Dissertation d'histoire sur le régime de Fidel Castro de 1959 à nos jours. Le régime autoritaire cubain a t-il réussi à faire perdurer son idéal démocratique et populaire initial ?
Dissertation № 2420 |
1000 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
8 sources |
2006
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Résumé
Le régime révolutionnaire cubain, bien qu'ayant une politique sociale affirmée, reste totalitaire. Le système a largement contribué au développement social du pays tout en bafouant les libertés fondamentales du peuple.
I/ L'idéal démocratique est présent dans les fondements du régime
II/ L'Etat de Castro glisse cependant vers un véritable totalitarisme
Extrait du document
Le 31 Juillet 2006, en accord avec l'article 94 de la Constitution cubaine, Fidel Castro transférait temporairement son pouvoir de Président du Conseil d'Etat à son frère Raul Castro, en raison de graves problèmes de santé.
Fidel Castro fut à l'initiative de la révolution cubaine qui commença en Décembre 1956 pour le mener au poste de Premier Ministre le 16 Février 1959. Cette accession au pouvoir est la conséquence de la défaite du régime de Batista, qui mit en place une dictature depuis 1952. La corruption et la répression étaient particulièrement virulentes, d'autant plus que le régime était soumis aux intérêts économiques américains. Le peuple cubain se montra ainsi particulièrement sensible à la possibilité d'une révolution mettant en avant les idéaux populaires et démocratiques. Cependant, il s'est avéré que le régime de Castro s'est lui aussi rapidement transformé en régime autoritaire, le Lider Maximo devenant un symbole de longévité au pouvoir.
Mots-clés:pouvoir, constitution, idéologie, violence, liberté
Dissertation d'histoire qui s'intéresse aux caractéristiques politiques du Second Empire.
Dissertation № 7921 |
910 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
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2007
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Résumé
Après quelques mouvements de bataille, Louis-Napoléon Bonaparte devient Napoléon III, le 2 décembre 1852. Napoléon III a profité de la faiblesse de la IIème République pour installer un empire autoritaire.
Un régime autoritaire est un régime dans lequel l'autorité politique souveraine est exercée par une seule personne dans un Etat ou dans un ensemble d'Etats soumis à un tel régime.
Ici, il s'agit d'un empereur qui détient l'essentiel des pouvoirs car le suffrage universel est contrôlé et la presse est étroitement surveillée.
I. L'autorité politique
A. Pouvoir exercée par l'Empereur
B. Le pouvoir des autres institutions juridiques
II. Opposition et terreur au sien de la société
A. L'opposition
B. La vie sociale
Extrait du document
Selon Napoléon III, le principe fondateur est de guider le peuple à l'intèrieur vers la justice et à l'extèrieur vers une paix perpétuelle. Durant les septs premières années, la vie politique n'existait pas car il n'y avait pas d'opposition et il existait une série de plébiscites. L'empereur était fondé sur le prestige d'un chef charismatique, s'appuyant sur l'armée et sur l'adhésion populaire.
Ce régime autoritaire avait l'apparence d'une monarchie constitutionnelle. Pourtant, l'empereur détient à la fois les pouvoirs éxécutifs et législatifs. Il nomme également les ministres qui ne dépende que de lui et ils sont coupés de l'assemblée. De même que, l'empereur réussit à limiter le pouvoir de deux assemblées prévue par la Constitution.
Mots-clés:empereur, éxécutif, opposition, syndicalisme, pouvoir
Dissertation sur l'évolution des régimes autoritaires dans leur constance et diversité.
Dissertation № 16038 |
2325 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
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2010
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Résumé
Le régime autoritaire, est le régime le plus répandu dans le monde et il constitue l'une des variantes du système politique qui connait une pluralité de formes qui le rende difficile à définir. Plus clairement il n'existe pas un type de régime autoritaire mais des autoritarismes. En effet, les peuples dans leur grande majorité vivent sous des régimes autoritaires, en tout à peu prés 4/5 des peuples, en effet, appart les régimes occidentaux la plupart des nations sont soumis à des régimes autoritaires. Cela montre combien il est difficile de définir ce qu'on entend par régimes autoritaires.
