Commentaire composé sur le poème "L'Assassin Assassiné" de Jean-Loup Dabadie portant sur la peine de mort.
Commentaire Composé № 27382 |
1085 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
« L'assassin assassiné », de Jean-Loup Dabadie, est un poème lyrique (chanson) écrit un après-midi de l'année 1978, alors que l'auteur avait assisté à une exécution le matin même. Cette chanson engagée a participé activement à l'abolition de la peine de mort (abolie en 1981). Le poème est constitué de sept strophes. Il aborde différents points sur la peine de mort : l'effroi d'une exécution, la réflexion de l'auteur sur ce châtiment et le message de la chanson.
1_ L'effroi d'une exécution.
2_ La réflexion de l'auteur sur ce châtiment.
3_ Le message de la chanson
Extrait du document
Dans sa chanson, J.L. D. exprime implicitement ses sentiments. D'une part, il avait le cœur à écrire des chansons d'amour : « je voulais faire une chanson d'amour peut être » v.2-3. Puis, la condamnation a eu lieu et toute cette joie qu'il avait en lui s'est évaporée. Il n'a plus le cœur à la romance : « alors j'ai fermé mon piano » v.34. Il avait perdu son âme de musicien : « mais les mots restaient dans le noir » v.30. Il a préféré écrire ce qu'il avait vu plutôt que de se mentir à soi-même en composant une chanson romantique alors que rien chez lui ne lui faisait ressentir un temps soit peu d'amour après avoir assisté à ce carnage : « à la place d'une chanson d'amour peut-être de vous chanter un silence » v.58-60.
Mots-clés:exécution, châtiment, message, chanson, condamnation
Fiche de lecture du roman d'Amélie Nothomb "Hygiène de l'assassin" portant sur les moments clés des dialogues composant le livre.
Fiche de lecture № 19044 |
3255 mots (
approximativement 8.1 pages ) |
1 source |
2010
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Résumé
Hygiène de l'assassin a été publié en 1992 aux éditions Albin Michel. Ce roman est le premier publié par Amélie Nothomb. Il consiste, pour la plus grande partie, en un dialogue entre Prétextat Tach, grand écrivain au seuil de la mort, et cinq journalistes autorisés, successivement, à venir l'interviewer avant la fin de l'auteur. Ces échanges tournent le plus souvent à la cruauté, au cynisme, à la méchanceté. Chacun des journalistes tombe dans le piège tendu par Prétextat Tach. Seule Nina, ultime journaliste autorisée à l'approcher, se prend au jeu du prix Nobel de littérature...
1. Présentation générale
2. La visite du premier journaliste
3. La visite du deuxième journaliste
4. La visite du troisième journaliste
5. La visite du quatrième journaliste
6. La visite de la cinquième journaliste
Extrait du document
P. Tach a commencé à écrire à l'âge de 6 ans (selon ses dires). Il écrivait des tragédies en vers. Il a poursuivi par une écriture en prose, qu'il a interrompue à l'âge de 59 ans. Les livres parus après cet âge ne sont que des « vidanges de tiroirs ». Pendant 30 ans, il dit ne pas avoir arrêté d'écrire, sauf pour des actions vitales telles que l'alimentation. Le jour de ses 59 ans, P. Tach s'est donc arrêté en laissant un roman inachevé. Il estime qu'un écrivain qui cesse d'écrire sans laisser un roman inachevé est un « écrivain de troisième zone ».
Mots-clés:albin, belgique, prétextat, nina, interview
Fiche de lecture sur le livre de Gaston Leroux dont le thème est une enquête policière. Un crime a été commis dans la chambre jaune : comment l'assassin s'est-il enfuit ?
Fiche de lecture № 3864 |
800 mots (
approximativement 2 pages ) |
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2006
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Résumé
Le professeur Stangerson travaille depuis 15 ans avec sa fille, qui a toujours refusé de se marier. Ils vivent tous les deux au château du Glandier. Pourtant, Mademoiselle Stangerson finit par accepter la demande en mariage de Robert Darzac. Mais peu de temps après qu'elle ait pris sa décision, on tente de l'assassiner. Rouletabille, un jeune reporter, essaye de résoudre l'enquête.
