Commentaire d'un extrait de l'ouvrage « Des parties des animaux », d'Aristote se demandant si l'intelligence est liée au geste technique, en d'autres termes s'il est possible de concevoir la précédence de la pratique sur la théorie.
Commentaire de Texte № 21347 |
1190 mots (
approximativement 3 pages ) |
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2010
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Résumé
Grâce à la technique, l'être humain s'est affranchi de la nature et a progressé dans de nombreux domaines notamment les sciences. Le développement technique apparaît donc intrinsèque lié au développement intellectuel de l'être. C'est dans l'ouvrage "Des parties des animaux", qu'Aristote expose sa thèse selon laquelle l'homme est le plus intelligent des animaux, de par sa faculté de se servir de ses mains, comme outil de défense multiple et non unique. Dans ce passage, Aristote réfute la thèse soutenue par Anaxagore dans le Protagoras de Platon, où ce dernier soutient que l'être doit son intelligence à la technique. En effet, Aristote affirme à l'inverse que l'intelligence de l'homme permettrait à celui-ci l'utilisation des techniques. Sans ses facultés, il serait impossible à l'être de devenir technicien.
1-Comment Aristote conçoit la relation entre la main et l'intelligence
2-Comment Aristote pose la supériorité de l'homme sur l'animal
Extrait du document
Non seulement les animaux possèdent des qualités fixes mais ils ne peuvent en changer affirme Aristote. Un pelage en effet se conserve même s'il n'est pas adapté à la température extérieure. En ce sens il peut être gênant. De même les moyens de défenses des animaux ne tiennent pas compte de la nature des attaques que ceux-ci subissent, des moyens de défense des adversaires. Encore une fois, ceci implique que la nature et la supériorité de l'animal a été déterminé par avance selon la volonté de la Nature.
Mots-clés:nature, primitif, adversaire, intelligent, animal, humain, être, volonté
Dissertation s'interrogeant sur la place qu'occupent les animaux dans l'œuvre "Le Guépard" de Lampedusa par leur anthropisation.
Dissertation № 23676 |
1460 mots (
approximativement 3.7 pages ) |
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2011
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Résumé
«Fais attention : le chien Bendico est un personnage très important et il est presque la clef du roman.», voici ce qu'indique l'écrivain Giuseppe Tomasi di Lampedusa dans une lettre adressée à son ami Enrico Merlo. L'auteur lui-même invite donc le lecteur à réfléchir sur la symbolique du chien de Don Fabrizio et de son rôle dramatique dans le roman. On peut alors effectuer un parallèle avec le titre de l'ouvrage qui est le nom d'un animal, Le Guépard. Ainsi la thématique du bestiaire est clairement introduite dans l'œuvre. Cependant, si la présence d'animaux est immanquable, leur fonction et leur symbole demeurent inconnus.
I/ Le rôle dramatique des animaux
II/ La manière dont ils apprécient ou déprécient l'ensemble des personnages humains
Extrait du document
A ce titre, lorsque Bendico, empaillé depuis quarante cinq ans et mangé par les mites, est jeté par la fenêtre, il se transforme tout à coup en guépard dansant tel qu'il est présenté sur les fresques du palais avant d'être réduit en poussière. " On aurait pu voir danser dans l'air un quadrupède aux longues moustaches et la patte droite antérieure semblait lancer une imprécation. Puis tout s'apaisa dans un petit tas de poussière livide." Ainsi, le Bendico fringuant du début de roman n'est autre qu'un tas de poussière rongée par les insectes à la fin de l'œuvre.
Mots-clés:animalité, aristocratie, symbole, insectes, fresque, personnalité, jeu
Dissertation juridique qui pose la question de savoir si on doit accorder aux animaux une personnalité juridique différente de celle des biens.
Dissertation № 2762 |
1690 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
4 sources |
2007
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Résumé
La question de la protection des animaux est une idée ancienne exprimée par les philosophes grecs, puis par Saint-Thomas d'Aquin à travers les arguments de la théologie chrétienne.
Pourtant, c'est un débat récent parmi les juristes.
L'animal peut-il devenir une personne, ou faire l'objet d'une troisième catégorie qui le distingue des biens et des personnes ?
