Fiche de lecture du roman « La Peste », d'Albert Camus traitant de la solidarité et du combat des habitants d'une ville contaminer par le virus mortel de la peste.
Fiche de lecture № 18430 |
1530 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
0 sources |
2009
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Albert Camus est un écrivain, un dramaturge, un essayiste et philosophe français, qui a vu le jour un 4 novembre 1913 en Algérie Française. L'œuvre que nous allons étudier, d'Albert Camus, s'intitule « La peste ». Ce roman fut publié en 1947 et raconte la situation, l'angoisse et la frayeur d'une ville frappé par une épidémie de peste.
I. L'auteur
II. Roman
Extrait du document
Le narrateur du texte est le docteur Rieux, on l'apprend au dernier moment, lors du dernier chapitre. Il ne se démasque pas plus tôt pour garder toute objectivité lors de la narration de l'histoire. Il a voulu « le faire avec la retenue désirable ».
Mots-clés:pandémie, vaccin, virus, mort, contagion, dangereux, homme, humain
Fiche de lecture portant sur la pièce de théâtre « Les Justes », Albert Camus reflétant les grandes orientations de la vie de Camus.
Fiche de lecture № 25208 |
1275 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
0 sources |
2009
|
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Albert Camus est né en 1913 en Algérie. Il fait des études brillantes à Alger, mais s'arrête après la licence de philosophie car il doit gagner sa vie. Il s'oriente donc vers le journaliste, on connaît notamment son rôle au journal Combat et ses engagements politiques. Les Justes ont été représentés pour la première fois en 1949 à Paris. La pièce, divisée en cinq actes et inspirée de faits réels. Elle se caractérise par son dépouillement et porte sur les orientations vie de l'écrivain, la réflexion sur l'engagement politique notamment, en lien avec des questions d'ordre philosophique.
I Biographie, Bibliographie et présentation de l'œuvre
II Résumé de la pièce
III Thématique principale
Extrait du document
Le théâtre pour Camus avait notamment pour fonction de poser des grandes questions sur la condition humaine. Camus choisit avec Les Justes de faire une pièce de théâtre classique, alors que ses contemporains remettent en cause le théâtre. Les deux amants de la pièce Dora et Yanek sont déchirés entre l'amour, la tendresse plutôt pour Dora, qui veut vivre l'amour pleinement et la politique, l'amour de l'humanité qui est pour Yanek, un devoir qui nécessite tous les sacrifices, et surpasse sa condition individuelle.
Mots-clés:politiquement, humanité, amour, condition humaine, rôle, critique
Commentaire portant sur l'épisode de la coupe de cheveu issu de l'œuvre « Le premier homme », d'Albert Camus se demandant en quoi ce texte est un témoignage des mœurs cruelles de l'époque.
Commentaire Composé № 20062 |
1420 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
0 sources |
2009
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le vingtième siècle renouvelle un genre littéraire, le roman autobiographique, notamment grâce à Albert Camus. Le texte retenu, extrait du Premier Homme, publié à titre posthume en 1994, est une transposition déguisée de l'expérience personnelle de Camus. Cet épisode retrace le souvenir désastreux de la nouvelle coiffure de sa mère, incarnée par Catherine Cormery. Cet événement sera décisif dans l'avenir de la vie de celle-ci. Il la condamnera à jamais à ses aspirations au bonheur.
I. Les valeurs morales de l'époque
II. L'évolution psychologique de Catherine
III.Les réactions des différents personnages
Extrait du document
En outre, la nouvelle coupe de cheveux de Catherine symbolise son élan vers la liberté, vers une vie plus heureuse. Elle désobéit aux commandements de sa mère qui lui avait appris à respecter les valeurs conservatrices. Catherine tente de s'affirmer. La femme impersonnelle du début du texte prend toute son identité au fur et à mesure que l'on avance dans le récit notamment avec l'occurrence impromptue de son nom « Catherine Cormery ».
