Présentation au format PowerPoint présentant l'œuvre "Les Nourritures terrestres", d'André Gide et se demandant comment l'auteur par la forme, mais également par le fond met en place sa leçon de moral.
1480 mots (approx. 3.7 pages), 0 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé AndréeGide est né le 22 novembre 1869 à Paris. Après un parcours litigieux à l'école Alsacienne, il entre en classe de philosophie au lycée Henri IV, en 1888. Cette même année, il publie ses premiers vers, dans la revue « La Potache-Revue », qu'il fonde avec deux amis d'enfance. En 1895, AndréeGide s'installe à Blidah, où il commence l'écriture des « Nourritures Terrestres ». L'œuvre sera publié deux ans après. Cette époque marque un tournant majeur dans la vie de Gide, tourmenté entre ce qu'il appellera sa « grande maladie » et son mariage avec sa cousine Madeleine Rondeaux.
I/ Étude de l'œuvre
II/ Le lien avec l'actualité
Extrait du document L'auteur semble avoir découvert la « vraie vie » : vivre plutôt que survoler sa vie. Rappelons que se livre était une œuvre de jeunesse réalisée dans l'enthousiasme. Il a soif de connaissance.
Aujourd'hui, la jeunesse se laisse porter par l'envie de vivre vite, de « brûler la vie » à l'image des antihéros de la littérature actuelle.
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Résumé Pour AndréGide, une œuvre doit « couler selon sa pente, tantôt rapide et tantôt lente, en des lacis que je me refuse à prévoir ».
Ce terme de « pente » revient à de nombreuses reprises dans Les Faux Monnayeurs et dans "Les Caves du Vatican", évoquant une tendance naturelle, un mouvement naturel. L'expression « suivre sa pente » est même a priori connotée négativement puisque quelqu'un qui « suivrait sa pente » aurait tendance à se laisser aller à un défaut, une propension facile.
Gide fait dire à Edouard, un des personnages principaux des "Faux-Monnayeurs" : « Il est bon de suivre sa pente, pourvu que ce soit en montant ». Dans quelles mesures ce principe peut-il s'appliquer aux personnages des Faux Monnayeurs et des Caves du Vatican et est-il possible qu'il puisse constituer un critère d'évaluation morale des personnages ?
Pour répondre à cette question, trois points seront développés. Le premier tendra à prouver que nos romans sont plutôt tournés vers l'immobilisme et ainsi que les parcours de nos personnages ne forment pas vraiment de pente. Le second point s'attardera sur ce qui pourrait permettre aux personnages de « suivre leur pente » ou non. Enfin, le dernier abordera la question des personnages complexes. Ceux-ci sont-ils plus à même de suivre leur pente en montant ? En deviennent-ils plus moraux pour autant ?
Extrait du document Le narrateur renforce lui-même cette impression que les personnages n'ont pas de prise sur leur destin, qu'ils sont agis par les événements sans vraiment réfléchir à leurs conséquences, comme Bernard le démontre en volant la valise d'Edouard puis en se rendant chez Laura. Pour cela, il prend de la distance par rapport aux personnages, aborde par exemple ce qu'ils pourraient devenir en donnant des pistes « Nous avons déjà vu Bernard changer ; des passions peuvent le modifier plus encore ». Le hasard peut ainsi permettre aux personnages de suivre leur pente mais il n'est pas garant de l'élévation des personnages. Le hasard justement peut faire glisser les personnages, les faire dégringoler jusqu'au bas de la pente, comme il sera fait pour Protos.
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Résumé Le XXème siècle est marqué par une remise en question des codes romanesques traditionnels. Après le triomphe du roman au XIXème siècle avec le roman réaliste, les auteurs cherchent à faire éclater les formes et proposent des innovations.
AndréGide expose sa conception de ce genre littéraire à travers un nouveau personnage : Edouard, l'oncle d'Olivier Molinier qui est romancier.
I) La théorie romanesque d'Edouard
1) Un discours argumentatif
2) La théorie du roman pur
3) L'opposition au réalisme
II) Une mise en abyme efficace
1) Edouard : du personnage à l'écrivain
2) Edouard : un double de Gide ?
3) Les enjeux de l'extrait
Extrait du document Ce qui doit être rejeté chez les réalistes, d'après Edouard, c'est « la description trop exacte du personnage », on doit rejeter aussi tout ce qui fait les péripéties du roman l.25 . On doit aussi enlever les dialogues rapportés l.24 et « les exactitudes du récit »l.22 . On enlève tout ce qui faisait la richesse des romans du XIX° siècle comme les romans de Balzac pouvait écrire.