I. Le statut complexe des animaux ne permet pas de considérer ces derniers uniquement comme des biens
1. Le droit reconnaît aux animaux une sensibilité qui les différencie du bien
2. La défense des animaux par des associations, illustre une hiérarchie animale complexe
II. Cependant, les juristes s'accordent sur le fait que les animaux ne peuvent pas être de véritables sujets de droit
1. Les animaux ne remplissent pas les caractéristiques des sujets de droit et ne peuvent que faire partie d'une troisième catégorie après les biens et les personnes
2. Les animaux doivent donc être défendus à travers le droit des hommes
Extrait du document
Selon de nombreux juristes, le meilleur moyen de protéger les animaux comme des êtres sensibles, en évitant le problème du statut juridique des animaux, serait de ne pas accorder de prérogatives à ces derniers, mais d'imposer aux hommes des sanctions relatives à leur comportement envers les animaux, comme le prévoit aujourd'hui le Code Pénal. Les droits de l'animal doivent évoluer avec les Droits de l'Homme.
Finalement, la notion de morale ne doit pas sortir du référent humain. Si cette morale n'est pas absolue, elle est le reflet d'un système de droit avant tout anthropocentriste. Cette solution permettrait d'éviter de donner aux animaux une véritable personnalité juridique (ce qui suppose tous les inconvénients étudiés précédemment), mais reconnaîtrait cependant, que les animaux doivent être protégés comme des êtres sensibles. Selon ces juristes, les animaux devraient, dans le Code Civil faire partie d'une sous-catégorie de biens, et non d'une troisième catégorie.
Mots-clés:chien, meuble, domestique, bien–être, violence, maltraitance
Exposé de droit qui cherche à savoir comment s'exerce la responsabilité du fait des animaux.
Exposé № 4140 |
1600 mots (
approximativement 4 pages ) |
1 source |
2008
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Résumé
La responsabilité du fait des animaux est régie par l'article 1385 du Code civil qui dispose que «le propriétaire d'un animal, ou celui qui s'en sert, pendant qu'il est à son usage, est responsable du dommage que l'animal a causé, soit que l'animal fût sous sa garde, soit qu'il fût égaré ou échappé». L'article 1385 ne constitue pas, seul, le siège de la responsabilité du fait des animaux, dans la mesure où il ne concerne que les animaux qui sont susceptibles d'une garde.
I. Fondement et domaine de responsabilité du fait des animaux
A. Le fondement de l'article 1385 : la garantie de sécurité
B. Champ d'application de l'article 1385
II. Mise en œuvre de la responsabilité du fait des animaux
A. Inculpation du gardien
B. Exonération du gardien
Extrait du document
La victime d'un dommage causé par un animal peut théoriquement agir par le biais de deux articles : l'article 1385, étudié précédemment ou l'article 1382 qui dispose que «tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le réparer». La victime a intérêt à agir sur la base l'article 1385 car elle est alors dispensée de rapporter la preuve d'une action fautive commise par le gardien alors que si elle décide de se fonder sur l'article 1382 une preuve de sa faute doit être apportée. De plus, dans les cas où il y a fait direct de l'animal, l'article 1382 est inapplicable. La Cour de cassation a de par sa jurisprudence admis l'option pour la victime de choisir entre la responsabilité du fait personnel (article 1382) et la responsabilité du fait de l'animal (1385) dès lors que les conditions pour chaque régime sont réunies. Elle a également admis la possibilité de cumuler les deux régimes de responsabilité.
Mots-clés:faute, gardien, réparation, apiculteur, bovin
Dissertation qui analyse pourquoi les animaux sont la plupart du temps présents dans les récits et illustrations destinés aux enfants.
Dissertation № 6053 |
1430 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
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2008
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Résumé
Les contes sont avant tout, des récits merveilleux adressés (officiellement) aux enfants pour les divertir et les instruire. Il est donc normal que les animaux tiennent une certaine place dans ces récits car ils sont aimés des enfants et pratiques à utiliser, ils sont très présents dans la vie courante.
En effet, les animaux tiennent une place non négligeable dans les contes de Perrault mais ils sont encore plus présents dans les illustrations de Doré. Ils peuvent jouer différents rôles, qu'ils soient personnages principaux ou simples adjuvants et le regard porté sur eux change en fonction de leur rôle dans les récits.
Les animaux sont donc complètement intégrés comme ils le sont dans le monde réel.
