Khôlle d'histoire qui s'intéresse à l'industrie du bâtiment qui a pris une ampleur considérable au XIXème siècle et à son développement.
Khôlles № 22546 |
1365 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
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2011
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Résumé
Le développement de l'industrie du bâtiment est lié à celui des villes et de l'équipement économique moderne. L'importance du secteur de la construction est mise en relief par la masse de capitaux investis et de matériaux utilisés, ainsi que par les effectifs de main-d'œuvre employée. Paris, par sa situation stratégique privilégiée, est le lieu favorable à la relance de la construction après la Révolution. La capitale est en effet la ville la plus peuplée du pays, une population qui ne cesse d'augmenter parallèlement au rythme de la construction. La Révolution annonce des transformations d'une portée considérable dans le secteur de la construction, essentiellement en écartant les monopoles corporatifs. Mais en réalité, le monde du bâtiment (métiers du bâtiment et de la construction ne sont pas différenciés), après la Révolution, prend appui sur des méthodes, des personnes et des organismes qui constituent les corps de métiers. Comment, alors, l'industrie du bâtiment, malgré son rôle moteur pour l'industrie de XIXème siècle, est-elle restée attardée ?
Extrait du document
Second Empire :changement dans la construction. Sous l'Ancien Régime, l'urbanisme consistait à l'embellissement de la capitale, avec des palais en périphérie. L'urbanisme moderne, au contraire, considère l'amélioration des conditions de vie et le développement des activités modernes. Ainsi, Napoléon III prend eh charge l'aménagement de Paris dès 1852, aidé du baron Haussmann : rectitude des grandes avenues, ordonnance, symétrie du bâtiment, grandes perspectives… en vue de lutter contre la vétusté du bâtiment, le retard des équipements et le paupérisme. Les immeubles sont plus épais, plus vastes, avec chauffage et gaz à éclairage. Tout cela nécessite donc une main-d'œuvre très compétente, avec utilisation de la brique et de la pierre, du fer, de l'acier dès 185, et essor du machinisme qui influe sur la mise en œuvre des matériaux.
Mots-clés:matériaux, procédés, main d'oeuvre, équipements
Mémoire se demandant quelle est l'avenir du secteur du bâtiment en terme de gestion des ressources humaines et exploitant les moyens utilisés aujourd'hui pour recruter dans le bâtiment d'une part, et dans les autres secteurs d'autre part.
Mémoire ou thèse № 18293 |
5280 mots (
approximativement 13.2 pages ) |
11 sources |
2008
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Résumé
Le secteur du BTP se subdivise en trois sous-secteurs : le gros œuvre, le second œuvre et les travaux publics. Représentant environ 40% de l'activité de construction du bâtiment, le gros œuvre désigne l'activité qui consiste à bâtir la structure même du bâtiment.
Le second œuvre regroupe les activités liées à la mise en place des équipements et aux finitions. Les travaux publics, quant à eux, correspondent au travail de génie civil.
C'est un secteur qui emploie beaucoup, et pourtant, il souffre d'un manque de main d'œuvre et d'un déficit d'image. C'est ce constat qui m'a interpellé et qui m'a fait m'orienter sur ce sujet.
I. Le secteur du BTP
II. Les actions engagées pour favoriser le recrutement des jeunes
Extrait du document
Les raisons à cela sont multiples. Le secteur du BTP souffre d'un décalage entre la réalité de ses métiers et leur image. Cette image se fonde souvent dans l'esprit des gens sur un manque d'informations, mais aussi sur l'expérience que le grand public, les jeunes, parfois les professionnels de l'insertion, ont de ces métiers et qui touche souvent les métiers les plus visibles et les plus traditionnels.
Mots-clés:jeune, adulte, travaux publique, maçonnerie, difficulté, profession
Etude sur le manque de main d'œuvre dans le secteur du bâtiment et des travaux publics. Analyse des raisons de ce problème et des moyens mis en œuvre pour le résoudre.
