 200 000 tracteurs, le tracteur devient l'objet indispensable aux agriculteurs, chacun veut avoir le sien et il devient un symbole d'enrichissement, de prestige et de modernité, les 352 milliards de francs nécessaires proviennent au 2/3 des agriculteurs eux-mêmes, l'Etat ne peut fournir que 20%. Seulement le plan de modernisation échoue, si bien qu'en 1948, la France ne compte que 98 000 tracteurs. Grâce à l'aide financière du plan Marshall, la France peut entamer sa mécanisation « à l'américaine », et accepter l'idée de l'agronome Marcel Braibant d'exporter les plus values agricoles afin d'équilibrer les finances extérieures, dès 1948, le pays devient exportateur.
Mots-clés:élevage, modernisation, Michel Debré, paysan, exportation, Traité de Rome
Mémoire relatant la façon dont les structures d'économie sociale ont accompagné la modernisation de l'agriculture pendant les Trentes Glorieuses.
Mémoire ou thèse № 12888 |
5970 mots (
approximativement 14.9 pages ) |
17 sources |
2008
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Résumé
Il est difficile de séparer certains aspects du monde rural de l'activité agricole en elle-même. Grâce à une étude historique des divers bouleversements nous allons nous demander quels ont été les rôles qu'a joué l'ES dans l'agriculture.
Nous allons d'abord nous intéresser à la période de début du siècle jusqu'au milieu des années 1970, puis nous allons étudier ce qui a pu déclencher une réorientation sérieuse à partir des années de crise et le modèle qui s'est développé jusqu'à aujourd'hui.
I) Les structures d'économie sociale dans la stratégie de modernisation de l'agriculture
II) L'économie sociale à la recherche d'une nouvelle façon de produire et de vivre dans le monde agricole
Extrait du document
L'ES (Economie Sociale) ne se limite d'ailleurs pas au secteur agricole dans le monde rural ; elle met en œuvre des pratiques innovantes permettant d'accroître la culture, le patrimoine, d'offrir des loisirs et de lutter contre la pauvreté et l'exclusion dans certains territoires laissés en friche.
On peut donc dire que l'ES a été dans le domaine de l'agriculture très efficace pour faire entendre les avis novateurs et faire avancer les populations vers un plus grand bien-être. L'ES est donc un formidable moteur de progrès émanent des premiers concernés ; les populations locales. C'est une manière de délibérer dénotant d'une certaine forme de démocratie participative.
Mots-clés:biologique, coopérative, PAC, Organisation mondiale du commerce, intégration territoriale
Dissertation qui répond à la question : "Peut-on utiliser les modèles agricoles des pays développés avec les pays du Tiers-monde ?"
Dissertation № 17963 |
950 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
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2010
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Résumé
La population mondiale a augmenté très rapidement au cours des dernières décennies. Elle est passée de 1,7 milliards en 1900 à 6 milliards en 2000 et augmente encore. Mais dans certains pays, la production agricole n'a pas augmenté aussi vite et aujourd'hui la faim touche plus de 800 millions de personnes dans le monde, bien que la production mondiale par habitant soit supérieure aux besoins.
1. L'agriculture des pays développés (comme en Bretagne)
2. L'agriculture du Tiers-monde
Extrait du document
Depuis 1950, le rendement a été multiplié par quatre grâce à une meilleure sélection des espèces, aux manipulations génétiques qui permettent d'augmenter le volume de production mais aussi à un apport important d'engrais (l'azote, le phosphate et le potassium pour influer sur la hauteur et la solidité des plantes), les produits chimiques pour compenser la fragilité des plantes à haut rendement (pesticides, insecticides, fongicides…)
Mots-clés:agriculture, engrais, mécanisation, Bretagne, révolution
Dissertation analysant les développements économiques et industriels dans les domaines agricoles et alimentaires depuis 1945.
Dissertation № 7457 |
2200 mots (
approximativement 5.5 pages ) |
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2008
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Résumé
Dès le XVIIème siècle, Quesnay et les physiocrates avancent la thèse selon laquelle la terre doit avoir la primauté dans l'économie d'un pays, étant une des sources de richesse les plus importantes.