Il s'agit d'un livre à suspense, qui joue aussi sur la peine, la tristesse, la peur à certains moments, et comporte aussi de nombreux rebondissements.
1. Les personnages principaux
2. Introduction
3. Le résumé
4. Les questions
5. Le genre policier
Extrait du document
La chambre jaune où s'est produit le crime ,était fermée à clé de l'intérieur : mais comment l'assassin s'est-il enfuit ? Pendant l'enquête, Rouletabille découvre que le meurtre n'était pas la seule raison de la venue de l'assassin : les travaux scientifiques de M.Stangerson ont disparu.
La police mène aussi l'enquête, fait appel à un célèbre inspecteur, Frédérique Larsan, qui soupçonne Robert Darzac.
Rouletabille remarque que le comportement du célèbre policier est étrange. Il utilise depuis quelques jour une canne qui lui aurait était offerte à Londres.
En examinant la canne, le reporter remarque qu'elle vient de Paris. Mais ce serait un homme ressemblant à Robert Darzac qui serait venu acheter la canne.
Mots-clés:personnalité, suspect, manipulation, coupable, assassinat, remariage
Travail de recherche sur le tableau « La mort de Marat » du peintre Jacques-Louis David portant sur le fait qu'il mêle la réalité et la fiction pour faire de cet assassinat un événement important de l'Histoire.
Travail de Recherche № 14689 |
3295 mots (
approximativement 8.2 pages ) |
7 sources |
2010
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Résumé
Ce tableau, appelé également « Marat assassiné », nous montre Jean-Paul Marat assassiné chez lui, dans sa baignoire, par Charlotte Corday. En effet, cette dernière est venue voir le révolutionnaire français dans son intimité, directement chez lui, et le frappe à plusieurs endroits à la poitrine, avec un couteau. Près du corps, sur le tableau, on trouve une boîte en bois qui rappelle la forme d'une pierre tombale où est inscrit « A Marat, David ». En effet, le peintre connaissait personnellement Marat. Ainsi, cela ressemble donc à un hommage du peintre à son ami révolutionnaire. De plus, il semblerait que David ait vu Marat la veille de sa mort tel qu'il a représenté.
1. Présentation et contexte historique
2. La description et l'interprétation
3. Répliques et copies : postérité de l'œuvre
Extrait du document
A partir de la révolution française, on observe une orientation de la peinture du peintre avec cet engagement politique. Son tableau « La mort de Marat » est un de ses tableaux les plus célèbres et les plus emblématiques de sa période révolutionnaire. Il s'occupera également des funérailles de son ami en organisant le 16 juillet une cérémonie quasi-religieuse dans l'église des Cordeliers précédée par un cortège funèbre.
Mots-clés:Charlotte corrday, XVIIIème siècle, révolution française, Guirault, martyr
Exposé sur l'Espagne de Franco entre 1939 et 1974 qui montre en quoi son régime est original par la forme qu'il prend, mais aussi par sa durée.
Travail de Recherche № 764 |
4710 mots (
approximativement 11.8 pages ) |
3 sources |
2006
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Résumé
L'Espagne du début du XXe siècle se trouve confronté à une crise politique, sociale et régionale suite à la perte de son empire colonial. Dès 1933, la seconde République, en place depuis 2 ans à peine, s'essouffle. Le 12 juillet, un lieutenant des gardes d'assaut est assassiné par les Phalangistes. Le lendemain, un monarchiste est à son tour assassiné en guise de représailles. Ces événements mettent le feu aux poudres : le 17 juillet 1936 se soulèvent les premières garnisons derrière le général Franco. À l'issue d'une longue et sanglante guerre civile, Franco est à la tête d'un régime autoritaire.
Cet exposé insiste sur le caractère atypique de ce régime et sur le fait que rien ne prédestinait Franco à prendre la tête de l'Espagne.
