Analyse des installations de l'artiste contemporain Eliasson et plus particulièrement de son Weather Project.
Exposé № 11751 |
1630 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
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2006
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Résumé
Olafur Eliasson, né en 1967, est un artiste danois qui passe son enfance en Islande. Diplômé de la Royal Danish Academy of Fine Arts, il vit entre Copenhague et Berlin.
Ses installations ont la particularité de mettre en évidence des phénomènes naturels, qui sont alors reconstitués dans les espaces d'exposition.
On peut rattacher sa démarche à une forme de développement du land-art, à ce détail près que l'artiste intervient dans des bâtiments.
Olafur Eliasson a réalisé son Weather Project dans le grand hall du musée d'art contemporain qu'est la Tate Modern de Londres. La Tate Modern a été construite dans une centrale électrique désafectée, dont l'ancienne salle des machines, la Turbine Hall, a été reconvertie en un immense hall servant à des expositions temporaires.
Extrait du document
Eliasson a entièrement recouvert de miroirs le plafond de ce lieu immense. Un regard en l'air et on s'aperçoit que le plafond de la Turbine Hall a disparu, remplacé par la réflexion de l'espace au-dessous. A l'est du hall, l'artiste a placé un demi-cercle géant composé de centaines de petites lampes mono-fréquence: l'arc répété dans le miroir au-dessus produit une sphère lumineuse, un soleil.
Généralement utilisées dans l'éclairage public, ces lampes mono-fréquence émettent une lumière d'une fréquence tellement basse que les couleurs autres que le jaune et le noir sont invisibles; dans le cas du Weather Project, ces lampes transforment le champ visuel autour du soleil en un vaste paysage bicolore. Le soleil irradie une lumière suffisante pour que les visages des spectateurs soient éclairés dans tout l'espace; cette lumière lie l'espace réel avec la réflexion produite par les miroirs
Mots-clés:artiste, tate modern, land art, miroir, espace, Londres
Mémoire dont le but est de déterminer le début de la relation entre art et société de consommation ainsi que la multiplication des relations entre ces deux géants.
Mémoire ou thèse № 22342 |
6725 mots (
approximativement 16.8 pages ) |
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2011
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Résumé
C'est à la fin 19ème siècle que les artistes font sortir leur art du cadre muséal avec la naissance des affiches. Les peintres mettaient leurs talents au service de la société sans que cela ne soit encore qualifié de « consommation », les affiches étant l'expression de la vie économique, sociale et culturelle. Puis la prouesse technique a succédé au désir d'attirer l'attention du public, les artistes rivalisant d'efforts pour séduire les passants. C'est ainsi qu'est née la publicité.
Soixante années plus tard, une période qui semble constituer un moment où le système artistique international bascule dans une nouvelle esthétique, voit le jour. Un nouveau mouvement apparaît, qui bouleversera la place de l'art dans nos sociétés de surconsommation, le faisant tomber de son piédestal : le Pop Art.
L'Art est sorti de son cadre pour s'aventurer dans la vie quotidienne : l'Art ne montre, ne raconte plus mais s'évertue davantage à agir là où la distanciation esthétique cède la place à l'immédiateté et à la performance. Le 20ème siècle fait basculer l'art d'une culture discutée, bourgeoise, à une culture consommée, destinée aux masses. La question qui se pose est relative à l'évolution des relations entre art et société de consommation depuis 1960.
Pour tenter de répondre à cette question, nous procéderons à une analyse en trois parties qui étudiera le lien complexe entre Art contemporain, marketing et médias.
1) Quel usage les artistes font-ils de la société de consommation ?
2) Dans quels buts se servent-ils de cette société ?
3) Et avec quelles méthodes ?
Extrait du document
Le culte des stars traduit un certain malaise, une certaine souffrance de l'époque. Des visages artificiels, adaptés à la perfection, fournissent les icônes des années 60 ; ils compensent les frustrations et l'absurdité du consommateur étouffant dans l'anonymat. L'image extravertie et l'aspect personnel que semble incarner la physionomie des stars cachent en réalité la fragilité et la vulnérabilité intérieures face aux données de la réalité quotidienne. Andy Warhol réalisa la série des Marilyns après la mort de la star en 1962, révélant l'interchangeabilité de son image par la démultiplication de son visage ou de ses lèvres. L'inflation et l'accessibilité sont rendues par Warhol sous la forme répétée (presque mécanique) d'images en apparence dénuées de valeur. Avec un tamis, une reproduction quelconque de la Monroe, une quelconque photo que tout le monde connaît, est multipliée par un nombre arbitraire pour être appliquée sur la toile sans grand art, médiocrement.
Mots-clés:code génétique, transformation, caractéristique, slogans
Document portant sur l'art contemporain et tentant de répondre à la problématique de la patrimonialisation de cet art.
