Dissertation de philosophie portant sur la nature du désir. Désirer est-ce une attitude égoïste ou au contraire un comportement altruiste ?
Dissertation № 11032 |
1625 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
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2009
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Résumé
Désirer quelque chose pousse à posséder l'objet de notre désir. Posséder l'objet de notre désir nous rends heureux puisque on ne le désir plus. Cette analyse platonicienne du désir conduit à dire que le désir est égoïste. Cependant, l'amour maternel ou paternel semble montrer qu'on est capable de désirer une chose pour nos enfants de manière désintéressée.
Alors désirer est-il nécessairement une attitude égoïste de sorte qu'il faudrait cesser de désirer pour être heureux, ou bien le désir peut-il apparaître comme altruiste de sorte que désirer serait une condition nécessaire au bien de l'homme ?
Extrait du document
Le désir est une notion complexe puisque, par exemple, définir le désir comme un manque implique de dire que le désir est désir de quelque chose. En effet, un manque apparaît comme l'absence d'un objet. C'est cet objet qui sera objet du désir. Dans la définition même du mot désir apparaît le mot désir. Il faut donc cerner la nature du désir pour comprendre si il est synonyme d'égoïsme. C'est donc l'essence du désir qu'il faut analyser et non ses conséquences.
Etre égoïste est l'attitude qui consiste à se considérer comme le seul être important, à ne pas se soucier ni du bonheur ni du malheur des autres. On y opposera donc l'altruisme qui consiste à agir pour le bien des autres et non seulement pour soi.
Pour Sartre, «l'existence précède l'essence». Ainsi l'homme n'est soumis à aucun déterminisme de par sa nature, excepté qu'il est homme. C'est-à-dire qu'il a la liberté de se construire lui-même de par ses actes. Ce n'est passa nature qui va déterminer ses actes mais ses actes qui vont le définir comme homme. Le seul déterminisme auquel il est soumis et ceci vient de sa liberté d'homme, est qu'il doit choisir : «on ne peut pas ne pas choisir». Car l'homme est libre et la liberté implique le choix...
Mots-clés:égoïsme, nature, essence, bonheur, souffrance, Spinoza
Dissertation qui tente d'apprécier l'évolution de ce concept de proportionnalité dans le cautionnement au regard de la jurisprudence.
Dissertation № 9126 |
2920 mots (
approximativement 7.3 pages ) |
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2007
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Résumé
Le cautionnement, en tant que «service d'ami», doit être une opération qui ne lèse pas trop la caution dans la mesure où son engagement est purement altruiste. En revanche, quand il devient une opération commerciale, la caution qui fait le placement financier ne rend plus un service d'ami donc ne doit pas faire l'objet du même traitement logiquement.
C'est dans cette optique que le mouvement jurisprudentiel et législatif contemporain tente de trouver un équilibre entre la protection raisonnée de la caution et l'efficacité de cette sûreté personnelle pour le créancier, et cela en s'appuyant sur le principe de proportionnalité.
I- La naissance et l'évolution du régime jurisprudentiel de proportionnalité
A- L'affirmation jurisprudentielle de l'exigence de proportionnalité dans le cautionnement
B- L'évolution du régime de proportionnalité applicable aux cautions averties
II- L'apport de la loi du 1er août 2003 sur le régime de la proportionnalité dans le cautionnement
A- Une évolution du régime marquée par l'élargissement du dispositif à toutes les cautions personnes physiques
B- L'encadrement de «l'engagement manifestement disproportionné»
Extrait du document
Historiquement, le cautionnement naît à dans la Rome antique dans le cadre d'une solidarité familiale. Cette sûreté personnelle semblait plus sécurisante ; en ce qu'elle permettait l'exercice d'un droit personnel sur un second débiteur jouant le rôle de garant du débiteur principal. Elle venait en remplacement de l'archaïque « nexum » qui, en remboursement d'un prêt non honoré par son débiteur, prévoyait la maîtrise physique de ce dernier par le créancier. En effet, ce dernier pouvait l'enfermer dans sa prison personnelle (ou «nexus»), et le forcer à travailler pour rembourser sa dette.
