Exposé présentant brièvement l'Organisation des Nations Unies et se demandant si son rôle est conforme aux ambitions que chérissaient ses créateurs à son origine.
Exposé № 19754 |
2280 mots (
approximativement 5.7 pages ) |
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2010
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Résumé
En 1945, au sortir de l'horreur occasionnée par la Seconde guerre mondiale et pour désormais préserver la paix, les Alliés créent l'Organisation des Nations Unies. Cet embryon organique succède au décès de la Société des Nations, organisation internationale créée au lendemain de l'hécatombe humaine occasionnée par la Première guerre mondiale. Signe d'une nouvelle donne sur le plan des relations internationales, le siège de cette nouvelle Organisation des Nations Unies ne se trouve plus en Europe: il naît à New York, signifiant par là un nouvel équilibre des pouvoirs engendré par ce conflit mondial.
I. L'ONU : un nouvel organe au service de la sécurité collective ?
II. L'ONU : entre ambition et désenchantement
Extrait du document
Pour autant, l'ONU a fêté ses 60 ans d'existence en 2005 et elle ne cherche pas à éluder ses échecs : le rapport Brahimi en 2000, commandé par l'Assemblée Générale des Nations Unies sur les Opération de Maintien de la Paix est très critique et propose des dizaines de recommandations.
Mots-clés:Réforme, casques bleus, Europe, paix, monde, recommandations, pays
Commentaire portant sur le récit de Balzac : "Le Chef-d'œuvre inconnu" et traitant de la création artistique, des ambitions et des souffrances de l'artiste.
Commentaire de Texte № 19055 |
1120 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2010
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Résumé
En 1832, Honoré de Balzac fait paraître un petit récit intitulé "Le Chef-d'œuvre inconnu" qui traite la question de la création artistique, des ambitions et des souffrances de l'artiste. Au début du récit, le personnage principal est vu par un jeune peintre ambitieux, Nicolas Poussin, venu rendre visite à maître Porbus, un célèbre peintre de cour. Cette rencontre, sur le palier, sert de prétexte à une évocation précise de Frenhofer. Mais l'écriture réaliste glisse vers le fantastique, le vieux peintre devient lui-même un tableau.
1) Le portrait réaliste d'un vieillard
2) La transfiguration du personnage
Extrait du document
On retrouve dans cette page le souci de précision qui caractérise le réalisme revendiqué par Balzac. Le roman se doit d'imiter le réel, d'en rendre compte jusque dans ses moindres détails. Aussi nous livre-t-il ici un portrait sans pitié de la vieillesse. Mais cette intention réaliste n'empêche pas un double glissement. D'une part, le vieillard devient une créature mystérieuse, voire diabolique.
Mots-clés:réalisme, écriture, personnages
Dissertation qui traite des finalités supposées de la méthode.
Dissertation № 8412 |
3245 mots (
approximativement 8.1 pages ) |
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2007
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Résumé
La méthode a-t-elle pour ambition de rendre l'être humain infaillible ? La question semble importante et ouvre sur de considérables difficultés.
Si l'on prétend que la méthode n'a pas pour ambition de rendre l'homme infaillible dans ses démarches, quelle peut être alors sa visée ? Si elle ne peut lui garantir le succès dans ses entreprises, on ne voit pas très bien quelle pourrait être la légitimité de la méthode qui apparaîtrait dès lors comme une sorte d'option facultative dont il est peu certain qu'elle puisse être source de succès.
D'un autre côté, prétendre que la méthode a pour ambition de rendre l'homme infaillible n'est pas sans poser de difficultés d'une ampleur analogue. L'homme est en effet toujours potentiellement capable d'erreurs et dépend d'innombrables facteurs externes que même la méthode la plus perfectionnée ne saurait prétendre contrôler.
