Dissertation qui pose la question de savoir comment préserver l'ancestrale et fragile harmonie des hommes et des arbres.
Dissertation № 5012 |
1370 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
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2008
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Résumé
Le rôle des arbres dans l'équilibre vital est reconnu depuis les temps immémoriaux. Ils sont nécessaires à la survie des hommes et le rôle que les mythologies et les religions leur assignent en témoigne.
Pourtant, nombreux sont les dangers et désastres qui les menacent et contre lesquels l'humanité doit lutter inlassablement.
l. «L'arbre, compagnon indissociable de la vie de l'homme»
II. Fonctions spirituelle et symbolique de l'arbre
III. Dangers et menaces sur les arbres et donc sur l'humanité
IV. Que faire ?
Extrait du document
Pour toutes ces raisons, l'arbre est considéré tant en France que dans le monde comme une véritable richesse économique. La forêt tropicale est, amputée annuellement de millions d'hectares d'arbres géants comme le déplore la photo de Ouest-France. De même, l'article du Nouvel Observateur rappelle que la France possède la troisième forêt d'Europe, bénéficie d'un revenu important grâce à sa filière bois représentant un revenu annuel de 435 milliards de francs. Elle assure également un travail à 550 000 personnes. A ce titre, elle représente donc une ressource économique considérable qui peut néanmoins souffrir, comme tout produit, de nombreux aléas du marché et de crises, notamment lorsque l'offre et la demande ne concordent pas comme le précise la journaliste.
Mots-clés:symbole, imaginaire, cyprès, surconsommation, papier, berger
Commentaire portant sur trois pactes d'amitiés entre 1567 et 1568 concernant les villes de Montélimar, Saint-Laurent-des-Arbres et Caen et se demandant comment la paix locale s'installe dans un contexte de guerre civile et religieuse.
Commentaire de Texte № 23995 |
4345 mots (
approximativement 10.9 pages ) |
3 sources |
2011
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Résumé
Un pacte d'amitié est un texte juridique et un accord passé entre deux villes, peuples ou pays dans le but de témoigner d'un rapprochement. Si dans les trois textes qui nous sont présentés le but est de rétablir le calme, la sécurité et la cohésion au sein d'une communauté, il n'en est pas moins un moyen pour les deux partis qui signe ces accords de supprimer un ennemi potentiel. Le premier pacte que nous avons a été conclu en octobre 1567 à Caen capitale de la Basse-Normandie, un des bastions protestants. Le deuxième pacte qui nous est présenté a été lui aussi rédigé en octobre 1567 mais à Montélimar. La ville est pillée et connaît de violents massacres en 1562 par le baron des Adrets, François de Beaumont chef d'une troupe protestante, en raison des massacres perpétrés contre les protestants à Orange la même année. Enfin, le dernier texte semble être le compte rendu d'un conseil général tenu à Saint-Laurent-des-Arbres le 14 août 1568. Cette ville du Gard est le fief temporel des archevêques d'Avignon mais aussi un centre important du protestantisme.
I. L'établissement de la paix
II. Les acteurs des pactes d'amitié
Extrait du document
D'une part, on veut se protéger des troubles qui pourraient survenir de l'intérieur, nous l'avons déjà abordé donc nous n'allons pas y revenir dessus, mais rappelons simplement que pour empêcher les troubles intérieurs de naitre, on demande aux habitants de ne pas se provoquer, etc.… Mais cependant, on prend aussi des mesures visant à se protéger des troubles qui pourraient survenir de l'extérieur. Ainsi, A Caen, on peut voir stipulé qu'on ne peut « retenir en leurs logis et maison, aucun étranger » (l.17), et cela est demandé « aux hôteliers, manants et habitants » (l.16).
Mots-clés:roi, amitié, étranger, générosité, habitant, protestant, massacre, culte
Travail de recherche portant sur un virus responsable d'une maladie grave qui affecte principalement les arbres fruitiers à noyaux.
