Dissertation approfondie sur les rapports existants entre l'art et la beauté, accompagné de nombreuses références philosophiques et littéraires.
Dissertation № 10953 |
7460 mots (
approximativement 18.7 pages ) |
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2009
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Résumé
En affirmant qu'il n'y a pas de belles choses mais une belle représentation des choses, Kant ouvre la voie à une dénaturalisation de la beauté. Cela veut dire quand dans la perspective de cette phrase, il n'y a pas à proprement parler de beauté naturelle mais plus exactement, seule la création artistique est à même de produire de la beauté. Cela veut dire que la beauté ne peut advenir que par l'art. Par voie de conséquence, l'art devra borner ses fonctions à l'expression de la beauté.
Dans un premier temps, on s'intéresse au lien qui existe entre beauté et nature, et le rapport à l'artiste. Puis on envisage le point de vue de l'art pour l'art, mouvement qui veut que l'art soit sa propre fin.
1) Art et nature
2) L'art pour l'art
Extrait du document
Malraux, dans "Les voix du silence" va montrer comment le rapport de l'artiste avec le monde est un rapport de transformation et de transfiguration. On fait passer le monde d'une forme à une autre. L'artiste ne se soumet jamais au monde mais soumet le monde à ce qu'il lui substitue. La volonté de transformer de l'artiste fait partie de sa nature. Il n'y a donc pas de transformation objective mais toujours un regard subjectif, construit par le travail de l'artiste. C'est cela même qui fait de lui un artiste. Le peintre va essayer de se démarquer de ce qui a déjà été fait. Il n'a donc pas un rapport direct avec les fruits d'une nature morte par exemple, parce qu'il y a déjà des peintures qui l'ont peint. Il va donc s'intéresser à la manière dont les autres artistes l'ont peint. Selon Malraux, il n'y a pas de choses objectives mais seulement différentes interprétations que l'on peut faire de chaque chose. En effet, tout le monde ne perçoit pas la même chose en présence du même objet. En plus, les interprétations changent avec les époques.
Mots-clés:artiste, nature, Hegel, art moderne, Hume, Cézanne, Renaissance, art grec, Baudelaire
Dossier d'histoire de l'art, balayant à la fois les sixties, le pop art et Andy Warhol.
Exposé № 12260 |
5350 mots (
approximativement 13.4 pages ) |
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2009
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Résumé
Le Pop art est un mouvement artistique qui a émergé au milieu des années 50 en Grande-Bretagne et en parallèle vers la fin des années 50 aux États-Unis. Son identité se construit autour du groupe « L'Independent Group » qui regroupait des intellectuels, artistes, architectures et critiques anglais.
I- Le contexte du Pop Art
II- Le Pop Art et Andy Warhol
Extrait du document
Le Pop Art est l'un des mouvements artistique principaux du 20ème siècle.
Les années 1950 et 1960 sont un incroyable déballage de créativité inspiré par une société de plus en plus consommatrice. Le monde devient un terrain de jeu où les artistes de l'époque y puissent leurs inspirations. Tant de mouvements sociaux, de changements culturels, d'inventions de tous les types, de changements de marketing et de publicité qui sont encore aujourd'hui une partie intégrale de nos vies quotidiennes.
Mots-clés:pop art, andy warhol, art d'après-guerre, art américain
Dissertation qui tente, en s'appuyant sur des exemples précis, de retracer et commenter les pratiques d'appropriation dans l'art du 20ème siècle, des avant-gardes historiques aux années 1960.
Dissertation № 4724 |
1780 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
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2008
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Résumé
Il faut avant tout se mettre d'accord sur la signification du mot appropriation car il renvoie à plusieurs démarches.
La première est celle du vol, de l'usurpation et de l'escroquerie. C'est donc l'appropriation de quelque chose qui ne nous appartient pas. Cependant, il existe une toute autre signification qui se situe du côté du prélèvement et du réinvestissement personnel.
C'est donc de ce point de vue une rencontre, un échange, une analyse débouchant sur une innovation.
S'interroger sur la notion d'appropriation dans le monde de l'art est donc complexe de part la diversité de modalité d'appropriation.
L'appropriation telle qu'elle est conçue dans ce devoir est donc une composante du processus créateur.
C'est un processus actif qui découle d'un acte volontaire et d'un engagement de la part de l'artiste à réaliser quelque chose à partir d'une chose déjà existante.
Cette étude présente l'appropriation dans l'art au travers d'une petite analyse des différents mouvements artistiques dans l'art contemporain.