1. La méthode apparaît comme un guide indispensable nous rendant infaillibles dans toutes les investigations
2. Remise en question de tout ce qui fait la respectabilité de la méthode, à savoir son fondement rationnel
Extrait du document
La méthode semble apparaître comme un guide et un outil nécessaires pour rendre l'homme infaillible dans toutes ses démarches, qu'elles aient lieu dans le domaine théorique ou dans le domaine pratique. Une telle ambition repose sur le caractère de perfection de la méthode. Or, cette perfection lui est garantie par son degré de systématicité, c'est-à-dire par le fait qu'elle est déductible d'un savoir fondé rationnellement. Un tel critère s'avère indispensable pour guider l'homme dans le chemin de la certitude et de l'infaillibilité. Dans le premier chapitre de La pensée sauvage intitulé « La science du concret », Claude Lévi-Strauss pointe bien la différence qu'il peut y avoir entre une méthode de type « bricolage » et la méthode employée par l'ingénieur. Face à une même situation, l'un et l'autre ne vont pas procéder de la même manière. L'objectif du bricoleur sera de répondre de façon ponctuelle et originale à un problème particulier qui se pose.
Mots-clés:échec, certitude, vérité, excellence, réussite, expérience
Dissertation d'histoire qui pose la question de savoir si la France, qui se caractérise par la prégnance de ses ambitions planétaires, a toujours eu les moyens matériels de ses ambitions géopolitiques.
Dissertation № 3767 |
2840 mots (
approximativement 7.1 pages ) |
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2008
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Résumé
L'horizon est la limite circulaire de la vue pour un observateur qui en est le centre : cela renvoie donc à un espace sur lequel un pays a la capacité d'imposer ses choix, c'est-à-dire être puissant.
Au sens figuré, c'est aussi un domaine qui s'ouvre à la pensée et à l'action, donc un champ de puissance : politique, militaire, coloniale, économique, culturel, etc.
Le sujet invite ainsi à une réflexion sur les moyens car une puissance n'est pas bornée que par l'horizon qu'elle se définit mais également par les moyens qu'elle veut et/ou peut mettre en œuvre pour l'atteindre.
I/ De 1870 à 1892-93, l'oeil était dans la tombe et regardait le Tonkin
A/ La France a traditionnellement les yeux ouverts sur le monde
B/ Face à l'Allemagne : larme à l'oeil, recueillement et l'arme à l'œil
C/ La France n'a pas les yeux dans sa poche et regarde dans la longue vue coloniale
II/ Puis, jusqu'en 1947, la France a le Rhin à l'oeil mais découvre qu'il est difficile d'acquérir une puissance à l'œil
A/ La géographie de la puissance française est largement conditionnée par la menace d'une Allemagne louche
B/ Les horizons sont trop vastes au vu des moyens : la France a les yeux plus gros que le ventre !
C/ En conséquence, des contraintes ou des tutelles acceptées mais non assumées : une puissance aux yeux bridés
III/ Depuis 1947, la France entre l'horizon mondial et européen : un strabisme divergent ?
A/ L'abandon de l'Empire ne crève pas les yeux d'une puissance qui veut rester mondiale
B/ Dans la guerre froide, la France, sans avoir froid aux yeux, ne veut pas renoncer à son statut de puissance…
C/ … et le recentrage apparent sur l'Europe, n'implique nulle rétraction oculaire … au risque de l'aveuglement
Extrait du document
Après de Gaulle, l'Europe devient un horizon de plus en plus familier (rôle moteur des couples franco-allemands dans les avancées de la construction européenne, qu'elles soient institutionnelles ou économiques) et indépassable ?
La question européenne entre davantage dans le champ de la politique intérieure (même si elle demeure secondaire et si elle est instrumentalisée en étant le bouc émissaire des difficultés nationales) : débats politiques à l'occasion des élections (notamment européennes quand elles se font au suffrage universel); politique économique de plus en plus déterminée par l'Europe depuis le tournant de la rigueur en 1983 au nom du maintien dans le SME et la mise en place de l'euro (critères de convergence puis pacte de stabilité); débats sur la question de l'élargissement (secondaires sur ceux de 1995 et de 2004 mais plus intenses sur la question de la Turquie), référendums du traité de Maastricht (1992) ou du Traité constitutionnel (2005) révélant des divisions profondes entre Français (fractures sociologiques et culturelles, souverainistes contre fédéralistes et interrogations sur la place de l'horizon européen face à la mondialisation libérale).