Travail de Recherche № 980 |
5900 mots (
approximativement 14.8 pages ) |
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2007
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Résumé
Le secteur du Bâtiment et des Travaux Publics est, par ses flux d'embauche et par le jeu du renouvellement naturel de ses effectifs, l'un des plus favorables à l'insertion des jeunes.
I/ Situation actuelle
1. Un secteur dynamique
2. Un secteur qui recrute
3. Des offres d'emploi non satisfaites
II/ Les raisons du besoin
III/Situation au niveau de la formation
IV/ Les différentes mesures
1. Plan de mobilisation en faveur de l'emploi dans le bâtiment et les travaux publics
2. Campagnes de communication
Extrait du document
La très bonne conjoncture du secteur, avec les niveaux exceptionnels de la construction de logements neufs (410 000 mises en chantier en 2005 et 430 000 attendues en 2006), la croissance de l'activité d'entretien des bâtiments et le dynamisme des travaux publics, explique le rythme de progression particulièrement élevé des dernières années.
En 2006, l'activité globale de la construction devrait connaître une croissance de l'ordre de 5 % et tous les secteurs devraient y contribuer : + 4,2 % en moyenne pour les travaux publics, + 5,4 % pour le bâtiment.
Ce dynamisme retrouvé se traduit aussi dans la place qu'occupent nos entreprises sur les marchés mondiaux : trois des cinq plus grandes entreprises européennes de BTP sont françaises. Mais des entreprises beaucoup plus petites sont aussi, soit par la nature de leur spécialité, soit par leur excellence technique et leur capacité d'innovation, des acteurs importants de la présence française à l'étranger.
2.Un secteur qui recrute :
L'emploi dans ce secteur connaît sa neuvième année consécutive de croissance : la hausse cumulée des effectifs entre 1998 et 2005 a été de 205 000 salariés permanents et 60 000 intérimaires.
Dans ces conditions, l'augmentation de l'emploi salarié devrait être d'environ 50 000, et celle de l'intérim de 15 000, faisant du BTP le plus gros secteur créateur net d'emplois de l'économie.
La conjoncture du BTP est excellente et constitue sans doute aujourd'hui un des moteurs de notre économie.
Mots-clés:entreprise, construction, économie, croissance, recrutement
Travail de recherche qui s'intéresse aux architectes des bâtiments de France à travers le thème de la conservation du patrimoine bâti et paysager.
Travail de Recherche № 17782 |
8340 mots (
approximativement 20.9 pages ) |
12 sources |
2010
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Résumé
L'un des pays où le souci de préservation du patrimoine bâti comme paysager est le plus prégnant, est bien entendu la France. Le nombre exceptionnel de bâtiments, de mobiliers, de paysages constituant le patrimoine français a rapidement légitimé une action de l'Etat. Mais un échelon plus local à vite été nécessaire afin de mieux saisir les problématiques et de contrôler les opérations de mise en valeur du patrimoine, d'où la création des architectes des bâtiments de France (ABF) le 21 février 1946. Il est à noter que ceux-ci exercent dans un Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine (SDAP). Il convient de préciser que la préoccupation de protéger le patrimoine bâti est encore plus ancienne, puisque que le 12 avril 1907 est créé le corps des architectes en chef des monuments historiques, sorte d'ancêtre de l'ABF.
I- Compétence et évolution des ABF …
II- La situation problématique des architectes de bâtiments de France au sein d'un système d'acteur complexe
Extrait du document
On pourrait penser en lisant ce dernier paragraphe que les ABF ont une grande liberté d'action, et qu'ils s'accommodent assez bien des instances de contrôle des opérations de gestion du patrimoine. Cependant, les ABF et les SDAP apparaissent globalement comme des services n'ayant pas encore atteint leur équilibre administratif et de compétence, pour la bonne raison que les SDAP ne savent pas encore dans quel contexte institutionnel elles vont évoluer. En effet, outre la dispersion des tâches exercées dans les SDAP, il apparaît clairement que les ABF ont de plus en plus de mal à assurer leurs missions dans le domaine de la gestion des monuments historiques, qui devient majoritairement une activité secondaire.
