Commentaire de texte qui porte sur l'argent et qui, selon trois textes, se demandera en quoi l'argent est condamnable, lui qui n'est qu'un outil et un instrument de communication.
Commentaire de Texte № 21978 |
1190 mots (
approximativement 3 pages ) |
3 sources |
2010
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Résumé
Avec trois ouvrages, "l'avare" de Molière, "l'argent" de Zola, "La philosophie de l'argent" de simmel.
« Argent. Cause de tout le mal ». Telle est selon Gustave Flaubert l'une de nos idées reçues les plus répandues. On ne saurait le contredire. La sagesse populaire et avec elle, le discours politique, le discours religieux, le discours philosophique et les grands mythes qui structurent notre représentation du monde véhiculent le plus souvent une image éminemment négative de l'argent. Face à ses accusations aussi récurrentes qu'unanimes, on est en droit de se poser la question : Pourquoi une telle condamnation de l'argent, lui qui n'est au fond qu'un outil, un instrument de communication ? La question mérite d'être posée, car c'est elle qui peut nous permettre de comprendre pourquoi l'argent, qui est aussi une force créatrice, peine à trouver les défenseurs.
Extrait du document
L'argent, dans sa dimension de force créatrice, de pouvoir régénérateur, a toutes les chances pour procurer la béatitude. Il est source du bonheur, et pouvoir de libération. Dans la pièce de Molière, ce qui manque à Cléante pour s'enfuir loin de l'avarice de son père et couronner son amour envers Marianne est une modique somme d'argent : « Je vais chercher partout pour ce dessin de l'argent à emprunter » (scène 2 de l'acte 2).
Mots-clés:idée, force, mythe, accusation, communication, dimension
Exposé qui tente de démontrer que l'homme moderne est comme hier attaché à des dieux. A la différence près que c'est le "dieu argent" qui semble aujourd'hui diriger le monde.
Exposé № 9742 |
5300 mots (
approximativement 13.3 pages ) |
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2009
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Résumé
Nos ancêtres s'accrochant à l'époque à des dieux, ils invoquaient le dieu de la guerre au moment de faire main basse sur les territoires possédés par d'autres, ou au moment d'affronter leurs adversaires sur le champ de bataille.
Et qu'en est-il au aujourd'hui sous ce rapport ?
L'homme moderne est lui aussi accroché à des dieux. A ceci près que ce ne sont pas les mêmes. Ainsi, quand le président américain lance ses boys en Irak afin, entre autres, de faire main basse sur la manne pétrolière, il invoque le dieu démocratie ou le dieu liberté.
En réalité le vrai dieu est, ici comme ailleurs, le dieu argent.
En d'autres termes, si les dieux ont changé au cours de l'Histoire, le mobile de la conquête demeure toujours le même, lui qui a pour nom : argent d'un côté et rareté des ressources de l'autre.
1. Introduction
2. Les luttes de pouvoir
3. Les lobbies bloquent les innovations technologiques
4. L' Etat, premier investisseur lorsque les ressources sont stratégiques
5. Privatisation de l'entreprise publique
6. La partitocratie
7. Quand le communisme équilibrait les forces en présence
8. La cohésion sociale
9. Le progrès technique à la fois moteur de la croissance et destructeur d'emploi
10. L'entreprise actuelle, un instrument au service de la spéculation
11. La concurrence étrangère
12. Un retour au Moyen Age et à la Renaissance
Extrait du document
Dans le sillage de Lionel Robbins, les économistes parlent de ressources rares à usage alternatif, ce qui présuppose que ces mêmes ressources, une fois affectées à tel emploi, ne peuvent plus servir à d'autres emplois.
Pour autant, on ne lit quasiment jamais, sous la plume des économistes, que l'économie, comme d'ailleurs tous les domaines de la vie sociale (politique, art, religion, science, etc.) obéit à des rapports de pouvoir entre des groupes fondés par des particuliers, ou entre les particuliers eux-mêmes qui dirigent ces groupes, et qu'à partir du moment où le pouvoir se distribue de façon non équitable, il se crée des monopoles ou des oligopoles qui imposent leurs lois aux plus faibles, avec ce résultat que la notion de profit social perd de sa force ou de son contenu, entravé qu'il est par de telles restrictions.
