Dissertation d'histoire sur la question des nationalismes dans l'empire d'Autriche et sur le délitement de cet empire entre 1815 et 1919.
Dissertation № 1949 |
2730 mots (
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2007
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Résumé
L'empire d'Autriche, une des plus grandes puissances d'Europe et donc du monde au XIXème siècle, a un territoire extrêmement étendu dans lequel de nombreux peuples différents se côtoient : les autrichiens, les hongrois, les tchèques, les roumains, les serbes, les italiens, les croates. Ces peuples se différencient par des élites, des langues, des cultures et des histoires forcément différentes. Ces particularismes propres à chacun de ces peuples sont parfois à l'origine du développement du nationalisme dans l'empire d'Autriche.
Cette étude analyse la réaction du pouvoir central de Vienne face à l'émergence de ces nationalismes au cours du siècle, et comment le nationalisme a joué un rôle dans la chute de cet empire.
1. 1815-1848 : Epoque du développement des nations
2. 1848-1867 : Explosion du nationalisme et donc de la répression
3. 1867-1919 : Délitement de l'empire
Extrait du document
En 1815, après la défaite finale de Napoléon Bonaparte, les vainqueurs ont organisé, la même année, le congrès de Vienne afin de réorganiser l'Europe suite aux conquêtes napoléoniennes. Toutes les grandes puissances d'Europe étaient représentées. Ce congrès fut celui d'un retour à l'Ancien Régime, cela se caractérisa même en Autriche par un état fort. Pour l'Autriche, ce congrès fut aussi l'occasion de se placer comme protecteur de l'Italie de Nord : ainsi on créa le royaume de Lombardie-Vénétie qui fut mis sous l'autorité de l'empire d'Autriche.
En 1815, l'empire d'Autriche a un territoire s'étendant de Milan à la Moldavie et de Vienne jusqu'à Raguse (aujourd'hui Dubrovnik). Cet empire comporte donc forcement des peuples différents. La cohésion de l'empire bute dès le début sur deux problèmes majeurs : la diversité religieuse et linguistique.
Mots-clés:langue, manifestation, insurrection, liberté de la presse, soulèvement, discrimination
Exposé portant sur l'édition 2008 du Championnat d'Europe de football qui aura lieu en juin 2008 en Autriche et en Suisse. Comment ces 2 pays organisent-ils cet évènement et quelles en sont les retombées ?
Exposé № 5215 |
2510 mots (
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2008
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Résumé
L'organisation d'un évènement tel que l'EURO 2008 nécessite une organisation irréprochable. Des points tels que la sécurité, le logement sont à étudier, afin que tout se déroule comme convenus.
L'Autriche et la Suisse, sont aujourd'hui regroupés pour organiser cet évènement, considéré mondialement comme le 3ème plus important, après les Jeux Olympiques d'été et la Coupe du monde de Football.
Une quantité très importante de touriste, de joueur et de supporter est attendue, ce qui nécessite la mise en place de moyens importants et très couteux.
I. Moyens mis en place par les pays organisateurs pour le bon déroulement de l'événement
A. La mise en place de la sécurité
B. Les différents plans mis en œuvre par l'Autriche et la Suisse concernant les hôtels et les transports
II. Avantages et retombés de l'Euros 2008 pour l'Autriche et la Suisse
A. Les opportunités de l'Euro 2008 pour l'Autriche et la Suisse
B. Les risques de l'Euro 2008 pour la Suisse et l'Autriche
Extrait du document
Les deux pays hôtes de l'UEFA EURO 2008 ont informé le grand public sur l'organisation du projet de sécurité et sur l'état d'avancement des travaux. Le concept-cadre commun de sécurité, signé le 28 septembre 2005 par la ministre autrichienne Liese Prokop et par le Président de la Confédération Samuel Schmid (chef du département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports), constituera la base des mesures de sécurité que prendront les deux pays pour assurer le bon déroulement de l'UEFA EURO 2008.
L'objectif des deux pays hôtes est d'organiser une fête européenne du football populaire et rassembleuse.
Les mesures de sécurité prévues dans ce concept, qui visent à garantir la sécurité publique face au terrorisme, à la violence des supporters ou à d'autres formes plus générales de criminalité, devront être transparentes et appropriées. Il s'agira toutefois d'intervenir de manière conséquente contre les fauteurs de troubles.
Pour empêcher à l'avance la venue de ceux connus des services de police en Autriche et en Suisse, une étroite collaboration sera également instaurée au niveau européen avec les centrales d'information du football.