Mots-clés:espionnage, américanisation, véto, Suez, colonialisme
Commentaire composé de "La laitière et le pot au lait" de La Fontaine qui raconte les malheurs d'une laitière, Perrette, déçue dans ses modestes ambitions d'enrichissement.
Commentaire Composé № 14848 |
2260 mots (
approximativement 5.7 pages ) |
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2010
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Résumé
L'art de La Fontaine, dans cette fable, ne consisterait-il pas dans cette manière de persuader tant par la fable que par l'autodérision et l'implication personnelle ? Deux parties peuvent permettre de répondre à cette question, chacune traitant les deux parties distinctes du poème. Dans un premier temps, la manière dont le fabuliste rapporte l'anecdote de la laitière sera analysée. Puis, l'art de La Fontaine comme auteur moralisateur qui enseigne par la persuasion plus que par l'argumentation en se mettant en scène par autodérision dans sa propre fable sera mis en lumière.
Extrait du document
Et La Fontaine de se moquer de son propre personnage par le biais d'un zeugme : « Sa fortune ainsi répandue » (v.25) comme si le lait de la laitière était déjà une fortune acquise. Il s'agit bien ici d'une antiphrase puisque tout ceci n'était qu'hypothèses peu probables (à s'en tenir par exemple à la « triple couvée »).
Mots-clés:Convaincre, persuader, délibérer, poésie
Travail de recherche sur l'alliance stratégique la mieux adaptée aux ambitions d'une entreprise.
Exposé № 25525 |
5365 mots (
approximativement 13.4 pages ) |
2 sources |
2011
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Résumé
L'économie industrielle a connu de profonds bouleversements ces vingt dernières années avec successivement la remise en cause du fordisme et du toyotisme. De plus, le décloisonnement des marchés a jeté les entreprises dans une arène ou elles s'affrontent sans merci : la concurrence exacerbée au sein de ceux-ci et la loi dictée par la demande font que les entreprises sont à la recherche de nouveaux moyens d'accroître productivité et qualité tout en réduisant les coûts.
1. Partenariats entre firmes non concurrentes
2. Partenariats entre firmes concurrentes : les alliances stratégiques
3. La typologie des alliances stratégiques
Extrait du document
L'objectif d'une joint-venture de multinationalisation est de faciliter la pénétration commerciale d'une entreprise dans une nouvelle zone géographique grâce à l'aide d'un partenaire local. Cette entreprise souhaite pénétrer un marché sur lequel elle n'était pas présente alors que son partenaire dispose d'un accès privilégié à ce marché. Pour l'entreprise étrangère c'est le moyen de conquérir un nouveau marché et pour le partenaire local c'est un moyen de distribuer un nouveau produit et de bénéficier d'un transfert de technologie. Ce partenaire n'est présent ni dans le secteur, ni dans la filière où opèrent la multinationale, et il n'a ni les compétences techniques ni les ressources nécessaires pour développer son propre produit.
Mots-clés:force, donne industrielle, globalisation, changements internes, performance
Dissertation qui pose la problématique suivante : de quelle manière les ambitions et politiques successives de la Russie vis-à-vis de l'Europe ont-elles influencé et modifié la géopolitique de ce continent ?
Dissertation № 13379 |
3140 mots (
approximativement 7.9 pages ) |
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2007
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Résumé
Le XIXème siècle en Europe est marqué par une succession de renversements d'équilibres dans les relations internationales. La Russie a joué un rôle essentiel dans ces relations, tant pour l'établissement des équilibres que pour leur renversement. Géographiquement, ce pays a un pied en Europe et l'autre en Asie. S'il est vrai que la politique extérieure russe s'oriente également vers ses frontières asiatiques, on peut dire que l'héritage de Catherine II et les victoires sur Bonaparte vont amener les tsars du XIXème siècle à une réflexion sur les rapports à entretenir avec l'Europe. En fonction des tsars, le continent sera perçu comme une source de modernité ou au contraire comme un modèle de subversion et de danger.