Mots-clés:profit, spéculation, monopole, concurrence, chômage, progrès technique
Fiche de lecture portant sur l'oeuvre 'L'argent', de Zola étudiée chapitre par chapitre, traitant d'abord du contexte d'écriture pour en arriver au roman en lui-même.
Fiche de lecture № 15488 |
11370 mots (
approximativement 28.4 pages ) |
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2010
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Résumé
Emile Zola est un écrivain et un journaliste français, il est né 2 Avril 1840. C'est un des écrivains les plus célèbres de France. Il a publié en 1891, le roman "L'argent". C'est le dix-huitième roman de la série des Rougon-Macquart. La série compte vingt oeuvres. Le roman "l'argent" vise un grand thème d'actualité ' le thème financier' en ces temps de crise économique.
I) Le contexte historique et économique
II) Introduction à l'œuvre de Zola
III) Structure de L'Argent
IV) Saccard ou l'argent comme moteur
V) La bourse et ses différents rapports à l'argent
VI) Une épopée financière
VII) Les femmes et l'argent
VIII) L'argent : entre fascination et répulsion
Extrait du document
Le véritable héros du roman est l'argent, beaucoup de roman porte comme titre le personnage principal et on a d'autres titres chez Zola qui sont symboliques. Tout tourne autour de l'argent, Saccard est ruiné au début du roman, il veut reconquérir sa fortune, il crée un banque, la fait fructifié et la ruine. Tous les personnages du roman ont un rapport à l'argent, il y a les victimes, les opposants.
Mots-clés:argent, fortune, ruine, fructification, victime, banque
Khôlle, basée sur une citation d'Albert Camus et se demandant si l'étalage de notre fortune par la possession de biens serait alors révélatrice de notre soumission à une puissance qui nous dépasse, l'argent.
Khôlles № 19929 |
2060 mots (
approximativement 5.2 pages ) |
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2010
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Résumé
Albert Camus énonce son propos « Je ne sais pas posséder…Je suis avare de cette liberté qui disparait dès que commence l'excès de biens. Le plus grand des luxes n'a jamais cessé pour moi de coïncider avec un certain dénuement. » Non pas que l'auteur soit dans l'incapacité matérielle à posséder, il a de l'argent et a donc potentiellement accès à un grand nombre de biens matériels. Il se situe plutôt dans une incapacité psychologique posséder, car il devrait alors affronter l'enfermement qu'entraine la possession de biens. Dans un deuxième temps, Albert Camus se risque même à parallèle antithétique : il associe luxe et dénuement. Si l'on s'en tient à notre définition basique du luxe : abondance matérielle, on détecte bien là une opposition radicale entre le terme luxe et dénuement. Pour mieux appréhender les propos de l'auteur il est donc nécessaire de se placer dans une optique plus large en mettant en relation les termes « luxe » et « liberté ». Ainsi, le luxe ne serait-il pas un luxe matériel mais un luxe moral, luxe auquel peu d'entre nous peuvent réellement prétendre une fois qu'ils sont soumis à leurs passions et leur désir de posséder.
Extrait du document
Par ailleurs, dans un deuxième temps, l'auteur nous énonce qu'à son sens « le plus grand des luxes n'a jamais cessé de coïncider avec un certain dénuement ». Si on entend luxe au sens abondance matérielle, alors cette phrase n'a aucun sens. Si on entend luxe, au sens où on a la liberté de pouvoir rêver, de pouvoir se projeter… on peut alors lui objecter au moins un argument : jamais le pauvre, où l'homme n'ayant que le strict minimum pour survivre n'a été autorisé à plus de rêves que le riche.
Mots-clés:argent, liberté, luxe, richesse, or, luxueux, matérielle, rêves
Dissertation visant à montrer l'influence complexe de l'introduction de l'argent dans les relations économiques et humaines en général, à la lumière de l'œuvre "L'argent" de Zola, "L'Avare" de Molière et " La Philosophie de l'argent" de Georg Simmel.