Mots-clés:débiteur, contrat, bénéficiaire, constitution, créance, crédit
Commentaire de l'ouvrage 'Le suicide' du sociologue Émile Durkheim s'interrogeant sur les causes provoquant le suicide.
Commentaire de Texte № 16054 |
2630 mots (
approximativement 6.6 pages ) |
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2007
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Résumé
Comprendre les causes d'un suicide est difficile parce qu'en général, dans son angoisse et son désespoir, le suicidaire se confie moins et donc les témoignages ne sont pas nombreux.
Plusieurs auteurs ont évoqué ce problème comme, par exemple, Emile Durkheim. Ce sociologue (1858-1917) est naît à Épinal, en France. En 1887, il est diplômé de chairs pédagogiques et de sciences sociales à l'université de Bordeaux et plus tard, est nommé professeur à la Sorbonne. Après maints ouvrages, Durkheim publie Le suicide en 1897. Dans cet ouvrage, objectivant que c'est la société qui tend au suicide et cela varie selon les milieux sociaux, et non pas que ça soit une décision prise à cause d'un problème personnel, Durkheim travaille sur les différents types de ce genre de fin de vie: le suicide égoïste, le suicide altruiste et enfin, le suicide anomique qui est dû au dérèglement social. Ainsi, Durkheim y introduit dans un premier temps, le bouleversement économique et dans un second temps, le divorce et les séparations qui peuvent influencer ce dernier type de suicide.
Extrait du document
Autrefois, l'homme était condamné dès sa naissance à rester dans la même situation sociale que ses ancêtres. Aujourd'hui, la situation sociale varie selon les ambitions et les mérites de l'homme tout comme l'héritage. Il est vrai que certains pensent que sans héritage et sans contraintes sociales, c'est celui qui mérite le plus qui arrive, c'est la loi de la jungle.
Mots-clés:héritage, injustice, abandon, mort, homme, société, phénomène
Commentaire de cet extrait de l'oeuvre de Roussseau qui a pour objectif de montrer en quoi l'auteur a révolutionné la conception de la loi.
Commentaire de Texte № 10612 |
2450 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
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2009
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Résumé
"Le Contrat social" a souvent été considéré comme le texte fondateur de la République française. L'on s'est surtout attaché à sa théorie de la souveraineté : celle-ci appartient au peuple et non à un monarque ou à un corps particulier. Rousseau est à l'origine de la conception française de la volonté générale : contrairement aux théories politiques anglo-saxonnes, il ne considère pas la volonté générale comme la somme des volontés particulières — c'est-à-dire la volonté de tous - mais comme ce qui procède de l'intérêt commun. Le contrat social va alors être le fondement juridique de la loi, instaurant l'égalité et la liberté des citoyens.
I- «Mais qu'est-ce donc qu'une loi ?»
A) De la nécessité d'une législation
B) La loi, expression de la Volonté Générale
II- La figure originale du Législateur chez Rousseau : un guide altruiste et éclairé du peuple
A) La nécessité d'un guide dépassionné
B) La nécessité d'un Législateur démiurge, incarnation de la «raison sublime»
Extrait du document
Comme l'affirme M. Imboden dans Rousseau und die Demokratie, «tout comme Montesquieu est le créateur de la théorie de séparation des pouvoirs, Rousseau est dans la pensée collective le créateur de la théorie de la souveraineté populaire».
Jean-Jacques Rousseau, né le 28 juin 1712 à Genève et mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville, est un écrivain, philosophe et musicien genevois de langue française. Indéniablement l'un des plus illustres philosophes du siècle des Lumières, ses travaux ont influencé grandement l'esprit révolutionnaire français. Il est particulièrement célèbre pour ses travaux sur l'homme, la société ainsi que sur l'éducation. Il fait partie du courant des Anciens, tel que défini par Benjamin Constant.
Mots-clés:séparation des pouvoirs, souveraineté populaire, législateur, législation, pacte social, gouvernement
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage sociologique de Durkheim, publié en 1897.
