Commentaire de texte de "la légende de l'homme à la cervelle d'or" tiré des "lettres de mon moulin" d'Alphonse Daudet pour démontrer à quel registre appartient ce texte et justifier quelle en est la morale.
Commentaire de Texte № 18155 |
2250 mots (
approximativement 5.6 pages ) |
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2010
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Résumé
Nous avons ici une nouvelle d'Alphonse Daudet qui provient du recueil de nouvelles "Les lettres de mon moulin" ; le texte que nous étudierons se nomme « l'homme à la cervelle d'or ». Daudet était un écrivain emblèmatique du XIX siècle et était porté sur plusieurs genres, notamment le roman ; on peut citer « Le Petit Chose » de 1868 ou encore « Le Nabab » de 1977. On trouve aussi quelque pièce de théâtre comme « L'Œillet blanc » de 1865 et « Lise Tavernier » de 1872. Le mouvement littéraire auxquel appartenait Daudet était le naturalisme tout comme Emile Zola ou encore Maupassant.
Nous avons ici une nouvelle sous forme de lettre, plusieurs éléments montre qu'il s'agît d'une lettre en effet on trouve l'appelation «A la dame qui demande des histoires gaies». Deux pronoms personnels sont employés ; le «je» «j'ai eu» «je m'en suis» du narrateur et le «vous» se référant à la destinatrice «promis de vous» «vous n'aurez encore».
Extrait du document
Divers personnages sont évoqués dans l'oeuvre, on retrouve « ses parents » « un ami » ces derniers s'intéressent essentiellement à son « cerveau d'or » c'est à dire à son intelligence « ils lui demandèrent en retour un peu de son or » « l'ami qui fuyait en cachant quelque chose sous son manteau ». Tout comme ces derniers, son amie « une petite femme blonde », n'est avec lui juste parce qu'il est grandement intelligent avec un cerveau d'or, cette phrase montre bien l'intérêt que cette femme porte à cette homme « l'aimait bien aussi, mais qui préférait encore les pompons, les plumes blanches », il cède à tous ces caprices « lui ne savait jamais dire non ».
Mots-clés:narrateur, personnage, intérêt, pièce, écrivain, roman, Maupassant
Sujet d'invention dans lequel « la dame qui demande des histoires gaies» décide de répondre à Alphonse Daudet à la réception du texte « La légende de l'homme à la cervelle d'or » des "Lettres de mon moulin" d'Alphonse Daudet.
Ecriture d'Invention № 21058 |
1825 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
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Résumé
A la réception du texte « La légende de l'homme à la cervelle d'or » (Lettres de mon moulin), « la dame qui demande des histoires gaies » décide de répondre à Alphonse Daudet. Dans sa lettre, elle évoque les émotions et développe les réflexions que cette histoire lui a inspirées.
Extrait du document
Au monsieur qui n'écrit que des histoires tristes…
J'ai bien reçu votre lettre, monsieur, et je vous en remercie. Mais je vois que rien ni personne ne peut vous changer… J'attendais une histoire gaie, une histoire à l'image du soleil de votre Provence, une histoire dont le cœur batte au rythme des tambourins, une histoire que l'on sirote Comme un doux muscat en écoutant au loin des cigales et le rire des jeunes filles brunes dans les vignes. Comment peut-on, au pays magique des fifres et des oiseaux, distiller une musique plus sombre et corrosive encore que le filet d'eau rouillée que déverse près de ma fenêtre une gouttière inlassable. Car à Paris, Monsieur, sachez-le, il pleut. Les brouillards que vous imaginez sont peu de chose à côté de cette vraie pluie qui ne nous quitte pas depuis lundi.
Mots-clés:histoires tristes, gouttière inlassable, contes galants, raclures d'or, mignonne créature
Dissertation basée sur une citation de Daudet et se demandant pourquoi les écrivains, romanciers, conteurs, fabulistes, dramaturges, utilisent la fiction pour transmettre leurs vérités ou leurs leçons.