Dissertation № 21293 |
4345 mots (
approximativement 10.9 pages ) |
3 sources |
2009
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Résumé
L'argent est objet des passions les plus violentes et les plus contradictoires. Il est aussi bien recherché pour son apport à la qualité de la vie, que honni pour les perversions sociales qu'il provoque. Aussi, Platon et Aristote le considéraient-ils, déjà, comme « un mal nécessaire » ; les écritures moralistes en condamnaient-elles l'avidité et Marx le considérait-il à l'origine des organisations sociales et politiques. De son côté Zola, qui a consacré le 18ème roman de la série des Rougeon-Macquart à l'histoire d'un scandale financier, fait dire à Mme Caroline à la fin de son roman L'Argent, comme pour clore la polémique : « l'argent, jusqu'à ce jour, était le fumier dans lequel poussait l'humanité de demain. L'argent empoisonneur et destructeur, devenait le ferment de toute végétation sociale, le terreau nécessaire aux grands travaux qui facilitaient l'existence. » Par la métaphore filée, l'auteur fait de l'argent une condition nécessaire du développement en dépit de son caractère contradictoire et des risques qu'il représente. Il serait alors judicieux de s'interroger à propos de la valeur ou des valeurs de l'argent qui lui permettent, indifféremment, d'être de toutes les situations sociales et économiques. Nous essaierons de lire cette conclusion de Zola à la lumière de la comédie de Molière L'Avare , et surtout de l'œuvre de Georg Simmel Philosophie de l'argent, étude qui allie analyse psychologique et sociale.
1. L'argent : une valeur omniprésente
2. L'argent est aussi un moyen destructeur
3. Réguler le négoce de l'argent par des mesures éthiques et juridiques pour édifier l'humanité de demain
Extrait du document
L'argent est un moyen omniprésent. La lecture historique prouve comment il contribue à l'édification des sociétés et des conditions. En fait, ce moyen défie le temps et l'espace et permet la réalisation d'objectifs variés et étendus : il est alors un outil privilégié pour satisfaire les besoins psychologiques et affectifs des individus et c'est ce qui explique l'engouement qu'il suscite.
Mots-clés:moyen, financier, pécuniaire, monnaie, engouement, besoin, satisfait
Dissertation s'appuyant sur une affirmation de R.Musil, extraite de l'œuvre 'L'homme sans qualités' visant à démontrer en quoi l'argent est violent dans le rapport à soi et aux autres et sous quels aspects l'argent devient créateur.
Dissertation № 16638 |
2755 mots (
approximativement 6.9 pages ) |
7 sources |
2010
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Résumé
R. Musil se demande dans L'Homme sans qualités : « l'argent n'est-il pas un moyen de traiter les relations humaines aussi sûr que la violence, et ne nous permet-il pas de renoncer au trop naïf usage de celle-ci ? ». L'auteur rabaisse pour commencer l'argent au niveau de la violence, ils sont sur le même pied d'égalité, et il se questionne sur les moyens autres que la violence pour traiter les relations humaines. L'argent en fait partie, mais pas seulement. L'argent permettrait également de laisser l'usage systématique et naïf de la violence. Nous nous appuierons sur "L'Avare" de Molière, "L'argent" de Zola et "La philosophie de l'argent" de Simmel pour analyser l'ambivalence de l'argent au sein des relations humaines ; sur son rapport avec et à la violence.
I. L'argent, comme violence, par son usage éclairé permet de traiter les relations humaines
II. Les différents aspects de l'argent créateur sous la forme d'une violence de l'esprit
III. La moralité de l'argent dans les rapports sociaux
Extrait du document
Dans les rapports humains, l'argent trouve des formes alternatives dans le bien et le mal. Cette vision manichéenne de l'argent se manifeste notamment dans L'Argent de Zola, où l'on voit la Princesse d'Orviedo tentant de compenser par sa charité, de façon quelque peu naïve, le mal de la spéculation œuvrée par son mari ; on voit également Saccard, obnubilé par l'argent, ne distingue ni le bien du mal, en cela, il apparait comme un être amoral, plus qu'immoral puisque Mme Caroline parle de son « inconscience moral ».