On a une opposition « photographie/peinture » auquel on compare « phonographe/roman » . Cette opposition qui est doublée par « naguère/demain ».
Pour Edouard, il ne fait que filmer les actions (le cinéma). Il fait référence au cinéma comme si le réalisme est le domaine du cinéma, ce qui n'est pas le cas du roman. C'est une conception très particulière du cinéma.
Le réalisme est présenté comme une entrave à l'imagination du lecteur avec la répétition du verbe « gêner » l.5 et 33.
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Résumé Pierre Lafille en écrivant sur Gide affirme que « L'œuvre d'art ne cherche pas à prouver et le roman plus qu'un autre. Mais elle peut, elle doit poser des questions. Elle doit inquiéter, associer les lecteurs, ébranler en chacun d'eux une activité spirituelle. Mobilisation de sympathie ou déclenchement d'hostilité, à tout le moins de réflexion. C'est en ce sens qu'un livre, qu'un roman, en dehors de l'histoire qu'il vient de conter, offre aussi à la pensée des thèmes particuliers, et l'incite au débat sur des provocations originales. » (Pierre Lafille, AndréGide romancier, 1954).
I) La perspective gidienne selon Pierre Lafille : l'oeuvre d'art et notamment le roman est questionnement
1) L'œuvre d'art ne doit pas prouver
2) L'œuvre d'art est source de réflexion
3) L'œuvre d'art provoque
II) L'oeuvre d'art est aussi une quête de réponse
1) Ecrire pour soi ou se remettre en question
2) Ecrire pour soi-même est un acte essentiellement poétique
3) Ecrire pour soi est compenser le poids du monde
III) L'oeuvre d'art est question et réponse
1) Les vrais maîtres sont ceux qui nous fournissent des raisons de vivre
Extrait du document Le langage n'est pas toujours l'équivalent d'une action (FM : 185-190). Le traitement littéraire des mots consiste à faire de ceux-ci l'instrument d'un forage de soi-même, forage qui peut intéresser le lecteur mais qui fondamentalement n'est pas fait pour lui. Il ne s'agit pas de soutenir qu'en poésie les mots veulent dire n'importe quoi, mais de bien voir qu'en poésie, et plus généralement en littérature pour peu qu'il y ait un mouvement lyrique, les mots ne sont pas destinés au lecteur mais, par suite notamment de leur mystérieuse ambivalence, de leurs diverses résonances, ils fournissent à celui qui écrit un jeu de glaces complexe où il se voit, se multiplie, se désintègre, se recompose en des effets à peu près infinis.
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Résumé Se connaître semble important mais il est cependant difficile d'avancer en ne regardant pas devant soi. Ainsi, comme le souligne AndréGide : « La chenille qui chercherait à « bien se connaître » ne deviendrait jamais papillon ». La connaissance de soi présuppose la conscience de soi. Il s'agit donc ici de savoir si s'attarder sur son « moi » entrave ou non une amélioration de sa personne.
1. Braquer sur soi empêche tout développement de soi
2. Les avantages et les inconvénients d'une bonne connaissance de soi pour un bon épanouissement
Extrait du document L'étude de sa vie passée, de ses actes, de ses pensées conduit à la connaissance de ses échecs. Ainsi, ceci peut conduire à une focalisation sur sa vie passée. Comment avancer correctement en ayant son regard fixé derrière soi ? Cela est impossible. De plus cette prise de conscience peut entrainer une dépression chez le sujet, voir le conduire au suicide. Ainsi, Lorenzo, lors de l'acte V, scène 7 de Lorenzaccio de Musset, se rend compte de l'échec de sa vie après avoir tué le Duc Alexandre et ceci le pousse à un quasi suicide : « je suis plus creux et plus vide qu'une statue de fer blanc ». Egalement, lors des Confessions de Saint Augustin, celui-ci analyse constamment son passé, ses actes et ses pensées. Il en ressort principalement ses échecs et ses fautes. L'étude du moi semble donc conduire à une vue pessimiste de sa propre vie
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Résumé André Malraux, inspiré par la Révolution chinoise, écrit "La Condition Humaine" (prix Goncourt en 1933). Ce roman, qui a comme arrière plan la Révolution communiste à Shanghai, en mars 1927 est une méditation sur l'homme à travers un groupe de révolutionnaires qui sont décidés à affronter la condition humaine.
Le parti communiste et le parti nationaliste commandés par Chang-Kaï-Shek, préparent l'insurrection contre le gouvernement qui laisse l'économie aux mains des occidentaux.
