Commentaire linéaire de la préface de cette pièce de Beaumarchais qui, en suivant les mouvements et l'ordre du texte, cherche à savoir quels objectifs l'auteur se fixe en écrivant cette comédie.
Commentaire de Texte № 11077 |
1110 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2009
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Résumé
Dans sa préface, Beaumarchais expose les objectifs qu'il avait en tête lorsqu'il écrit cette pièce si largement et injustement critiquée selon lui. Respectant une certaine tradition de la comédie, il veut que cette pièce instruise et amuse à la fois. Mais accusé d'indécence et d'immoralité, l'auteur parvient ensuite à justifier l'audace dont il a fait preuve en affirmant que la censure allait ennuyer le public qui se tournerait ensuite vers quelque chose de réellement indécent. En exposant ainsi ses objectifs, Beaumarchais prouve que sa pièce est tout à fait morale puisqu'elle condamne elle-même la véritable indécence.
I. Beaumarchais cherche à répondre à la question «qu'est-ce que la décence théâtrale ?»
II. Beaumarchais parle de ses œuvres, puis de sa propre pièce et expose les preuves de sa moralité en expliquant point par point pour quelles raisons aucun de ses personnages n'est indécent ou immoral
III. Il tient à nuancer sa critique des «Grands» en apportant des preuves de son respect envers eux
Extrait du document
Ce texte est la préface du "Mariage de Figaro" écrit par Pierre Augustin Caron de Beaumarchais, né le 24 janvier 1732 à Paris et mort le 18 mai 1799 dans le même ville. Cette préface est publiée lors de l'édition du Mariage de Figaro datant de 1785. Il ne s'agit pas de la première édition et la préface est donc consécutive aux premières réactions quant à la pièce. En effet, les critiques étant nombreuses, l'auteur a décidé de prendre la plume pour répondre aux accusations de ses détracteurs, trouvant la pièce immorale et indécente. Beaumarchais annonce dès la première phrase qu'il n'entend aucunement juger de la qualité de son travail, mais plutôt chercher les raisons de telles accusations : « En écrivant cette préface, mon but n'est pas de rechercher oiseusement si j'ai mis au théâtre une pièce bonne ou mauvaise ; il n'est plus temps pour moi : mais d'examiner scrupuleusement (et je le dois toujours) si j'ai fait une œuvre blâmable».
Mots-clés:théâtre, éduquer, société, Lafontaine, acte, humour
Dissertation se demandant en quoi la déclaration de Schérer s'applique à l'ouvrage « Le Mariage de Figaro » de Beaumarchais.
Dissertation № 24692 |
1975 mots (
approximativement 4.9 pages ) |
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2009
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Résumé
Beaumarchais, est un dramaturge du dix-huitième siècle, mais aussi éditeur, horloger, maître de musique, courtisan, financier et agent secret. L'auteur de la trilogie Le Barbier de Séville, Le Mariage de Figaro et La Mère coupable aura expérimenté tout ce que son temps lui proposait d'innovant. C'est ce qu'affirme Jacques Schérer de l'œuvre de Beaumarchais Le Mariage de Figaro, car pour lui l'œuvre témoigne d'une « volonté de rassembler en une seule pièce à peu près tous les ordres d'intérêt que le théâtre de cette époque pouvait offrir. ».
Tout d'abord, nous montrerons en quoi la pièce est une « somme du théâtre de son temps » (Jacques Schérer). Puis, nous reviendrons sur la notion de « volonté » en montrant que Le Mariage de Figaro s'est chargé de fausses interprétations, aux dépens de l'écriture de Beaumarchais. De même, nous approfondirons la citation en démontrant que Le Mariage de Figaro ne peut pas être abordé « en une seule pièce » mais comme une partie du tout formé par la trilogie. Enfin, l'œuvre de Beaumarchais est tributaire d'un héritage, en même temps qu'elle propose de nouvelles pistes poétiques : en cela, Le Mariage de Figaro n'est pas que la « somme du théâtre de son temps ».
Extrait du document
En écrivant le Fils Naturel, Diderot inaugure le théâtre des conditions, où il est question des « habits vrais ». Les affaires du peuple intéressent plus que les affaires des grands, car elles recèlent de démonstration d'humanité, donc de vérité. Le Mariage de Figaro met en scène des personnages aux statuts sociaux clivés : le Comte et son épouse la Comtesse, les valets Figaro, Suzanne et Fanchette, le page Chérubin, les représentants de la justice, et la foule.