Document № 16076 |
12560 mots (
approximativement 31.4 pages ) |
23 sources |
2010
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Résumé
On trouve de nombreuses définitions très différentes de ce que peut représenter l'art contemporain. Tout d'abord le terme contemporain désigne : celui qui vit à notre époque. Il s'agirait donc de l'art du maintenant, l'art qui se manifeste dans le même moment, et au moment même ou le public le perçoit. L'expression art contemporain est habituellement utilisée pour désigner les pratiques et réalisations d'artistes d'aujourd'hui, ainsi que les musées, institutions, galeries montrant leurs œuvres. En réalité, certains auteurs nuancent cette idée : l'art contemporain proprement dit commence à partir de 1945.
1. Qu'est-ce que l'art contemporain ?
2. Comment l'art contemporain se constitue en patrimoine ?
3. L'art contemporain constitue t-il un patrimoine pour le public ?
4. Le cas Beaubourg
Extrait du document
L'expression art contemporain est habituellement utilisée pour désigner les pratiques et réalisations d'artistes d'aujourd'hui, ainsi que les musées, institutions, galeries montrant leurs œuvres. En réalité, certains auteurs nuancent cette idée : l'art contemporain proprement dit commence à partir de 1945.
Mots-clés:actuel, moderne, simultané, style, fantaisie, talent, technique
Analyse critique de l'art contemporain et de la modernité à travers l'œuvre de Duchamp "un urinoir" présenté comme un objet d'art.
Exposé № 15946 |
1815 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
12 sources |
2010
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Résumé
FONTAINE, Marcel Duchamp, 1917. Urinoir comme objet d'art. Ceci est une ouverture de la trappe sur un gouffre. Un trou noir absorbant le sens, le cœur, laissant la coquille pleine de snobisme. L'art comtempo-rien prend des airs, mais c'est justement l'air qui le compose. Du moins le vide, le néant. Quelques gesticulations provocatrices dans une société du spectaculaire provocatrice, et voilà que nait l'art contemporain, que n'est l'art contemporain. Une abyssale mise-en-abime du non-sens. Quand la subversion est répétée à l'excès par, en plus, les bébés conçus dans les éprouvettes du système et s'affirmant de surcroit 'rebelles', 'contre le système'...ils ne font que délimiter le cadre de celui-ci. Marcel Duchamp a bouleversé l'art en remettant en question le statut de l'objet industriel, celui de la création, le sexe des objets, la fonction d'une exposition, l'art aux États-Unis... En réitérant indéfiniment cet acte, les artistes du Divin Marché (de l'art contemporain) dépècent et vident l'art à chaque re-re(...)présentation. Nous sommes dans une société du spectacle. Décomplexée, où les valeurs sont soit inversées, soit nihilées. Et gare à celui qui prend position contre cette 'modernité'.
Extrait du document
Par cette œuvre Duchamp met alors en place une problématique nouvelle où il cherchera le dépassement par la mise en question de ses propres fondements, plus précisément ceux de l'art. Mais parce qu'elle est sublime, son œuvre va encore au-delà de l'art, puis que « l'art est ce qui rend la vie plus intéressante que l'art ».
Mots-clés:modernité, vide, sens, essence, Baudelaire, industrie de l'art, Benjamin, Warhol, révolution industrielle, artistes
Exposé visant à se demander si l'art contemporain déroge à un système de service, dépendant d'une demande.
Exposé № 16469 |
1520 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
3 sources |
2010
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Résumé
Depuis le classicisme l'art s'est, d'une certaine manière, affranchi, émancipé c'est à dire que l'artisan est véritablement devenu maitre de sa démarche propre, les commanditaires et mécènes ont diminués et l'artiste, s'il voulait vivre de son talent devait exposer, plaire et surtout vendre ses œuvres. En effet auparavant les réalisations artistiques étaient la plupart du temps religieuses quel concernent les arts premiers ou la période moderne (s'inscrivant dans la Renaissance et le 15eme siècle). Mais dans l'Histoire, l'art a toujours été mis à disposition de divers buts. La propagande en est l'exemple le plus représentatif. Aujourd'hui, la création est en théorie plus indépendante vis à vis de la société mais l'art contemporain n'échappe pas à une certaine demande.
1/ La mise en valeur : La publicité
2/ Les événements
3/ Le message
Extrait du document
On peut considérer le pays, la région ou comme ici la ville comme un lieu où l'art est présent durant nombre de manifestation. En effet si les expositions sont ouvertes à tous, un musée reste un espace socialement sélectif. La plupart du temps la ville met alors en place une culture plus accessible est l'art y est inclus.