Travail de Recherche № 8398 |
1375 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
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2008
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Résumé
Le virus est observé pour la première fois sur des pruniers en Bulgarie en 1932, d'où lui est venu son nom de sharka ou variole du prunier. Cette maladie s'est répandue dans la plupart des pays européens en causant des pertes économiques.
Une fois installé dans un vergé, le virus de la sharka est transmis d'arbre en arbre par diverses espèces de pucerons qui sont des vecteurs de virus.
I. Généralités sur le virus
II. Transmission du virus par le puceron
A) Les pucerons
B) Cycle biologique du puceron
C) Transmission
III. Discussion
IV. Annexes
Extrait du document
Le virus de la sharka aussi appelé variole du prunier ou Plum Pox Virus (PPV) appartient au groupe des Potyvirus ou Potyviridés et du type virus à particules filamenteuses qui sont à ARN positif. Ce virus ou agent pathogène est responsable d'une maladie grave qui affecte principalement les arbres fruitiers à noyaux. Instable et thermolabile, le virus est répliqué de façon cyclique et hétérogène dans les Prunus, essentiellement dans le phloème. Il a une grande aptitude aux mutations et une bonne capacité d'adaptation...
(...) Les pucerons sont des petits insectes à corps mou, vivant en colonies (cf. annexe figure 3). Ils se nourrissent de la sève interne des cellules des plantes à l'aide de leurs pièces buccales regroupées sous forme de stylet. De nombreuses espèces de pucerons peuvent transmettre le virus de la sharka, environ une vingtaine dont Aphis spiraecola et Myzus persicae, et notamment les espèces migrantes qui ne colonisent pas les espèces fruitières comme le Prunus ; ce sont d'importants vecteurs aphidiens...
Mots-clés:métabolisme, plantule, hybride, pollinisation, herbe, quarantaine
Dissertation qui s'interroge sur les relations entre la population et l'arbre, c'est-à-dire la forêt, mais aussi les savanes, les steppes et les milieux intertropicaux.
Dissertation № 4010 |
1810 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
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2002
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Résumé
A l'échelle mondiale, les paysages intertropicaux sont particuliers, d'où la construction de mythes comme celui de la forêt dense inextricable et étouffante d'Amazonie.
Ainsi, les arbres font partie de ces paysages intertropicaux, et même y ont une place importante.
Face à cette présence importante, quel est le comportement de l'homme ? L'arbre est-il une contrainte ou un enjeu pour l'homme ?
D'autre part, il y a une impression d'une végétation arbustive intertropicale inépuisable, est-ce vraiment le cas ? N'y a-t-il pas un risque, à petite échelle, d'une disparition presque totale de l'arbre ?
A grande échelle, quelles sont les politiques et les solutions que vont utiliser ou emploient actuellement les pays intertropicaux face à l'arbre ?
I. La présence de l'arbre dans les milieux intertropicaux diffère selon les climats et les végétations
II. L'arbre apparaît comme un instrument indispensable, quasi-vital pour l'homme et cela quel que soient les milieux intertropicaux et les pays
III. Si, lors du sommet de Rio, tous les pays s'étaient engagés à préserver leur patrimoine forestier, les situations et les attitudes changent selon les pays
Extrait du document
L'arbre est d'abord présent dans les forêts. Mais selon les climats, ces forêts sont différentes. Le climat équatorial où il y a un mois sec dans l'année donne lieu à une « exubérance de vie » (Demangeot, Le milieux naturels du globe).
La présence importante de l'eau et l'absence de froid conduit à des forêts ambrophiles, dites pluviales, avec de très grands arbres qui peuvent atteindre des hauteurs impressionnantes, puisqu'un arbre atteint 6 mètres en dix ans. Les forêts d'Amazonie et de Madagascar sont des exemples-types des forêts sempervirentes, tropicales humides qui apparaissent sur le fond de carte.