I. L'Espagne franquiste de 1939 à 1957, l'établissement d'un régime autoritaire
1) Le caudillo
2) Appuis et oppositions aux régime franquiste
3) Vivre en Espagne durant les années 1940 et 1950
II. 1957-1975, de la modernisation à la fin du régime franquiste
1) L'arrivée des technocrates de l'Opus Dei au pouvoir : un pas décisif vers la modernisation
2) Modernisation politique dans la nouvelle société espagnole
3) L'agonie du franquisme
Extrait du document
Au lendemain de la guerre civile, l'économie espagnole n'est guère resplendissante : si les centres industriels ont été relativement épargnés par le conflit, les routes, les chemins de fer et la moitié du matériel roulant et des infrastructures sont perdus tandis que dans les campagnes, beaucoup de bêtes ont été abattues sans que des machines puissent les remplacer, la réforme agraire est annulée. De plus la politique d'autarcie et les répercussions de la seconde guerre mondiale ne font qu'aggraver ce bilan. L'Espagne est obligée d'importer du blé d'Argentine et du pétrole des Etats-Unis en dépit de cette politique d'autarcie tandis que l'aide Marshall lui est refusée en 1947 du fait de ses rapports parfois trop proches avec l'Allemagne nazie, aide qui aurait été précieuse au pays qui manque de capitaux. Si l'Espagne dispose de ressources importantes dans certains secteurs (minerais de fer, de plomb, de cuivre, de mercure, de wolfram notamment), elle se trouve dans une situation de dépen-dance dans d'autres comme le pétrole ou la production d'électricité largement insuffisante.
Mots-clés:fascisme, opposition, répression, crise intellectuelle, puritanisme, technocrate
Etude du personnage de Lorenzo, personnage éponyme héros de la pièce "Lorenzaccio" de Musset. Comment peut-on discerner la structure de dualité qui forme la complexité de ce personnage?
Commentaire Composé № 5821 |
1415 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
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2008
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Résumé
Lorenzo est le cousin du duc de Florence et un de ses favoris. Il joue le rôle d'un dépravé pour mieux s'approcher de ce dernier et pouvoir l'assassiner. Ce n'est qu'a ce prix, selon lui, que Florence pourra émerger de la tyrannie et qu'il pourra retrouver son honneur perdu. Ambigu, en proie à de nombreux tourments intérieurs, il se révolte contre le pouvoir. Mais son régicide ne permet pas à la ville de sortir de sa situation dans la mesure où une autre tyrannie incarnée par Côme de Médicis, se met en place après la disparition du duc. Lorenzo lui-même ne survit pas à ses actes et meurt assassiné par la foule de Venise.
Il reste ainsi un personnage hors du commun différent de tous les autres durant toute la durée de l'intrigue.
On peut tout d'abord étudier sa dimension de héros romantique par excellence, pour ensuite le définir comme l'incarnation du paradoxe généralisé de la pièce.
Extrait du document
J'étais pur comme un lis, et cependant je n'ai pas reculé devant cette tâche. Ce que je suis devenu à cause de cela, n'en parlons pas." Son discours est amer car il se rend compte que son idéalisme l'a détruit. Mais il ne veut pas abandonner et assène: "il faut que je sois un Brutus."(…)Je travaillais pour l'humanité; mais mon orgueil restait solitaire au milieu de tous les rêves philanthropiques. Il fallait donc entamer par la ruse un combat singulier avec mon ennemi. Je e voulais pas soulever les masses, ni conquérir la gloire bavarde d'un paralytique comme Cicéron; je voulais arriver à l'homme, me prendre corps à corps avec la tyrannie vivante, la tuer, et après cela porter mon épée sanglante sur la tribune, et laisser la fumée du sang d'Alexandre monter au nez des harangueurs, pour réchauffer leur cervelle ampoulée." L'idéalisme et la pleine vocation du héros à sa cause donnent ainsi une nouvelle dimension de paradoxe au personnage romantique dans la mesure ou cette volonté relève plus couramment de la tragédie classique. Cette dimension est accentuée par le fait que le héros se voue au malheur pour faire triompher sa cause, mais que tous ses efforts ne parviennent pas à la suprématie de son idéal républicain, ainsi que par la forte présence d'allusion mythologiques et classiques.
Mots-clés:pensée, sentiments, vertu, grandeur, humaine, discours
Commentaire composé portant sur la lettre CLIX dans laquelle l'auteur parvient à retranscrire la personnalité rebelle, la soif de liberté et la haine de Roxane qui est sur le point de mourir.