Mots-clés:ministère, équipement, organisme, moyens financiers, activités
Etude qui pose la question de savoir si ce centre culturel est un bâtiment bien intégré à la ville de Paris.
Étude de Cas № 5808 |
1280 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
6 sources |
2007
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Résumé
Le Centre Pompidou offre une esthétique à la fois originale et provocante par rapport au reste de la ville, grâce à sa façade mettant en valeur tout ce qui devrait être caché dans un bâtiment (gaines, ossatures…).
De plus, ses 42m de haut surplombent les habitations qui l'entourent, le mettant à la hauteur des tours jumelles de la cathédrale Notre-Dame de Paris, et donc le mettant d'autant plus en valeur.
Un bâtiment d'une telle modernité marque un fort contraste avec les bâtiments d'architecture haussmannienne qui l'entourent, aussi bien dans la forme, que dans les matériaux et les couleurs.
I. Architecture moderne et originale
a. Emplacement du bâtiment
b. Architecture originale
c. Esthétique et contraste avec le paysage parisien
II. Un lieu de rencontre et de tourisme
a. Le belvédère et la chenille
b. La piazza
c. Multi activités
III. Une diffusion de l'art dans la ville
a. Développement des commerces liés à l'art
b. L'art descend dans la rue
Extrait du document
Dans les années 1970, est organisé, sous la directive et l'idée de Georges Pompidou, à cette époque président de la République française, un concours visant à construire ce qui sera le futur centre national d'art et de culture Georges Pompidou, appelé aussi «centre Pompidou» ou encore «Beaubourg». G. Pompidou avait comme exigences d'y faire «cohabiter différentes activités dans un même bâtiment, en rendant possible les relations et échanges entre celles-ci», et de «favoriser la rencontre avec le public, en faisant de ce centre d'art et de la culture un lieu de vie». Le jury sera composé de diverses personnalités dont Jean Prouvé, grand architecte et designer français. Le concours sera remporté par l'architecte italien Renzo Piano et le britannique Richard Rogers, peu connus et expérimentés à l'époque. Le jury retiendra de ce projet : « une grande simplicité et une grande pureté linéaire […], tout est fait pour y attirer, y stimuler, y retenir la vie. »
Mots-clés:piazza, musée, parc, touriste, animation, parvis
Mémoire qui tente de répondre à la question suivante: "Comment une entreprise dans le secteur du Bâtiment et Travaux Publics peut-elle faire pour satisfaire à son obligation sur l'emploi des travailleurs handicapés?"
Mémoire ou thèse № 3682 |
30530 mots (
approximativement 76.3 pages ) |
21 sources |
2007
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Résumé
Ce mémoire s'attache en définitive à proposer un plan d'action afin que l'entreprise puisse honorer au mieux son obligation d'emploi en tenant compte des particularités de son contexte.
I. État des lieux face à un nouveau mode de calcul
1) Un nouveau mode de calcul pour février 2007
2) Comment se situent les entreprises face à l'Obligation sur l'Emploi des Travailleurs Handicapés ?
II. Une Obligation sur l'Emploi des Travailleurs Handicapés dans un secteur particulier : Le Bâtiment et Travaux Publics …
1) Qu'est ce que le Bâtiment et Travaux Publics (BTP) aujourd'hui
2) Les pratiques engagées dans les entreprises du Bâtiment et Travaux Publics
III. Les préconisations
1) La mise en route d'une « Mission Handicap »
2) Les premiers points stratégiques de votre politique handicap
3) Encadrer votre programme dans un accord d'entreprise
Extrait du document
La loi pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées du 11 février 2005 réforme, 30 ans après la loi d'orientation du 30 juin 1975, le droit des personnes handicapées. Lancé par Jacques Chirac en 2002, peu après sa réélection à la présidence de la République, le projet de loi a été présenté en conseil des ministres en janvier 2004 par le secrétaire d'Etat aux personnes âgées, Marie-Thérèse Boisseau, remplacée en mars 2004, après un remaniement ministériel, par Marie-Anne Montchamp. Sous la pression des associations, le texte a fait l'objet de nombreuses modifications au cours de la navette parlementaire en vue d'obtenir une amélioration du projet qui concernait alors environ 5,5 millions de personnes handicapées.