Extrait du document
Le fauvisme ne se présente pas comme un groupe d'artistes homogène, mais plutôt comme un mouvement dans l'air du temps, où les artistes représentaient les choses telles qu'ils les voyaient et non telles qu'elles étaient réellement. Il y a donc appropriation du réel par le peintre pour le modifier avec son imagination ou sa vue. Il peint l'objet tel qu'il le voit. Le chef de file du fauvisme était Henri Matisse, mais d'autres grands artistes, comme André Derain, Maurice de Vlaminck ou encore Georges Braque en ont fait partie. Il est caractérisé par l'audace et la nouveauté de ses recherches chromatiques. Les peintres séparent la couleur de sa référence à l'objet afin d'accentuer l'expression. Ils réagissent de manière provocatrice contre les sensations visuelles et la douceur de l'Impressionnisme, et répondent avec violence par l'emploi de couleurs pures et vives. Il modifie ainsi l'objet mais seulement au niveau visuel grâce au jeu des couleurs.
Mots-clés:collage, cubisme, surréalisme, œuvre, réalisme, pop art
Dissertation philosophique qui analyse la citation de Paul Klee sur le thème de l'art en tant que beauté, vérité et sensibilité.
Dissertation № 7344 |
1525 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2008
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Résumé
L'art se trouve souvent opposé ou confronté à la technique, qui au contraire de cette dernière ne trouve pas de fonction d'utilité. Mais l'art est-il cependant le produit d'une capacité innée ou ne nécessite t'il pas une certaine technique ?
Ainsi il faut s'interroger sur la « qualité » même, au sens où l'emploie Aristote, de l'art. Au delà de cet aspect il faut considérer la portée et la puissance de celui ci, qui même dépourvu de la notion d'utilité, est essentiel pour l'homme . Par là, l'art provient des origines métaphysiques et non physiques de l'homme, soit par l'intervention du λογος (logos=parole/pensée).
« L'art ne reproduit pas le visible mais rend visible » a dit Paul Klee. L'art n'est il qu'une apparence ? Cette citation sous entend l'existence de choses dissimulées à l'homme, par conséquent notre attention sera portée sur la nature de ces choses, à savoir si cette dissimulation est inhérente l'homme ou si au contraire elle émane entre autre de lui. La mise en corrélation de l'art et de l'expérience sensible de l'homme sera envisagée dans un premier temps pour considérer ensuite un rapprochement entre art et beauté et constater enfin la présence d'άλήθεια (aléthéia=vérité) dans l'être de l'art.
I) Expérience sensible de l'art
II) Rapprochement entre art et beauté
III) Présence de la vérité dans l'art
Extrait du document
Les Grecs nomment aléthés ce qui rayonne dans son être, ce qui sort de l'oubli et éclate au jour. Et ce jour image de la clarté, symbolise la vérité, l'άλήθεια, on le constate d'ailleurs dans de nombreux ouvrages de cette époque avec notamment Platon et son allégorie de la caverne, dans lequel des hommes enchainer dans le monde des apparences, symbolisé par la caverne, doivent s'élever vers la vérité, représenté par la lumière du jour. La beauté passe nécessairement par l'apparence mais c'est l'άλήθεια ou plénitude d'être qui se trouve derrière cette apparence, qui fera de la beauté, une vérité.
Mots-clés:technique, sens, apparences, subjectif
Dissertation qui cherche à savoir s'il n'y a pas une part de mensonge dans l'art.
Dissertation № 22725 |
1720 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
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2010
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Résumé
Les principales définitions assignées à l'art lui donnent souvent comme fonction d'imiter la réalité, d'en être le reflet. Cette fonction a été maintes fois critiquée, car en se voulant le reflet du monde réel, elle ne ferait qu'éloigner de la vérité. L'art est dans la plupart des esprits, un moyen de nous échapper d'une réalité trop brutale, trop terne. Mais le sujet « Comment peut-il y avoir une vérité en art ? » suggère que l'art pourrait être au contraire un moyen d'accès, de passage à la vérité. L'art pourrait en effet, nous conduire à la vérité, nous la dévoiler. Il convient donc de s'interroger sur les moyens qui permettent d'atteindre cette vérité par l'art. De quelle manière l'art est-il capable de dévoiler une vérité ? Y a-t-il vraiment une vérité de l'art ?