Dissertation № 21142 |
2860 mots (
approximativement 7.2 pages ) |
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2010
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Résumé
Lorsqu'il compose ses Lettres de mon moulin en 1869, Alphonse Daudet s'est retiré « à mille lieues des brouillards parisiens », « dans le pays des tambourins et du vin muscat ». Cependant, il n'échappe pas à Paris et aux « éclaboussures de ses tristesses », ce qui le conduit à composer pour « la dame qui demande des histoires gaies » une « légende mélancolique », celle de l'homme à la cervelle d'or, dont il tire une leçon bien pessimiste quant à la condition de l'artiste et de l'homme en général. La légende, le récit fictif, devient un instrument au service d'une visée argumentative. Tel est le sens de la phrase qui introduit le dernier paragraphe de cette lettre: « Malgré ses airs de conte fantastique, cette légende est vraie d'un bout à l'autre… ». Vraie l'attitude intéressée des parents; vraie l'infidélité de l'ami; vraie la légèreté égoïste de la « petite femme blonde »; vrais l'épuisement et la folie de l'homme de génie…
I- La fiction permet d'atteindre le destinataire malgré la censure
II- La fiction est un outil de séduction
III- La fiction représente la vérité ou la leçon
Extrait du document
On ne saurait donc opposer, les exemples précédents le montrent bien, la fiction et la vérité. L'affirmation de Daudet est un paradoxe qui se résout si l'on considère que la fiction nous donne à lire ou à voir une représentation de la vérité. Stylisant ou grossissant les lignes de force du réel, la fiction est à même de nous livrer une vérité historique, sociale ou psychologique. Le personnage narrateur de A la recherche du temps perdu est aussi vrai, sinon plus, que son auteur Marcel Proust. La création exprime et installe une vérité.
Mots-clés:irréalité, dénonciation, narration, écriture, conte, historique, véritable
Dissertation portant sur une citation d'Alphonse Daudet extraite de "La légende de l'homme à la cervelle d'or" : « Malgré ses airs de conte fantastique, cette légende est vraie d'un bout à l'autre… ».
Dissertation № 13003 |
1315 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
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2009
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Résumé
A toutes les époques, les écrivains utilisent la fiction pour amener à une réflexion avec la transmission de vérités et de leçons. C'est en particulier à partir du XVIII° siècle, siècle des Lumières, que le recours à la fiction prend de l'ampleur car il y a une volonté de changement et de vulgarisation du savoir : « riches et pauvres » doivent tous pouvoir s'instruire et réfléchir. Il est donc plus pertinent de trouver un autre moyen que l'essai théorique pour ouvrir le savoir à l'ensemble du peuple.
Mais on peut se demander pourquoi, à tous les siècles, les écrivains ont recours à la fiction pour délivrer un message, une morale ? Quel en est l'intérêt pour l'auteur et le lecteur ? Quels sont les atouts de la fiction ? En quoi est-elle considérée comme efficace pour ceux qui l'utilisent ?
Extrait du document
Le principal atout de la fiction est sa très grande diversité de genres et de registres. Ainsi l'auteur dispose d'un grand choix de moyens pour argumenter et transmettre une vérité, une leçon. Les genres littéraires qui ont recours à la fiction sont multiples : contes (philosophiques), utopies, fables, roman, théâtre… . Chacun de ces genres, aussi divers soient-ils, utilisent la fiction et à travers elle, délivrent une vérité. Dans les utopies, en présentant un monde parfait et imaginaire, l'auteur invite le lecteur à réfléchir sur la société dans laquelle il vit. Le théâtre, peut servir de tribune également. Dans "Rhinocéros", Ionesco à travers la métaphore de la rhinocérite dénonce les totalitarismes ; là aussi, le lecteur réfléchit sur le sens de la liberté. Les fables, elles, à travers le récit d'animaux, de végétaux ou d'objets amènent le lecteur à un temps de réflexion avec la morale qui apparaît à la fin. Il en est de même dans le roman ou le conte. Le conte philosophique "Candide" de Voltaire amène le lecteur à penser sur le sens de l'optimisme, sur la présence de l'optimisme avec la présence du Mal.
Mots-clés:morale implicite, livre, registres
Exposé portant sur l'artiste Mucha, chef de file du mouvement "Art Nouveau" qui, en développant ses propres idéaux esthétiques et son style original, devient un signe marquant de son époque, dénommé le "Style Mucha".
Exposé № 3921 |
1085 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
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2006
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Résumé
Mucha (1860-1939) devient célèbre en décembre 1894, grâce à Sarah Bernhardt, en lui créant sa première affiche de théâtre : Gismonda.
C'est le point de départ d'une série où l'on retrouve toutes les caractéristiques de l'Art Nouveau et du style "Mucha".
Artiste graphique foisonnant, outre les affiches et couvertures de magazines qui popularisent son style, Mucha a aussi conçu des bijoux, des vitraux, des meubles, des décors de théâtre et des costumes.
I. Chef de file de l'Art Nouveau
II. Style Mucha avant tout
III. Féminité support de la publicité
IV. Job, éloge de la sensualité
Extrait du document
C'est le début d'une fructueuse collaboration de six ans avec la grande tragédienne pour laquelle il créera costumes et bijoux. Entre 1895-1899, il participe à la XXème exposition du Salon des Cent et compose l'affiche, et à l'Exposition du Cirque de Reims (1896). En 1909, il retourne en Moravie et travaille à l'œuvre de sa vie : peintures monumentales retraçant l'épopée Slave. Alphonse Mucha meurt à Prague le 14 juillet 1939, jour de son anniversaire, 3 jours après avoir été interrogé par la gestapo, il est jeté dans une fosse commune.