D'autre part, le climat guinéen notable pour ces 2 à 3 mois secs permet une forêt mésophile où il y a une apparition du sous bois, tandis que le climat soudanien avec deux saisons entraîne des forêts tropophiles où les caducifoliers tendent à supplanter les sempervirente.
Ces différentes forêts participent de manière importante aux paysages des milieux intertropicaux, même s'il convient de noter que l'Inde en est presque dépourvue.
Mots-clés:baobab, insecte, nourriture, paysage, exportation, danger
Fiche de lecture sur le livre de Luc Ferry, "Le nouvel ordre écologique : l'arbre, l'animal et l'homme" qui présente la pensée écologique moderne dont le thème est au cœur de la mondialisation actuelle.
Fiche de lecture № 14000 |
1625 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
1 source |
2009
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Résumé
Le nouvel ordre écologique de Luc Ferry a obtenu un certain succès puisqu'il a reçu le prix Médicis. Il tente de définir la place et la hiérarchie des rapports entre l'Homme, l'animal et la nature pour pouvoir proposer des solutions adaptées aux menaces que notre époque redoute. Peut-on faire une distinction entre l'homme, l'animal et l'arbre? S'il existe des différences, quel doit être le rapport de l'homme vis à vis de la nature ? Peut-on soutenir la "deep ecology" ?
Dans un premier temps, Luc Ferry va tergiverser sur la distinction de ces espèces puis sur la légitimité de la place de l'homme dans cette hiérarchie, pour enfin terminer sur le rôle de l'Homme dans l'écologie moderne.
Extrait du document
Rousseau propose une solution : ce n'est pas parce qu'il n'y a pas d'instinct qu'il ne peut pas être libre et perfectible. L'exemple de l'apprentissage des langues collabore cette thèse. Pourtant on ne peut pas rejeter nos racines. En effet il y a une nécessité de garder un lien avec la culture car sinon l'Homme risque de perdre sa nature d'homme.
Mots-clés:Environnement, protéger, souffrir, sauvage, domestique
Commentaire d'arrêt rendu par le tribunal des conflits de la cour de cassation le 15 février 2010 relatif au notion de voie de fait et de faute personnelle.
Commentaire d'arrêt № 15340 |
2480 mots (
approximativement 6.2 pages ) |
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2010
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Résumé
En Polynésie française, le directeur d'un centre pénitentiaire - soucieux d'arranger la vue depuis son logement de fonction- a réquisitionné trois détenus ainsi que du matériel appartenant à l'administration pénitentiaire afin d'abattre les arbres visibles depuis la fenêtre dudit logement. Or, les arbres se trouvant sur une propriété privée – celle de Madame Tarahu -, le directeur n'avait aucune autorité pour agir. C'est pourquoi la propriétaire a d'abord cherché à condamner le directeur du centre pénitentiaire ès qualités afin d'être indemnisé et d'obtenir le nettoyage de sa propriété. A cette fin, Madame Tarahu a porté l'affaire devant le tribunal civil de première instance de Papeete; lequel a décliné la compétence de son ordre dans un jugement rendu le 15 janvier 2007 au motif que la faute reprochée au directeur n'était pas détachable du service. Ce considérant, Madame Tarahu décida de porter l'affaire devant le tribunal administratif de la Polynésie française pour condamner non plus le directeur mais l'État.
I. La théorie de la voie de fait: une théorie confrontée à ses propres imprécisions
II. La réaffirmation de la théorie de la voie de fait et ses enjeux
Extrait du document
Comme souligné précédemment, le juge conclut à l'existence d'une « voie de fait ». C'est effectivement ainsi qu'il qualifie l'opération d'abattage des arbres menée « à l'instigation et sur les instructions du directeur du centre pénitentiaire ». Mais, pour fonder sa décision, plutôt qu'articuler les notions de faute personnelle et de voie de fait, il apparaît que le juge n'a pas énoncé de règles à portée générale mais au contraire est resté très proche des faits.