Mots-clés:fric, monnaie, oseille, pécule, rapport, humain, social, bonheur
Travail de recherche portant sur le rapport qu'ont les adolescents avec l'argent et plus particulièrement avec leur argent de poche.
Travail de Recherche № 12625 |
3325 mots (
approximativement 8.3 pages ) |
9 sources |
2007
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Résumé
Dés leur plus jeune âge les adolescents sont incités à consommer. La consommation est devenue source de plaisir mais celle-ci ne peut se faire sans argent. Or cet argent, l'argent de poche, provient généralement des parents. Il doit permettre l'entrée du jeune dans le champ de la consommation autonome car il peut être un excellent moyen d'apprendre aux jeunes la valeur de l'argent. Mais il incombe aux familles de guider les jeunes vers une gestion de l'argent adaptée à chacun. Or il n'est pas toujours évident pour les parents d'accompagner leurs enfants dans ce sens. Donner de l'argent de poche à un adolescent, est-ce la meilleure façon de lui apprendre à gérer son argent et à acquérir une certaine autonomie financière ?
I) Etat des lieux
II) Les jeunes et leur rapport à l'argent
III) L'argent, une affaire de famille
IV) Les fonctions de l'argent de poche
Extrait du document
l'argent de poche a pour objectif de rendre plus autonomes les adolescents, de leur faire prendre conscience de la valeur de l'argent qui, en général, représente surtout pour eux un moyen de satisfaire leurs désirs (sortie au cinéma, vêtements, CD…), de s'insérer socialement dans un groupe de pairs partageant les mêmes centres d'intérêts, le même goût pour l'argent. Il incombe alors aux parents d'intervenir et de les préparer à devenir des adultes responsables, aptes à gérer un budget. Néanmoins, les jeunes recevant une somme fixe d'argent de poche ne sont pas à l'abri de rencontrer des problèmes financiers passagers et donc de s'endetter. En effet, depuis 1989, le nombre d'adolescents endettés a quadruplé. Les factures de téléphone portable seraient les principales responsables de ces dettes (d'après l'INSEE, 94,3% des 15/24 ans possèdent un portable). L'endettement des jeunes pourraient pousser certains à commettre des délits (racket, vols, deales) dans le but de pallier à leur manque d'argent ou alors pour s'insérer dans un groupe. On peut alors parler d'épreuve initiatique. Les jeunes sont soumis à la pression du groupe et ont du mal à s'y soustraire. En ce qui concerne l'endettement, les parents doivent intervenir car ils ne peuvent compter sur le soutien de l'école et de la société pour apprendre l'usage de l'argent à leur enfant.
Mots-clés:Autonomie, parents, désir
Dissertation dont la problématique est de déterminer si l'argent se limite à être un étalon qui favorise les échanges entre les hommes selon trois œuvres dont "L'Avare" de Molière, "La philosophie de l'argent" de Georg Simmel et "L'Argent" d'Emile Zola.
Dissertation № 16709 |
2015 mots (
approximativement 5 pages ) |
3 sources |
2010
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Résumé
L'argent est communément et quotidiennement utilisé pour toutes sortes d'échanges, importants comme insignifiants. Ainsi, le philosophe Hume le définit comme étant « l'instrument dont les hommes sont convenus pour faciliter l'échange réciproque de leurs marchandises ». L'argent serait donc ici un outil, choisi d'un accord commun entre les hommes, ce qui sous-entend des liens sociaux, pour obtenir ce qu'ils veulent les uns des autres en toute équité. La question suivante se pose cependant : l'argent se limite t-il à être un étalon favorisant les échanges entre les hommes ? Nous étudierons cette problématique en nous appuyant sur les trois œuvres au programme : L'Avare, du dramaturge Molière, L'Argent, roman d'Emile Zola, et La philosophie de l'argent, du philosophe contemporain Georg Simmel. Nous étudierons tout d'abord l'aspect utile de l'argent, favorisant les liens à la fois sociaux et commerciaux entre les hommes. Puis nous verrons que l'argent peut d'un coté corrompre, voir supprimer ces relations. Enfin, nous nous demanderons dans quelles mesures il peut être utilisé en minimisant les risques encourus.