Mots-clés:moderne, embellissement, ville, exposition, culture
Exposé portant sur l'art contemporain, expliquant notamment métier de restaurateur-conservateur et se demandant pourquoi une œuvre contemporaine nécessite d'être restaurer et pourquoi cette restauration s'avère difficile. (pdf)
Exposé № 22237 |
5820 mots (
approximativement 14.6 pages ) |
16 sources |
2011
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Résumé
Ce sujet est vraisemblablement un thème d'actualité dans le monde des restaurateurs de tableaux. L'une des premières raisons, qui peut frapper tout le monde même sans être connaisseur, est celle-ci: il est constaté, de plus en plus, qu'une œuvre contemporaine nécessite d'être restaurée dans le même courant du siècle de sa création, alors qu'elle est plus « neuve », plus récente qu'une œuvre du 16°, 17° siècle qui, bien souvent, arrive jusqu'à nos jours dans un meilleur état. Pour aborder ce sujet, il nous faut avant tout comprendre le métier de la conservation-restauration de tableaux. Dans cette partie je vous parlerez de son histoire, le métier en général, son éthique, sa déontologie Ensuite nous rentrerons dans le vif du sujet, où je vous expliquerai les raisons de ce constat, à travers l'histoire essentiellement, où j'évoquerai une différence dans la formation du peintre et une différence de la perception de l'art. Pour terminer, j'exposerai la situation du restaurateur déchirée entre des œuvres qui se conservent mal et des œuvres qui au contraire ont résisté au temps mais qui sont peu renouvelée, dans le sens où de moins en moins de peintures sont réalisées dans les règles de l'art.
I) Le métier de restaurateur - Conservateur
II) Explications de ces constats
III) La situation actuelle
Extrait du document
En effet, la véritable question relève d'un problème assez philosophique. Si l'on restaure, c'est automatiquement parce que l'Homme apporte un jugement sur une œuvre. Et pourtant, nous verrons dans la partie déontologique du métier, qu'il est impensable pour le restaurateur d'avoir un jugement. Car, dans ce cas là, il risque de tomber dans un défaut fatal, celui de préférer un tableau et donc de lui apporter un meilleur soin par rapport à un autre.
Mots-clés:Restaurer, œuvre d'art, déontologie, métier, confiance, profession
Fiche de lecture de "La partie de main chaude de l'art contemporain" de Nathalie Heinich portant sur les règles du jeu artistique ainsi que les règles du jeu herméneutique.
Fiche de lecture № 22216 |
1570 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
1 source |
2011
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Résumé
Tout au long de son article Nathalie Heinich fait une métaphore entre le roi et l'oeuvre d'art. Dans le but de rendre l'exposé plus compréhensible nous avons décidé de nous en détacher.
I) Les règles du jeu artistique
II) Règle du jeu herméneutique
III) Artiste et critiques: les freres ennemis ou les partenaire de jeu
Extrait du document
D'après cette vision que marcel Duchamps développe nous pouvons comprendre pourquoi il est le créateur des « readymade » qui a pour principe de laissé place au dadaïsme (courant ou l'absence de technique était prôné) et l'indifférence visuelle selon Nathalie Heinick. Nous pouvons donc dire que le fait que la signature d'un artiste fasse d'un tableau une œuvre d'art, comme le tableau Carré blanc sur fond blanc de Malévitch. Un questionnement se pose donc sur les frontière de l'art, qu'est qui en est et qu'est qui ne l'ai pas ?. Si ce questionnement est née cela vient de l'autonomisation de l'art soit du faite qu'il passe dune culture générale a une culture spécifique comme nous le dit Renoto Poggioli . Les spectateurs peuvent donc pense que le l'art devient un grand n'importe quoi et donc la naissance de ce que l'on appel « l'esthétique négative ».
Mots-clés:magie, signature, questionnement, contrainte
Dissertation qui tente, en s'appuyant sur des exemples précis, de retracer et commenter les pratiques d'appropriation dans l'art du 20ème siècle, des avant-gardes historiques aux années 1960.
Dissertation № 4724 |
1780 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
Il faut avant tout se mettre d'accord sur la signification du mot appropriation car il renvoie à plusieurs démarches.
La première est celle du vol, de l'usurpation et de l'escroquerie. C'est donc l'appropriation de quelque chose qui ne nous appartient pas. Cependant, il existe une toute autre signification qui se situe du côté du prélèvement et du réinvestissement personnel.
C'est donc de ce point de vue une rencontre, un échange, une analyse débouchant sur une innovation.
S'interroger sur la notion d'appropriation dans le monde de l'art est donc complexe de part la diversité de modalité d'appropriation.
L'appropriation telle qu'elle est conçue dans ce devoir est donc une composante du processus créateur.
C'est un processus actif qui découle d'un acte volontaire et d'un engagement de la part de l'artiste à réaliser quelque chose à partir d'une chose déjà existante.
Cette étude présente l'appropriation dans l'art au travers d'une petite analyse des différents mouvements artistiques dans l'art contemporain.