L'Art Nouveau est un mouvement artistique qui s'étend entre 1890 et 1905 en Europe et aux Etats-Unis. Ce mouvement réunira tout les arts, une unité perdue au XIXe siècle, et touche autant l'architecture, la peinture, et la sculpture que les arts graphiques.
Le style se caractérise par une exubérance décorative surnommée Style Nouille mêlant l'esthétique du japonisme et la stylisation florale fondée sur les écrits de Eugène Grasset « la Plante et ses applications ornementales » 1896. La bourgeoisie frivole d'avant 1914 fut séduite par se style aux formes charnelles et envoûtantes.
Mots-clés:style, élégance, chevelure, ondulation, beauté, motif
Travail de recherche d'histoire de l'art qui recense et définit les différents courants artistiques du XIXème siècle, et présente quelques artistes célèbres de cette période.
Travail de Recherche № 2198 |
1700 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
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2003
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Résumé
De l'impressionnisme au réalisme, en passant par le symbolisme ou encore le néo-impressionnisme, cette étude explique à la fois les courants et les artistes qui ont fait le XIXème siècle.
I. Courants artistiques
1. Impressionnisme
2. Réalisme
3. Symbolisme
4. Néo-impressionnisme
5. Divisionnisme
6. Pointillisme
II. Biographie d'artistes célébres
1. Monet (Claude)
2. Pissarro (Camille)
3. Cézanne (Paul)
4. Van Gogh (Vincent)
5. Seurat (Georges)
6. Signac (Paul)
7. Daudet (Alphonse)
8. Maupassant (Guy de)
9. Flaubert (Gustave)
Extrait du document
Mouvement pictural qui se développa dans le dernier quart du XIXe s. en réaction contre les conceptions académiques de l'art. L'impressionnisme est moins une école qu'une rencontre de jeunes artistes qui avaient fondamentalement en commun le goût de la spontanéité et de la peinture en plein air. Le principe de la division des tons (l'obtention d'un ton vert résulte du voisinage d'un bleu et d'un jaune) est à la base même de la technique impressionniste; dès lors, la touche joue pleinement son rôle d'instrument destiné à dissoudre les formes dans l'atmosphère. La première exposition du groupe eut lieu à Paris (15 avril-15 mai 1874); elle fit scandale, et le journaliste Louis Leroy, prenant pour prétexte la toile de Monet intitulée Impression, soleil levant, qualifia ironiquement les exposants d'«impressionnistes» (le Charivari, 25 avril 1874).
Mots-clés:apparence, slogan, paysage, portrait, perfection, esthétique
Dissertation qui analyse en quoi l'empire était plus «républicain» que la IIIème République elle-même en se basant sur cette boutade d'un historien, Alphonse Aulard, à un journaliste, Durranes, en 1885.
Dissertation № 11083 |
2355 mots (
approximativement 5.9 pages ) |
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2009
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Résumé
Cette dissertation se base sur une boutade d'un historien, Alphonse Aulard, à un journaliste, Durranes, en 1885 "Ah que la République était belle sous l'Empire!". En 1885, Alphonse Aulard, historien de la Révolution française, né le 19 juillet 1849 à Montbron et mort le 23 octobre 1928 à Paris, regrette la « République sous l'Empire ». Cette citation met tout d'abord en évidence un paradoxe : en effet, comment la République, forme constitutionnelle où la gestion du pays appartient au peuple, peut elle être « belle », s'épanouir dans ce régime dans lequel domine l'autorité souveraine d'un seul homme, l'empereur? Nous comprenons rapidement que cette réflexion, si elle reste très humoristique, traduit une véritable déception quant à la IIIème République, proclamée suite à la chute du Second Empire le 4 septembre 1870.
1. Alphonse Aulard pouvait voir une « belle » République sous l'Empire à partir des années 1860
2. La IIIème République déçoit les opinions politiques de l'historien
3. Les progrès de la République dans les années 1880
Extrait du document
Alphonse Aulard, en disant que «la République était belle sous l'Empire» voit donc en cette période l'exercice des principes républicains et un plus grand pouvoir politique du peuple. En effet, dès 1860, l'Empereur Napoléon III a entrepris une libéralisation de l'Empire, conformément à son désir initial: éduquer le peuple pour ensuite lui donner la capacité de participer correctement à la vie politique. Constatant une certaine stabilité de son régime, il prend tout d'abord des mesures politiques permettant à l'opposition de figurer dans le gouvernement: en 1857, cinq républicains sont élus dans le Corps législatif. Émile Ollivier et Jules Favre notamment font partie de cette opposition interne. En 1858, Napoléon III décide d'amnistier tous les opposants au coup d'État du 2 décembre 1851: cette mesure, comme ce laissez-passer de l'opposition aux portes du gouvernement, affirme une certaine liberté d'opinion politique.
