Dissertation se demandant dans quelle mesure il est possible d'affirmer que l'être humain est, par nature, un animal doué de raison.
Dissertation № 23611 |
3500 mots (
approximativement 8.8 pages ) |
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2011
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Résumé
En quoi l'homme est-il un animal raisonnable ?
A première vue, l'homme n'est-il pas un animal raisonnable en ce qu'il est le seul animal à posséder le langage ? Et pourtant, pour être un animal raisonnable, l'homme ne doit-il pas posséder, outre le langage, une capacité exceptionnelle à rechercher la vérité ? Or, l'homme n'est-il pas un animal raisonnable en ce qu'il est capable de rechercher la vérité, non en vertu d'une capacité exceptionnelle, mais au contraire en vertu d'une méthode accessible à tous ?
Nous verrons en effet que, à première vue, l'homme est naturellement un animal raisonnable en ce que, contrairement au simple animal qui communique par le cri afin d'assurer sa survie, il communique par le logos pour vivre mieux. Et pourtant, il est manifeste qu'il existe des usages rhétoriques du langage qui encouragent l'opinion plutôt que la recherche de la vérité qui, seule, fait de certains hommes doués du naturel philosophique, des animaux raisonnables. Or ce n'est pas la possession d'un don exceptionnel mais simplement la maîtrise d'une méthode de recherche de la vérité consistant à douter des informations sensibles en s'attachant aux intuitions et déductions de la seule raison, qui fait potentiellement de tout homme un animal raisonnable.
Extrait du document
Par exemple la fameuse "loi de Descartes" peut se déduire de l'intelligence pure et attentive sans aucune intervention de nos sens toujours potentiellement trompeurs : de ce que deux droites x'x et y'y sécantes en O déterminent deux angles xÔy et x'Ôy' opposés par le sommet et donc égaux, angles qui peuvent subdivisés en quatre sections égales par une bissectrice m'm, je déduis que xÔm=y'Ôm', et, en particulier (si xO et y'O sont des rayons de lumière) que, en optique, l'angle d'incidence est égal à l'angle de réflexion.
Mots-clés:pensée, pensant, individu, société, réflexion, réfléchir, intelligence, loi
Dissertation portant sur l'agressivité de l'Homme et qui se demande si cela les rapproche de l'animal.
Dissertation № 20213 |
1810 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
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2010
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Résumé
En 2007, Doaa Khalil Assouad alors âgée de 17 ans, est une jeune fille membre du tribu de Yézidi, non musulmane, fut lapidée à mort au Kurdistan irakien à la demande de son oncle car celle-ci était tombée amoureuse d'un musulman. Par cet acte d'agressivité l'Homme effectue les mêmes actions que certains animaux qui apaisent les tensions de leur groupe sur un seul membre. Cependant, L'Homme effectue cet acte selon ses propres jugements, chose que les animaux ne peuvent faire.
1. L'Homme autant que l'animal possède un pouvoir d'agression
2. L'Homme suit d'une certaine manière ses pulsions agressives comme l'animal selon les circonstances.
Extrait du document
L'Homme a une nature quasi-identique à celle de l'animal. En effet, ancré dans son être se retrouvent quelques aspects se rapportant au comportement animal.
L'Homme autant que l'animal possède un pouvoir d'agression. Chez l'animal le pouvoir d'agression se sépare en trois grands types d'attaque. Dans un premier temps, les mâles s'agressent entre eux pour pouvoir dominer le clan, cependant il n'est pas question de tuer. Dans un second temps, les femelles s'attaquent entres elles lorsqu'elles attendent des petites et qu'elles ne peuvent supporter la proximité d'une autre femelle. Dans d'autres cas, la femelle s'en prend souvent aux individus qui s'approchent de leurs progénitures, c'est l'instinct maternel.
Mots-clés:Khalil, pulsions, progénitures, violence, Perception
Dissertation philosophique sur la nature de l'homme. Le devoir propose une comparaison entre l'homme et l'animal.
Dissertation № 929 |
1330 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
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2007
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Résumé
Si l'on s'appuie sur la théorie de Darwin, on considère l'homme comme un animal ayant évolué au cours du temps. Il est donc un animal par nature, dans la mesure où pour survivre il développe des stratégies afin de répondre à ses besoins essentiels. D'autre part, l'homme est un être capable de raisonner et de mener une réflexion sur sa vie et sur son environnement.
Extrait du document
L'homme est un animal dénaturé en ce qu'il a besoin de manger, dormir et se reproduire comme tout être vivant.
