Dissertation qui s'intéresse au lien qui unit auteur et lecteur à travers une oeuvre et plus particulièrement au rôle du lecteur.
Dissertation № 17001 |
1930 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
14 sources |
2008
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Résumé
En 2007, la nouvelle mode est à la co-écriture d'une biographie, le concept est bien simple : Monsieur X, désireux d'écrire son autobiographie envoie une cassette dans laquelle il raconte son histoire, à une maison d'édition spécialisée qui se chargera alors de trouver un auteur pour adapter la vie de Monsieur X sur papier. Aux dires de M. Tournier : « Le lecteur est le co-auteur du livre ». La lecture peut-elle en effet être considérée comme un équitable partage entre le lecteur et l'auteur au point de considérer le lecteur comme co-auteur ? Ou bien existe-t-il une limite à cette conception de la lecture ? Le premier temps de cette réflexion sera ainsi axé sur la grande participation du lecteur qui en fait un co-auteur du livre. Mais l'étude verra ensuite que ce rôle est cependant limité dans la mesure où le travail de l'auteur reste prépondérant. Enfin, elle essaiera d'aller plus loin en s'attardant sur l'importance du partage dans la lecture, qui reste en effet son premier objectif.
Extrait du document
Mais, si le lecteur ne peut pas entièrement être considéré comme co-auteur du livre c'est aussi parce qu'il est limité par les propos et le style de l'auteur, qui bien souvent influencent le lecteur ou parfois même lui rendent presque impossible toute divergence lors de textes considérés comme des plaidoiries ou au contraire des réquisitoires. Le lecteur est enfermé dans la pensée de l'auteur et ne participe donc plus à cette forme de co-écriture qui lui était chère.
Mots-clés:conférence, publication, contenu, personnages
Commentaire portant sur l'article d'un auteur anonyme participant à l'effort collectif engagé, puisqu'il s'attarde sur les conséquences de la révocation de l'Edit de Nantes et montre ainsi que l'indifférence religieuse est toujours d'actualité.
Commentaire de Texte № 2710 |
1345 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
0 sources |
2007
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Résumé
L'auteur de l'article "Réfugiés" a établit ici un exemple de la manière dont les philosophes des Lumières faisaient passer leurs messages dénonciateurs. Ici, c'est bien la religion et l'intolérance vis à vis des dogmes différents du catholicisme qui sont critiqués. Quels éléments permettent à l'auteur de dénoncer l'intolérance religieuse ?
I- L'attitude de la France à l'égard des protestants
II- Les conséquences du départ des protestants
Extrait du document
Dès le début de cet article, l'auteur attire l'attention sur un phénomène qui appartient à l'Histoire politique. Le terme « Réfugiés » entre guillemets a ainsi un sens limité et précise que l'auteur a l'intention de donner une définition comme le souligne l'utilisation d'une phrase emphatique : « C'est ainsi que l'on nomme… ». L'emploi du verbe « nommer » et la référence précise à la révocation de l'Edit de Nantes permet au lecteur de comprendre la situation exceptionnelle des protestants. De suite, l'utilisation des termes à connotations négatives « forcés ; persécution ; zèle aveugle et inconsidéré » met l'accent sur la contrainte, la violence dont sont victime les protestants. C'est là le signe premier d'une intolérances poussée à son paroxysme grâce aux périphrases « sortir de France ; chercher un asile ; afin de se soustraire » qui permettent de comprendre que le participe passé « réfugiés » a ici valeur du substantif émigrés : les protestants sont exilés et même ostracisés.
Mots-clés:emphatique, hyperbole, royaume, catholicisme, discrimination
Ecriture d'invention portant sur la rédaction d'une lettre d'un éditeur qui répond à un auteur se proposant d'écrire son autobiographie.
Ecriture d'Invention № 7960 |
900 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
0 sources |
2007
$ 4.95
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Résumé
L'éditeur expose à son auteur les difficultés que représentent l'écriture d'une autobiographie. Ecrire sur soi est complexe car il faut réussir à transmettre des émotions, voire des sensations, ressenties dans des ambiances et des situations précises.