C'est ce que nous verrons, en nous intéressant en premier lieu, aux idées communes véhiculées sur l'art; idées selon lesquelles l'art serait manipulateur et ne servirait qu'à nous détourner d'une réalité trop accablante. Puis nous verrons ensuite que l'art contient nécessairement une vérité, qu'il est un moyen non seulement d'apprentissage de la vérité mais aussi de dévoilement des vérités cachées.
Extrait du document
L'art contiendrait alors une part de mensonge. D'autre part, si l'art n'est qu'une simple imitation de la nature, s'il n'est qu'un reflet indigent du monde sensible, il n'y a pas de vérité dans l'art. Platon est le principal défenseur de cette thèse. Pour lui, l'art détourne du vrai, c'est un mensonge, une volonté de divertir et de distraire le spectateur. Dans République X, Socrate nous dit que « la peinture et en général, tout art imitatif accomplit son œuvre loin de la vérité ». Platon explique ici que la création humaine n'est qu'un art de copier la nature. L'artiste est un fabricateur d'illusions, d'imitations. Or l'imitation est selon lui, toujours défectueuse. L'œuvre d'art, simple « copie de copie » ne peut offrir aucune connaissance sur le monde sensible car l'irréel prend le pas sur le réel.
Mots-clés:supériorité, hiérarchie, insu, mimesis
Fiche de lecture sur le texte le plus célèbre de Walter Benjamin (version de 1939) dans lequel il propose une politique de l'art, qui vise à restaurer à l'art sa capacité de formuler des exigences révolutionnaires.
Fiche de lecture № 1473 |
3470 mots (
approximativement 8.7 pages ) |
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2007
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Résumé
Par principe, l'oeuvre d'art a toujours été reproductible. C'est sur cette reproductibilité même qu'était basée l'apprentissage de l'art. Mais la reproduction technique de l'oeuvre d'art, c'est-à-dire sa reproduction en série, est un évènement totalement inédit.
Comment penser les changements profonds qui vont découler de cette production en série dans l'art et l'esthétique ? Par l'analyse de ce média de masse qu'est le cinéma, Benjamin répond ici à cette question.
I. Reproductibilité technique et perte de l'aura (chap. 1 à 3)
A. La reproduction technique : un événement inédit (chap. 1)
B. La perte de l'aura (chap. 2)
C. Les causes sociales du déclin de l'aura (chap. 3)
II. L'exposition : la nouvelle fonction de l'art (chap. 4 à 7)
A. La sécularisation de la fonction de l'art : du religieux au politique (chap. 4)
B. De la valeur cultuelle à la valeur d'exposition : l'art comme marchandise (chap. 5)
C. La valeur d'exposition l'emporte dans la photographie et dans le cinéma (chap. 6)
D. Une mauvaise question : la photographie est-elle un art ? (chap. 7)
III. Le cinéma : l'art né du déclin de l'aura (chap. 8 à 11)
A. Le test de la performance (chap. 8)
B. L'acteur de cinéma lui-même perd son aura (chap. 9)
C. Chacun peut légitimement revendiquer le droit d'être filmé (chap 10)
D. Le cameraman : un chirurgien du réel (chap. 11)
IV. Vers une analyse de la perception des masses (chap. 12 à 15)
A. Deux attitudes opposées des masses : progressistes et rétrogrades (chap. 12)
B. Le cinéma : une révolution scientifique comparable à la psychanalyse (chap. 13)
C. Les trois lignes évolutives de la forme artistique (chap. 14)
D. La réception tactile et la réception visuelle (chap. 15)
Extrait du document
Benjamin s'inscrit dès son avant-propos dans une perspective marxiste et souhaite transposer son pronostic de l'évolution du système capitaliste, dans le domaine de l'art. Il part donc de la découverte principale de Marx : le changement des conditions de production est plus rapide que ce qu'elles déterminent, à savoir les évolutions culturelles. Benjamin, en s'inscrivant dans cette tradition de pensée, remet ainsi en cause les concepts traditionnels de l'esthétique classique, à savoir ceux de création et de génie, de valeur d'éternité et de mystère. Il veut démontrer que leur application incontrôlée conduit à une interprétation fasciste des œuvres d'art. Il entend ainsi leur substituer des concepts qui prennent en compte les innovations techniques de son époque (le cinéma), tout en empêchant l'utilisation de la théorie de l'art dans des buts fascistes.
Mots-clés:authenticité, tradition, actualisation, rituel, expert, fascisme
Analyse critique de l'art contemporain et de la modernité à travers l'œuvre de Duchamp "un urinoir" présenté comme un objet d'art.