AndréGide affirme : «Cette noblesse naturelle, cette grandeur secrète, cette conscience de la dignité humaine, je les retrouve partout dans l'œuvre de Malraux» (cité par Pierre Gaillard dans Les Critiques de notre temps et Malraux, Garnier, 1970).
Dans quelle mesure ce roman semble-t-il répondre à ce jugement?
I. Mise en valeur des mérites et des vertus de l'Homme dans l'ouvrage
II. Le coté obscur de l'Homme
III. L'humanité dans son ensemble
Extrait du document D'une part, l'écriture de La Condition Humaine était pour Malraux un moyen de révéler la grandeur humaine. Cette expression résume tout à fait son ambition : .« J'ai essayé d'exprimer la seule chose qui me tienne à coeur et de montrer quelques images de la grandeur humaine. Les ayant rencontrées dans ma vie dans les rangs des communistes chinois, écrasés, assassinés, jetés vivants dans les chaudières et détruits de toute façon, c'est pour ces morts que j'écris. Que ceux qui mettent leur passion politique avant le goût de la grandeur où qu'elle soit, s'écartent d'avance de ce livre : il n'est pas fait pour eux. ». Il tend à dévoiler à travers ce livre : « la noblesse que les hommes ignorent en eux ».
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Résumé Ce document propose une présentation du livre " Les nourritures terrestres" parfois appelé plus simplement " Les nourritures ". Il ne s'agit pas à proprement parlé d'un roman, mais plutôt d'un long poème en prose, où s'exprime une sensualité teintée de ferveur. Le livre est rédigé comme pourrait l'être un carnet de voyage. la chronologie de la confession des faits force le respect et la véracité.
1) Parution
2) La fable
3) Le personnage
4) Définir son esthétique
Extrait du document Le titre, Les nourritures terrestres, est très symbolique. Gide invite (et incite) son lecteur à se repaître de la Nature, à redécouvrir ses sens, à renaître en quelque sorte. L'émoi du narrateur est causé par ce qui exalte ses sens ; il cherche à briser les barrières que son esprit a forgées pour se laisser toucher par la Nature.
La notion de « lecteur à venir » fait son apparition dans ce livre. Nathanaël est un lecteur dont l'existence est inventée. Il est en quelque sorte le disciple de Gide, son élève, tandis que le narrateur est une sorte de vision supérieure à son lecteur. Le « je » du narrateur est aussi le « je » de Gide : évoquant ses souvenirs, il cherche à persuader le lecteur que s'il se rallie à sa philosophie et adopte sa façon de vivre, il connaîtra les mêmes plaisirs. Mais ce « je » est comme un « je » divin qui dicterait la conduite à suivre, et Nathanaël serait le néophyte qui a tout à apprendre de son maître, de son dieu, qui possède l'Absolue Connaissance. Le narrateur a le visage d'un homme qui a éprouvé toutes sortes de plaisirs et d'expériences et possède de ce fait une légitimité qui l'autorise à transmettre son savoir. Gide se pose ici en maître à penser.
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Résumé Quand AndréGide dédicace "Les Faux-Monnayeurs" à Roger Martin du Gard, il précise que c'est son premier roman alors qu'il a écrit d'autres récits. Il souligne ainsi sa conception particulière de ce genre littéraire.
L'incipit des Faux-Monnayeurs présente un personnage essentiel de l'oeuvre : Bernard Profitendieu.
1- Un début de roman classique ?
a/ Le cadre spatio-temporel
b/ Le personnage
c/ L'action
2- Le programme d'un incipit déroutant
a/ Un début qui ressemble à un dénouement
b/ Un début théâtrale
c/ Un roman qui parle de roman
Extrait du document Avec le titre de la 1ere partie, on sait que la scène se passe à Paris, et dans l'incipit : dans un appartement plutôt bourgeois avec «le corridor, la console, la lourde plaque d'onyx, deux candélabre de cristal».
On est au début du mois de juin, 3 semaines avant le bac : «Il n'avait plus devant lui que trois semaines». De plus, il fait chaud avec «la goutte de sueur, son front ruisselait, il étouffait».
Nous sommes dans un cadre spatio-temporel réaliste.
b/ Le personnage
Dès la première phrase, on apprend son prénom «Bernard», et rapidement son prénom et nom «Bernard Profitendieu». Ce nom semble être une critique de la religion.
Sur sa famille, on apprend des renseignements : 2 frères, une mère, une soeur, un père.
Milieu social : décors et activités : la mère est en visite, la soeur est à un concert, le frère est dans une pension et enfin ils vivent dans un palais. Tout ceci sont des signes d'un milieu aisé.