Mots-clés:comtesse, valet, justice, sentiment, amour, humanité, vérité, théâtrale
Commentaire des scènes 19 et 20 de l'acte V de l'ouvrage « Le Mariage de Figaro », de Beaumarchais s'interrogeant sur la manière dont s'exprime le style personnel de Beaumarchais et son goût pour la théâtralité.
Commentaire de Texte № 28067 |
2690 mots (
approximativement 6.7 pages ) |
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2012
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Résumé
Dans les scènes 19 et 20 de l'acte V de l'ouvrage « Le Mariage de Figaro », écrit par Beaumarchais, le comique de situation est prédominant dans la mesure où les quiproquos sont multiples entre plusieurs personnages. Les personnages se jouent les uns des autres : c'est à qui sera le plus malin, qui trompera tout le monde. On retrouve donc des jeux de tromperie, de mensonges et de déguisements comme le piège tendu par la Comtesse et Suzanne, qui ont interverti leurs rôles afin de piéger le Comte. D'ailleurs, celui-ci courtise la Comtesse sous les traits de Suzanne et aperçoit ensuite Suzanne, déguisée en la Comtesse, badiner avec Figaro pour punir son futur époux de ses soupçons. C'est alors que le Comte croit à l'infidélité de sa femme, et vide solennellement le pavillon de tous les personnages arrivés un à un par hasard, s'étant cachés pour observer, ou ne pas troubler la scène en cours. C'est alors qu'apparaît la Comtesse en Suzanne dans la dernière scène de la pièce, preuve non pas de son infidélité à elle mais de celle du Comte. En fait, la scène finale, traditionnelle scène de dénouement de fin de la pièce réponds à des codes.
Il conviendra dans un premier temps de se concentrer sur le ton léger de la scène de dénouement, mis en place par un comique révélateur du goût de l'auteur pour la théâtralité. Dans un second temps, il sera judicieux d'étudier les codes de la scène de dénouement respectés par Beaumarchais pour mieux les détourner, ce que nous verrons dans un troisième temps.
Extrait du document
Le comique de geste est mis en valeur dans cette scène et s'inscrit dans la théâtralité marquée de Beaumarchais : aux dialogues travaillés pour le comique et les allusions s'ajoute une gestuelle comique comme celle de Chérubin par exemple qui, piqué au vif par la réplique du Comte sur le « soufflet de tantôt » (p221) qu'il croit lui avoir administré, réagit de façon exagérée. Effectivement, Chérubin, surpris « recule en tirant à moitié son épée » ce qui est une réaction bien exubérante qui plus est au regard d'une gifle certes, mais précisée comme déjà donnée, ce qui provoque un comique d'exagération. On imagine facilement Chérubin, tirer son épée avec une violence comique à une réplique dite avec humour.
Mots-clés:théâtrale, dénouement, finalité, ironique, comique, gestuelle, humour, humoristique, parole
Commentaire d'une citation de Beaumarchais énoncée dans la préface du Mariage de Figaro, dans laquelle il montre qu'il souhaite changer les moeurs, thèse qui sera clairement élaborée tout au long de la pièce.
Commentaire Composé № 3564 |
1170 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
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2008
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Résumé
«Personne n'étant tenu de faire une comédie qui ressemble aux autres, si je me suis écarté d'un chemin trop battu, pour des raisons qui m'ont paru solides, ira-t-on me juger, comme l'ont fait MM. Tels, sur des règles qui ne sont pas les miennes ?»
C'est sur cette citation que Beaumarchais décide d'orienter ses écrits, il s'explique sur sa volonté d'innover dans "le Mariage de Figaro", œuvre intéressante à plusieurs points de vue.
Composée en 1778, cette comédie offre une écriture originale, humoristique et presque révolutionnaire, dénonçant les mœurs du XVIIème siècle sur un ton comique.
Pourquoi Beaumarchais a-t-il décidé de s'éloigner d'un chemin trop battu pour composer son œuvre ?
Tout d'abord, cette dissertation s'attache à l'envie d'innover de Beaumarchais, puis à la condamnation et la dénonciation dont il fait part tout au long de sa comédie, pour finir sur les techniques d'écriture et sa vision de la littérature.
Extrait du document
Au cours de cette œuvre qui se dit plutôt subversive, Beaumarchais a eu envie de surprendre ou plutôt, pour son propre plaisir, d'innover ses écrits sur cette comédie. Beaumarchais se débarrasse ainsi des nombreux stéréotypes de la comédie française, et il le dit lui-même :« je m'écarte d'un chemin trop battu ». Il décide de faire de nouvelles choses pour respecter sa philosophie comédienne. Cette dernière est d'amuser les lecteurs tout en les instruisant, sur les inégalités sociales de l'époque par exemple. Dans un sens, cette pièce peut avoir un impact politique, comme à l'inverse ne pas en avoir, car il s'agit d'une comédie comique.