Extrait du document
Premièrement, de 1812 à 1825, la Russie s'avère être une puissance au service de l'ordre monarchique qui tend au pragmatisme. La victoire sur Napoléon marque un réel tournant dans la politique extérieure du tsar Alexandre Ier (1801-1825). Le 24 juin 1812 Napoléon déclenche l'invasion de la Russie afin de contester l'influence du tsar sur les deux questions polonaise et ottomane. Disposant d'une armée trois fois moins nombreuse et mal armée, le commandant russe Koutouzov subit des défaites successives. Il doit reculer sans cesse mais, ce faisant, il pratique la stratégie de la « terre brûlée » si bien qu'en octobre, l'armée française est contrainte de se retirer par manque de ravitaillement. Elle est alors assaillie par les troupes russes et souffre d'un froid intense. Cette guerre a joué un rôle considérable dans la naissance du nationalisme russe moderne. Parallèlement, elle a provoqué un bouleversement majeur dans la conception politique et idéologique d'Alexandre Ier.
Mots-clés:rapprochement, manifestation, modernisation
Travail de recherche sur l'évolution de la noblesse au sein d'une société aspirant à des ambitions nouvelles : l'Europe du XIXe siècle.
Travail de Recherche № 3008 |
1380 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
3 sources |
2007
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Résumé
La révolution française a profondément bouleversé la donne en Europe : l'émergence d'un pouvoir des masses effraie les régimes absolutistes européens. Aussi à l'instar de l'Angleterre, les régimes politiques décident de réformer le système social pour éviter une révolution.
Le Code civil napoléonien de 1804, adopté dans une grande partie de l'Europe, abolit les droits féodaux.
Peu de législations (Angleterre, Russie) confèrent aux nobles des privilèges de droit pénal.
Désormais les sociétés d'ordres disparaissent au profit de sociétés de classes.
Quelle est donc la place accordée à la noblesse au sein de la nouvelle structure sociale en Europe ?
Bien que la noblesse reste aristocratique dans son mode de vie, ses positions politiques et économiques s'érodent.
Introduction
I/ La noblesse : un train de vie convoité
1) La noblesse, un savoir vivre …
2) … Qui attire
II/ Ses positions économiques et politiques fléchissent
1) Sur le plan économique, la prépondérance nobiliaire est entamée par la grande bourgeoisie
2) Les progrès du régime représentatif amoindrissent le pouvoir politique des nobles
Conclusion
Extrait du document
Etre noble au XIXe siècle, c'est se distinguer aussi bien par son mode de vie que par ses positions politiques ou économiques dans la mesure où la noblesse, suite à un processus de démocratisation, connaît un déclin de son influence dans toute l'Europe.
Les aristocrates sont toujours caractérisés par leur esprit de corps : ils continuent à représenter une élite qui se définit avant tout en opposition des masses populaires et constitue une ‘internationale dorée' dont tous les membres sont apparentés les uns aux autres.
La noblesse rejette l'égalitarisme. On reste dans une noblesse de prestige : on ne côtoie que les personnes susceptibles de soutenir le même rythme de vie, ayant les mêmes intérêts politiques et économiques que soi. Si elle tolère la grande bourgeoisie, la noblesse fixe une ligne de démarcation claire avec le reste de la population.
L'éducation continue à jouer un rôle essentiel : la noblesse considère que l'instruction est l'une de ses caractéristiques propres.
Si les privilèges tels qu'on les concevait sous l'Ancien Régime ont majoritairement disparus, la noblesse mène toujours un train de vie luxueux et fastueux qui s'oppose à l'austérité et à la simplicité de la bourgeoisie et des "middle classes".
Mots-clés:prestige, capital, placement, exploitation, déclin
Commentaire qui analyse comment chacun profite du schisme pour afficher ses ambitions politiques et asseoir sa position dans le royaume.