1. Des éléments du régime autoritaire suivant une certaines constante
2. Des réalités convergentes des régimes autoritaires
Extrait du document
Constantes et diversité des régimes autoritaires.Le régime autoritaire, est le régime le plus répandu dans le monde et il constitue l'une des variantes du système politique qui connait une pluralité de formes qui le rende difficile àdéfinir. Plus clairement il n'existe pas un type de régime autoritaire mais des autoritarismes. En effet, les peuples dans leur grande majorité vivent sous des régimes autoritaire, en tout a peu prés 4/5 des peuples, en effet, appart les régimes occidentaux la plupart des nations sont soumises a des régimes autoritaires. Cela montre combien il est difficile de définir ce qu'on entend par régimes autoritaires.La distinction fondamentale qui domine aujourd'hui et l'analyse des régimes politiques oppose lesrégimes démocratiques qui adoptent la théorie de Montesquieu et les régimes non démocratiques qui eux la rejette. L'étude d'aujourd'hui nous emmène donc à nous diriger vers cette deuxième cathégorie mais celle ci se scindant en deux, il est nécessaire pouréviter toutes confusions de faire apparaître les distinctions principales de ses deux variantes qui sont le régime autoritaire et le régime totalitaire.
Mots-clés:autoritarisme, Franco, marxisme, fascisme, populisme
Dissertation qui se demande comment ces régimes autoritaires sont arrivés au pouvoir, quelles sont les différentes facettes de leur idéologie, et quelles sont les raisons de leur chute.
Dissertation № 5262 |
2230 mots (
approximativement 5.6 pages ) |
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2008
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Résumé
Les régimes autoritaires et fascistes ont été nombreux dans l'Europe d'entre deux guerres : l'Espagne de Franco, le Portugal de Salazar, la Roumanie, l'Autriche, la Hongrie, la Slovaquie ainsi que la France de Vichy à partir de Juillet 1940. Mais tous ces régimes autoritaires – régime avec un chef unique, un parti unique, généralement un darwinisme social, un contrôle sur la population et l'armée et le développement d'un nationalisme exacerbé de la part de la population à travers une propagande omniprésente – s'inspirent de l'Italie fasciste de Benito Mussolini ou de l'Allemagne nazie d'Adolf Hitler.
Le document presente tout d'abord la naissance et l'enracinement des deux grands régimes autoritaires que sont l'Italie et l'Allemagne (1922-1936) puis sur les raisons de leur apogée et les causes de leur déclin (1936-1945).
Extrait du document
Les raisons de l'arrivée au pouvoir de Mussolini en 1922 puis d'Hitler en 1933 présentent de fortes similitudes. L'Allemagne et l'Italie ont toutes deux été dévastées par la première guerre mondiale : 700 000 morts en Italie, 2000 000 en Allemagne, une industrie ruinée, une agriculture dévastée. L'Italie se sent trahie par les vainqueurs qu'elle avait rejoints en 1915 mais n'obtient pas les mêmes avantages qu'eux et l'Allemagne subit le traité de Versailles (juin 1919) comme un diktat.
Dès 1919, Mussolini fonde les faisceaux (le terme fascisme a pris son nom dans la racine italienne (fasci) et a désigné le parti de Mussolini puis le régime mis en place dès 1922). L'Italie se trouve au début des années 20 dans une impasse économique, les gouvernements successifs n'ont pas réussi à la relancer et à rétablir de l'ordre. En 1922, après l'obtention de quelques sièges à la Chambre, Mussolini et les Faisceaux réclament le pouvoir au président. Ils dirigent « La marche sur Rome » le 30 octobre 1922 où Mussolini lance un ultimatum au roi Emmanuel III. Celui-ci cède et Mussolini accède à la présidence du conseil le jour même.
Mots-clés:idéologie, Nazi, Hindenburg, exécution, chef, Nuremberg
Dissertation d'histoire qui étudie les différences, les places respectives et les relations entre fascisme et régimes autoritaires dans l'Europe de 1922 à 1945.