Mots-clés:équipe, tournoi, animation, stand, foot, protection
Dissertation qui cherche à savoir comment l'Empire d'Autriche a pu s'effondrer sous le poids de ses minorités qui semblaient pourtant largement maîtrisées dans cette « Prison des peuples ».
Dissertation № 21622 |
4495 mots (
approximativement 11.2 pages ) |
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2008
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Résumé
L'Autriche des Habsbourgs est un vaste Empire multinational formé de différentes nations dont la Hongrie, la Bohême, la Galicie, le Nord de l'Italie et la Croatie, et joue aussi un rôle important en Allemagne dans la confédération germanique. C'est en 1815 que Metternich, chancelier autrichien très influent, s'impose comme l'homme fort du Congrès de Vienne qu'il orchestre, et se veut garant de l'ordre rétabli en Europe, après la défaite définitive de Napoléon Ier, le 18 juin 1815. Ayant retrouvé son autorité dans tout l'Empire, considérablement élargi, l'Autriche a alors la lourde tâche de faire cohabiter au sein d'un même territoire plusieurs nationalités, soucieuses de conserver leurs particularités propres, aspirant à une certaine autonomie, et qui avaient vu en Napoléon un ‘libérateur des peuples'. Mais au début du XIXème, l'heure n'est pas à la reconnaissance de quelconques identités nationales. Pourtant, quoique maintenues par une main de fer et durement réprimées, ces nationalités tendent de plus en plus à s'affirmer face à ce pouvoir absolutiste. Cette volonté de se soustraire au joug de l'Empire s'impose alors comme une évidence lors de ‘l'explosion révolutionnaire de 1848', pourtant écrasée dans le sang.
I) 1815-1859 : L'empire des Habsbourg, plus que jamais une ‘prison des peuples'
II) 1859-1879 : De la fin du néo-absolutisme au compromis Austro-hongrois : une libéralisation hésitante
III) 1879-1918 : La montée des nationalismes face aux centres et le déclin de l'Empire
Extrait du document
Le développement du courant romantique favorise grandement les soulèvements de l'année 1848, qui ne tarde pas à embraser toute l'Europe et l'Empire. D'abord en difficulté, l'Autriche n'est pas prête à accorder une autonomie à ses nationalités, la réaction triomphe et sait finalement étouffer les revendications de ses peuples, pour la plupart désireux de s'accomplir dans la création d'un Etat-Nation. La censure de l'ère Metternich n'a pas tué toute vie intellectuelle, et les différentes nationalités de l'empire revendiquent une culture propre. Le Risorgimento prend tout son essor en Italie ; les Hongrois revendiquent une langue commune : le Magyar, en 1825 est crée l'Académie hongroise des sciences ; en Bohême est ouvert en 1822 un Musée national et l'historien Palacky écrit une Histoire de Bohême en 1836. Le romantisme et la philosophie joue un grand rôle dans l'éveil national en Allemagne, déjà unie dans l'union douanière du Zollverein dont l'Autriche est exclue.
Mots-clés:fonctionnaires, néo-absolutisme, acquisition, diffusion
Commentaire de l'arrêt rendu le 28 juin 1593 par le Parlement de Paris portant sur les problèmes posés par la candidature d'Isabelle Claire Eugénie d'Autriche à la couronne de France.
Commentaire d'arrêt № 23300 |
1075 mots (
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2011
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Résumé
L'arrêt Lemaistre est fondamental dans la mise en place de condition à l'accession à la Couronne du Royaume de France. Cette période était propice aux querelles liées aux religions dues au développement du protestantisme ; le roi Henri III n'ayant pas d'héritiers malgré de multiples tentatives devrait laisser sa place après sa mort, selon la loi salique, à Henri de Navarre signant ainsi la fin de la dynastie des Valois. Seulement la Ligue catholique s'oppose à cet héritier ce dernier ayant adopté la religion catholique ; Henri III est ainsi forcé de déshériter la maison Bourbon à laquelle Henri, roi de Navarre appartient.
1. Rappel des anciennes lois fondamentales du royaume
2. De nouvelles lois de dévolution de la couronne
Extrait du document
La gente féminine est écartée de la succession. La raison première de cette règle est la volonté d'éviter que le royaume, constituant une dot, ne passe entre des mains étrangères. La loi salique (pactus legis salique) faite entre 507 et 511, que la lex salica carolina a remis à l'ordre du jour au VIII siècle sous la dynastie carolingienne, permet de justifier l'exclusion des femmes pour l'accession au trône du royaume de France.
Mots-clés:catholique, intronisation, nationalité, états nations, Henri de Navarre
Exposé portant sur l'artiste Gustave Klimt, fondateur du mouvement Sécession en Autriche mais qui peut également être classé comme symboliste de part le thème principal de sa peinture.