Mots-clés:cruauté, société, femme, conservatrices, moquerie, méchanceté
Commentaire de l'œuvre « L'étranger », d'Albert Camus analysant les relations de Meursault et de Marie ainsi que leurs caractères.
Commentaire de Texte № 20138 |
1140 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
0 sources |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
L'étranger, célèbre roman d'Albert Camus, paru en 1942, fait partie de la « trilogie de l'absurde » suite d'œuvres composée d'un roman (L'Étranger), d'un essai (Le Mythe de Sisyphe) et de deux pièces de théâtre (Caligula et Le malentendu ) décrivant les fondements de la philosophie camusienne : l'absurde. Dans ce roman, le héros, Meursault, fait de Marie sa maitresse et dans ce passage, celle-ci lui demande de l'épouser. Mais ces deux personnages les plus importants de l'histoire sont diamétralement opposés l'un à l'autre.
1/ Les deux personnages ne communiquent pas
2/ Ils représentent deux conceptions opposées de la vie
Extrait du document
Dans ce dialogue, le silence est omniprésent, ce qui montre que les deux personnages n'ont rien à partager, qu'ils ne savent pas de quoi parler ni comment se parler. « N'ayant rien à ajouter » Leur relation n'est pas et n'a jamais été basée sur la communication. Leur conversation est ponctuée de silence, peut-être pesant « après un autre moment de silence » les deux jeunes gens doivent réfléchir avant de trouver que dire, ils cherchent.
Mots-clés:conversation, silence, communication, blanc, amour, couple, routine
Commentaire d'un extrait de l'œuvre « La Peste», d'Albert Camus se demandant comment est abordé le thème de l'absurdité de l'existence à travers une scène réaliste et ironique.
Commentaire de Texte № 20568 |
1600 mots (
approximativement 4 pages ) |
0 sources |
2009
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
En 1947, Albert Camus publie La Peste, œuvre majeur de la littérature du mouvement de l'absurde d'après guerre qui parle d'une épidémie de peste à Oran, en Algérie. L'extrait que l'on va étudier est le récit d'une soirée à l'opéra pendant laquelle le comédien principal va succomber des symptômes de la peste.
I/ Tableau réaliste d'une soirée à l'opéra
II/ Dénonciation de l'aveuglement du public face à la peste
III/ La mort du comédien : illustration saisissante de l'absurdité de la condition humaine
Extrait du document
L'auteur, à travers son récit, veut également dénoncer l'aveuglement des spectateurs fasse à la peste. Il met en place tout d'abord la notion de luxe et de vanité qui va nous aider à comprendre comment les spectateurs ont pu ne pas s'apercevoir que l'acteur était victime de la peste et cela, dès le début du texte. Le fait déjà, que le spectacle recueille de « grosses recettes » est le signe que même en temps troublés, les gens continuent inlassablement à dépenser leur argents pour ce qui peut passer pour des futilités (les gens sont en danger de mort mais paient pour assister à un spectacle).
Mots-clés:condition humaine, recette, vanité, luxe, maladie, virus, contagion
Commentaire d'un extrait de l'œuvre « La peste », d'Albert Camus se demandant de quelle manière l'excipit nous fait comprendre qu'il n'y a jamais de joie sans douleur ni de victoire définitive.
Fiche de lecture № 18744 |
1625 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
1 source |
2010
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
La cinquième partie de "La Peste", d'Albert Camus constitue un dénouement à la manière des tragédies classiques. Nous sommes en février, le fléau vient de reculer après neuf mois de lutte incessante. Le narrateur, resté anonyme, dévoile enfin qu'il est l'auteur de cette chronique. Dans cette page, Rieux rend compte de l'allégresse des Oranais quand les portes de la ville s'ouvrent enfin au monde extérieur et il livre ses dernières réflexions, après la disparition de Cottard et de son ami Tarou. L'extrait étudié débute à « Rieux montait déjà l'escalier » et se termine à « dans une cité heureuse »
I. Les caractéristiques d'une ville joyeuse
II. La méditation solitaire de Rieux
III. Le dénouement d'un récit allégorique
Extrait du document
L'allégorie est une figure d'expression qui offre un double sens (littéral et symbolique) en représentant une idée par une image plus sensible et plus frappante. Ainsi, la peste est une allégorie en ce qu'elle représente toutes les formes du mal qui peuvent nuire aux hommes (« pour témoigner en faveur de ces pestiférés, pour laisser du moins un souvenir de l'injustice et de la violence qui leur avaient été faites »).