1. Quelle est l'importance des animaux dans les contes et les illustrations pour enfants ?
2. Leurs rôles et leurs fonctions
3. Le regard porté sur les animaux des contes et illustrations
Extrait du document
Les animaux tiennent une place relativement importante dans les contes de Perrault et les illustrations de Doré. Chez Perrault, seul deux contes accordent une place de personnage principal à un animal : le Petit Chaperon Rouge et Le Chat Botté. Le loup et le chat (qui est d'ailleurs de héros éponyme du conte) occupent une place majeure mais jouent des rôles opposés. C'est les seuls contes où ils parlent à la manière des animaux des fables. Dans d'autres contes, les animaux ont des rôles importants en tant qu'adjuvants mais n'interviennent pas directement dans l'histoire. Dans d'autres encore, ils occupent une place pratiquement négligeable. On voit que Perrault n'a pas tellement privilégié cette sorte de personnages comme héros, leur préférant des femmes, des enfants dans lesquels le lecteur pourra peut-être plus se retrouver.
Mots-clés:héros, nature, ami, parler, adjuvant, opposant
Dissertation qui pose la question de savoir si les animaux sont capables de tenir un raisonnement structuré, ce qu'ils pensent de l'homme et s'ils lui accordent une condition morale.
Dissertation № 11667 |
1400 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
4 sources |
2006
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Résumé
Il est coutume de s'intéresser aux pensées humaines et non aux pensées animales. En effet, pour une majorité de philosophes et notamment pour Condillac : "il […] observe les facultés animales et juge de celles de l'homme par analogie". Nietzsche se démarque ainsi de tout un troupeau de moutons de Panurge en inversant les rôles et en affirmant dans son œuvre "Aurore", section "Pensées sur les préjugés moraux " : humanité : - Nous ne considérons pas les animaux comme des êtres moraux. Mais pensez-vous donc que les animaux nous tiennent pour des êtres moraux ? – Un animal qui savait parler a dit : "L'humanité est un préjugé dont nous autres animaux, au moins, nous ne souffrons pas."
1. L'homme est un être empreint de préjugés
2. Cette caractéristique est absente de la moralité animale
3. L'ambiguïté de ces propos, dû au dualisme
Extrait du document
L'animal et l'homme ont tous deux un ‘'moi d'habitude'', en quelque sorte une redéfinition de l'instinct, seulement l'homme a également ‘'un moi de réflexion'' puisqu'il est un être doué de raison parfaitement capable de hiérarchiser et d'ordonner ses pensés. En tant que Res Cogitens il est capable d'abstraction, d'anticipation et d'invention sans qu'aucune limite ne puisse être définie. Condillac valorise ainsi l'homme en cela que ‘'la mesure de réflexion que nous avons au-delà de nos habitudes est ce qui constitue notre raison''.
Mots-clés:pensées, raison, instinct, réflexion, automate, infériorité
Commentaire d'un extrait de l'ouvrage « Parties des animaux », d'Aristote s'interrogeant sur la manière dont celui-ci établit les rapport de causalité entre la main et l'intelligence.
Commentaire de Texte № 27748 |
1235 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
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2012
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Résumé
On dit communément que l'Homme est supérieur aux animaux. Mais on ne se pose pas toujours la question de savoir sur quels aspects se base ce jugement. Il est bien évident que l'Homme connaît la science, l'amour, le langage mais ceci ne peut être un critère de comparaison, les animaux n'ayant pas de vie spirituelle. C'est pourquoi Aristote, dans un extrait de Parties des animaux, base son argumentation sur un aspect anatomique qui est la main et construit un rapport de causalité avec l'intelligence.
L'extrait débute à « Anaxagore prétend que c'est parce qu'il a des mains » et se termine à « La forme même que la nature a imaginée pour la main est adaptée à cette fonction. ». Dans ce texte, il s'appuie sur la théorie finaliste, qu'il oppose à celle du mécanisme d'Anaxagore. Pourquoi le finalisme lui permet-il alors de penser les rapports causaux qui unissent la main et l'intelligence et leurs conséquences sur le statut de l'Homme ?
Pour cela, nous allons d'abord nous intéresser à l'opposition entre le mécanisme et le finalisme, puis étudier les deux propositions essentielles qu'Aristote énonce avant de nous pencher sur le passage dialectique où il développe l'étude comparative du vivant et les conséquences du finalisme par rapport au statut de l'Homme.
Extrait du document
La main, organe du membre antérieur avec un pouce opposable, est au centre de l'argumentation dans ce texte. En parallèle, on nous parle de l'intelligence, c'est-à-dire la capacité à tirer des inférences. Anaxagore pense que le fait de posséder des mains procure une certaine intelligence. Au contraire, pour Aristote, les mains dérivent de l'intelligence : en d'autres termes, l'intelligence a réussi à attribuer des fonctions inédites à la main.