Fiche de lecture № 8091 |
1740 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
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Résumé
Dans cet ouvrage, Durkheim recherche les causes sociales du suicide. Il fait une étude du taux social de suicide. L'ouvrage est composé de trois livres qui retracent la méthode utilisée par Durkheim. Il commence par étudier les causes extra-sociales du suicide. Ensuite, analyse les causes sociales et les différents types de suicide. Enfin, il observe le suicide en tant que phénomène social. Pour respecter la démarche utilisée par Durkheim, ce devoir étudie ces trois étapes dans l'ordre de l'ouvrage.
I. Les facteurs extra-sociaux
A) Les états psychopathiques
B) Les états psychologiques normaux
C) Les facteurs cosmiques
D) L'imitation
II. Les causes sociales et les différents types de suicide
A) Le suicide égoïste
B) Le suicide altruiste
C) Le suicide anomique
III. Le suicide comme phénomène social
A) L'élément social du suicide
B) Rapports du suicide avec les autres phénomènes sociaux
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Durkheim remarque que les suicidés sont souvent des névropathes. Ce seraient donc des personnes dont leur système nerveux est très sensible. Dans les asiles d'aliénés, il y a plus de femmes que d'hommes, cependant, il y a plus d'hommes qui se suicident. Durkheim va établir quelques observations issues de statistiques. Il en ressort que le suicide serait plus répandu dans les villes que dans les campagnes. Il compare ensuite l'intensité de la tendance à la folie dans les différents cultes. Il observe que la tendance au suicide augmente avec l'âge, que quand il y a moins de fou il y a plus de suicide. Le dégénéré se tue plus facilement que le sujet sain mais il ne se tue pas forcément en raison de son état.
Nous pouvons donc établir la première conclusion : il n'y a pas de relation entre le taux social de suicide et la tendance à la folie.
Avec la même démarche, Durkheim montre qu'il n'y a pas de rapport constant entre le taux social de suicide et l'alcoolisme.
Mots-clés:région, cultivé, phénomène, pathologique, perturbation, profonde
Dissertation qui analyse s'il n'est pas préférable d'infliger des limites aux désirs pour pouvoir être pleinement heureux.
Dissertation № 6459 |
2095 mots (
approximativement 5.2 pages ) |
3 sources |
2006
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Résumé
Chacun peut avoir une conception du bonheur lié au plaisir différente, que le bonheur réside ou non dans la satisfaction des désirs, mais celle qui semble la plus raisonnable est bien celle de la modération des désirs, ou la morale épicurienne, qui permet la satisfaction de certains désirs en évitant l'excès et en trouvant le bonheur dans le présent. Il faut écouter son corps et réfléchir à ce qui pourrait lui procurer du bien, tout en étant altruiste et en sachant respecter les autres pour un bonheur profitable non seulement à soi mais aussi aux autres. Eviter l'excès et satisfaire nos besoins et quelques désirs profitables sont les éléments clefs du bonheur.
1. Selon les conceptions et les idéologies de chacun, le bonheur peut résider dans la satisfaction des désirs
2. La satisfaction des désirs n'est cependant pas toujours le meilleur moyen d'accèder au bonheur
3. Le bonheur réside dans les désirs jusqu'à une certaine limite : il faut savoir jusqu'à quel point il est bon de satisfaire ses désirs
Extrait du document
La philosophie contemporaine accorde au plaisir une valeur positive. Aujourd'hui, nous sommes tous encouragés un jour où l'autre à satisfaire nos désirs. En effet, « Vivre ses désirs » est dans notre monde actuel une formule publicitaire banale. Beaucoup d'entre nous partagent l'opinion selon laquelle le bonheur est dans la satisfaction des désirs. Mais l'est-il vraiment ? Rechercher sans limites des objets que l'on imagine être source de satisfaction, permet-il réellement d'atteindre cet « état de la conscience pleinement satisfaite » qu'est le bonheur ? Est-il préférable de satisfaire tous ses désirs, ou au contraire de les réduire parce que leur multiplication peut engendrer le dégoût et l'ennui ?
Mots-clés:modération, excès, absence, douleur, frustration, manque
Dissertation de philosophie qui analyse le type de présence de l'égo face à l'autre en amour : l'égocentrisme propre à la conscience anéantit-il définitivement tout amour authentique de l'autre ?