Déjà, l'agriculture suscite un intérêt particulier. C'est au sortir de la guerre (1945) que le primaire entame une révolution avec l'essor de la mécanisation et la généralisation des engrais et des pesticides : dans les pays développés capitalistes, le choix est fait d'une agriculture productiviste. Or, la période de décolonisation qui suit remet la question agricole et alimentaire sur le devant de la scène géopolitique et géoéconomique mondiale. Avantage comparatif des ex-colonies qui, comme l'Inde, connaissent une désindustrialisation forcée, l'agriculture devient un sujet de revendication des pays du Sud. Dès lors qu'ils mettent en jeu les intérêts politiques et économiques de chacun, agriculture et alimentation deviennent des thèmes brulants de négociation d'ailleurs dès le début des négociations du GATT (General Agreement on Tariffs and Trade) mis de côté. Aujourd'hui, si l'on en croit le blocage du Doha round attribué aux problèmes liés à l'agriculture, on constate que l'agriculture semble encore et toujours comporter pour les pays des chances de gains et des risques de pertes. Oui, mais lesquels ? Il s'agira d'analyser les intérêts mis en jeu dans la question de l'agriculture et de l'alimentation et comprendre comment un secteur marginal dans le commerce mondial suscite tant de difficultés.
Il conviendra d'observer que la souveraineté agricole et alimentaire des Etats joue un rôle fondamental dans leur intégration à l'économie mondiale.
Extrait du document
Dès la conférence de Bandung (1955), et plus encore à la conférence d'Alger un NOEI (Nouvel ordre Economique Mondial), les pays du Sud mettent en avant le problème de la maîtrise des termes de l'échange. Ceux-ci sont fixés sur les marchés à terme mondiaux (Londres, Chicago) et sont contestés par le Sud. Toutefois, les marchés à terme ne sont pas seuls responsables des variations des cours : aussi, le Brésil, gros producteur de café, joue un rôle clé dans les variations des cours (eux-mêmes fonctions des aléas climatiques brésiliens).
Mots-clés:variation, inégalité, échange, producteur
Dissertation analysant le système agricole aux Etats-Unis, son fonctionnement et son développement.
Dissertation № 7690 |
960 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
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2008
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Résumé
Les Etats-Unis sont la première puissance mondiale cinq fois : politique, économique, financière, culturelle et militaire. L'agriculture américaine est la plus puissante au monde : les Grandes Pleines, situées dans la vallée du Mississippi, sont le grenier du monde. Cependant, si ce système agricole est le plus performant au monde, c'est grâce aussi à une politique agricole qui subventionne l'agriculture. De plus, ce modèle est de plus en plus contesté dans le monde. Le Produit Intérieur Brut est la somme des valeurs ajoutées et des droits de douane. Quelle est l'importance d'un tel système ? Pourquoi ce modèle est-il si puissant ? En quoi ce système agricole est-il contesté ? Quelles sont les caractéristiques du système agroalimentaire des Etats-Unis ? Quelle place occupe ce système dans l'économie ? Enfin quelles en sont les limites ?
Extrait du document
La bourse de Chicago, le « Board of Trade », pour les productions agricoles mondiales montre bien que l'agriculture des Etats-Unis est dominante : ce sont eux qui fixent les prix en fonctions de la production agricole et c'est en ces lieux que ce fait le commerce au niveau mondial de produits agricoles. Si l'agriculture en elle-même ne représente que 2% du PIB des Etats-Unis, elle permet de faire fonctionner des entreprises des trois secteurs d'activité. Le secteur primaire : l'agriculture avec toutes les exploitations : familiales, corporate farming : grandes entreprises intégrées ; extraction de minerais pour pouvoir fabriquer du matériel agricole. C'est le secteur dans lequel la valeur ajoutée est la moins importante.
Mots-clés:producteurs, libéralisme, exportation, marché
Exposé portant sur les moyens de préserver la ressource naturelle indispensable qu'est l'eau. (pdf)
Exposé № 16971 |
1075 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
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2010
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Résumé
L'eau est une ressource dans un premier temps indispensable à la vie. Mais elle est également utile dans d'autres domaines. Les climats présents en France sont des climats favorisant les précipitations. Pourtant, celles-ci sont inégales selon les régions. Certaines en manquent, ce qui peut entraîner des difficultés et des restrictions parfois très contraignantes, en particulier pour les agriculteurs qui sont les premiers touchés par les sécheresses. Ainsi, en quoi l'eau est-elle utile et même indispensable à l'agriculture, et également à d'autres domaines économiques ? Mais lorsque celle-ci vient à manquer, quelles sont les mesures prises par les pouvoirs publics ? Enfin, pourquoi et comment faut-il protéger l'eau, et en quoi est-elle une question préoccupante pour les écologistes ?