Les idées nouvelles, ainsi que les nouvelles techniques qu'il emploie sont, à son regard, de meilleures factures que celles de la comédie actuelle. Dans sa citation, il parle de façon assez péjorative des comédies classiques, en disant : « si je me suis écarté d'un chemin trop battu «. Le chemin trop battu a pour sujet les comédies d'autres écrivains.
Mots-clés:censure, représentation, stéréotype, originalité, divertissement, amusement
Commentaire de la scène 7 acte V de l'œuvre "le mariage de Figaro"de Beaumarchais portant sur l'évolution de la vision de Suzanne par Figaro au travers de son rendez vous secret avec le Comte.
Commentaire de Texte № 22812 |
3685 mots (
approximativement 9.2 pages ) |
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2010
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Résumé
L'intrigue principale du Mariage de figaro, comédie de Beaumarchais jouée pour la première fois en 1784, dévoile le désir du Comte Almaviva d'exercer son droit de cuissage sur la personne de Suzanne, première camériste de la comtesse, et qui doit se marier avec Figaro, son propre valet. On comprend dés lors, que le Comte ne se soucis pas de manquer a son vœu de fidélité envers sa femme, mais de plus, ce désir révèle un manquement à sa parole au travers de cet acte qu'il avait lui même aboli lors de son mariage.
1. Comment agissent et réagissent le Comte, Suzanne, la Comtesse et Figaro
2. Le comique de cette scène 7, ses procédés et ses effets
3. Critiques de Beaumarchais se cachant derrière la légèreté de la situation
Extrait du document
On peut voir le comte user de belles paroles charmantes envers Suzanne tant que cela peut servir son but final : « L'amour... n'est que le roman du cœur : c'est le plaisir qui en est l'histoire : il m'amène a tes genoux. » Avec cette réplique, le comte affirme un peu plus l'évanescence de ses sentiments, l'amour est inutile, ou du moins pour lui, ne lui permet pas d'être satisfait par sa femme, vu qu'il semble que se soit le plaisir la chose la plus importante.
Mots-clés:vœu de fidélité, marronniers, Suzanne, tromperie, coquine
Commentaire des scènes 24, 25 et 26 de l'acte II de la pièce de théâtre « Le Mariage de Figaro », de Beaumarchais se demandant en quoi ces scènes permettent de relancer l'intrigue et d'éclairer les personnages sous un nouveau jour.
Commentaire de Texte № 20805 |
1115 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2010
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Résumé
Le théâtre est un spectacle fait de rebondissements et d'évolutions. Ainsi, Beaumarchais (1732-1799), auteur aventurier et libertin français du siècle des lumières, met en scène des personnages qui évoluent dans des intrigues complexes de son siècle. Dans le Mariage de figaro publié en 1784, second volet d'une trilogie qui rencontra un grand succès, Beaumarchais fait une critique hardie et spirituelle de la société française. Nous sommes ici à l'acte 2 scènes 24, 25, 26 au moment où la Comtesse et Suzanne élaborent un nouveau plan pour ruser le Comte qui souhaiterait exercer son droit de cuissage sur cette dernière. Le comte vient en effet de se faire tromper par la comtesse : ayant reçu un billet indiquant qu'un inconnu lui donnait rendez-vous, il la soupçonnait mais la comtesse réussit à le duper. Dans ces trois scènes, Suzanne et la comtesse font le point sur la situation et élabore un nouveau plan.
1-Comment l'intrigue est relancée ?
2-Qu'est ce qui permet d'éclairer les personnages sous un nouveau jour ?
Extrait du document
En effet, la Comtesse et Suzanne entretiennent une relation intime marquée en premier lieu par l'emploi du tutoiement par la Comtesse : « Crois-tu », « attends », « de toi », « souviens-toi ». C'est un tutoiement amical qui montre la complicité entre la Comtesse et Suzanne mais qui souligne aussi que la Comtesse est bien la maitresse de maison. Par ailleurs, la Comtesse vouvoie Suzanne à des moments précis de la pièce ce qui la place comme une amie, une confidente de celle ci : « Vous voyez », « vous croyez ».