C'est un texte de loi long de 101 articles qui vise à améliorer les droits des personnes handicapées par la mise en place de mesures favorisant leur accès à la vie professionnelle et par la création notamment d'une prestation de compensation du handicap. L'entrée en vigueur des dispositions de la loi relatives au renforcement de l'obligation d'emploi de travailleurs handicapés avait été fixée au 1er janvier 2006. La loi est depuis cette date juridiquement complète et pleinement applicable. La date du 15 février 2007 est la première échéance puisque c'est la date à laquelle les entreprises ont du rendre leur première Déclaration Obligatoire sur l'Emploi des Travailleurs Handicapés. Cette première déclaration permet donc d'évaluer les premiers impacts de la loi.
Mots-clés:pénurie, main d'œuvre, physique, chantier, sécurité, prévention
Rapport d'un stage effectué au sein de la société Eiffage permettant de découvrir le milieu du bâtiment. (pdf)
Rapport de Stage № 27720 |
6550 mots (
approximativement 16.4 pages ) |
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2011
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Résumé
Au sein du Groupe Eiffage (leader européen des concessions et du BTP 6e position et 3ème groupe français, derrière Vinci et Bouygues), Eiffage Construction réunit l'ensemble des métiers liés à l'aménagement urbain, l'immobilier, la construction…. L'entreprise est fortement implantée dans chaque région de France à travers ses 11 directions régionales ainsi qu'en Europe. Son siège se situe à Vélizy-Villacoublay (Ile-de-France).
I) Présentation de l'entreprise
II) Mes activités durant le stage
III) La sécurité
IV) Développement d'un point technique
V) Fiches Métiers
Extrait du document
Après que le coulage soit réalisé, nous devons attendre environ 24 heures avant le décoffrage. Pour décoffrer le principe était simple il fallait desserrer les têtes des étais pour qu'ils descendent. Les poutrelles pouvaient donc être enlevées. Une fois toutes les poutrelles enlevées, les étais sont retirés. Nous faisions attention à ce que la plaque de contreplaqué ne tombe pas au moment de cette opération.
Mots-clés:construire, chantier, poutrelle, maçon, décoffrage, ciment, béton, maison, bâtir, sécurité
Exposé qui détaille l'histoire de la bourse, de la conception du premier bâtiment qui abrite la bourse en 1309 à aujourd'hui.
Exposé № 10094 |
1795 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
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2009
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Résumé
Depuis les premiers échanges commerciaux et financiers, les institutions se sont développées et organisées pour devenir les grandes bourses d'aujourd'hui. C'est au XIIème siècle que les premières formes de bourses apparaissent. Le terme Bourse vient d'un nom propre, la «place Van der Buerse» à Bruges en Belgique, lieu d'échanges pour les marchands de l'époque.
Ce terme apparaît au XIVème siècle et passe très vite dans le langage courant.
Extrait du document
Le premier krach boursier concerne le commerce des bulbes de Tulipe. En 1559 les premières tulipes turques sont importées en Hollande. La haute bourgeoisie est prise d'un engouement étrange pour la tulipe. Cette fleur était ce qui se faisait de plus branché. En un demi-siècle certaines races de tulipe atteignent des prix faramineux (2 fois le prix d'une maison bourgeoise, pour les plus rares). Le pays tout entier sombre alors dans la folie de la spéculation tulipière. L'engouement continue jusqu'en 1636. Tous les péculateurs de Hollande mais aussi toutes les personnes possédant un minimum de capital on alors investi dans la tulipe. Puis, une fausse information c'est propagée sur la tulipe disant que cette fleur n'avait aucune valeur. A partir de la les détendeurs de bulbes se sont mit à brader les prix. Cela provoqua en 3 jours une diminution de prix de la tulipe de 99%. Ce krach surnommé la « Tulipamania » eut se sérieuses répercussions sur l'économie de l'époque.
