Khôlle sur les mauvaises pratiques de gestion du fleuve Murray en Australie ainsi que les solutions envisagées.
Khôlles № 22353 |
1665 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
0 sources |
2010
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Nous allons d'abord opérer à la présentation du contexte. La zone étudiée appartient à un bassin versant considérable où coulent deux fleuves principaux. Il y a le Murray qui fait 1500 km de long et le Darling de 2700 km de long. Ils drainent un bassin versant qui fait 1,4 millions de km2, soit près de deux fois la France. Ces fleuves naissent dans la cordillère australienne qui marque une rupture entre l'Hinterland et la côte Est. De plus, le Darling se jette dans le Murray très en aval. À la confluence du Murray, on observe un débit de 450 m³/s, ce qui est peu par rapport à sa superficie. Les causes sont l'évaporation et aussi l'exploitation humaine en aval.
Extrait du document
La station qui a la plus grande exploitation cultivée c'est-à-dire 140 km² d'irrigation se situe dans une zone semi-aride où l'évaporation est intense. 40 % de l'eau repart dans l'atmosphère. Il y a un prélèvement des 3/4 du débit de la rivière pour l'activité. Et la rivière est régulièrement asséchée. On observe actuellement, notamment en ce qui concerne la rivière Narau qui alimente un lac pour la création d'une zone humide, une vague de protection par la convention Ramsar. Elle était devenue une zone menacée par la faiblesse des débits et l'augmentation de la pression des activités dues à l'agriculture.
Mots-clés:sécheresse, agriculture, quotas, besoin, Alexandrina
Rapport de stage effectué à Sydney dans le secteur comptable d'un restaurant réputé le "Darling harbour, Sydney, I'm Angus".
Rapport de Stage № 17680 |
4105 mots (
approximativement 10.3 pages ) |
0 sources |
2010
$ 10.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Pour mon dernier stage en école de commerce, j'ai choisi de partir a Sydney en Australie. Cela a été mon deuxième stage à Sydney.
En effet, l'an passé, j'ai effectué mon stage à Sydney, dans le cadre de mon stage de seconde année que nous devions impérativement réaliser à l'étranger. Tout comme mon premier stage, je fus au coeur de la ville de Sydney, dans des locaux par ailleurs non loin de ceux de mon premier stage. Cependant cette année je fus dans le secteur de la restauration, plus précisément dans la comptabilité et la gestion d'un restaurant, en tant qu'assistant à l'expert comptable. J'ai trouvé relativement facilement ce stage avec l'aide de mon cousin, qui était installé en Australie depuis Janvier et qui travaillait, et travaille toujours, comme serveur dans ce restaurant.
Mon lieu de travail : Darling harbour, Sydney, I'm Angus
L'entreprise: description, diagnostic
Les Bureaux
Mon rôle: assistant en gestion, Missions confiées
Proposition pour survivre à la crise financière
Appréciation personnelle
Extrait du document
En Australie, le gouvernement ultraconservateur du Premier Ministre, John Howard, détruit le droit du travail et privatise les services publics. Parmi les premiers à en profiter, Sodexho qui a travers sa filiale Serco soumissionne aux appels d'offres pour les services de restauration et de nettoyage des bases de la défense nationale et d'autres contrats.
Sodhexo, leader du marché de la restauration collective, emploie en Australie près de 10.000 salariés. Aussitôt instaurée, Sodexho dénonce les garanties collectives (l'équivalent de nos conventions collectives) et propose, grâce aux nouvelles lois, des contrats individuels bien moins intéressants. Pour l'instant, 400 salariés à Canberra, les premiers à être repris par Sodexho, se voient proposer des salaires inférieurs de 12 000 dollars australiens par an (7 106 €) pour continuer à exercer le même travail dans les mêmes conditions.
Mots-clés:restaurant, australie, comptabilité, gestion, voyage, étranger
Document relatant les aspects relatifs à la gastronomie australienne, ainsi que certaines specialités et coutumes culinaires de ce pays.
Travail de Recherche № 803 |
1765 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
0 sources |
2007
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le texte détaille la gastronomie australienne par région et ce en trois grands chapitres.