Exposé № 15946 |
1815 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
12 sources |
2010
$ 5.95
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Résumé
FONTAINE, Marcel Duchamp, 1917. Urinoir comme objet d'art. Ceci est une ouverture de la trappe sur un gouffre. Un trou noir absorbant le sens, le cœur, laissant la coquille pleine de snobisme. L'art comtempo-rien prend des airs, mais c'est justement l'air qui le compose. Du moins le vide, le néant. Quelques gesticulations provocatrices dans une société du spectaculaire provocatrice, et voilà que nait l'art contemporain, que n'est l'art contemporain. Une abyssale mise-en-abime du non-sens. Quand la subversion est répétée à l'excès par, en plus, les bébés conçus dans les éprouvettes du système et s'affirmant de surcroit 'rebelles', 'contre le système'...ils ne font que délimiter le cadre de celui-ci. Marcel Duchamp a bouleversé l'art en remettant en question le statut de l'objet industriel, celui de la création, le sexe des objets, la fonction d'une exposition, l'art aux États-Unis... En réitérant indéfiniment cet acte, les artistes du Divin Marché (de l'art contemporain) dépècent et vident l'art à chaque re-re(...)présentation. Nous sommes dans une société du spectacle. Décomplexée, où les valeurs sont soit inversées, soit nihilées. Et gare à celui qui prend position contre cette 'modernité'.
Extrait du document
Par cette œuvre Duchamp met alors en place une problématique nouvelle où il cherchera le dépassement par la mise en question de ses propres fondements, plus précisément ceux de l'art. Mais parce qu'elle est sublime, son œuvre va encore au-delà de l'art, puis que « l'art est ce qui rend la vie plus intéressante que l'art ».
Mots-clés:modernité, vide, sens, essence, Baudelaire, industrie de l'art, Benjamin, Warhol, révolution industrielle, artistes
Mémoire dont le but est de déterminer le début de la relation entre art et société de consommation ainsi que la multiplication des relations entre ces deux géants.
Mémoire ou thèse № 22342 |
6725 mots (
approximativement 16.8 pages ) |
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2011
$ 14.95
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Résumé
C'est à la fin 19ème siècle que les artistes font sortir leur art du cadre muséal avec la naissance des affiches. Les peintres mettaient leurs talents au service de la société sans que cela ne soit encore qualifié de « consommation », les affiches étant l'expression de la vie économique, sociale et culturelle. Puis la prouesse technique a succédé au désir d'attirer l'attention du public, les artistes rivalisant d'efforts pour séduire les passants. C'est ainsi qu'est née la publicité.
Soixante années plus tard, une période qui semble constituer un moment où le système artistique international bascule dans une nouvelle esthétique, voit le jour. Un nouveau mouvement apparaît, qui bouleversera la place de l'art dans nos sociétés de surconsommation, le faisant tomber de son piédestal : le Pop Art.
L'Art est sorti de son cadre pour s'aventurer dans la vie quotidienne : l'Art ne montre, ne raconte plus mais s'évertue davantage à agir là où la distanciation esthétique cède la place à l'immédiateté et à la performance. Le 20ème siècle fait basculer l'art d'une culture discutée, bourgeoise, à une culture consommée, destinée aux masses. La question qui se pose est relative à l'évolution des relations entre art et société de consommation depuis 1960.
Pour tenter de répondre à cette question, nous procéderons à une analyse en trois parties qui étudiera le lien complexe entre Art contemporain, marketing et médias.
1) Quel usage les artistes font-ils de la société de consommation ?
2) Dans quels buts se servent-ils de cette société ?
3) Et avec quelles méthodes ?
Extrait du document
Le culte des stars traduit un certain malaise, une certaine souffrance de l'époque. Des visages artificiels, adaptés à la perfection, fournissent les icônes des années 60 ; ils compensent les frustrations et l'absurdité du consommateur étouffant dans l'anonymat. L'image extravertie et l'aspect personnel que semble incarner la physionomie des stars cachent en réalité la fragilité et la vulnérabilité intérieures face aux données de la réalité quotidienne. Andy Warhol réalisa la série des Marilyns après la mort de la star en 1962, révélant l'interchangeabilité de son image par la démultiplication de son visage ou de ses lèvres. L'inflation et l'accessibilité sont rendues par Warhol sous la forme répétée (presque mécanique) d'images en apparence dénuées de valeur. Avec un tamis, une reproduction quelconque de la Monroe, une quelconque photo que tout le monde connaît, est multipliée par un nombre arbitraire pour être appliquée sur la toile sans grand art, médiocrement.