Mots-clés:Polynésie, faute de service, responsabilité, jurisprudence, administrative
TPE sur les primates qui tend à prouver que les affinités sociales chez les groupes de mangabés ne s'expriment pas de manière aléatoire.
TPE № 5092 |
3800 mots (
approximativement 9.5 pages ) |
8 sources |
2005
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Résumé
Le mangabé à collier (ou red-capped mangabey) est originaire de l'Afrique de l'ouest, de la Guinée jusqu'au Gabon (Gautier-Hion et al., 1999).
Ils sont aussi bien terrestres qu'arboricoles mais on les trouve le plus souvent dans les niveaux les plus bas de la forêt.
Ils se servent des arbres pour trouver leur nourriture ou comme un refuge pour se cacher ou dormir.
Le reste du temps, ils restent des animaux terrestres.
I. Introduction
II. Matériel et Méthode
III. Résultats et Observations
IV. Discussion des résultats
V. Conclusion
Extrait du document
La cohabitation et, de manière générale, la vie en groupe sont des situations demandant une importante organisation et impliquant de nombreux échanges entre les individus concernés. Lorsque les animaux entrent en contact les uns avec les autres, une période initiales est observée, au cours de laquelle ils établissent leurs relations sociales (rang de dominance, …).
Cette période s'accompagne la plupart du temps de nombreuses interactions agressives.
Cependant, lorsque les conditions sont favorables, l'organisation sociale finit par se stabiliser.
Ainsi, une fois la hiérarchie établie, les interactions deviennent plus subtiles.
Mots-clés:Chi, Kruskall-Wallis, Whitney, Paimpont
Exposé portant sur le bois, matériau fondamental, qui a, de tous temps, tenu une place centrale dans les créations de l'homme.
Exposé № 3919 |
870 mots (
approximativement 2.2 pages ) |
0 sources |
2006
$ 4.95
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Résumé
C'est une ressource universelle, intemporelle, et usée en tout lieu. Papier, carton, cintré, sculpté, multifonction, écologique, économique, le bois s'adapte partout, à tout, et à tous.
Il est une matière indispensable qui, même après l'arrivée du plastique, a su garder sa valeur dans la société. Le bois est essentiel à tout notre système (architecture, design, littérature…), à tout les arts, et le restera, du moins tant qu'il y aura des arbres…
Extrait du document
Le bois a connu différentes utilisations selon les époques. Si au départ le bois est avant tout un support artisanal de sculpture, il doit vite s'adapter à l'ère industrielle du XIXème siècle qui augmente intensivement les productions.
Dans la délicatesse et la poésie de l'art nouveau, style qui introduit le XXème siècle, le bois garde encore son aspect artisanal, travaillé, patiné, unique. Les formes dessinées par Hector Guimard rappellent encore la douceur des courbes naturelles pour ne pas retirer à cette matière la chaleur de ses origines. Mais cette méthode de fabrication ne correspond bientôt plus aux demandes de la société, c'est alors que d'artisan, l'on passe à designer, que du fin Buffet de Guimard, l'on passe à la chaise géométrique de Rietveld. Puis bientôt le bois devient cintré, afin de mieux s'adapter aux nouvelles formes simplifiées désignées par Alvar Aalto. Mais même épuré, multiplié, moins façonné, impersonnel, industriel, le bois reste un support pour la société, et garde la chaleur d'un matériau brut et naturel.
Mots-clés:société, besoin, adaptable, modulable, nature, chaleur
Synthèse de l'article de C. Cosandey qui présente la manière dont la végétation modifie le débit des cours d'eau.
Dissertation № 3753 |
2615 mots (
approximativement 6.5 pages ) |
7 sources |
2007
$ 8.95
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Résumé
La couverture végétale joue en général un rôle sur le cycle de l'eau. Sa biomasse aérienne intercepte les précipitations puis la biomasse souterraine (les racines) facilite l'infiltration de l'eau qui servira pour les besoins de la végétation ou contribuera à l'écoulement. La forêt est un type de couverture végétale qui par conséquent modifie le cycle de l'eau. La forêt est caractérisée par une étendue boisée, relativement dense, constituée d'un ou plusieurs peuplements d'arbres et d'espèces associées.