Mots-clés:maitresse, valet, confidence, amie, confidente, discussion, comtesse
Dissertation portant sur le théâtre qui n'a de cesse de susciter des interrogations. La polémique est d'autant plus importante quand on s'attache au théâtre du XVIIIème siècle, et surtout à celui de Beaumarchais.
Dissertation № 3730 |
6295 mots (
approximativement 15.7 pages ) |
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2008
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Résumé
Les Lumières expriment l'évolution de toute une société et leurs écrits s'inscrivent dans les débats esthétiques et littéraires contemporains. Cette dissertation analyse comment ce créateur cultive l'art de « l'entre deux ». Une formule ambiguë voire sibylline qui ouvre sur quantité de perspectives. Entre coulisses et scène, Beaumarchais travaille à son art; un art qui dit son attachement à la fois à la parade, à la farce, et à la comédie d'intrigue. Un «entre deux » également perceptible à travers le foisonnement des essais et préfaces qui sont autant de seuils de lecture.
I. Le théâtre de Beaumarchais est à l'image de son démiurge, un théâtre à la fois du compromis et/ou du paradoxe
II. Quelle place lui confère-t-il dans le panorama littéraire
III. Comment s'inscrit-il dans les débats esthétiques relatifs aux problèmes de genres et à leur évolution ?
Extrait du document
Chez Beaumarchais, le débat soulevé est d'autant plus vaste et épineux qu'il concerne la contamination du genre théâtral par le genre romanesque ; un débat que Béatrice Didier questionne dans son ouvrage La Passion du drame. Beaumarchais, auteur prolixe, s'est essayé à tous les genres : la comédie évidemment, dont il est un illustre représentant, le drame, dont il accompagne l'évolution aux côtés de Diderot après avoir assisté au Père de Famille (citons Eugénie, Les Deux Amis, La Mère coupable), l'opéra (Tarare), la parade (Colin et Colette, Jean Bête à la foire),… Absence notoire, celle du roman, dont il s'inspire pourtant comme le suggère la critique, puisque « le problème du retour des personnages au théâtre » serait « le problème de ‘l'entre deux' ». Or, il est indéniable que le retour des personnages, depuis les trilogies et sagas familiales grecques comme L'Orestie, est absent sur la scène et a émigré dans le genre romanesque. Une contamination d'autant plus troublante que Beaumarchais aurait « tendance à imaginer la vie de ses personnages dans les coulisses, dans ces périodes de leur existence qui ne sont pas mises en scène. C'est peut-être à cette propension de son imagination qu'il faut rattacher ce besoin d'écrire en une trilogie […] le ‘roman' de la famille Almaviva », comme il l'exprime dans Un mot sur La Mère coupable, la troisième préface de sa trilogie. Un tour de force considérable puisque Beaumarchais utilise les techniques du genre romanesque, s'inspire de l'écriture des auteurs de romans mémoire, romans pour la plupart inachevés comme La Vie de Marianne de Marivaux, avec cette multiplication des perspectives, ces relances narratives, qui confèrent aux personnages une destinée, un passé, tout en respectant l'unité de temps théorisée par Aristote...
Mots-clés:Le Barbier de Séville, Le Mariage de Figaro, La Mère, opéra, conscience, psychologie
Commentaire de l'acte III, scène 16, dévoilant l'identité des véritables parents de Figaro, est extrait de l'œuvre « Le mariage de Figaro », écrit par Beaumarchais.
Commentaire de Texte № 15997 |
1100 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
1 source |
2010
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Résumé
Le mariage de Figaro a été écrit par Beaumarchais. Beaumarchais est un écrivain du XVIIIe siècle, il est né en 1732 et mort en 1799. Cette pièce de théâtre raconte l'historie de Figaro. Cet homme est l'enfant illégitime de Marceline et Bartholo. Cependant il ne connait pas l'identité de ses vrais parents. Marceline est seulement pour lui sa nourrice qui lui a prêté de l'argent et il l'a même demandé en mariage, loin d'imaginer qu'elle soit sa mère. L'extrait proposé-"Figaro, exalté. Tout près d'un château [...]Brid'oison. Elle a, mon-on Dieu, raison !"- est tiré de l'acte III et c'est la scène 16. Dans cette scène, Figaro apprend toute la vérité sur ses véritables parents. Sa réaction se fait entouré de nombreux personnages et suscitent la colère de Marceline.