Certes l'homme a développé des modes de satisfaction propres à son espèce, mais c'est parce qu'il est doué d'intelligence et qu'il a réfléchi à la façon optimale de répondre à ses besoins. Son intelligence l'a mené à développer des techniques de survie, des modes de vie spécifiques au milieu dans lequel il évolue. C'est ainsi qu'il a inventé et construit des écuelles pour garder l'eau à l'intérieur, des outils pour la chasse afin de pouvoir se nourrir…
De plus, la théorie de Darwin le montre également : l'homme est un animal qui, au cours de son évolution, a développé son cerveau, ce qui a engendré le développement de sa faculté de réflexion, mais il reste un animal par son origine. Lorsqu'on modifie une voiture de tourisme pour en faire une voiture de course, on ne modifie pas sa nature, on modifie son apparence et son aspect. Il en est de même pour l'homme : son apparence a changé, mais sa nature est restée intacte.
Mots-clés:Darwin, évolution, espèce, culture, raison, réflexion
Dissertation se demandant si on peut parler de "techniques" chez les autres animaux, au même titre que chez l'être humain.
Dissertation № 27627 |
2775 mots (
approximativement 6.9 pages ) |
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2012
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Résumé
A travers ce développement, l'intérêt est d'étudier la notion de "technique", associée à celle d'"outil" et ainsi de déterminer si ces notions sont communes à l'homme et aux autres animaux, ou si l'être humain fait preuve de caractéristiques spécifiques qui différencieraient ses "techniques" des procédés des autres animaux... Ainsi, "l'homme est-il le seul animal à avoir développé des techniques ?"
1. Les différentes caractéristiques présentes dans les techniques humaines
2. La notion d'"outils" et son utilisation ou non par les autres animaux
Extrait du document
Les hommes préhistoriques par exemple, ont conçu les bifaces ou le chopper dans le but de trancher plus facilement les chairs de leur gibier, de tailler les bâtons, etc. Ces objets sont ainsi devenus de véritables outils, nous reviendrons sur ce point dans la seconde partie... Nous constatons alors aussi que ces outils ont connu un perfectionnement à travers le temps ; ils ont évolué. Or, cette évolution n'est rendue possible que par l'accumulation des techniques ancestrales : il faut d'abord se référer à des techniques déjà acquises pour envisager leur perfectionnement. C'est entre autres ce qui fait "l'historicité" des techniques.
Mots-clés:nature, outils, normativité, peuples, normes
Dissertation de philosophie sur le statut de l'homme, être pensant. Ne sommes-nous pas que des animaux raisonnables ? Ces deux termes ne sont-il pas contradictoires ?
Dissertation № 189 |
1200 mots (
approximativement 3 pages ) |
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2007
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Résumé
Sujet traité en trois parties : ade répondre à cette problématique, nous voyons d'abord en quoi l'homme est un animal raisonnable (1) puis nous analysons cette expression en fonction des deux définitions de la raison : conscience morale (2) et faculté de connaître (3).
Extrait du document
Pourquoi l'homme est il incontestablement un animal raisonnable ?
Il semblerait que l'homme possède toutes les caractéristiques du monde animal : se nourrir, se loger, se reproduire…Dans cette logique pourquoi alors considérer l'homme comme différent de l'animal et le qualifier de raisonnable alors que l'animal (possédant les mêmes caractéristiques physiologiques) n'y aurait pas droit ? Il semblerait que l'homme, semblable à l'animal sur de nombreux points, diffère de lui sur au moins une chose : il possède une âme et donc une raison. En effet l'homme possède une raison qui le pousse à agir sur le monde, à le transformer, à l'améliorer. L'animal soumis à ses passions n'agit pas sur le monde, il le subi incontestablement (le fait de chasser ne le fait pas transformer la nature par raison, c'est la nature elle-même qui l'oblige du fait d'un instinct de survie à se nourrir). L'animal soumis à ses passions doit répondre à ses pulsions alors que l'homme a les moyens de les réfréner. Si l'homme réfrène ses passions c'est uniquement parce que sa conscience (raison pratique) ou parfois son expérience, sa connaissance, lui intiment de ne pas le faire, phénomène que ne connaît pas toujours l'animal. Ainsi grâce à cette raison, l'homme a la faculté de réfléchir, se connaître et surtout de construire sa vision du monde comme il veut voir le monde alors que le monde s'impose à l'animal qui ne se sait pas différent du monde (immanence de l'animal par opposition à la transcendance de l'homme).
Mots-clés:humanité, raison, intelligence, âme, conscience
Dissertation qui analyse s'il est possible de mettre sur le même plan l'inquiétude constitutive de la conscience humaine et le comportement automatique de l'animal assurant placidement sa survie.