Commentaire Composé № 9824 |
935 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
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2007
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Résumé
Du sérail des Lettres Persanes, Roxane est la femme la plus belle et la plus vertueuse. Cela lui vaut d'être érigée par Usbek comme paradigme de l'épouse. Mais la lettre CLIX révèle la véritable nature de Roxane : "sa vertu farouche était une cruelle imposture", écrit Solim à Usbek. Il a en effet surpris la jeune femme dans les bras d'un autre homme, qu'il a aussitôt assassiné.
1. Le portrait d'un despote
A. Une intelligence et une satire dignes d'Usbek
B. Usbek pour meurtrier
C. Une honnêteté teintée de défiance
2. Une vengeance personnelle
A. Une lettre centrée sur l'expéditeur et le destinataire
B. Une mort digne
3. Roxane, une héroïne martyre
A. L'héroïne
B. La révolte de l'oppressée : Roxane comme martyre
C. Un féminisme non dissimulé
Extrait du document
Roxane parle finalement peu de son amour tué : "le seul homme qui me retenait à la vie n'est plus". Les autres évocations à ses diverses tromperies sont plus un moyen de blesser Usbek que d'exprimer un quelconque amour : "je t'ai trompé ; j'ai séduit tes eunuques ; je me suis jouée de ta jalousie, et j'ai su, de ton affreux sérail, faire un lieu de délices et de plaisirs.". La vengeance de Roxane est davantage une vengeance personnelle, une rébellion, qu'une vengeance de l'amour et de l'homme qu'on lui a retirés. Les pronoms ne concernent d'ailleurs presque que Roxane et Usbek : "je t'ai trompé", "j'ai su, "je me suis jouée…", "si tu m'avais bien connue".
C'est aussi une partie de sa vengeance que d'avoir une mort digne. Roxane a comme le dernier mot, un mot de reproches et d'estime de soi. Usbek ne peut répliquer aux révélations de Roxane quant à ses tromperies, il ne peut répliquer aux attaques, il ne peut reprocher à Roxane de n'avoir pas été vertueuse. Elle semble d'ailleurs en jouer puisqu'elle lui souligne qu'il ne la connaissait pas réellement, qu'il a longtemps eu l'avantage. Elle va jusqu'à lui demander s'il lui est possible de le forcer "à admirer [son] courage".
Mots-clés:épistolaire, réflexion, roman, philosophie, satire
Commentaire d'un extrait du discours prononcé en 1893 par Jean Jaurès, dans lequel on note combien il est attaché au réformisme institutionnel et républicain, à l'alliance des ouvriers et au triomphe des notions de liberté, d'égalité et de fraternité.
Commentaire de Texte № 9250 |
1660 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
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2006
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Résumé
Le présent document est un texte extrait d'un discours prononcé par Jean Jaurès le 21 novembre 1893 lors d'une assemblée parlementaire, tiré du Journal Officiel.
Jean Jaurès est un homme politique français, né à Castres le 3 septembre 1859 et mort assassiné à Paris le 31 juillet 1914, il est le fondateur du journal L'Humanité et est considéré comme le père du socialisme en France. Ce document est en ce sens historique puisqu'il incarne le fondement du socialisme républicain porté par la voix de Jean Jaurès.
I) L'émancipation sociale des travailleurs
II) Le socialisme comme l'accomplissement de la République
III) Le rôle fondamental de l'instruction
Extrait du document
Dans un premier temps, Jean Jaurès critique la société industrielle, injuste et immorale, ses conséquences sociales, les crises et la lutte des classes. Il qualifie de «servitude» la dépendance des salariés aux pouvoirs du patronat, ce terme qui est repris à deux reprises dans son discours : «le salarié [...] est dans l'ordre économique réduit à une sorte de servage», «il est la proie [...] de toutes les servitudes». Nous l'avons bien compris, Jaurès s'attaque aux patrons industriels, ces acteurs despotiques du capitalisme, ces privilégiés qui ont tous les droits sur les salariés soumis aux seules lois du marché. En effet, il compare le travail des ouvriers à une «marchandise» (cf. l.12) et leurs patrons à des seigneurs qui peuvent les chasser à tout moment.
Mots-clés:socialisme, République, industrie, patron, gouvernement, privilège
Commentaire de l'arrêt rendu par la Première Chambre civile qui porte sur le droit à l'image.