Ainsi, elle présente ces propres caractéristiques qui modifient plus ou moins le cycle de l'eau.
L'article de Cosandey, extrait des Annales de Géographie, n°581-582, pp.7-25, montre de quelle manière la forêt modifie le cycle de l'eau.
Extrait du document
La végétation modifie en deux aspects le cycle de l'eau. Elle modifie le tracé du cours d'eau car l'enracinement des arbres donne une meilleure stabilité et une meilleure résistance à l'érosion des rives. Elle modifie également le débit des cours d'eau qui est l'objet de notre synthèse. La végétation modifie le débit par l'évapotranspiration qui combine l'évaporation physique et la transpiration végétale. En effet, une partie de la pluie est interceptée, une autre ruisselle et s'évapore directement ou pénètre dans le sol qui alimentera soit la réserve hydrique (Ru) pour la transpiration végétale ou la réserve hydrologique qui alimentera les débits. L'interception et la transpiration de la plante amène un transfert d'eau de la végétation à l'atmosphère.
Mots-clés:hydrique, réserve, sol, aménagement, évapotranspiration, interception
Dissertation de littérature, autour d'une citation de Victor Hugo, qui démontre que l'art théâtral organise un univers à deux faces : l'un scénique et concret et l'autre, abstrait.
Dissertation № 1733 |
1080 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
0 sources |
2003
$ 4.95
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Résumé
Le théâtre a besoin pour exister d'autre chose que du papier et de la plume. Il implique, dès sa conception, un lieu approprié, une série de subterfuges et d'artifices, et une participation corporelle. Pour vivre, il doit prendre corps, c'est-à-dire être représenté.
Victor Hugo met en avant le paradoxe du théâtre en disant : « Le théâtre n'est pas le pays du réel : il y a des arbres de carton, des palais de toile, un ciel de haillons, des diamants de verre, de l'or de clinquant, de fard sur la pêche, du rouge sur la joue, un soleil qui sort de dessous terre. C'est le pays du vrai : il y a des cœurs humains sur la scène, des cœurs humains dans la coulisse, des cœurs humains dans la salle ».
En fait, les histoires et les composantes du théâtre sont imaginaires, mais les sentiments sont sincères. Cette étude cherche à montrer comment Victor Hugo souligne l'importance de la vérité, au détriment des apparences.
I) Un univers scénique et concret, mais cependant irréel
II) Un univers abstrait mais dont l'importance des émotions en fait une force : le vrai
Extrait du document
Le théâtre fonctionne comme une mimesis, c'est-à-dire comme une imitation de la réalité et de l'action humaine, mais voyons quels points les différencient.
Tout d'abord, le cadre spatial est très spécifique : la scène est mise en hauteur, ce qui, même si c'est en majeure partie pour des raisons optiques, crée une rupture avec le public. Elle est aussi délimitée par le rideau, que l'on pourrait interpréter comme une fenêtre sur la réalité du monde.Divers lieux peuvent également y être installés : par exemple, dans Dom Juan, Molière met en scène un palais, une chambre, la mer, la forêt… Le décor change à chaque acte, ce qui ne correspond évidemment pas à la réalité, qui ne peut accueillir dans un espace si réduit une telle diversité de lieux.
Aussi, le décor n'est qu'une réplique plus ou moins grossière d'un contexte spatial : « des arbres de cartons, des palais de soie, un ciel de haillons ». Il est souvent sans relief, pour de multiples raisons, qui peuvent être économiques, ou encore pratiques, pour la mobilité des acteurs.
Mots-clés:imitation, représentation, habillage, identification, illusion, jeu d'ombre