Dissertation № 389 |
2760 mots (
approximativement 6.9 pages ) |
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2007
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Résumé
Ce devoir suit un plan chronologique qui s'articule comme suit :
entre 1922 et 1929, le fascisme s'élabore parallèlement à des régimes autoritaires de droites qui se forment à travers l'Europe. Entre 1929 et 1936, le fascisme s'étend et s'affirme par une idéologie violente et une organisation précise vis à vis de régimes autoritaires qui s'opposent ou rallient les états fascistes. Enfin, de 1936 à 1945, les fascismes dominent politiquement et militairement l'Europe, consacrant leur domination sur les régimes autoritaires de droite, avant de disparaître avec la défaite de 1945 face aux démocraties.
Extrait du document
Mussolini affirme en 1921, au sujet des fascistes : « Nous, nous sommes comme les communistes, nous croyons à la nécessité d'un état centralisateur, qui soumette chacun à une discipline de fer : avec cette différence qu'ils arrivent à cette conclusion à travers l'idée de classe et nous à travers celle de nation ». Mussolini résume ici les grandes lignes de l'idéologie fasciste. Celle-ci repose sur le nationaliste, l'exaltation de la grandeur nationale, l'affirmation d'un homme nouveau, et ce, par la violence, et enfin sur la considération du peuple comme un tout universel et indissociable. Puis, lorsque le fascisme s'étend à un État, l'organisation fasciste peut se résumer par l'encadrement de la société (politique, social, culturel), la répression de l'opposition (polices secrètes telles que l'OVRA en Italie et la Gestapo en Allemagne), ainsi que par un parti unique qui organise notamment la propagande axée sur le nationalisme et le culte du chef. Le terme de « fascismes » entraîne l'idée de plusieurs fascismes et il faut donc associer au fascisme italien la forme de fascisme allemand qu'est le nazisme, qui reprend les structures initiées par Mussolini en Italie. Dans une moindre mesure, les régimes autoritaires de droite en Europe de 1922 à 1945 vont également se fonder sur le nationalisme, un système de répression, un parti unique et un dictateur qui possède les pleins pouvoirs. Cependant, ils se différencient des fascismes notamment par l'idéologie et par l'absence d'encadrement total de la société comme il est possible de l'observer au sein de l'Italie fasciste et de l'Allemagne nazie.
Mots-clés:répression, encadrement, bolchevisme, communisme, expansion, coup d'état
Dissertation qui s'intéresse aux régimes autoritaires dans le monde depuis 1914 qui sont soit des héritages des siècles précédents, soit des phénomènes nouveaux.
Dissertation № 18109 |
2215 mots (
approximativement 5.5 pages ) |
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2010
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Résumé
A la fin du siècle dernier, avec effondrement de l'Union soviétique, une thématique très en vogue est apparue, il s'agit de la thèse de la fin des idéologies : mort du marxisme, critique du modèle capitalisme. Ce mouvement est parti des EU, où parait un article de l'auteur Francis Fukuyama, philosophe politique et théoricien (dont théorie s'inscrivait dans pensée d'Hegel). Il prophétisait la « fin de l'Histoire », dans son œuvre La fin de l'Histoire ou le dernier homme.
Nous sommes arrivés à « un accord sur la forme finale du gouvernement humain » autour de cette idéologie. La « Fin de l'Histoire » n'est plus qu'un approfondissement du modèle et de sa mise en pratique. Fukuyama ne dit pas que la démocratie existe partout, mais qu'elle peut dorénavant devenir le point d'ordre de l'ensemble des politiques de la planète. La Thèse fut très contestée et l'une des critiques les plus importantes a porté sur le caractère ethnocentrique de la thèse, le fait que l'auteur prend pour adversaire des principes de sa propre culture.
Au XXe siècle subsistent des formes anciennes de régimes autoritaires (I), mais apparait surtout le temps des régimes totalitaires (communisme et fascisme) (II). Ces deux régimes s'effondrent en 1944-1945, mais ne restent pas sans héritiers, c'est La modernisation des régimes autoritaires non totalitaires (III).
Extrait du document
Dans un régime qui se veut à la fois scientifique et rationnel, le pouvoir se prétend plus démocratique que la démocratie libérale, opposant aux « libertés formelles » des « démocraties bourgeoises » les « libertés réelles » dont jouiraient les citoyens des « démocraties populaires ». La mise en place des régimes communistes s'est accompagnée le plus souvent de l'expulsion ou de l'élimination physique des membres des anciennes classes dirigeantes. Le communisme fonctionne en effet suivant une logique d'exclusion classiste, par marquage social (les Rouges contre les Blancs en URSS, les Rouges contre les Noirs en Chine).