Mots-clés:intelligent, finalisme, outil, homme, société, besoin, vitalité, organe, neurone, théorie, vital
Compte-rendu de lecture du roman « La Ferme des Animaux », de Georges Orwell visant à démontrer que cette ouvrage constitue une parodie de la révolution russe.
Fiche de lecture № 16189 |
2345 mots (
approximativement 5.9 pages ) |
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2010
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Résumé
Georges Orwell, célèbre auteur du XXème siècle, doit sa renommée à la rédaction de plusieurs œuvres majeures qui sont restées à jamais inscrites dans l'Histoire de la Littérature mondiale. Georges Orwell a également rédigé "La ferme des Animaux" en 1945. Ce dernier roman met en scène une ferme où les animaux vont tout simplement décider de s'émanciper du joug de leur maitre, afin de mettre en place une petite société dans laquelle leurs efforts ne profiteront enfin qu'à eux-mêmes. Mais le rêve va tourner court, les animaux se rendant compte que leur « chef » ne leur offre pas la société utopique qui leur avait promis dès le départ. Orwell va par cette description constituer une parodie du régime stalinien.
I) Des personnages incarnant les figures de la révolution Russe
II) Des évènements rappelant directement l'Histoire de l'URSS sous Staline
Extrait du document
Ces humains sont au nombre de quatre dans le roman. Le plus important d'entre eux est M. Jones, le propriétaire de ce qui deviendra la ferme des animaux. Celui-ci va se faire expulser de la ferme lorsque les animaux vont se rebeller. En effet, il est négligeant vis-à-vis des animaux, il les exploite et s'en occupe mal. Le personnage de M. Jones fait référence au tsar Nicolas II, celui va en effet se faire renverser par la Révolution de 1917.
Mots-clés:Révolution, régime, Staline, Russie, caricature, imitation, pastiche
Dissertation portant sur la signification de la représentation des hommes par les animaux que ce soit dans les ouvrages philosophiques ou littéraires.
Dissertation № 10350 |
1000 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
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2009
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Résumé
Depuis des siècles, existe une portée morale dans la comparaison établie par les écrivains ou les philosophes entre les hommes et les animaux.
Que ce soit La Fontaine dans ses "Fables" ou Bernard Weber dans ses ouvrages de science-fiction, le passage par les animaux permet de souligner les défauts et vertus des hommes.
Dans quelle mesure cette manière moraliste permet d'unir la pensée des animaux à celle des hommes pour faire une catégorie universelle de morale ?
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Pour Kant, la possibilité qu'a tout homme d'agir d'un point de vue moral qui le rend homme et le distingue de l'animal. ceci est présisément le fondement de la dignité humaine et c'est le respect en chaque être humain de cette dignité qui fonde notre commune, universelle et distinctive humanité. Cette position philosophique rejoint d'ailleurs l'observation de bon sens que seul l'homme se pose la question morale, c'est-à-dire celle du bien et du mal, ce qui le distingue radicalement de l'animal.
Mots-clés:La, Fontain, défauts, mal, métaphores
Commentaire portant sur "Les animaux dénaturés" de Vercors et s'interrogeant sur la nature de l'homme par rapport à l'animal.
Commentaire de Texte № 7858 |
1145 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
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2007
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Résumé
Vercors est un homme engagé, qui, par le biais de ses œuvres, a fortement critiqué l'horreur nazi de la 2nde Guerre mondiale.
C'est donc dans un contexte historique particulier, où les questions de droits de l'homme sont mises en avant, qu'en 1952, Vercors rédige "Les animaux dénaturés" où il pose le problème de la limite entre les animaux et l'homme et d'une manière plus générale, de la définition de l'homme.
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Dès le début de leur observation, les scientifiques ont remarqué que la vie des Tropis était celle d'une vraie communauté paisible et démocratique. Ainsi, même s'il n y a pas de réel chef, la vie semble s'organiser autour de ce que nous pouvons appeler une hiérarchie gérontocratique ôtée de tous sens dominateur: “simplement on imitait ou suivait les plus vieux dans leur science de la chasse, leur prudence....”p.68 Cependant la vie en société n'est pas réellement caractéristique de l'homme. En effet, nombre d'espèces animales vivent en communauté tels les loups par exemple, ou bien encore des espèces encore plus éloignées de l'homme comme les fourmis. Ce n'est donc pas dans cette notion que se trouve le critère propre à l'homme, mais peut être dans une qui lui est proche, celle du langage. En effet le langage est ce sur quoi se fonde une société humaine, ce sur quoi elle se développe.
Mots-clés:langage, société, domination, supérieur