Exposé № 3931 |
790 mots (
approximativement 2 pages ) |
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2006
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Résumé
Gustave Klimt est le second d'une famille de sept enfants, dont le père travaille comme orfèvre ciseleur et la mère est chanteuse lyrique.
Dès 1876 à l'École des Arts Décoratifs de Vienne, où il suit des cours de peinture, il annonce son goût pour l'art et la décoration.
En 1880, il créé un atelier de décoration avec son frère Ernest et un ami Frantz Matsch qui obtient rapidement succès et réputation.
Une notoriété qui lui permet de décorer la salle de réunion du Palais Sturany à Vienne, puis une salle du Château Royal de Palesch en Roumanie, ainsi que la Villa Hermès de Lainz ou encore les escaliers du Burgtheatrer de Vienne.
Amoureux des femmes, Klimt tente tout au long de sa carrière de traduire la sensualité féminine au travers des œuvres mêlant l'or, l'argent et couleurs chaudes.
1. Leader de la Sécession
2. Symboliste et amoureux des femmes
Extrait du document
L'art nouveau qui s'étend de 1890 à 1905 en Europe et au Etats-Unis s'introduit en Allemagne sous le nom de Jugengstil, en France en tant que Modern Style, puis en Autriche en 1897 sous les traits d'une association nommée Sécession dont le président n'est autre que Gustave Klimt. Ce mouvement rétablit les arts perdus du XIX siècle, il cherche à changer le stéréotype antique de l'architecture au références passées, et s'associe à une peinture symboliste notamment dans le graphisme d'affiche.
Le style est marqué par une démesure décorative que l'on surnomma « Style Nouille » d'influence japonaise (style japoniste) et de stylisation végétale appuyée sur les écrits d'Eugène Crasset « La plante et ses applications ornementale ».
C'est un art qui séduira la Bourgeoisie dans une époque d'avant guerre plutôt joyeuse. Avec l'essor capitaliste que connaît le monde en ce temps, les affiches et la publicité se multiplieront au service des artistes de l'art nouveau. Les thèmes usés sont symbolistes et provocateurs : érotisme, poésie, ironie, provocation, cruauté…
Mots-clés:Femme à l'éventail, Le baiser, sensualité, allégorie, décadence
Dissertation qui présente la Sainte-Alliance, de sa formation en 1815 à sa dislocation en 1825. Elle fut conclue par les royautés victorieuses de Napoléon (Russie, Autriche, Prusse, Royaume-Uni), puis rejointe par la France de Louis XVIII.
Dissertation № 3326 |
2785 mots (
approximativement 7 pages ) |
12 sources |
2008
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Résumé
La Sainte-Alliance est de ces notions historiques qui échappent souvent à une délimitation précise. C'est que la Sainte-Alliance désigne tout à la fois un pacte ponctuel, ses prolongements, et le système tout entier qui l'englobe. Elle peut donc être entendue stricto sensu comme le traité signé le 26 septembre 1815, inclure la Quadruple Alliance qui l'a suivie le 20 novembre de la même année, ou faire référence au « Concert Européen » qui s'est bâti sur ces fondements.
I – La création du système d'Alliance à partir de 1815
A / Genèse : le contexte de naissance
B / L'Alliance mystique – Le pacte du 26 septembre 1815
C / De la Quadruple Alliance à la Pentarchie
II – «L'histoire de la Sainte-Alliance est celle d'un rêve qui se dégrade au contact de la réalité »
A / La question française
B / Les rivalités au sein de l'Alliance
C / La question des nationalités
III – Epilogue – La Sainte-Alliance est paralysée et périclite
A / La dislocation de la Sainte-Alliance
B / Résurgences tout au long du siècle – Le « Concert Européen »
C / La Sainte-Alliance devant l'opinion et devant l'histoire
Extrait du document
Les coalisés, c'est-à-dire les grandes puissances européennes réunies à plusieurs reprises contre la France de la Révolution et de l'Empire, recherchaient dès 1814, au lendemain de la défaite de Napoléon, lors du congrès de Vienne, le retour à l'Ancien Régime. L'instigateur de l'Alliance était le tsar Alexandre Ier, s'étant inspiré de cette idée depuis le retour de Napoléon de l'île de l'Elbe pendant les Cent-Jours, d'une part, et depuis sa fréquentation de la baronne de Krüdener, intellectuelle d'origine germanique, et de l'écrivain catholique français Joseph de Maistre à la Cour russe. Il avait reçu une éducation de qualité bien que contradictoire. Son esprit avait été imbibé du goût du libéralisme et il voulait doter son peuple d'une « Constitution libre » et abolir le servage. Cependant, dans les faits, chez ce monarque, le libéral coexistait avec l'autocrate le plus pur. En 1812, il a été attiré par les courants d'exaltation religieuse qui foisonnaient en Europe. Animé donc par le souci de restaurer la légitimité des souverains et de rétablir un équilibre européen, il voulait préserver l'Europe contre la menace du jacobinisme et des ambitions françaises en redessinant la carte au détriment des nationalités et des régimes non-héréditaires (Venise, Gênes, Pologne).