Mots-clés:start-up, web, récession, valeurs industrielles
Ce document détaille les moyens d'action existants dans le but d'invoquer la responsabilité civile délictuelle relative à la ruine d'un bâtiment.
Commentaire d'arrêt № 346 |
1135 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2007
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Résumé
I- Exposé des prétentions
A- Le spécial déroge au général
B- La réponse de la cour de cassation : la responsabilité du propriétaire
peut être basée sur l'article 1386 et celle du gardien sur l'article
1384 alinéa premier
II- Situation dans le droit positif
A- Les fondements de l'article 1386 et le caractère alternatif de
l'article 1384 alinéa 1 du code civil
B- Discussion sur l'abrogation de l'article 1386
Extrait du document
Il existe, c'est vrai, la reconnaissance d'un principe général de responsabilité du fait des choses par la jurisprudence. Mais ce n'est pas pour autant que ne subsistent pas des régimes spéciaux instaurés par le code civil. En application de l'adage « specialia generalibus dérogant » , la chose régie par un texte spécial échappe en effet au champ d'application de l'article 1384 alinéa 1er. C'est le cas du fait des bâtiments en ruine. Concrètement, la cour d'appel de Limoges répond négativement à la requête de Mme Pierrefitte et se conforme ainsi à la jurisprudence de la cour de cassation. Dans un arrêt du 3à novembre 1988, elle décide que l'article 1386 du code civil « visant spécialement la ruine du bâtiment exclut la disposition générale de l'article 1384 alinéa 1 relative à la responsabilité du fait de toute chose, mobilière ou immobilière, que l'on a sous sa garde ». En outre, l'article 1386 instaure un régime de responsabilité objective qui incombe nécessairement au propriétaire du bâtiment en ruine : si Mme Pierrefitte veut obtenir la réparation de son préjudice sur le fondement de l'article 1386, elle devra tout d'abord assigner le propriétaire de la grange qui pourra à son tour légalement demander réparation à Mr Auzelle.
Au regard de ces éléments, on se demande si la cour d'appel n'adopte pas une position restrictive à l'égard du droit.
Mots-clés:article 1386, propriétaire, victime
Fiche de lecture portant sur cet ouvrage de Victor Hugo. L'auteur décrit principalement la prison en expliquant d'abord le bâtiment puis ce que l'on ressent lorsqu'on y est incarcéré.
Fiche de lecture № 5229 |
750 mots (
approximativement 1.9 pages ) |
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2006
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Résumé
L'histoire se déroule en France, au XIXème siècle. Un homme est condamné à mort. Ce livre est le récit de ses pensées lors de son dernier jour sur terre. C'est une sorte de journal intime.
Cet homme, dont le nom et le crime sont inconnus, oscille entre tristesse, peur, courage et découragement ; il évoque ses souvenirs, pense à sa fille, occupe son esprit, jusqu'à ce qu'on le mène à la guillotine.
I. Vie de l'auteur Victor Hugo
II. Composition et style
III. Thèmes
Extrait du document
La prison est constituée de plusieurs cellules, dans chacune d'elles quatre murailles de pierre froides couvertes d'écritures. Une botte de paille permet au détenu de se reposer. Il n'y a aucune fenêtre, seule issue la porte, devant elle un garde. A l'extérieur des «chambres» se trouve un long corridor éclairé par des soupiraux étroits qui mène au préau où se rencontrent les prisonniers.
Les sentiments éprouvés par les détenus sont terribles, ce sont l'effroi, la peur de rester enfermé, la tristesse de ne plus revoir ses proches, l'ennui et la solitude. Victor Hugo met en avant la douleur des détenus, et leur manque de liberté.
Mots-clés:tristesse, peur, mourir, échafaud, agonie, torture