I- Habitudes culinaires : la gastronomie
II- Quelques bizarreries culinaires d'Australie
a- La confiture australienne : la Vegemite
b- La « meat pie » et autres viandes à déguster
c- TIM TAM, le plus typique des gâteaux australiens
III- Les coutumes en Australie
Extrait du document
Vous pouvez commander un jug (1140 ml), une pint (568 ml), un schooner (425 ml), un pot (285 ml) ou un mini de votre bière préférée. C'est grâce à ces termes que vous vous ferez comprendre. La tradition est généralement d'acheter un jug à tour de rôle (lorsque vous êtes à plusieurs), pour garder les verres remplis de tout le monde remplis et ainsi de suite jusqu'à la fin de la soirée. La bière est une institution en Australie, vous trouverez la « XXXX » (four X), la Tooheys, la Victoria bitter et la Cooper's.
L'influence britannique tend à se diluer avec le temps, surtout dans les grandes villes mais, dès qu'on franchit la ligne des grands buildings certaines racines et coutumes demeurent. On aime encore confectionner les Anzac biscuits, commander un carpetbag -un steak bien cuit fourré aux huîtres; - ou servir le pavlova, une méringue aux fruits confits à Noël.
Plusieurs grands hôtels maintiennent des traditions bien britanniques. Le "five o'clock tea" est l'heure « sainte » des hommes d'affaires ». À la maison, on a tendance aussi à manger "à l'anglaise" avec une viande et trois légumes.
Les produits laitiers sont extraordinaires, grâce des pâturages. Le beurre, merveilleux en bouche, se laisse tout simplement fondre, beurre noir, assaisonné et remplace ici bien souvent les sauces. Dans les fromages, on retrouve les bries, les camemberts français, les gorgonzolas italiens en version du pays.
Mots-clés:Vegemite, meat pie, Tim Tam, kangourou
Étude de l'exploitation des terres australes et antarctique, dans le passé jusqu'à nos jours et visant à montrer pourquoi l'exploitation de ces territoires reste complexe.
Travail de Recherche № 17202 |
4040 mots (
approximativement 10.1 pages ) |
17 sources |
2009
$ 10.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Aucune implantation humaine n'est parvenue à se maintenir durablement, que ce soit sur les îles australes (Kerguelen, Crozet, Saint Paul, Amsterdam) où sur le continent Antarctique (Terre Adélie) malgré plusieurs tentatives infructueuses qui ont marqué l'Histoire des T.A.A.F. Pourtant, les atouts sont facilement identifiables : une immense zone maritime, ZEE (Zone Economique Exclusive) en partie, très favorable à la pêche dans une des régions les plus poissonneuses du globe et un milieu naturel encore sauvage, propice à l'étude scientifique mais aussi à un tourisme ciblé sur l'écologie, l'aventure, « l'exotique ». Aussi, depuis le XXe siècle, des exploitations ponctuelles des ressources se sont développées, non sans conséquences sur le milieu fragile de ces régions extrêmes.
I/ L'exploitation des terres australe : des activités clés
II/ Conséquences à l'échelle locale de l'exploitation de ces terres
Extrait du document
Les touristes peuvent visiter les trois districts en faisant escale sur chacune des trois bases, Alfred-Faure à Crozet, Port-aux-Français à Kerguelen, et Martin-de-Viviès à Amsterdam. Il y a trois rotations en été austral et une pendant l'hiver pour un prix avoisinant les 7000 euros seul ou 5500 euros pour une cabine double. Le séjour dure environ 1 mois à bord du navire, mais n'est évidemment pas à la portée du touriste de base.
Mots-clés:froid, atout, pêche, tourisme, paysage, beauté, climat, particularité
Dissertation sur les raisons du choix des pays du Sud à rencontrer le Nord dans l'échange international.