La rédaction autobiographique peut mettre en péril la carrière littéraire d'un écrivain si elle ne plait pas aux lecteurs.
Extrait du document
L'autobiographie n'est pas un exercice d'improvisation. Pour réaliser une œuvre complète, il est nécessaire de se rappeler de souvenirs, de les classer, de récolter de plus amples informations sur son enfance, de retrouver des écrits pour agrémenter son livre, de se rendre sur les lieux de son enfance afin de ressentir des émotions… L'autobiographie est avant tout un travail introspectif, de retour vers soi, qui amène à se redécouvrir, à se comprendre. C'est donc un processus difficile, complexe, qui nécessite du temps, de la patience et de la volonté, des qualités indispensables à la rédaction de ce qui sera le récit de sa propre vie.
Mots-clés:récits de vie, acquisition, expérience, critique, talent, écrivain
Dissertation se demandant pourquoi certains auteurs s'inspirent de leur propre vie pour écrire un livre.
Dissertation № 23637 |
1595 mots (
approximativement 4 pages ) |
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2011
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Résumé
L'autobiographie est un genre littéraire né dès l'Antiquité, avec Les Confessions de Saint Augustin en 354-430, Saint Augustin qui est, avec Montaigne et ses Essais, le précurseur de l'autobiographie. Etymologiquement parlant, le terme « auto » signifie « soi », « bio », « vie » et « graphie » « écrire ». Une autobiographie est donc le fait d'écrire sa vie. Philippe Lejeune, qui a rédigé le Pacte Autobiographique donne une définition assez complète du genre, il la qualifie de « récit rétrospectif en prose qu'une personne réelle fait de sa propre existence, lorsqu'elle met l'accent sur sa vie individuelle en particulier sur l'histoire de sa personnalité ». L'autobiographie suppose une identité entre auteur, narrateur et personnage, tous les éléments rapportés sont vrais ou véridiques. Cependant, nous découvrons qu'une multitude de personnes écrivent leur autobiographie, comme si c'était un genre particulier.
1. En quoi le récit autobiographique peut être une véritable thérapie pour l'auteur ?
2. Les caractéristiques de la relation privilégiée que l'auteur entretient avec le lecteur
Extrait du document
L'autobiographe écrit parfois pour prouver quelque chose au lecteur. Ecrire sa vie l'aide à laisser une trace dans le monde, on retrouve la peur de la mort qui approche, qui approche tant que l'on écrit pour conserver la saveur de la vie. Verlaine et Rousseau dans leurs Confessions expriment leur existence entière, Verlaine parce qu'on lui a demandé « des notes sur sa vie », Rousseau pour clamer l'homme qu'il est réellement, le mal qu'il a fait ainsi que le bien, sans mentir que pour « remplir un vide occasionné par mon défaut de mémoire », il n'écrit cependant pas quelque chose lorsqu'il sait que c'est faux !
Mots-clés:identité, autobiographes, malheur, expériences, auto-analyse
Commentaire portant sur un extrait de l'ouvrage de George Sand, qui est un récit autobiographique nous faisant découvrir la personnalité de l'auteur.
Commentaire de Texte № 11442 |
1110 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
0 sources |
2009
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Résumé
George Sand, est un auteur français du XX ème siècle. Femme qui, en prenant un prénom d'homme, souligne la difficulté d'être une femme à son époque, le sexisme étant un des problèmes majeurs de ce siècle. Elle écrivit entre autres sa biographie, achevée en 1855 et intitulée Histoire de ma vie dans laquelle elle ne raconte que ce qui lui plaît. Il s'agit ici de l'incipit de cette œuvre dans lequel l'auteur parle de son refus de la féminité. L'extrait étudié va de "J'étais fortement constituée…" jusqu'à "…qu'il faut bien que cela soit vrai".
En quoi ce texte est-il révélateur d'une personnalité ?