Mots-clés:code génétique, transformation, caractéristique, slogans
Dissertation sur le rôle du travail et de l'inspiration dans le procès de création artistique. Sont ici présentes des nombreuses références à l'histoire de l'art dont l'École de Leyde, l'art abstrait et l'art conceptuel.
Dissertation № 14146 |
4755 mots (
approximativement 11.9 pages ) |
8 sources |
2010
$ 11.95
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Résumé
L'Art a une certaine valeur qui lui a été imposé au cours de son histoire, et non sans raison. C'est une activité unique qui a influencé profondément les idées, les sociétés et l'histoire des hommes. On connaît bien le pouvoir de l'art, sa valeur et son statut spécial au sein des activités humaines. Mais on connaît encore mieux ce qu'il provoque en nous. Pour nous, la première approche à l'art c'est celui de spectateur d'une œuvre. Mais ici, il ne sera pas question d'observation de l'œuvre d'art, on bannira le spectateur de cette analyse. Le spectateur a un rôle d'interprétation et appréhension de l'œuvre d'art, il se met en conflit avec l'œuvre, la complète ou la rejette, c'est son droit en tant que spectateur. Nous, nous aurons besoin de saisir la création artistique dans son état pur. Pour ce, on se lance dans cette étude, non du point de vue du spectateur, mais de l'artiste, dans le sens ou le travail comme l'inspiration, sont objets de l'artiste. Pour rester dans les limites que ces concepts nous assigneront, on devra se concentrer dans la relation entre le créateur et son œuvre, et s'intéresser à la création même de l'œuvre.
I - Opposition entre inspiration et travail, caractériser et délimiter ces deux notions
II - L'inspiration comme source d'art, caractéristiques et dangers ; caractéristiques de la création artistique
Extrait du document
Enfin, il me paraît utile de signaler que même si de manière intuitive, l'art figuratif paraît avoir besoin de plus de travail technique que l'art abstrait, ceci peut être qu'une impression faussée. Ce n'est pas parce qu'il y a plus de forme dans l'art figuratif, qu'il porte moins l'idée ou le concept, de la même manière, ce n'est pas parce qu'il y moins de forme dans l'art abstrait qu'il a besoin de moins de travail. Pourtant, on ne confrontera pas ces deux formes d'art, non seulement parce qu'un tel questionnement porte une énorme difficulté, mais aussi parce que, au moins pour l'instant, il manque d'objectif concret.
Mots-clés:artiste, concept, création, technique, tableau, peinture, sculpture, couleur
Exposé qui concerne l'histoire de l'art et plus particulièrement le mouvement contemporain qu'est le Land Art. (pdf)
Exposé № 15887 |
1765 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
9 sources |
2010
$ 5.95
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Résumé
Le Land art est une tendance de l'art contemporain, un mouvement faisant apparition à la fin des années soixante. Dans les paysages désertiques de l'ouest des États-Unis, Robert Smithson, Robert Marris, Walter de Maria (c'est d'ailleurs lui qui
a inventé le terme de Land art), et d'autres artistes créent cette tendance de l'art contemporain. Ils veulent quitter le cadre contraignant des musées ou des galeriesd'art, se débarrasser du chevalet et des grands principes du Modernisme, vantés par le
critique d'art Clement Greenberg, afin de travailler dans et avec la nature, « in situ ». Il ne s'agit plus de représenter son environnement mais de l'utiliser comme support, comme outil de création. Le Land art désigne l'ensemble des arts se servant de la nature comme matériau, comme « support ».
1 - Contexte du mouvement
2 - Caractéristiques plastiques
3 - Liens avec d'autres disciplines artistiques
4 - Citez 5 artistes essentiels au mouvement, les présenter brièvement, citer 1 ou 2 oeuvres
5 - Choisir 2 oeuvres d'artistes différents, les décrire en expliquant en quoi elles correspondent au mouvement
6 - Personnel
Extrait du document
Les oeuvres, comme dans "double négative" de Heizer sont parfois gigantesques : Pour cette oeuvre de Michel Heizer, 240 000 tonnes de roches ont été déplacées. Des oeuvres aussi grandes ont pour but de provoquer chez le spectateur une perte de
repère, un envahissement de l'oeuvre. Sa perception de l'espace est chamboulée. Mais les artistes se servent parfois également de produits manufacturés (fabriqués ou transportés industriellement).