Dissertation № 25746 |
2480 mots (
approximativement 6.2 pages ) |
0 sources |
2011
|
$ 6.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le concept de Sud ne recouvre pas exactement une entité géographique puisque l'Australie est dans l'hémisphère Sud et non l'Afrique du Nord. Il correspond plutôt à la réalité économique du sous-développement défini comme l'inaptitude d'une société à accroître son bien- être matériel et immatériel et à le partager entre le plus grand nombre. Le Sud se démarque des pays du Nord industrialisés et se confond avec le Tiers-Monde qu'Alfred Sauvy découvre en 1952. Ainsi, le Sud a-t-il été « ignoré, exploité, méprisé comme le Tiers État et veut lui aussi devenir quelque chose » ; en l'occurrence, quel type de « nouveau partenaire dans l'échange international » est-il devenu ?
1. L'inefficacité des stratégies de développement autocentré amène le Sud à s'insérer dans l'échange international
2. La mondialisation de l'échange a parfois profité au Sud
3. Le Sud n'est pas un partenaire à part entière dans un échange international dominé par le Nord
Extrait du document
Les flux d'origine privée sont surtout des investissements directs à l'étranger. Ils se concentrent sur une dizaine de pays émergents qui en reçoivent les trois quarts, la Chine en tête avec les deux cinquièmes. Les investissements de portefeuille et les prêts bancaires complètent les flux privés. Ils sont aussi instables que les marchés financiers qu'ils alimentent en grande partie. La logique libérale veut que par rapport aux flux privés, la part des flux publics se réduise régulièrement jusqu'à moins de 25% du total aujourd'hui.
Mots-clés:entité géographique, Australie, déconnexion, marxisme, dévaluations
Travail de recherche sur le didgeridoo, instrument tubulaire aborigène, qui expose son histoire, sa fabrication, plusieurs techniques d'utilisations et une analyse - partition et texte - d'un morceau traditionnel aborigène.
Travail de Recherche № 1438 |
2830 mots (
approximativement 7.1 pages ) |
0 sources |
2007
$ 8.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Antique instrument tubulaire aborigène, le yidaki est apparu dans le nord de l'Australie où il est joué en solo ou pour accompagner les chanteurs et/ou danseurs. C'est un des plus ancien instrument du monde.
1. Origine et définition
2. L'objet en lui même
3. Les différentes utilisations du yidaki
4. Les Matériaux
a) Traditionnels
b) Non traditionnels
5. Fabrication
6. Différentes techniques et jeux du yidaki
7. Des sonorités brutes
8. Approche d'analyse
Conclusion
Extrait du document
De la catégorie des idiophones, le didgeridoo est un instrument à vent. D'ailleurs ce nom est onomatopéique, car il évoquait ce son aux colons occidentaux (donc je suppose que le nom remonterai jusqu'au XVIème siecle). DIDJIRIDOU !
En fonctions des différentes origines de l'instrument, son nom et son type (taille, forme) peut varier. En voici quelques uns avec respectivement son nom dans la langue vernaculaire et sa région :
Arawi (Maug, Nord Ouest de Arnhem land), djalupu (Ranjbarngu, sud centre de Arnhem Land et Worara, région de Kimberley), djubinj (Njigina, région de Kimberley), ganbag ou gamalag (Djawan, sud Ouest de Aehnem land)
Mais ceci dit, le véritable nom du didgeridoo est le yidaki. Il est originaire de la tribu des Yolngu située au nord ouest de Arhem land.
Quelques légendes autochtone relatant ainsi l'origine mythologique de cet instrument...
Mots-clés:Australie, ethnologie, ethnique, musique, rythme
Dissertation se demandant comment les colonies subissent les conséquences des évolutions de l'Europe et dans quelle mesure on peut affirmer qu'elles sont les témoins de la puissance du pays qui les a colonisées.