Mots-clés:pacte, Metternich, tsar, traité, coalition, quadruple alliance
Exposé se demandant si les différents peuples qui cohabitent dans l'Empire Austro-hongrois jouissent de la même autonomie, des mêmes libertés politiques, économiques, culturelles.
Dissertation № 20418 |
4555 mots (
approximativement 11.4 pages ) |
5 sources |
2010
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Résumé
L'Empire austro-hongrois naît le 1er février 1867, avec la signature d'un Compromis. Celui-ci met en place deux États souverains, l'Autriche et la Hongrie, ayant leur Constitution propre, leur administration, réunis au sein d'une monarchie unique avec un empereur d'Autriche qui est couronné roi de Hongrie. Le Compromis remet donc à égalité le royaume de Hongrie avec l'Autriche (c'est le sens du mot Ausgleich, nom allemand du compromis qui implique une égalisation). Les deux entités conservent leur propre exécutif mais certaines compétences sont partagées (diplomatie, défense et finances) et une harmonisation est faite en matière de douanes et de transports pour conserver à l'économie un marché unique. La ligne de partage est fixée sur la rivière de la Leitha. La Cisleithanie comptera en 1880 près de 22 millions d'habitants, dont 37% d'Allemands qui cohabitent avec des Italiens, des Tchèques, des Polonais dans dix-sept « Pays de la Couronne ». La Transleithanie, royaume de Hongrie, compte en 1880 16 millions d'habitants dont 42% de Magyars vivant avec des Roumains, des Tchèques et des Slaves du Sud. Les divers peuples se répartissent dans les provinces de façon plus ou moins homogène.
1-Les Constitutions des deux entités permettent de relatives libertés
2-Le compromis fait de l'Autriche-Hongrie une prison pour les peuples minoritaires
3-Des peuples aux velléités fugitives
Extrait du document
Quand il n'existe ni passé unificateur, ni langue commune pour cimenter la nation, il est difficile de rester un pays uni longtemps. Les peuples, qui se sentent emprisonnés, vont revendiquer de plus en plus de liberté, c'est-à-dire pour certains, l'indépendance, pour d'autre, l'appartenance à un État fédéral. Revendications politiques et actions terroristes vont ouvrir les portes de la prison austro-hongroise.
Mots-clés:continent, Europe, État fédéral, nationalisme, emprisonner, national
Exposé qui s'interroge sur la place de l'enfant dans la Première Guerre mondiale et sur les effets qu'à eu la guerre sur les enfants.
Exposé № 13028 |
1630 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
7 sources |
2009
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Résumé
Ce sont les contemporains, qui dès 1918, ont donné le nom de « grande guerre » à la Première Guerre mondiale, tant la violence fut extrême, tant l'ensemble de la population fut mobilisé, tant le conflit fut total.
C'est l'attentat du 28 juin 1914 à Sarajevo, contre l'archiduc d'Autriche François-Ferdinand qui déclenche le conflit. L'Autriche-Hongrie affirme que la Serbie est responsable de cet attentat. La Russie, allié de la Serbie mobilise alors ses troupes, sachant que la France est alliée à la Russie, à L'Allemagne et à l'Autriche-Hongrie.
1. Les enfants dans la guerre
2. La guerre dans les enfants
Extrait du document
De plus, l'école est un vecteur important de propagande. En effet, le ministère de l'instruction publique exige un enseignement orienté sur la guerre en indiquant à l'école ses obligations nouvelles. L'enseignement républicain s'oriente, dès 1914, sur le déroulement du conflit en cours. Les contenus et les méthodes d'apprentissage connaissent donc un profond renouvellement. On apprend aux enfants, des slogans qu'ils connaissent par cœur et des termes bien précis comme « les boches » ou « les hulans » qui sont des mots péjoratifs pour désigner les allemands. Ces termes sont d'ailleurs repris plusieurs fois dans le Journal de guerre d'Yves Congar. On leur apprend également l'amour de la patrie, ce qui permet de justifier la guerre. On peut le voir dans le Journal de guerre, lorsqu'il utilise le terme de « patrie souillée » ou encore sur le dessin lorsque l'enfant écrit sur le drapeau français « honneur et patrie ». De plus, les enfants connaissent les uniformes et les utilisent comme symboles dans leurs dessins.