Extrait du document
L'argent, en plus de faciliter les échanges commerciaux entre les hommes, facilite ou permet les rapports sociaux. Il se révèle être un vecteur social. En effet, il y a premièrement un échange entre l'acheteur et le vendeur, un contact qui se crée, en particulier lorsque la transaction est réussie et que les deux partis se voient en tirer des bénéfices certains. Deuxièmement, l'argent attire les gens.
Mots-clés:outils, échanges, commerce, Molière, avare, éthique, corruption, liens, Hume
Commentaire des deux premières sections du chapitre III de l'œuvre « Philosophie de l'argent », de Simmel se demandant en quoi l'argent fournit une possibilité génératrice des valeurs, et en même temps un point d'appui qui ouvre une infinité de possibles.
Dissertation № 21947 |
2420 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
L'argent est le médium universel des échanges. Il traduit les qualités en quantités. Adam Smith, avant Marx, a montré par quel mécanisme la valeur d'échange d'un objet ou d'un service quelconque se réduit en dernier ressort à la quantité de travail qu'il contient. L'argent, la monnaie représentent ces quantités de travail, abstraites et universelles, et permettent du même coup la commensurabilité de ce qui semblait d'abord incommensurable. Généralement, comme l'a bien vu Georg Simmel, l'argent manifeste le caractère substituable des choses et se définit comme « grand destructeur de toute forme ».
Cet élément problématique nous conduira à nous pencher sur les deux premières sections du troisième chapitre de la partie analytique de l'ouvrage de Georg Simmel, Philosophie de l'argent (1900).
1. Les fonctions et les qualités de l'argent
2. Produit de l'intelligence humaine
3. Les dangers liés à la suprématie financière
4. Comment normaliser le rapport avec l'argent
Extrait du document
L'argent, outil de prédilection d'une société où les échanges sont nombreux et où règnent des valeurs inspirées de la rationalité, est un moyen neutre et impersonnel. Il constitue le fondement social de l'échange. Là où Simmel est innovant, c'est dans le sens qu'il donne à l'argent qui intervient dans les relations pour objectiver la valeur qu'un individu donne à un objet. Il est l'élément concret qui rend compte d'une appréciation personnelle.
Mots-clés:monnaie, pécuniaire, autrui, individu, rationalité, prédilection, salaire
Dissertation s'appuyant sur une affirmation de Voltaire, extrait de son œuvres "Les lettres philosophiques" et visant à déterminer dans quelles mesures l'argent est un réel vecteur qui amène le pouvoir.
Dissertation № 17023 |
1680 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
4 sources |
2010
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Résumé
Dans notre société, l'argent, omniprésent, est devenu le moyen par excellence. Cependant, Voltaire, dans ses Lettres philosophiques, écrit ceci : « Je ne sais pourtant lequel est le plus utile à un État, ou un seigneur […] qui se donne des airs de grandeur en jouant le rôle d'esclave dans l'antichambre d'un ministre, ou un négociant qui enrichit son pays […] et contribue au bonheur du monde ». Il s'agit ici de se demander si le pouvoir est lié à l'apparence ou au fruit d'un travail, les deux étant soit demandeurs, soit vecteurs d'argent. Nous étudierons cette problématique en nous appuyant sur les trois œuvres : la comédie de Molière "L'Avare", le roman d'Emile Zola "L'Argent" et l'œuvre philosophique de Georg Simmel, "La philosophie de l'argent".
I. L'argent peut-être un vecteur de pouvoir
II. L'argent peut se révéler être aliénant et donc privatif de pouvoir
III. L'argent, tout comme le pouvoir, sont des moyens et non des fins
Extrait du document
Il convient, afin d'arriver à nos fins, de ne pas confondre les fins et les moyens. Ainsi, l'argent, comme le pouvoir, est un moyen et non une fin en soi. Le désirer pour lui-même se nomme la cupidité. C'est la confusion des fins et des moyens et un attrait pathologique vers ces derniers. Il peut s'agir alors de l'argent ou du pouvoir.
Mots-clés:puissance, autorité, pécuniaire, lingot, oseille, domination