Extrait du document
Tout d'abord, nous pouvons remarquer la présence du pronom personnel «je», ainsi que les déterminants «ma», «me», «mes», «moi» qui sont omniprésents dans le texte, d'ailleurs ils y apparaissent trente fois au total. L'auteur parle donc bien d'elle-même, ce qui nous prouve bien la triple identité existante entre l'auteur, la narrateur et le personnage. Ainsi, l'auteur et le personnage ont le même prénom, et la présence du «je» justifie le fait que le narrateur et le personnage sont la même personne.
Mots-clés:auteur français, féminité, beauté, fardeau, enfance, famille
Dissertation sur le thème de l'oeuvre et l'auteur à partir d'une citation de Roland Barthes sur "la mort de l'auteur".
Dissertation № 17030 |
1985 mots (
approximativement 5 pages ) |
10 sources |
2010
$ 5.95
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Résumé
Dans la seconde moitié du XXème siècle, de violents débats traversent les chapelles littéraires. La nouvelle critique s'affirme et prétend renouveler les considérations jusque là établies. Elle invite notamment à repenser le rapport entre l'œuvre et l'auteur. En 1994, dans Le Plaisir du texte, Roland Barthes, chef de file du post-structuralisme, signe la mort de l'auteur. Il abolit « la formidable paternité » entre l'auteur et l'œuvre, cette relation ancestrale qui faisait correspondre « la personne civile, passionnelle, biographique » et son œuvre. Jusque là, l'œuvre était nécessairement mise en relation avec l'individu social qui donnait sens à l'œuvre. Cependant, si « l'auteur est mort », Roland Barthes souligne qu'il demeure « dans le texte » une certaine présence de l'auteur au sens où le lecteur « désire l'auteur ». L'auteur, homme civil, laisse place à une « figure » d'auteur qui n'est pas construite par celui-ci mais par le lecteur. Ainsi, Barthes s'érige contre l'ancienne relation instaurée entre l'auteur et l'œuvre pour en faire valoir une nouvelle se situant entre l'œuvre et le lecteur. Une nouvelle triangulation est établie. Dans quelles mesures est-il donc légitime de signer la mort de l'auteur et par là même rompre le rapport entre l'auteur et l'œuvre ? Il s'agira, tout d'abord, de comprendre quelles sont les raisons pour lesquelles Barthes enjoint de repenser ces rapports avant d'analyser la construction d'une figure d'auteur puis la nouvelle conception centrée sur l'œuvre et le lecteur.
Extrait du document
Evacuer radicalement toute présence d'auteur serait excessif. D'abord car ce serait occulter le fait que derrière tout œuvre il y a un auteur, et ce que l'on puisse le nommer ou non. C'est également nier le projet, l'intention initiale qui pousse un individu à prendre sa plume. Puis, dans l'œuvre, la présence de l'auteur demeure également. Qu'il la rende manifeste, comme le fait incessamment Diderot dans Jacques le fataliste, ou non, l'écriture, le style, la tonalité, la révèle en creux.
Mots-clés:priorités, lecteur, individu, aspects, politique
Dissertation visant à déterminer pourquoi on ne peut se désintéresser totalement de la figure de l'auteur et de l'œuvre en elle-même, comme l'affirme Paul Valéry.
Dissertation № 18527 |
2130 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
10 sources |
2010
$ 6.95
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Résumé
Paul Valéry, dans Tel Quel, en 1943, amène un point de vue original en insérant la notion d'intérêt porté à la condition de réalisation d'une œuvre : « Ce qui m'intéresse […] ce n'est pas l'œuvre- ce n'est pas l'auteur- c'est ce qui fait l'œuvre. Toute œuvre est l'œuvre de bien d'autres choses qu'un « auteur ». » Ainsi, il ne nie aucunement l'œuvre, il ne supprime pas l'auteur mais pour lui, ils ne sont pas suffisants en ce qui concerne l'intérêt qu'il porte à une œuvre. En revanche, ce qui l'est, « c'est ce qui fait l'œuvre », formule obscure que n'éclaire pas vraiment les nombreuses « autres choses » qui sont pour lui source de la pluralité d'une œuvre, et même de « toute œuvre ». C'est pour cela qu'il met entre guillemets le terme d'auteur, faisant de lui une notion à relativiser. On peut alors s'interroger sur la nature de ces « autres choses » qui font l'œuvre, ces éléments qui ne sont ni l'œuvre, ni l'auteur mais qui participent fortement à faire ce qu'elle est. Ce qui fait l'œuvre, à la fois ce qui en est à la source mais aussi sa matière, c'est ce qu'il s'agit de découvrir, c'est-à-dire ce qui entre en compte dans son édification, ce qui la façonne, l'influence, en un sens, la détermine.