Commentaire de Texte № 8109 |
3430 mots (
approximativement 8.6 pages ) |
6 sources |
2007
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Résumé
Le texte qui nous est présenté ici, est extrait du chapitre IX de la « Chronique du religieux de Saint Denis », ou « Chronique de Charles VI », constitué de deux manuscrits de la bibliothèque royale, provenant du fond Colbert. Cet ouvrage est écrit par Louis François Bellaguet, Eglise abbatiale de Saint-Denis (Saint-Denis, France). Le Religieux de Saint Denis est en fait Michel Pintoin, chantre de l'abbaye, né vers 1349 et mort en 1421. Contemporain de Charles VI (1368-1422), l'œuvre de Michel Pintoin, a été utilisé par de nombreux historiens. Le chantre de l'abbaye de Saint Denis, se veut, dans sa chronique, selon Bernard Guenée , être le porte parole de « l'opinion des sages ». Sages qui sont pour le religieux, ceux qui font autorités, mais qui n'ont pas forcément le pouvoir. Les sages sont représentés ici par les maîtres de l'université de Paris.
I – Union de l'Eglise, à chacun sa place …
A. Une Université mise au pas …
B. Liens de parentèle et jeux d'influences
II – Schisme et nécessités politiques, une union difficile
A. Mystique et Via facti …
B. Un équilibre précaire dans la partition politique
III –Un roi sans tête, une papauté bicéphale ou la nécessité de reprendre ses esprits…
A. … sous le signe de la passion
B. Une joie de courte durée
Extrait du document
En janvier 1394, Charles VI sort d'une nouvelle crise de démence, et comme l'écrit le religieux de Saint Denis ligne 3 : « A cette nouvelle, la vénérable Université de Paris tint une assemblée : il y fut décidé qu'elle renouvellerait ses démarches pour rétablir l'union de l'Eglise et chercherait à faire entrer le roi dans ses vues ». En effet, depuis le début du schisme en 1378, l'Université de Paris a pris le parti de chercher une solution pour sortir de cette crise. D'abord divisé, l'université étant répartie en nation, les quatre facultés en 1380, après deux ans de tergiversation se mettent d'accord pour présenter au roi, ou plutôt à son assemblée à la tête de laquelle se trouve ses oncles, leur solution pour venir à bout du schisme : la convocation d'un concile général.
Mots-clés:convocation, ralliement, papauté, pouvoir, troupe, royaume
Commentaire de texte portant sur la déclaration faite aux parisiens lors de la Commune de Paris en 1871 qui s'interroge sur les ambitions des Fédérés sur Paris et la République Française.
Commentaire de Texte № 13081 |
3445 mots (
approximativement 8.6 pages ) |
9 sources |
2008
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Résumé
Emile Ollivier avait dit qu'il avait voté pour la guerre « le cœur léger », pourtant ce fut cette même guerre, contre la Prusse, qui causa la chute de l'Empire et la déchéance de Napoléon III. Le 4 septembre 1870, marqua la fin de l'Empire avec la défaite de Sedan, et la proclamation de la République à l'Hôtel de Ville de Paris par Gambetta, alors que les prussiens occupaient la France. La question est de savoir si la guerre doit continuer ou non. Le gouvernement provisoire est alors soumis à de fortes pressions populaires.
1.Fédérés contre Versaillais !
2.L'histoire de l'autonomie d'une ville…
3.La France, une République Fédérale ?
Extrait du document
Si le manifeste fut publié le 19 avril, auparavant des décisions avaient déjà vu le jour et pas seulement celles de la déclaration. Les républicains remirent le drapeau rouge en place, tout comme le calendrier révolutionnaire. Le 2 avril, la Séparation de l'Eglise et de l'Etat fut déclarée puisque la plupart des Fédérés étaient des anticléricaux convaincus. L'enseignement devint gratuit, laïque et obligatoire pour les garçons et les filles et il y eut aussi des réformes pour les écoles professionnelles. L'armée permanente est supprimée, à la place il y a le service militaire obligatoire : décision prise le 29 mars. Ils luttèrent aussi contre les monopoles : ainsi les fonctionnaires ne pouvaient plus accumuler les postes, tout le monde pouvait accéder au même poste quelque soit la classe sociale. De même que les boulangers ne travaillaient plus de nuit (28.04.1871) ou encore l'interdiction des retenues sur les salaires des ouvriers : 27.04.
Mots-clés:communards, capitale, autonomie