Dissertation № 19442 |
2045 mots (
approximativement 5.1 pages ) |
0 sources |
2010
$ 6.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Dans le traité théorique et pratique d'économie politique de 1895, Paul Leroy-Beaulieu expose sa définition de peuple dominateur: « le peuple qui colonise le plus est le premier peuple; s'il ne l'est pas aujourd'hui, il le sera demain ». Ainsi, l'Europe, dès la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb en 1492 se lance dans la course aux colonies. La découverte de terres nouvelles est le fruit de grands explorateurs. Entre autres, Bougainville découvre la Polynésie française et James Cook l'Australie, qui est une colonie anglaise. Les évolutions de l'Europe de la IIIe République engendrent une activité spécifique au sein des colonies. Chaque pays de l'Europe souhaite imposer sa domination au reste du monde et les colonies sont l'enjeu de tous les débats. Lors du premier empire colonial, les grandes puissances se partagent plusieurs territoires. La France possède les Antilles, la Guyane, les comptoirs des Indes et du Sénégal. L'Australie, une partie de l'Inde et la côte atlantique des États-Unis, sont des colonies anglaises. L'Espagne, s'impose à Cuba et aux Présides marocains. Les colonies portugaises sont le Brésil, l'Afrique avec l'Angola, le Mozambique et la Guinée, Macao (Chine) et Goa (Inde). Quant aux Pays-Bas, ils règnent sur l'Insulinde, en Indonésie. Les grandes puissances s'imposent ainsi grâce à leurs colonies. Leurs évolutions vont se refléter au cours de celles-ci.
I/ Au début de la colonisation, la motivation la plus vive est le nationalisme, l'Europe souhaite étendre ses empires pour conserver sa puissance dominatrice sur le monde
II/ Mais, derrière la modernisation de l'Europe, se cache une exploitation des colonies
III/ L'Europe rencontre certaines difficultés qui vont, pour la plupart, trouver leurs solutions en plein cœur des colonies
Extrait du document
La colonisation est un phénomène peut connu dans les métropoles. De plus, certains colons ne connaissent pas la métropole car ils se sont installés dans les colonies depuis deux générations. Les Européens ne sont pas toujours conscients de la grandeur de leur empire. Cependant, le reportage colonial devient à la mode à la fin des années 1920. Le temps publie chaque semaine un supplément colonial. Le cinéma aussi s'inspire des colonies.
Mots-clés:Europe, internationales, indépendance, exploitation, colonisation
Etude de cas sur le marché international du vin. Historique du parcours des vins français, description des changements dans la structure mondiale du secteur et conseils divers.
Étude de Cas № 4611 |
3030 mots (
approximativement 7.6 pages ) |
0 sources |
2007
$ 8.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Les vins français sont très appréciés des consommateurs nationaux mais ont également du succès auprès des pays importateurs de vins. Toutefois, après la Seconde Guerre Mondiale, la consommation mondiale a beaucoup augmenté. Ainsi, des pays comme le Chili, l'Argentine, etc., ont commencé à fabriquer leurs propres vins, ce qui fait que la demande auprès de la France a diminué et le pays a perdu des parts de marché.
I. Comment les Français sont-ils devenus les concurrents dominants de l'industrie du vin de plus en plus mondialisée ?
II. Quels changements dans la structure mondiale du secteur et le jeu concurrentiel ont fait perdre des parts de marché à la France et aux autres producteurs traditionnels au profit de l'Australie, des USA, etc., à la fin du XXe siècle ?
III. Quels conseils donneriez-vous aujourd'hui ?
Extrait du document
Depuis quelques années, une nouvelle manière de produire le vin a fait apparition.
Aujourd'hui, deux pôles se sont formés : les producteurs du nouveau monde (Chili, Etats-Unis, Australie), et les traditionnels (France, Italie, Allemagne et Espagne). Une guerre est donc livrée entre eux, opposant deux techniques, qui ont toutes les deux leurs avantages et leur inconvénients. Comment les exportations françaises ont-elles obtenu une place dominante sur le marché du vin ? Grâce à quels avantages concurrentiels ? Sont-elles pour autant vulnérables ?
Mots-clés:viticulture, appellation, Bordelais, packaging
Dissertation de géographie qui étudie les effets économiques, politiques,et culturels de la mondialisation sur les pays dits "riches".
Dissertation № 395 |
1350 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
0 sources |
2007
|
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
La mondialisation est un phénomène croissant d'internationalisation des échanges économiques, financiers, humains mais aussi politiques et culturels. Elle se traduit par la diffusion planétaire du modèle capitaliste libéral que transmettent les pays du Nord à savoir Japon, Etats-Unis, Union Européenne, Australie et Nouvelle-Zélande.