Extrait du document
L'eau est une ressource naturelle qui est largement exploitée par l'homme dans sa vie quotidienne. Mais c'est une ressource inégale et qui s'épuise rapidement, non seulement à cause de l'irrigation parfois abusive, mais aussi à cause de la surconsommation industrielle et domestique. Des moyens sont mis en place par le gouvernement, mais ils restent souvent insuffisants, le manque d'eau ne dépendant pas uniquement de l'utilisation humaine, mais aussi des conditions climatiques.
Il faut cependant continuer d'y faire attention pour que l'eau (non-salée) ne vienne pas à manquer
Mots-clés:irrigation, sécheresse, écologiste
Exposé qui présente les progrès réalisés sur les outils agricoles et techniques aratoires (araire et charrue) durant cette période.
Exposé № 5209 |
2340 mots (
approximativement 5.9 pages ) |
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2007
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Résumé
L'outillage agricole s'associe à la technicité des pratiques.
Son évolution se doit de faciliter le travail des hommes. Les modifications apportées aux instruments au fil du temps conduisent au développement de petits outils manuels : faux, faucille, houe, pic, pioche… et à de plus grands outils tractés : araire, charrue, herse...
S'y associe la force animale.
I – Les outils tractés
A. Labourer un sol léger : l'araire
B. Labourer un sol lourd : la charrue
C. Emotter / Recouvrir des semis : la herse
II – Les outils maniés
A. Biner la terre : houe et pelle
B. Moisson et fenaison : faux et faucille
C. Tailler : les forces
III – Les outils de contenance
A. La vigne : hotte et cuveau
B. La cueillette : la corbeille
Extrait du document
Au Moyen-Age, la productivité agricole s'améliore grâce –notamment- à
l'utilisation de la force de traction animale. Dans l'Antiquité, les hommes
utilisent un collier de gorge qui étrangle l'animal et réduit sa force de traction. Le collier d'épaule serait apparu en Rhénanie courant IXème siècle. La ferrure se généralise également à la même époque pour les animaux de trait. Dans les riches exploitations, les chevaux supplantent les boeufs, toutefois, les boeufs sont toujours majoritairement répandus en France au XIIIème siècle.
L'araire est un instrument de labour très ancien, qui apparaît dès le néolithique vers - 3500 en Mésopotamie, alors que l'homme utilisé jadis des outils maniés. Elle est introduite en Europe vers 2000 av. JC et est utilisée jusque courant XXème siècle de notre ère. Il n'y a pas de prolifération anarchique d'instrument aratoire. Il existe un double développement de l'araire et de la charrue.
Mots-clés:paysan, labour, cultivateur, sol, néolithique, moisson
Exposé illustré portant sur l'agriculture, secteur primordial pour l'économie brésilienne et dont l'exportation représente une nécessité vitale.
Travail de Recherche № 3329 |
1685 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
11 sources |
2006
$ 5.95
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Résumé
Le Brésil exporte de nombreux produits alimentaires non transformés ainsi que des matières premières et importe des produits de haute technologie et des produits agroalimentaires. Depuis le plan de stabilisation du Real, le Brésil exporte vers les USA, vers l'Europe et les autres pays du Mercosud. Cette étude vise à permettre une meilleure compréhension des mécanismes qui régissent l'agriculture au Brésil, et de la place que ce secteur occupe dans le pays.
1. La place de l'agriculture dans l'économie brésilienne
2. Les acteurs de l'agriculture
3. L'exploitation des sols
4. L'efficacité des politiques agricoles menées récemment
Extrait du document
Les différents gouvernements brésiliens ont essayé de moderniser le secteur agricole et de corriger les énormes disparités que l'on a observé, notamment en ce qui concerne la propriété de la terre.
En effet, un petit nombre de grands propriétaires, les latifundiarios, se partagent la majorité de la terre et il existe un grand nombre de petits agriculteurs « sans-terre » qui réclament une redistribution des terres inactives. Mais la réforme agraire avance à pas de fourmi, notamment à cause de la lenteur des gouvernements et de son impuissance face aux gros propriétaires.
En 15 ans seulement 600.000 familles ont été installées alors que la demande est encore de plusieurs millions. Les plus grands pas ont été faits par le premier gouvernement démocratique à la fin de la dictature (90.000 familles entre 85 et 90). On remarque que les familles réellement bénéficiaires de la réforme agraire (installées sur des terres par le gouvernement) diffère fortement des objectifs fixés, qui sont souvent trop optimistes. Ainsi, les écarts entre les prévisions et les faits atteignent les 400%, bien que les gouvernements aient maintenant tendance à se fixer des objectifs plus modestes et réalistes.
Mots-clés:pauvre, propriétaire, agriculture familiale, terre, animal