Dissertation № 3432 |
865 mots (
approximativement 2.2 pages ) |
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2008
$ 4.95
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Résumé
Aimer l'autre, c'est favoriser d'abord son propre point de vue ou son propre intérêt. Il faut d'abord s'aimer soi-même et s'identifier pour aimer l'autre. Cet amour ne saurait cependant s'apparenter à l'amour propre. Dans l'amitié authentique, l'amour de soi est en même temps amour de l'autre. C'est s'aimer que d'avoir des amis vertueux qui permettent l'achèvement de soi-même. Parfois, l'être aimé peut donner aussi l'occasion d'aimer la meilleure part de soi-même.
I) Tout amour est égoiste
II) Tout amour est altruiste
III) Tout amour est amour de soi
Extrait du document
« Aime ton prochain comme toi-même », « charité bien ordonnée commence par soi-même », préceptes chrétiens et proverbes qui semblent privilégier le modèle de l'amour de soi, voire de l'égoïsme comme seul référent possible à l'amour de l'autre.
Est-ce à vrai dire que dans tout amour on n'aime jamais que soi-même ? Si l'on parle d'amour, c'est bien pour dire que dans cette relation singulière à l'autre, qui n'est ni la haine, ni l'indifférence, l'autre m'obsède ou me fait souci ou me comble : aimer l'autre c'est favoriser d'abord son point de vue ou son intérêt.
Mais le « je » ne saurais totalement s'effacer. C'est bien moi qui éprouve cette amitié, cette attirance ou cet amour parfois non partagé. L'autre risque toujours de n'être qu'un objet pour ma conscience, d'intérêt que pour elle-même.
Mots-clés:passion, qualité, fusion, étranger, effacement
Dissertation d'économie qui montre comment Smith a réussi, au travers de ses oeuvres, à répondre à une problématique anthropologique afin de trouver dans les sentiments moraux, les causes de l'accroissement des richesses.
Dissertation № 3513 |
3700 mots (
approximativement 9.3 pages ) |
4 sources |
2006
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Résumé
Un poncif est fréquemment utilisé dans l'interprétation des deux œuvres majeures de Smith : dans la théorie des sentiments moraux Smith “moraliste”, a pour principal concept la sympathie. Puis après son voyage en France, Smith aurait opéré un revirement en étudiant dans la richesse des nations, les effets producteurs de l'égoïsme. I
l y aurait donc deux thèses sans continuité.
Cependant, la sympathie n'est pas essentiellement altruiste : quand nous souffrons à l'occasion de la souffrance d'un autre, nous ne souffrons qu'à propos de nous-mêmes : "nous sympathisons aussi avec les morts ”, parce que nous plaçons “ nos âmes toutes vivantes dans leurs corps inanimés ”.
Donc il est clair qu'il n'y a pas de séparation, entre les notions d'égoïsme et de sympathie. Ainsi, nous pouvons supposer une continuité entre la théorie des sentiments moraux et la richesse des nations.
La thèse d'Adam Smith a une double dynamique. D'une part, elle vise à relier économie et morale, en réponse aux allégations d'autres penseurs; d'autre part, elle participe à une analyse économique logique et rigoureuse où la morale est présente.
I. Une critique philosophique pour établir une continuité anthropologique entre morale et économie
1. Une critique sans appel de la naturalité des Physiocrates (Quesnay), qui sépare économie et morale
2. Une critique ambiguë de Mandeville et de sa Fable
II. Les moyens d'une analyse économique logique faisant une place à la morale
1. L'ordre naturel des choses et la main invisible : pour un optimum économique
2. Une économie politique compréhensive et positive : des sentiments moraux à l'accroissement des richesses
Extrait du document
Pour Quesnay comme pour beaucoup d'économistes qui lui succèderont, économie et morale sont deux domaines strictement séparés.
Le premier argument de Quesnay est la différence de méthodologie. En effet, dans l'analyse économique, on est en présence de quantités puisque les objets échangés ont des prix. Il y a donc possibilité d'utiliser l'arithmétique en économie, ce qui est totalement impossible dans le domaine moral.