Extrait du document
Le fauvisme ne se présente pas comme un groupe d'artistes homogène, mais plutôt comme un mouvement dans l'air du temps, où les artistes représentaient les choses telles qu'ils les voyaient et non telles qu'elles étaient réellement. Il y a donc appropriation du réel par le peintre pour le modifier avec son imagination ou sa vue. Il peint l'objet tel qu'il le voit. Le chef de file du fauvisme était Henri Matisse, mais d'autres grands artistes, comme André Derain, Maurice de Vlaminck ou encore Georges Braque en ont fait partie. Il est caractérisé par l'audace et la nouveauté de ses recherches chromatiques. Les peintres séparent la couleur de sa référence à l'objet afin d'accentuer l'expression. Ils réagissent de manière provocatrice contre les sensations visuelles et la douceur de l'Impressionnisme, et répondent avec violence par l'emploi de couleurs pures et vives. Il modifie ainsi l'objet mais seulement au niveau visuel grâce au jeu des couleurs.
Mots-clés:collage, cubisme, surréalisme, œuvre, réalisme, pop art
Exposé qui concerne l'histoire de l'art et plus particulièrement le mouvement contemporain qu'est le Land Art. (pdf)
Exposé № 15887 |
1765 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
9 sources |
2010
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Résumé
Le Land art est une tendance de l'art contemporain, un mouvement faisant apparition à la fin des années soixante. Dans les paysages désertiques de l'ouest des États-Unis, Robert Smithson, Robert Marris, Walter de Maria (c'est d'ailleurs lui qui
a inventé le terme de Land art), et d'autres artistes créent cette tendance de l'art contemporain. Ils veulent quitter le cadre contraignant des musées ou des galeriesd'art, se débarrasser du chevalet et des grands principes du Modernisme, vantés par le
critique d'art Clement Greenberg, afin de travailler dans et avec la nature, « in situ ». Il ne s'agit plus de représenter son environnement mais de l'utiliser comme support, comme outil de création. Le Land art désigne l'ensemble des arts se servant de la nature comme matériau, comme « support ».
1 - Contexte du mouvement
2 - Caractéristiques plastiques
3 - Liens avec d'autres disciplines artistiques
4 - Citez 5 artistes essentiels au mouvement, les présenter brièvement, citer 1 ou 2 oeuvres
5 - Choisir 2 oeuvres d'artistes différents, les décrire en expliquant en quoi elles correspondent au mouvement
6 - Personnel
Extrait du document
Les oeuvres, comme dans "double négative" de Heizer sont parfois gigantesques : Pour cette oeuvre de Michel Heizer, 240 000 tonnes de roches ont été déplacées. Des oeuvres aussi grandes ont pour but de provoquer chez le spectateur une perte de
repère, un envahissement de l'oeuvre. Sa perception de l'espace est chamboulée. Mais les artistes se servent parfois également de produits manufacturés (fabriqués ou transportés industriellement).
Exposé qui apporte des éléments de réponse à la question :"le galeriste peut-il devenir producteur d'art ?"
Exposé № 16837 |
4675 mots (
approximativement 11.7 pages ) |
3 sources |
2010
$ 11.95
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Résumé
Le galeriste peut-il devenir producteur d'art ?
La question est soulevée par l'initiative d'Emmanuel Perrotin, concepteur du projet Rêves d'artistes, élaboré autour d'une activité novatrice ; la production d'œuvres d'art.
Ce concept relativement récent est difficile à imposer ; dans les mentalités l'œuvre d'art est encore bien souvent objet unique, réalisé artisanalement. En pratique cependant, l'art contemporain, en raison de la multiplication des formes et des pratiques peut être assimilé à une production. Il fait ainsi souvent appel à des techniques onéreuses comme la confection d'un moule, peut générer des multiples, et la création d'œuvres monumentales.
1. La création d un nouvel intervenant dans le marché de l'art : la SAS Rêves d'artistes
2. Le fondement de l'opération ; le contexte fiscal de la loi TEPA
Extrait du document
La démarche entreprise par Emmanuel Perrotin est très novatrice dans la mesure où elle remet en cause le schéma classique du marché de l'Art. En effet, ce dernier fait intervenir traditionnellement trois protagonistes : l'artiste, source même de la création artistique, le galeriste, amené à faire connaître le peintre, le sculpteur, le plasticien au grand public, via ses locaux, des foires ou des expositions, et enfin le client qui, séduit par les œuvres, les acquièrent auprès de l'intermédiaire.
Désormais, il faut envisager à travers la Société par Actions Simplifiées Rêves d'artistes un quatrième intervenant et non des moindres. Afin de se rendre compte de son importance, il s'agira donc de se pencher sur le rôle de cette entité économique pour ensuite aborder son fonctionnement.
Mots-clés:œuvre d'art, TEPA, Perrotin, galerie, intimiste