Commentaire d'arrêt № 5913 |
6445 mots (
approximativement 16.1 pages ) |
0 sources |
2006
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Résumé
Le 6 février 1998, M. Erignac, Préfet de Corse est assassiné.
Dans les instants suivants le drame, une photographie est prise de la victime ensenglantée, gisant sur la chaussée, le visage gravement abîmé. Dans leurs numéros des 12 et 19 février 1998, deux hebdomadaires d'information publièrent, outre un récit de l'assassinat de M. Erignac, Préfet de Corse, ladite photographie.
Mme Veuve Erignac et ses enfants ont saisi le juge des référés afin de voir saisis les exemplaires de l'hebdomadaire déjà en vente et voir interdire toute diffusion à venir.
I. Analyse
A. Les faits
B. La solution
II. Commentaire
A. Comprendre la solution
B. Expliquer la solution
C. Apprécier la solution
Extrait du document
Le principe reste celu de la liberté d'expression avec comme corollaire la liberté d'informer et d'être informé mais avec une limite forte : l'atteinte à la dignité humaine. Cette atteinte doit résulter del'indécence de la représentation de la personne identifiée et/ou de la recherche de sensationnel. La décision témoigne de la recherche d'un équilibre raisonnable entre les droits et libertés, entre ce qui est nécessaire à l'information du public et ce qui excède cette nécessité pour glisser dans l'indécence et le voyeurisme. Le critère relève donc de la conscience personnelle. Chacun sait ce qui relève de la décence et de l'indécence mais il est sans doute malaisé de tracer une frontière nette entre l'indécence et le sensationnel d'une part et d'autre part la décence et l'évènementiel. La subjectivité de cette appréciation permet de saluer le test en deux étapes.
Mots-clés:citoyen, scandale, médiatique, lucratif, divulgation
Exposé qui propose une analyse en profondeur des tendances inhérentes au conflit ainsi que des erreurs stratégiques commises par les américains.
Exposé № 7952 |
16700 mots (
approximativement 41.8 pages ) |
21 sources |
2008
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Résumé
En 1982, est inauguré le Vietnam Memorial, monument aux morts de la guerre du Vietnam. Cet édifice rappelle, au-delà des cinquante huit mille noms qui y apparaissent, le sacrifice des américains pour une croisade qui a échoué. Il recense le coût moral et physique payé par les leaders du monde libre afin de réaliser leurs limites et de murir.
C'est l'image d'une Amérique dont la confiance absolue en sa toute puissance militaire, en sa légitimité d'action et en sa "manifest destiny" s'est éteinte, enlisée dans le bourbier Vietnamien.
I. Les raisons de l'engagement de chacune des forces en présence
1. Les idéaux américains
2. L'influence de la dynamique impérialiste
3. Le refus de la dépendance du Vietnam
4. Contexte de l'engagement américain
II. L'engagement américain se traduit d'abord de manière indirecte
1. La décision d'intervenir prise par JFK
2. Kennedy assassiné, Johnson prend le relai et continue dans la même direction
3. Désireux d'être réélu, Johnson passe la vitesse supérieure
III. Pris dans l'engrenage de la guerre, les Etats-Unis interviennent de manière directe
1. La meilleure des défenses, c'est l'attaque
2. Un avantage technologique à double tranchant
3. Un allié gênant
4. Un ennemi déroutant
5. Un environnement stressant qui nuit aux performances militaires
6. Une mauvaise gestion extramilitaire
7. Un tournant : L'offensive du Têt
8. Une situation sans solution évidente
9. L'illusion de paix sous Nixon
10. Les conséquences d'une guerre devenue vaine aux yeux de tous
11. Une solution aux allures de défaites
Extrait du document
Pour beaucoup, le Vietnam apparait comme la tombe du siècle américain. Le jour de l'inauguration, on retrouve de nombreux vétérans, paraplégiques ou mutilés pour certains. C'est l'expiation des souffrances de tout un peuple qui a lieu, au delà de toute controverse.
Cette plaie sera longue à soigner et aujourd'hui, elle reste telle une cicatrice. Victime d'une déchirure sociale dont le seul précédent remonte à la Guerre de Sécession et d'une perte de confiance totale en ses institutions, les États-Unis d'Amérique peineront à se relever.
Mots-clés:communiste, guerre, humiliation, Eisenhower, expansionnisme, militaire