Mots-clés:élections, syndicalisme, dirigeants, couches populaires
Exposé d'histoire du XIXème siècle qui s'intéresse au Second Empire de Napoléon III de l'Empire autoritaire à l'Empire libéral.
Exposé № 22537 |
2435 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
9 sources |
2010
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Résumé
Elu président le 10 novembre 1848, Louis-Napoléon Bonaparte opère trois ans plus tard un coup d'Etat qui met fin à la courte Seconde République. Par un plébiscite de novembre 1851, il devient Napoléon III, dirigeant du Second Empire, qui ne chutera qu'en 1870 avec la guerre désastreuse contre la Prusse. D'abord liberticide et autoritaire, le régime en déclin empruntera, peu avant sa fin, une voie plus parlementaire.
I/ L'Empire autoritaire (1852-1859)
II/ L'Empire libéral (1860-1870)
Extrait du document
Le plébiscite de décembre 1851 oblige Louis-Napoléon Bonaparte à rédiger une nouvelle Constitution. Il désigne deux juristes, Troplong et Rouher, pour le faire. La Constitution est signée le 14 janvier et est promulguée le lendemain. Elle établit un régime fort, de type présidentiel, en reprenant les principes de 1789 : libertés individuelles, égalité de tous les citoyens devant la loi (principe d'isonomie) et souveraineté du peuple. Cette Constitution accorde un pouvoir très important au président, qui concentre désormais toute l'autorité (cf. Annexe 1). Il exerce le pouvoir exécutif, nomme les employés civils et militaires, déclare la guerre de son propre chef et signe les traités diplomatiques (alliances, traités de paix…). La justice est rendue en son nom. De plus, les fonctionnaires, les ministres, les députés doivent prêter serment à la Constitution et au président. Les ministres dépendent uniquement du président et il n'y a pas de solidarité parlementaire, c'est-à-dire qu'ils ne sont pas responsables devant le Parlement.
Mots-clés:gouvernement, expansion, joug, inégalités
Commentaire de la proclamation des consuls de la République datant du 24 frimaire an VIII se demandant comment Napoléon a réussi à mettre en place un régime autoritaire qui paraisse légitimé par des mécanismes démocratiques. (pdf)
Commentaire de Texte № 28274 |
2650 mots (
approximativement 6.6 pages ) |
0 sources |
2012
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Résumé
Le 18 brumaire Napoléon Bonaparte prend le pouvoir par un coup d'État, son but est de moderniser l'État sans avoir recours à une révolution. Son projet étant celui du « despote éclairé », il ne laisse pas de place à des institutions démocratiques, mais réussit à organiser l'État. La Constitution de l'an VIII rédigée par Seyiès avait auparavant été rejetée par le directoire, mais Napoléon l'a reprise pour l'adapter à ses propres vues et à son programme politique. Dans l'idée de Seyiès et de Napoléon la Constitution doit donner au pouvoir quelques règles de conduites sommaires pour laisser libre cours à la volonté et à l'action politique du premier consul c'est-à-dire Napoléon lui-même. Finalement, la Constitution contient quatre vingt quinze articles mais pas de déclaration de droit ce qui marque une rupture avec les Constitutions révolutionnaires. Cette Constitution entre en vigueur fin décembre 1799, avant d'être soumise au plébiscite en février 1800. Elle obtient 99,99 % de oui au référendum en sa faveur, mais il y a eu un taux d'abstention très important (60 % d'abstention). Dans la Proclamation des consuls de la République du 24 frimaire an VIII les consuls présentent la Constitution au français.
I) L'affirmation d'un pouvoir fort pour mettre en place un régime stable
II) Un régime autoritaire masqué par une façade républicaine
Extrait du document
Le gouvernement intervient aussi au plan organique, le premier consul préside le Sénat, nomme le président du corps législatif, il convoque les assemblées et intervient au cours du processus législatif puisqu'il intervient au cours de la procédure législative et promulgue les lois. Cette dictature de l'exécutif n'est pas terminée puisqu'elle se renforcera avec les transformations futures. Malgré tout ses fondements la Constitutions ainsi que la proclamation des consuls n'apporte qu'une façade démocratique à un pouvoir autoritaire.