I/ Il importe dans un premier temps de relativiser les notions communes afin de trouver ce qui peut influencer une œuvre en dehors d'elle
II/ On ne peut pas se dédaigner pour autant la figure de l'auteur et de l'œuvre en elle-même
III/ Des instances fictives et fugitives dépassent à la fois les notions d'auteur et d'œuvre tels qu'on les envisage ordinairement : ce qui fait l'œuvre c'est aussi l'écriture, processus qui n'est ni tout à fait l'œuvre ni tout à fait l'auteur mais un entre-deux artistique à prendre en compte tant il est guidé par différentes visions de l'art
Extrait du document
L'œuvre peut être ainsi le lieu où l'auteur s'invente de manière fictive. Il s'inscrit dans l'œuvre de même que ces « autres choses » qui la détermine lors de la création. Hugo présente ainsi son projet de l'œuvre, au singulier, celle dont le seul horizon est la mort. Il la compare ainsi à la cathédrale de Bourges : chacun de ses textes est une pierre a ajouté au « monument » que représente l'œuvre dans sa totalité et sa complétude.
Mots-clés:ouvrage, écrivain, écriture, personnalité, narration, vie, histoire, créer
Dissertation sur une citation de S. Jerzy Lec discutant les deux vocations d'une œuvre : l'appartenance à son auteur ou l'indépendance.
Dissertation № 23008 |
2570 mots (
approximativement 6.4 pages ) |
0 sources |
2011
$ 8.95
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Résumé
Sujet : « Les ouvrages ont parfois le choix de devenir ou une œuvre d'auteur, ou une œuvre d'art. » Extrait de Nouvelles Pensées Échevelées, de Stanislaw Jerzy Lec.
Qu'elle soit littéraire ou artistique, une œuvre survit à son auteur et traverse le temps pour transmettre au reste du monde une vision du monde personnelle que l'auteur a créée par des mots ou des formes. Cette postérité de l'œuvre pourrait nous faire dire qu'elle peut se détacher de son auteur pour survivre de façon indépendante, pour exister seulement par elle-même. C'est en partie ce qu'affirme Stanislaw Jerzy Lec lorsque, dans ses Nouvelles Pensées Échevelées, il présente l'ouvrage comme ayant « parfois le choix de devenir ou une œuvre d'auteur, ou une œuvre d'art ».
1. Comment, selon Stanislaw Jerzy Lec, l'ouvrage se définit lui-même en tant qu'œuvre d'auteur ou d'art
2. L'importance de l'auteur et du lecteur dans cette vocation de l'œuvre
3. L'œuvre littéraire comme indissociable de l'autorité de son écrivain
Extrait du document
En littérature, l'œuvre peut être qualifiée d' « œuvre d'art » si, comme le font la peinture ou la musique, elle parvient à exprimer le monde dans une certaine recherche d'esthétique à travers les mots. L'œuvre littéraire se rapproche en effet de l'art dans la mesure où les mots sont utilisés dans toute leur dimension, ce qui la distingue d'écrits tels que des études scientifiques ou même d'une littérature de gare, dont la lecture met en évidence la platitude des mots, alors que l'œuvre d'art, en littérature, parvient à utiliser la polysémie des mots pour exprimer une réalité à plusieurs dimensions.
Mots-clés:art, ouvrage, Stanislaw, khâgne, unicité
Dissertation s'appuyant sur une citation de Serge Doubrovsky tiré de l'œuvre "Pourquoi La Nouvelle Critique ?" visant à déterminer dans quelle mesure et jusqu'à quel point il est légitime et intéressant d'établir un lien entre l'œuvre et l'auteur.