De plus, il y a pour Quesnay une hétérogénéité de l'ordre moral et du domaine économique. En effet, le domaine économique est en quelque sorte en deçà du bien et du mal. Par exemple, Quesnay estime qu'il n'y a pas lieu de faire une critique morale de l'inégalité des propriétés car pour lui « [les causes de cette inégalité] ne sont point assujetties à l'ordre moral, elles appartiennent à un autre système » puis il dit encore « Cette inégalité n'admet ni juste ni injuste dans son principe ». Car pour Quesnay, Dieu a créé un ordre naturel économique. Or l'homme ne peut par sa morale humaine pénétrer les desseins de l'être suprême et il n'est donc pas à même de les juger.
Il existe donc un naturalisme de l'ordre économique qui justifie pour les physiocrates la séparation entre morale et économie.
Mots-clés:physiocrate, mercantilisme, sympathie, échange, main invisible, gain
Exposé montrant l'intérêt des politiques de transfert dans la résolution de l'inefficience dynamique que pose le modèle de générations imbriquées dans le cas d'agents égoïstes puis dans le cas d'agents relativement altruistes. (pdf)
Exposé № 22503 |
2060 mots (
approximativement 5.2 pages ) |
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2010
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Résumé
L'économie des relations et des transferts entre générations privilégie un domaine d'analyse, celui de la croissance, envisagée surtout à l'échelle macroéconomique, dans une optique de long terme .Cette dernière est essentiellement abordée sous deux formes :
•La croissance « soutenable », reposant sur la bonne gestion des ressources naturelles épuisables afin de ne pas léser les générations futures ;
•La croissance « optimale », générée par une accumulation du capital qui oblige les générations actuelles à sacrifier une part de leurs ressources en faveur des générations futures.
I. Introduction
II. Modèle à générations imbriquées : inefficience dynamique
III. Conclusion
Extrait du document
L'altruisme signifie une possibilité de transferts privés intergénérationnels des vieux vers les jeunes. Pour cela, on suppose que les agents sont altruistes et que l'utilité des parents dépend de celle de leurs enfants avec un coefficient d'égoïsme qui fait la différence entre l'utilité de l'agent et de son enfant.
Mots-clés:jeunesse, enfance, différence, culture, égoïsme, parent, lien, éducation
Dissertation philosophique traitant de la place de la morale dans le plaisir et la satisfaction de l'Homme.
Dissertation № 7811 |
2680 mots (
approximativement 6.7 pages ) |
4 sources |
2008
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Résumé
Depuis la Renaissance et la Révolution galiléenne, l'importance du moi n'a jamais cessé d'augmenter et a atteint son paroxysme dans notre «ère du vide» où l'individualisme est devenu un mode de vie standardisé gravitant autour de la recherche exacerbée du plaisir absolu.
Cependant, depuis quelques années, un certain nombre d'individus procèdent à un changement volontaire et à long terme de leur train de vie, passant par des revenus sensiblement moins élevés du fait d'un travail plus relâché et par une baisse de leur consommation.Ceux-ci ont compris que le plaisir ou la satisfaction physique ou morale d'un manque ne s'obtient pas dans la quantité mais dans la qualité.Par conséquent, cet exemple montre que malgré la tendance générale qui pousse l'ensemble de l'humanité vers l'excès, certaines personnes préfèrent limiter leur accès au plaisir brut pour des considérations altruistes et désintéressés qui participent à l'élaboration d'un plaisir plus morale et a priori plus fort.
Ainsi, il peut exister une certaine temporisation, cependant une contradiction apparaît lorsque l'on vient à invoquer un lien entre morale et plaisir.
Extrait du document
Puis, le devoir concerne toujours autrui donc la morale c'est tout ce que l'on doit à autrui. Le devoir ne peut être réalisé effectivement que par l'obligation personnelle, c'est-à-dire par le sentiment impérieux qu'il faut toujours le choisir et le vouloir plutôt qu'autre chose. Il est alors nécessaire de le préférer à des objectifs dont on se défait difficilement comme l'intérêt privé ou les désirs égoïstes.
Mots-clés:âme, bonheur, valeur, absolu