Mots-clés:dictature, monarchie, propagande, autorité, démocrate, citoyen, gouverner, régner, France
Dissertation se demandant comment la France, pays des droits de l'homme, a pu sombrer dans la politique autoritaire du héros de Verdun.
Dissertation № 20988 |
1100 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2008
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Résumé
Hitler est au pouvoir depuis le 30 janvier 1933 en Allemagne. Depuis cette date le monde est entré dans une véritable marche inexorable à la guerre. La guerre est déclenchée le 3 septembre 1939 par l'invasion de la Pologne, alliée de la France, par l'Allemagne.
Pour la France, l'année 1940 est déterminante, elle passe en effet d'une République alliée des Anglais et des Américains, à un régime autoritaire en collaboration avec l'Allemagne.
La France commence réellement à combattre le 10 mai 1940, fin 40 la politique de collaboration est réellement enclenchée.
1-La courte guerre de la France, au prix d'un enterrement de la IIIème République
2-La mise en place du régime de Vichy
Extrait du document
L'armée allemande pénètre en Hollande, puis en Belgique avant de percer dans les Ardennes. L'armée allemande va concentrer les 10% de son armée qui a été mécanisée là où se trouve l'armée française la plus performante, c'est à dire au niveau de la ligne Maginot.
Mots-clés:armée, pays, nation, confrontation, lutte, français, Allemagne, traité
Exposé qui se demande comment l'Iran parvient à passer d'une monarchie constitutionnelle autoritaire dirigée par le Shah, soutenu par les Etats-Unis, à une république islamique sous le contrôle de l'Ayatollah Khomeiny et des instances religieuses.
Exposé № 10523 |
3500 mots (
approximativement 8.8 pages ) |
2 sources |
2009
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Résumé
La propagande, menée par l'ayatollah Khomeiny de l'étranger où il vit en exil depuis quinze ans, reçoit un écho de plus en plus favorable dans la société iranienne. En 1978, l'Iran est une monarchie constitutionnelle autoritaire pro-occidentale, sous le règne du Shah Mohammad Reza Pahlavi ; à la suite de la révolution, l'Iran devient une république théocratique islamique et populiste sous la direction de l'Ayatollah Rouhollah Khomeiny. La révolution comporte deux phases : la première voit l'alliance des groupes religieux, libéraux et gauchistes afin de chasser le Shah du pouvoir ; la seconde partie, souvent nommée révolution Islamique voit l'ascension au pouvoir de l'Ayatollah Khomeiny.
I. Les conditions pré révolutionnaires en Iran et les premières protestations
A. Les conséquences de la «révolution blanche»
B. Le réveil des classes moyennes
C. La contestation estudiantine et les tentatives sans effet du Shah
II. La montée de la contestation et la chute du Shah
A. Le Shah condamné à l'exil et le retour de Khomeiny
B. Les tentatives d'entente entre religieux et libéraux
C. L'installation du pouvoir islamiste
III. Les conséquences internationales de cette révolution
A. La révolution iranienne, un détonateur dans le réveil de l'Islam et de la contagion du fondamentalisme musulman
B. Les conséquences en Occident
Extrait du document
La révolution iranienne est relativement récente, ayant eu lieu en 1979. On y retrouve l'exemple typique du pays en voie de développement cherchant à se transformer, à créer une société meilleure, et se retrouvant en quelque sorte déçu. On y voit l'impossibilité de l'utopie, la façon dont tout système ou idéologie montre tôt ou tard ses failles, ses limites. Les analogies entre la révolution iranienne de février 1979 et celle de février 1917 en Russie sont d'ailleurs nombreuses. L'Iran de 1978 mêle à la fois un régime archaïque et despotique, celui du "Shah", soutenu par les Etats-Unis et, depuis les années 1960-1970, le développement d'un capitalisme moderne (pétrole, sidérurgie, textile). L'émergence d'une bourgeoisie d'affaires aux exigences politiques et économiques croissantes et d'une opposition d'inspiration religieuse chiite et populaire remet en cause les fondements du régime.
Mots-clés:Khomeiny, shah, monarchie constitutionnelle, Ayatollah, Bakhtiar, Téhéran