Mots-clés:liberté, grève, guerre, Marianne, élection, monarchiste
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage de Potocki qui pose la question de savoir si Alphonse Van Worden est plutôt un pantin méthodologique ou un héros des Lumières.
Dissertation № 11979 |
1680 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
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Résumé
"Le Manuscrit trouvé à Saragosse" est écrit dans le courant des idées des Lumières, au XVIIIe siècle. Potocki met en scène divers personnages mais le principal reste Alphonse Van Worden. Il accompagne le lecteur, lui aussi conduit par d'autres personnages, pour écouter une multitude de récits, de nombreux avis et idées, enchâssés dans la narration. Malgré sa présence tout au long du roman, Alphonse Van Worden, exprime rarement son opinion personnelle : est-il manipulation littéraire ou sauve-t-il les idées des Lumières ?
Extrait du document
Héros du roman, Alphonse Van Worden se retrouve plongé au cœur de l'Andalousie. Il est seul et doit affronter des personnages pour créer l'histoire inventée par Potocki. Sans lui, tous les récits racontés par des personnages qu'il rencontre, ne seraient pas présents. Il rencontre les bons personnages qui lui content leur histoire et qui enchaîne sur une autre. Les histoires sont donc le fruit de sa curiosité. Potocki promène son personnage dans l'Espagne. Alphonse Van Worden est le narrateur, il s'exprime à la première personne, mais souvent parce qu'un personnage a décidé d'arrêter son récit ou parce qu'un autre l'appelle. Il est le témoin direct des histoires et nous les rapporte. Il ne contredit presque jamais et raconte seulement ce qu'il voit, ce qu'il entend, il ne juge pas et se rapporte à son père et à son éducation.
Grâce à Alphonse Van Worden, les histoires s'enchaînent, perdant le lecteur et peut-être même le héro qui ne se plaint jamais. Il est l'intermédiaire entre la parole des personnages et le lecteur, sans donner son opinion sur les récits. Il permet la communication de différents genres littéraires comme la poésie, le dialogue, l'épistolaire, le récit et aussi de nombreux styles.
Mots-clés:affaires politiques, prisonnier, voyage, éducation, manipulé, brigand
Etude sur le texte d'Alphonse Cerf " Ministre officiant à Delme, 1958-1978 ", qui analyse tout d'abord la façon dont on devient ministre-officiant dans la politique de reconstruction de la religion dans le pays, son rôle, et ses relations.
Document № 15924 |
5055 mots (
approximativement 12.6 pages ) |
2 sources |
2010
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Résumé
Que se soit pour l'Affaire Dreyfus, la Shoah ou les conflits mettant en prise Israël, les Juifs sont au cœur de nombreux débats depuis de nombreux siècles. Mais finalement, on sait assez peu de choses sur leur vie au quotidien et notamment sur les pratiques des personnes qui les accompagnent, c'est-à-dire les rabbins ou les ministres-officiant. Le document auquel nous avons affaire est un texte, une autobiographie écrite par Alphonse Cerf en mai 2004. Cet homme raconte sa mission de ministre-officiant auprès de la communauté juive de Delme entre 1958 et 1978. Un ministre-officiant est à l'origine un homme chargé dans une communauté juive d'aider le rabbin dans sa tâche. Par la suite, beaucoup de ministres-officiant vont avoir le même rôle qu'un rabbin dans une communauté même s'il persiste des différences entre les deux. Les juifs sont présents en France depuis de nombreux siècles. A Delme, où se passe le texte, on a des sources de la présence juive dans un rapport du curé Fresnes datant de 1699 ainsi qu'une source de 1720 de l'archiprêtre de Delme.
I - Devenir ministre-officiant
II - La pratique de ministériat
III- Une ouverture vers les autres
Extrait du document
A la fin des années 50, alors que le judaïsme français n'avait pas encore réussi à se restructurer après l'épisode de la seconde guerre mondiale, il va devoir faire face à l'installation massive des juifs d'Afrique du Nord venus immigrer en France. Ce phénomène se passa entre les années 1954 et 1962 principalement, pendant les différents processus d'indépendances qui touchent le Maroc, la Tunisie puis l'Algérie.
Mots-clés:juif, rabbin, communauté, société, guerre, conviction, débat, pratique, Delme