Mots-clés:injustice, violence, paysage, description, maladie, virus, pestiféré
Commentaire composé des pages 233 à 239 de l'œuvre « La peste », d'Albert Camus, se demandant en quoi cette fin de quatrième partie constitue un premier dénouement dans le roman.
Commentaire Composé № 16562 |
1875 mots (
approximativement 4.7 pages ) |
0 sources |
2010
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Dans La Peste, Albert Camus, dépeint l'un des évènements historiques marquant du siècle dernier, à savoir l‘épidémie de la peste. Si le roman s'ouvre sur le début de la propagation de la maladie, l'extrait que nous étudierons, nous donne à lire le début de la fin de cette dernière. En ce point, le passage apparait comme une possible fin de l‘œuvre, or ce n'est pas le cas. Pour démontrer cette affirmation, nous commenterons la fin de la 4ème partie de la section 7 de l'œuvre, page 233 à 239 commençant par « Oui, il fallait recommencer… » jusqu'à « … un recul de la maladie.»
I. Les contrastes importants que mettent en valeur le texte, qui font percevoir au lecteur la lumière dans le tableau sombre que nous offre La Peste
II. Les distinctions entre les deux dénouements de l‘histoire
III. Le personnage de Joseph Grand : figure du recommencement
Extrait du document
Camus utilise des verbes d'action pour parler de la peste, ce qui montre que celle-ci est mouvante et très active. Elle « flamba », « illumina », « peupla » et « ne cessa d'avancer ». Ce qui est étonnant ce sont les verbes flamber et illuminer qui tranchent avec le portrait dressé de la peste plutôt obscure. Ici, les verbes qui apportent la lumière semblent littéralement brûler les victimes dans leur corps; c'est donc une lumière en rien bénéfique qui touche les pesteux.
Mots-clés:maladie, épidémie, mort, victimes, santé, virus, pesteux
Commentaire d'un extrait de l'œuvre « L'étranger », Albert Camus présentant la demande en mariage.
Commentaire de Texte № 16049 |
1055 mots (
approximativement 2.6 pages ) |
0 sources |
2009
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
En 1942, Albert CAMUS rédige une de ses plus grandes œuvres : L'Étranger qui fait partie de « la trilogie de l'Absurde » (L'Étranger, Le Mythe de Sisyphe et Caligula). Il met en scène Meursault, le personnage narrateur principal qui semble vivre au jour le jour en Algérie. Au début du roman il apprend la mort de sa mère, ce qui ne le touche pas beaucoup. Il réfléchit juste comment demander un jour de congé à son patron. Le roman se divise en deux parties, l'un avant un meurtre qu'il a commit et l'autre après.
Cet extrait présente l'intérêt de l'amour dans le mariage. Il vise à dénoncer l'utilité du mariage. Dans un premier temps Marie a fait sa demande en mariage à Meursault. Ensuite, l'extrait vise à comprendre Meursault qui paraît être un étranger comme l'indique le titre de l'œuvre. Et enfin dans ce texte il existe une nouvelle conception des relations amoureuses.
Extrait du document
Le narrateur rapporte les paroles, il utilise le style indirect avec les propositions incises : « a-t-elle dit », « J'ai dit que ». Par ce procédé il rend le discours plat sans émotions. Comme si les paroles été froides et qu'elles n'avaient pas de sens pour lui. Il ne raconte que l'essentiel de la scène, on pourrait croire qu'il aurait intercepté que le primordial et que le discours lui était tellement sans importance quand attendant il pensait à autre chose.