On connaît son âge, il a 17 ans (période du bac). Il est en opposition avec son père. Il est perspicace, curieux, prudent (remet bien en place les lettres). Il fait preuve d'indifférence avec cette découverte «Ne pas savoir qui est son père...» Il utilise des impératifs qui montre sa détermination : «n'approchons, n'approfondissons, ne retenons».
Dissertation de littérature portant sur la fascination qu'exerce le Sud pour des écrivains comme Gide dans "L'Immoraliste" et Conrad dans "Au Coeur des Ténèbres".
7250 mots (approx. 18.1 pages), 0 sources, 2008, 12,95 €
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Résumé AndréGide et Joseph Conrad ont écrit sur le déracinement géographique mais tous deux d'une manière bien différente, mettant en lumière des parties ténébreuses de l'homme enfouies au Nord par l'éducation mais révélées au Sud par un abandon de soi inconscient, un retour à l'être primitif dompté jusqu'alors par la culture.
I) De l'humanité à l'animalité
1) Le rapport à soi
2) Le rapport à l'autre
3) Un ordre sentimental en ruine
II) De l'esprit au corps
1) L'être secondaire (éduqué) au Nord
2) L'être authentique qui se réveille dans le Sud
3) Un troisième être, être-double.
III) Le Sud, métaphore de l'Enfer
1) La colonisation
2) La face ténébreuse de l'homme
3) La mort
Extrait du document L'Enfer, comme vu par de nombreuses religions, serait un lieu somme toute assez logique pour abriter les criminels occidentaux. On peut se demander malgré tout avec quelle légitimité on pourrait juger un homme avec des lois qui ne sont pas les siennes et dans un monde différent de celui dans lequel il a été éduqué. La question se pose aussi de savoir si l'homme est conduit en Enfer par les crimes qu'il a commit ou si les crimes ont été commis au contact de cet Enfer. Si le Sud est cet Enfer, il serait bon de chercher où se trouve le paradis (la vie avant la vie peut être ?) puisque le Nord, en développant les maladies, n'est qu'un lieu de transition vers la mort. Le cours de l'existence terrestre d'un homme éduqué suivrait donc un cheminement qui commencerait au Nord jusqu'à la contraction de la maladie et qui s'accomplirait dans le Sud avec la mort de l'être secondaire, soit pour un nouvel être authentique, soit vers un trépas total lorsque l'être secondaire n'a pas réussi à s'oublier, comme cela se produit dans le Nord, où les morts d'êtres secondaires s'expriment à foison. Pourtant, chez Conrad, les maladies ne sont contractées que directement au Sud, la bipolarité Nord / Sud, Paradis / Enfer s'exprime donc de façon bien plus marquée. En plus d'être le tombeau occidental, Le Sud est aussi le bourreau. Le fleuve représente alors le Styx du Royaume d'Hadès, l'eau est la métaphore de l'entre-deux, entre-deux mondes, entre-deux rives, entre-deux continents, entre jour et nuit définitive, entre ici et au-delà.
Etude qui analyse comment AndréGide et Albert Camus ont illustré, à travers leurs ouvrages respectifs "Les nourritures terrestres" et "L'étranger", l'orientalisme de l'époque.
2980 mots (approx. 7.5 pages), 8 sources, 2005, 6,95 €
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Résumé Ecrits à presque un demi-siècle d'écart, ces ouvrages ont tous deux une part d'inspiration orientaliste. "Les Nourritures Terrestres" est d'inspiration multiple (on y retrouve aussi des éléments de la mythologie grecque et des références bibliques) alors que L'Etranger se passe essentiellement dans le monde de l'Algérie française. Comment l'aspect orientaliste se reflète-t-il dans ces ouvrages et comment chacun des auteurs en a fait usage.
1. Les éléments textuels permettant d'identifier l'inspiration orientaliste de chacun de ces auteurs
2. Les arguments qui permettent d'étayer les jugements faits à l'usage de ce genre d'inspiration
Extrait du document D'emblée et dés la première page, Gide accompagne sa dédicace avec une citation du Koran, «Voici les fruits dont nous nous sommes nourris sur la terre. (Le Koran, II, 23 » (63) : il fait référence au Paradis musulman. Le titre même Les Nourritures Terrestres n'élude t-il pas à une invitation à la consommation ? L'allégorie bien que d'allure rudimentaire, renvoie à une certaine simplicité élémentaire et fondamentale : à savoir celle du besoin humain. Gide appelle les choses par leurs noms, dans un esprit de dénuement et d'humilité. On retrouve ce parfum de simplicité poétique dans toute la spiritualité orientale.