Dissertation № 8825 |
1920 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
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2008
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Résumé
L'opposition entre besoin et désir est classique : le premier relève d'une exigence de la nature et présente par là même un caractère de nécessité ; le second relève de la culture, de l'artifice, ce en quoi son objet a quelque chose de contingent. La cause semble donc entendue : il semble vrai de réduire l'animal à la sphère bornée du besoin et d'affirmer que l'homme, par le désir, recherche autre chose que ce dont il a physiquement, biologiquement, besoin.
Toutefois, besoin et désir ayant en commun d'être des structures de manque, ne peut-on pas penser besoin et désir en termes de parenté et de continuité plutôt que d'opposition et de rupture ? Ne pourrait-on pas en effet voir dans le besoin animal une préfiguration du désir humain, dans le dynamisme de la vie de l'éveil de la négativité propre à l'esprit ? Inversement, le milieu humain transformé par le désir n'engendrerait-il pas de nouveaux besoins, spécifiquement humains, et issus des buts que l'Homme se donne par désir ?
Ainsi, est-il vrai de dire que l'homme à des désirs quand l'animal n'a que des besoins ?
I. Besoin animal / désir humain
1. L'animal n'a que des besoins : purement physiques et naturels
2. L'homme a des désirs : d'essence métaphysique et spirituel
II. La nature et l'esprit : une certaine forme de continuité ?
1. Le besoin animal comme première manifestation du désir au sein de la nature
2. Le besoin est présent aussi chez l'homme
III. Besoin et désir : un tout
1. Le désir et désir de plénitude d'être
2. L'homme est donc l'être du désir qui projette d'être dieu
Extrait du document
Le besoin est marqué du sceau de la stricte nécessité biologique et le désir du sceau de la contingence sociale, culturelle, historique, il semble vrai de dire que l'animal n'a pas que des besoins, alors que l'homme désire au-delà de la limite de ses stricts besoins.
L'animal, régi par la passion naturelle d'amour de soi, n'a que des besoins d'ordre physique et biologique : besoin de nourriture, de repos, d'abri, besoin spécifique de reproduction. Il est, comme le définit Rousseau, une « machine ingénieuse » : les stimuli sensoriels entraînent automatiquement un comportement adapté en présence de l'objet apte à assurer sa survie harmonieuse au sein du milieu.
Mots-clés:douleur, instinct, assouvissement, possession, affection, imagination
Dissertation traitant de la nature du rapport entre homme et animal à travers des exemples littéraires.
Dissertation № 10686 |
1860 mots (
approximativement 4.7 pages ) |
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2006
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Résumé
On considère souvent le chien comme "le meilleur ami de l'homme". Or Florence Burgat, affirme qu'''il ya une double audace à poser la question de l'amitié entre les humains et les animaux". D'une part parce que l'amitié requiert le partage d'intérêts communs, desquels naissent les affinités qui gouvernent l'élection de l'ami. D'autre part, parce que, dans la tradition occidentale, l'animal est défini comme le négatif de l'humain, ou son "mauvais double". En effet, l'homme et l'animal ne partagent pas la même attraction pour leurs semblables. Ainsi le lien unissant l'homme à l'animal ne serait ni un lien fraternel, ni un lien relevant de la pure amitié.
Comment peut-on alors définir le lien qui existe entre l'homme et l'animal ?
Extrait du document
Les liens d'amitié unissant les hommes et les animaux semblent être quelque peu nombreux dans l'œuvre de La Fontaine. La fable illustrant le mieux ‘'cette amitié'' est celle de ‘'L'Ours et l'Amateur de Jardins''. En effet, par intérêt commun, nos deux compères se lient très vite d'amitié et s'en vont tranquillement bras-dessus, bras-dessous se promener dans la nature. Arrive l'heure de la sieste, l'homme s'endort mais une mouche vient perturber son sommeil. L'Ours, par amitié et dans le souci du bien-être de son compagnon, ‘'l'enmouche'', mais gonflé d'une grande volonté visant le bonheur de son ami, il va tuer ce dernier sur le coup. Dans un premier temps, une amitié semble possible entre ces deux personnages, mais cela n'est que furtif puisque cette ‘'pseudo-amitié'' entraine la mort de l'homme. Cet échec ne réside pas dans ‘' le partage d'intérêts communs'', mais bien dans une différence de degré comme le spécifiait Condillac dans le Traité des Animaux, à savoir qu'il a manqué à l'Ours, ‘'le moi de réflexion'' qui ajouté au ‘'moi de d'habitude'' aurait certainement permis à l'homme de s'en tirer à meilleur compte.
Mots-clés:amitié, domination, La Fontaine
Dissertation de philosophie qui propose une réflexion sur l'essence de l'homme comme être de nature ou de culture.