Dissertation № 16584 |
2940 mots (
approximativement 7.4 pages ) |
17 sources |
2010
$ 8.95
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Résumé
« Aucun détail biographique, aucun « trait de caractère », aucun de ces « faits »[...] Moi total. » tel est l'affirmation de Serge Doubrovsky. Serge Doubrovsky,dans Pourquoi la nouvelle critique, en 1966, récuse toute étude de ''détail(s) biographique(s)'', des ''trait(s) de caractère'' ou des ''faits'' sur la vie de l'auteur pour comprendre une œuvre. S'il persiste à maintenir un lien entre l'œuvre et l'auteur celui-ci porte sur le sens de l'œuvre qui ''n'est rien d'autre que le sens de sa vie, tel qu'il le donne synthétiquement dans l'acte d'écrire''. Serge Doubrovsky considère ici que la vie de l'auteur passe dans son œuvre mais que celle-ci peut être transformée ''par l'imaginaire'' et ''le langage''. Dès lors, ce n'est pas l'auteur en tant qu'homme et individu qui peut révéler le sens d'une œuvre mais, au contraire, c'est l'œuvre qui révèle l'auteur, l'écrivain et le sens de sa vie.
I. Le lien étroit et originel entre l'homme et son œuvre
II. La légitimité de l'approche biographique peut-être considéré comme la grille de lecture d'une œuvre
III. L'œuvre ne peut se limiter à son auteur, elle le transcende et s'en émancipe bien davantage
Extrait du document
Il y a bien une légitimité à poser une relation étroite entre l'auteur et l'œuvre car l'auteur est la condition de l'œuvre et que bien souvent celle-ci est investie, de près ou de loin, de son expérience personnelle. Cependant, une nuance nécessaire s'impose à cette relation. C'est l'avis que partage Serge Doubrovsky.
Mots-clés:écrivain, interprète, vie, ouvrage, récit, narration, expérience, personnel
Dissertation se demandant si l'œuvre est indépendante de l'auteur, se constituant alors comme orpheline, ou si elle en est indissociable.
Dissertation № 21175 |
3710 mots (
approximativement 9.3 pages ) |
0 sources |
2010
$ 9.95
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Résumé
Dans ses Œuvres complètes ,Victor Hugo proclame que : « De toute œuvre, quelle qu'elle soit, chétive ou illustre, se dégage une figure, celle de l'écrivain », affirmant par là même un lien intrinsèque puissant entre l'auteur et son œuvre, celle-ci étant comme le miroir de son créateur qui, de par son style, ses idées et les faits narrés parfois directement inspirés de sa propre existence, l'imprègne tout entière; ainsi qu'Hugo le formule, « le vrai poète est présent partout à la fois dans son œuvre ».
Cependant, certains auteurs se sont fortement démarqués de cette conception, prônant une disparition de l'écrivain au profit du texte qui, seul, doit perdurer, au point même qu'on puisse trouver des cas de déni auctorial : l'écrivain, publiant sous l'anonymat, ne revendique pas son travail, en faisant une œuvre orpheline, c'est-à-dire est une œuvre dont il est impossible ou difficile d'identifier l'auteur.
1. La corrélation entre l'auteur et son œuvre
2. La mise entre parenthèses de l'auteur
3. La crise artistique qui réside chez l'auteur vis-à-vis de la création
Extrait du document
Le lien entre l'auteur et son œuvre est indéniable et primordial. Produit de la pensée, produit d'un travail, l'œuvre en soi ne préexiste pas à l'auteur. La lire, c'est lire un objet unique, trace qu'un homme laisse dans le temps, reconnaissable par son style, inimitable car génie du créateur.
Cette corrélation entre œuvre et auteur est d'autant plus évidente dans le cas de l'autobiographie, tant une marque dans le temps d'un homme qu'un récit de vie basé sur la vie personnelle de l'auteur. L'œuvre est inspirée directement de celle-ci, et il est dès lors indispensable afin d'en comprendre les clés de s'intéresser à la biographie de l'auteur.
Mots-clés:vrai poète, Chateaubriand, grande inspiration, réseaux métaphoriques, présence anonyme