Ce devoir se penche dans un premier temps, sur les atouts que représente la mondialisation pour les pays du Nord, mais aussi les contraintes qu'elle génère sur ces pays.
Extrait du document
La mondialisation constitue d'abord une contrainte environnementale. En effet, beaucoup attribuent à la mondialisation et au modèle productiviste qu'elle diffuse bien des problèmes de la Planète (réchauffement climatique par la production trop importante de gaz à effets de serre, qui entraîne la multiplication des catastrophes naturelles). C'est pourquoi, la prise de conscience a abouti au protocole de Kyoto (deuxième Sommet de la Terre, le premier ayant eu lieu à Rio en 1992), ratifié en 1997 par les pays du Nord, à l'exception des plus gros producteurs de gaz à effet de serre : les USA et l'Australie qui préfèrent défendre la création prochaine d'un droit à polluer ; en outre, le Canada voudrait se retirer du protocole. L'échéance du protocole de Kyoto est prévue pour 2012, et l'inquiétude du réchauffement climatique née depuis les années 1970 persiste et se renforce toujours plus. La critique de la pollution constitue un obstacle à la croissance économique et donc une contrainte générée par la mondialisation, et les grandes firmes refusent d'investir pour diminuer leur production de polluants.
Mots-clés:réchauffement climatique, flux, investissements, mouvement alter mondialiste, croissance, dégradation
Document qui présente les principales bourses de commerce à travers le monde ainsi que les marchés de marchandises. Le choix de nouveaux produits explique le développement des marchés à terme ces dernières années.
Travail de Recherche № 942 |
3460 mots (
approximativement 8.7 pages ) |
4 sources |
2006
$ 9.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Il existe une vingtaine de Bourses de Commerce aux Etats-Unis mais plusieurs d'entre elles sont inactives. Des institutions de même nature existent au Canada, au Japon, en Australie et dans la plupart des pays européens. Les plus importantes marchés sont localisés à Londres, Chicago et New York. Depuis quelques années on assiste au développement des marchés européens, mais c'est aux Etats-Unis que les marchés sont les plus nombreux et les plus étoffés.
I. Les principales Bourses de Commerce Américaines
1/ Le New York Coffee and Sugar Exchange
2/ Le Chicago Board of Trade
II. Les principales Bourses de Commerce Britanniques
1/ London Commodity Exchange
2/ London Metal Exchange
III. Les Marchés à Terme de Matières Premières
1/ Les céréales
2/ Les produits tropicaux
3/ Les métaux non ferreux
4/ Les produits pétroliers et gaziers
Extrait du document
Les Bourses de Commerce existent depuis fort longtemps. Certains historiens ont cru reconnaître les principes et les mécanismes de fonctionnement des marchés à terme dans certaines institutions de l'Ancienne Egypte. Il est établi par ailleurs que des marchés organisant des transactions avec livraison différée fonctionnaient au Japon vers 1690. En fait, les marchés à terme réglementés de marchandise (futures markets) que nous connaissons aujourd'hui sont apparus vers 1865 au Chicago Board of Trade et 1880 à Londres. Malgré de nombreuses vicissitudes, ils se sont développés avant la Deuxième Guerre mondiale aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et dans la plupart des places financières des pays industrialisés.
Le renouveau des marchés de marchandise s'est produit entre 1960 et 1965. Les tentatives effectuées à la fin des années 50 pour mettre au point de nouveaux contrats furent, à quelques exceptions près, des échecs. Après 1960 par contre, le Chicago Mercantile Exchange a crée plusieurs contrats qui ont connu un remarquable succès. Depuis une Dizaine d'années, la croissance des marchés à terme est exceptionnelle. Des bourses de commerce ont été crées (West Coast Commodity Exchange à Los Angeles, Pacific Commodities Exchange à San Francisco et Mid-America Commodity Exchange à Chicago ; seule la dernière a connu un véritable essor) et de nombreux nouveaux contrats ont suscité l'intérêt des investisseurs et des professionnels. Le choix des nouveaux produits explique le développement des marchés à terme...
Mots-clés:transaction, industriels, marchands, prix, contrats, matières premières