I. Les personnages
II. Le comique de cette scène
III. La dénonciation de Marceline
Extrait du document
Marceline commence à s'énerver lorsqu'elle comprend que pour les autres personnages, la seule fautive c'est elle, « des fautes si connues, une jeunesse si déplorable ». Elle veut dénoncer les hommes, les séducteurs comme Bartholo qui profitent des jeunes filles et qui les laissent seules après avec leurs enfants et qui les permettent de les juger. Marceline fait un véritable blâme des hommes.
Mots-clés:révélation, femme, homme, dénonciation, adoptif
Dissertation qui s'interroge sur la place que Beaumarchais donne à la musique dans sa trilogie.
Dissertation № 5029 |
1605 mots (
approximativement 4 pages ) |
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Résumé
Dans la trilogie de Beaumarchais ou plus exactement dans "Le Barbier de Séville" et "Le Mariage de Figaro", on peut noter à plusieurs reprises l'insertion de chansons, de musique.
De Figaro à Bazile en passant par Rosine et le Comte, et bien d'autres encore, on remarque que Beaumarchais donne une certaine importance à la musique dans les deux premiers volets de sa trilogie. Notons aussi que l'absence de musique dans "La Mère Coupable" en dit long sur cette pièce qui se détache des deux autres.
Le document s'intéresse tout d'abord à l'importance de la musique pour l'auteur, puis dans un second temps il souligne les différents buts de la musique et ce en quoi elle fait «avancer» la pièce, enfin, il montre que l'absence de musique peut, dans ce cas, prouver son importance.
Extrait du document
Dans "Le Barbier de Séville", dès l'acte I, Beaumarchais nous met face à face avec la musique. Dans la deuxième scène de ce même acte, l'arrivée sur scène de Figaro se fait en musique et en chanson. On est alors mis au parfum, la musique aura un rôle d'une certaine importance à jouer tout au long de la pièce, étant donné qu'elle a été introduite dès le début, et par le personnage principal, celui qui donne son nom à la pièce.
On peut donc être quasiment certain que la musique aura son importance et l'auteur nous ôte tous doutes, surtout lorsque Rosine apparaît à la scène 3 parlant «des couplets de la Précaution Inutile», et que la dernière scène de l'acte I se clos plus ou moins par une seconde chanson.
Mots-clés:chanteur, musicien, sympathie, séducteur, censure, passion
Fiche de lecture sur "Le Barbier de Séville" dans laquelle Beaumarchais dénonce la toute puissance des parents et le mariage forcé, ainsi que la censure et les critiques qui le persécutent.
Fiche de lecture № 908 |
900 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
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2007
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Résumé
Cette œuvre fut écrite au XVIIIème siècle sous le règne de Louis XVI, à la fin de l'expansion coloniale et en pleine époque des Lumières.
Dans cette pièce de théâtre, les jeunes gens sont démunis malgré leurs origines de bonne famille, soumis à l'autorité de leurs parents et dépourvus de liberté de choix amoureux. Par contre, les valets ont une parole libre afin de montrer que toute personne à droit à la liberté d'opinion.
Par le comique et la farce, Beaumarchais fait passer son message sur la tolérance et l'égalité et contre la censure.
I. Contextualisation
1) Auteur
2) Ses dates
3) Epoque de l'œuvre
4) Mouvement culturel et littéraire de celle-ci
II. Caractérisation
1) Forme littéraire
2) Registre(s) présent(s) dans celle-ci
3) Sujet
III. Signification
1) Sens général de l'œuvre
2) Problématique
IV. Contenu de l'œuvre
1) Noms et fonctions des personnages principaux
2) Résumé de l'intrigue
Extrait du document
Le comte Almaviva a des vues sur une jeune personne (Rosine), logée et enfermée à Séville chez un tuteur. Rosine parvient à communiquer avec son amant en lui laissant tomber des lettres par la fenêtre. Figaro, le valet du comte, avec ses ruses et sa malice va endormir les soupons de Bartholo, le tuteur et l'amoureux de Rosine, et permettre son mariage avec le comte.(...)
L'acte 1 : Le barbier de Séville, Figaro, se promène en chantant, accompagné d'une guitare, dans les rues de la ville. Il rencontre alors le comte Almaviva, son ancien maître à Madrid, déguisé et attendant sous la fenêtre de la maison où il loge. Le comte lui explique la raison de son déguisement et de sa présence à Séville. Il lui demande de l'aide pour obtenir la main de Rosine. C'est alors qu'ils apprennent que Bartholo tient à l'épouser secrètement, le lendemain. Figaro décide d'organiser le mariage du comte et de Rosine et d'endormir la vigilance du tuteur de cette dernière.
Mots-clés:farce, procès, comte, ruse, calomnie, soupon