Dissertation № 10436 |
1600 mots (
approximativement 4 pages ) |
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2009
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Résumé
Parce qu'il est un être de culture, l'homme a quitté la nature sans retour possible : non seulement nous avons cultivé et aménagé la nature hors de nous par le travail et la technique, mais nous avons appris à maîtriser la nature en nous par la discipline et l'éducation.
Comme aimait à le rappeler Freud, la civilisation s'est tout entière bâtie contre les instincts : tout se passe comme si l'homme avait dû nier l'animalité en lui pour accéder à l'humanité.
Cette négation est-elle une privation, voire une perte, ou bien plutôt un gain ? L'homme est-il simplement un animal dénaturé ? l'homme est-il en son fond un animal, qui aurait été par un long processus privé de sa nature propre ? Cette dénaturation n'a-t-elle au contraire pas fait de lui tout autre chose qu'un animal, même privé de nature ?
I/ L'humanité comme produit d'une double négation
A. La négation de la nature hors de moi
B. La négation de la nature en soi
II/ De la dénaturation à la dépravation : l'homme est-il un animal perverti ?
A. La culture comme dépravation
B. La nostalgie de l'animalité
Extrait du document
Ainsi donc, l'humanité semble s'être construite sur une double négation : celle de la nature hors de nous, que nous avons aménagée par le travail et la technique, et celle de la nature en nous, par la maîtrise de nos pulsions. De ce double point de vue, est-il légitime de parler de l'homme comme d'un animal dénaturé ? Parce qu'il n'est plus l'esclave de ses instincts, l'homme est devenu susceptible de progrès ; mais ce progrès, comme le souligne Rousseau, peut être effectué « soit en bien, soit en mal » : seul à pouvoir se tromper, l'homme est seul aussi à pouvoir faire preuve de méchanceté, voire de cruauté. Le chat qui joue avec la souris n'est pas cruel : il fait ce que son instinct prédateur commande.
Mots-clés:humanité, civilisation, Rousseau, les Lumières, progrès, art
Dissertation philosophique traitant de la spécificité de l'homme par rapport à l'animal.
Dissertation № 10945 |
1095 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
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2006
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Résumé
Généralement, on distingue l'animal de l'homme par la capacité de ce dernier à raisonner. En effet, Descartes refuse la pensée aux animaux, confinant ces derniers au stade de pure mécanique. Cependant, Rousseau, dans son Discours sur l'Origine et les Fondements de l'Inégalité Parmi les Hommes, remet en cause l'origine de la rupture entre les animaux et les hommes. Pour lui,elle vient plutôt de la volonté qu'à l'homme de choisir parmi ses instincts. L'essence même de l'homme serait donc issue de sa volonté ?
Extrait du document
L'homme semble donc être le seul animal doté de liberté de choix et cette seule faculté lui confère la capacité de créer et d'acquérir une technique transmissible aux générations futures. C'est donc plus cette spécificité qui fait de l'homme un animal inédit et non l'entendement qu'il partage avec ces derniers en quantité variée. Cependant, on ne peut nier que ses désirs toujours renouvelés peuvent lui porter préjudice en cas d'excès
Mots-clés:pensée, langage liberté, choix, capacité, réflexion
Commentaire d'un texte de Bergson, allant de "Radicale est la différence" jusqu'à "elle se libère" , extrait de l'œuvre « l'Evolution créatrice » où l'auteur médite sur la différence entre l'homme et l'animal.
Commentaire de Texte № 15495 |
1050 mots (
approximativement 2.6 pages ) |
1 source |
2009
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Résumé
Les théories basées sur la conscience de soi sont très diverses : de nombreux philosophes s'étant penchés sur le sujet, chacun présente un point de vue très différent. Bergson exprime dans ce texte ses réflexions à propos des différences entre la conscience de l'animal et la conscience de l'homme. L'étude de ce texte nous amène à nous poser la question : qu'est ce que la conscience humaine et qu'apporte-t-elle à l'individu ?
I. Qu'est-ce que « la conscience » selon Bergson ?
II. Les différences qui existent entre conscience animale et conscience humaine
Extrait du document
Selon Bergson, la conscience permet également d'envisager toutes les éventualités offertes, de faire un choix parmi plusieurs possibilités, de gouverner ses actes et d'entretenir un libre-arbitre. Sans conscience de lui-même, l'être vivant serait incapable d'émettre des hypothèses, ou de choisir une option différente de « l'action réelle », régie par des instincts ou des forces inconscientes. La conscience permet une ouverture d'esprit, qui amène l'individu à rechercher la Vérité, à agir « mieux ».
Mots-clés:connaissance, intuition, sens, humain, être, sauvage, bête, bétail