Mots-clés:propagande, journaux, hostilités
Exposé qui présente le régime parlementaire autrichien et les dernières élections législatives du 1er octobre 2006.
Exposé № 5877 |
8530 mots (
approximativement 21.3 pages ) |
0 sources |
2007
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Résumé
Le régime autrichien est un régime parlementaire, assez proche du point de vue de son fonctionnement du système allemand. Le système politique actuel est fondé sur la Constitution de 1920, promulguée pour la Ière république et modifiée en 1929.
Contrairement à l'Allemagne, l'Autriche ne s'est pas dotée d'une nouvelle constitution après la chute du nazisme. S'appuyant sur l'idée qu'ils avaient été les «premières victimes» du nazisme, les Autrichiens ont voulu insister sur la continuité institutionnelle du régime républicain en Autriche.
I. Le régime parlementaire autrichien
A. La composition du Parlement. Les modes de scrutin
B. Le paysage politique autrichien
II. Les élections du 1er octobre 2006 – une issue inattendue
A. La situation politique avant 2006
B. Les élections législatives du 1er octobre 2006
Extrait du document
La IIe république autrichienne est née le 27 avril 1945, date de la formation d'un premier gouvernement provisoire par Karl Renner (SPÖ) alors qu'on se battait encore en plusieurs endroits du territoire autrichien. Ce gouvernement a été reconnu en octobre 1945 par les Alliés. Les premières élections du retour à la démocratie ont eu lieu le 25 novembre 1945. L'Autriche est restée occupée par les Alliés pendant une décennie. Ce n'est qu'en 1955 qu' elle a recouvré sa souveraineté.
La république d'Autriche est un Etat fédéral composé de neufs Länder : Vienne, qui est le plus peuplé, la région de Salzbourg, la Haute-Autriche, la Basse-Autriche, le Tyrol, la Styrie, la Carinthie, Voralberg et Burgenland.
Mots-clés:Assemblée Fédérale, suffrage, scrutin, gouvernement, parti, Bundesrat
Dissertation qui étudie les événements qui expliquent le passage d'une monarchie constitutionnelle à la proclamation de la première République.
Dissertation № 3009 |
1810 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
5 sources |
2006
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Résumé
L'objectif fondamental de la Révolution est l'établissement d'un espace permettant l'exercice de l'expression de la souveraineté de la nation. Cet objectif semble rempli lorsque le 30 septembre 1791, le roi Louis XVI appose sa sanction à la première Constitution française. C'est alors qu'un parlementaire déclare : «par son acceptation si loyale, sa Majesté met fin à la Révolution».
I. Les causes
A. La monarchie constitutionnelle
a. L'Assemblée constituante
b. Caractéristiques de ce nouveau régime
B. Les Sans-culottes
a. Qu'est-ce qu'un sans-culotte ?
b. Revendications
C. La fuite du roi à Varennes et le conflit face à l'Autriche
a. La fuite du roi
b. Le conflit avec l'Autriche
II. Quelle République ?
A. La guerre entraîne la formation d'un gouvernement révolutionnaire
a. Des premières victoires à la formation d'une coalition européenne
b. Les défaites : la chute des Girondins et l'affirmation des Montagnards
B. La Constitution de l'an I : un texte fondateur démocratique mais resté lettre morte
Extrait du document
Michel Peronnet nous dit : «La révolution française a produit une rupture fondamentale entre un ancien régime à détruire dans toutes ses composantes et un nouveau régime à construire». Nous avons vu que cette rupture fondamentale s'est pleinement effectuée par la proclamation de la République ; pour la première fois en France on pense un pouvoir détaché de l'autorité royale. Celle-ci est remplacée par l'autorité de l'Assemblée.
Mais cette rupture s'est faite de manière fortuite, aucun des acteurs ne souhaitait initialement ce nouveau type de régime qu'est la République. Cette dernière fut essentiellement proclamée à cause de la fuite du roi, de l'émergence d'un mouvement patriote exalté, les sans-culottes et de la guerre face à l'Autriche.
Cependant, cette République naissante adopte deux visages qui auront une influence durable : tandis que la Constitution de l'an I inspire la démocratie sociale, le régime révolutionnaire centralisateur invente la guerre totale et impose la paix civile au prix d'une répression sans précédent.
Mots-clés:répression, démocratie sociale, révolutionnaire, rupture