Mots-clés:épouser, amour, alliance, union, noce, fiançailles
Commentaire d'un extrait du roman d'Albert Camus "L'Etranger" dans lequel Meursault, le narrateur, se laisse entraîner dans une histoire de vengeance qui le conduit à tuer un homme.
Commentaire Composé № 17983 |
935 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
4 sources |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Albert Camus a écrit maintes oeuvres comme la "Révolte des Asturies", "La Chute" ou encore "Le Malentendu". Le texte "L'Etranger", écrit en 1942 raconte l'histoire d'un personnage particulier : Mersault, qui n'arrive pas vraiment à s'intégrer dans la société. Il donne l'impression d'être indifférent à tout, même à la mort de sa mère. Il sera condamné à mort après le meurte involontaire d'un Arabe sur la plage. Le texte se situe au moment où Mersault se retrouve en prison et lorsque l'on vient de lui retirer ses cigarettes. L'extrait présente à la fois la monotonie de la vie de Meursault au quotidien mais aussi la façon dont il tente de survivre. L'étude portera donc sur ces deux axes.
Extrait du document
Cette monotonie va être rompue par l'utilisation que va faire peu à peu Mersault de ses souvenirs «J'ai fini par ne plus m'ennuyer du tout à partir de l'instant où j'ai appris à me souvenir». Il va ainsi remplir mentalement son temps et son espace. On peut imaginer qu'il marche dans sa cellule en même temps qu'il reconstitue toutes les pièces de son appartement «je partais d'un coin pour y revenir». On peut remarquer un effet de zoom dans la description de Mersault, en effet on part d'un objet important «chaque meuble», puis petit à petit on s'y approche «chaque objet» pour en finir à décrire même les particularités esthétiques des meubles «une incrustation, une fêlure ou un bord ébréché» il devient de plus en plus précis dans le détail.
Mots-clés:romancier, dramaturge, rythmicité, ennui
Commentaire d'un extrait de l'œuvre «Les Justes », Albert Camus portant sur le dialogue entre deux personnages dans lequel s'ouvre un débat entre eux tout en dévoilant leurs sentiments personnels.
Commentaire de Texte № 18044 |
1655 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
3 sources |
2010
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Au fil des siècles diverses fonctions ont été attribué au théâtre, pour le plus connu par exemple, un rôle cathartique dans l'Antiquité. Au XXème siècle, pour l'écrivain Albert Camus, le théâtre possède avant tout la fonction de poser les grandes questions de la condition humaine, il renoue d'ailleurs avec la tragédie à l'ancienne, à l'esprit « classique » tout en s'acquittant de cette fonction avec sa pièce Les Justes, jouée pour la première fois en 1949. Car c'est toute la question de la pièce, inspirée d'un fait divers historique : (un attentat terroriste contre grand-duc Serge à Moscou en 1905) Peut-il être juste de tuer ? Le crime politique est-il légitime ? Le passage de l'acte troisième à partir de « Mais c'est cela l'amour, tout donner, tout sacrifier » jusqu'à : « Personne ne t'aimera jamais comme je t'aime » pose une autre question aux deux personnages Dora et Kaliayev : comment doivent-ils se situer par rapport à l'amour et la justice ? Est-ce que l'un doit dominer sur l'autre ?
I/ Une scène de débat et de discussion : comment définir l'amour ?
II/ Une scène d'analyse psychologique
Extrait du document
La rupture dans le discours de Dora est nette, elle s'écrie tout d'un coup « Ah ! Yanek » et s'adresse directement à Yanek. On la sent déchirée entre le souci de soi et le souci des autres, par exemple, le terme « égoïste », même si sa réplique est plus égo centrée, Dora est toujours mesurée, elle emploie des termes comme « si » et reste sur le mode hypothétique. La restriction temporelle tend à penser qu'elle ne demande qu'une faveur, de courte durée, « une petite heure ».
Mots-clés:amour, émotion, aimer, justice, domination, différence, classe sociale