Dissertation d'histoire portant sur le groupe de résistants allemands nommé "la Rose Blanche" afin de comprendre la spécificité de ce groupe hors norme.
Dissertation № 14578 |
3550 mots (
approximativement 8.9 pages ) |
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2010
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Résumé
Depuis 1939, l'Allemagne s'est engagée sur le chemin de la guerre. La population semble être tenue d'une main de fer par Hitler et son gouvernement, les opposants politiques sont prisonniers dans les camps. Cependant des voies discordantes s'élèvent, des groupes de résistants se forment pour dénoncer le totalitarisme, la guerre, la suppression des libertés individuelles. C'est dans ce contexte que naît un nouveau groupe de résistants, la Rose Blanche (Weisse Rose) au printemps 1942. Ce groupe fut fondé par Hans Scholl et Alexander Schmorell, jeunes étudiants en médecine de l'Université de Munich.
La Rose Blanche est un symbole de la résistance de la jeunesse mais aussi de la résistance chrétienne. Les motivations d'abord d'ordre culturel et religieux laissèrent peu à peu place à des motivations politiques. Ainsi en quoi la Rose Blanche est elle un mouvement de résistance spécifique ?
I. Organisation du mouvement
II. Les idées défendues
III. La fin de la rose blanche
Extrait du document
L'idée de résister est né lors d'une soirée d'été. Selon Inge Scholl, la sœur de Hans et Sophie, quelqu'un aurait dit « « n'est ce pas un non-sens de rester dans nos chambres à apprendre comment guérir les hommes, quand l'Etat envoie, sans relâche tant de jeunes gens à la mort ? Qu'est ce que nous attendons ?
Mots-clés:Hitler, Allemagne, fasciste, hitlérien, national-socialiste, phalangiste
Commentaire de l'arrêt rendu par la Chambre Criminelle de la Cour de Cassation portant sur le délit de blanchiment.
Commentaire d'arrêt № 11597 |
1910 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
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2009
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Résumé
En l'espèce, un individu est contrôlé dans une voiture de forte cylindrée appartenant à un ami prête-nom, avec une forte somme d'argent sur lui. Cet argent, provenant selon lui de salles de jeu d'où il tirait l'essentiel de ses revenus. Quelque temps plus tard, il est à nouveau contrôlé au volant d'une autre automobile. Il détenait là encore une grosse somme d'argent qu'il prétendait avoir gagné aux jeux. Après enquête, il s'est avéré qu'aucun revenu n'avait été déclaré par cet individu, et qu'il avait été de plus déjà condamné à divers redressements fiscaux. L'organisme Tracfin avait ainsi déposé plusieurs rapports que les gains gagnés avaient été dépensés en assurance-vie, bons anonymes et en certificats de dépôts négociables. L'individu est alors poursuivi pour avoir apporté son concours à des opérations de placement, de dissimulation et de conversion des produits du délit de fraude fiscale.
1. L'autonomisation du délit de blanchiment
2. Une justification opportune de cette décision
Extrait du document
La Cour de Cassation rejette dans cet arrêt le moyen tiré de la violation du principe non bis idem en décidant que les qualifications de recel et de blanchiment peuvent être une seule et même personne. Cette solution avait déjà été consacrée dans un arrêt du 18 Novembre 1965, les faits constitutifs des infractions s'étant déroulés à des moments différents. Cette solution était ainsi en tout point conforme à la jurisprudence antérieure.
Un arrêt du 14 Janvier 2004 de la Chambre Criminelle avait décidé que «l'article 324-1du code pénal «est applicable à l'auteur du blanchiment du produit d'une infraction qu'il a lui-même commise », en ce qui concerne l'alinéa 2 de cet article, c'est-à-dire pour « le fait d'apporter son concours à une opération de placement, de dissimulation ou de conversion du produit direct ou indirect d'un crime ou d'un délit ».
Le recel, selon l'article 321-1 du Code Pénal est le fait «de dissimuler, de détenir ou de transmettre une chose, ou de faire office d'intermédiaire afin de la transmettre, en sachant que cette chose provient d'un crime ou d'un délit ».
De même, en ce qui concerne le recel de blanchiment, pour Chantal Cutajar, « le complice d'une infraction d'origine peut être receleur si le fait matériel constitutif de complicité et le fait matériel constitutif du recel sont distincts ». Une double poursuite des infractions de recel de blanchiment et de complicité de blanchiment peut être regroupée sur la tête d'une même personne.
Mots-clés:infraction, fraude fiscale, législateur
Cas pratique se demandant si la contrainte morale constituée par la menace à l'arme blanche peut permettre la non-imputabilité de l'infraction à son prétendu auteur.
Cas pratique № 20993 |
2785 mots (
approximativement 7 pages ) |
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Résumé
M. Durand, surprenant deux individus munis de paniers et couteaux de cuisine escalader la clôture d'un terrain dont il est propriétaire et dans lequel il vient de récolter des truffes, tira avec un fusil de chasse sur eux et lâcha son chien à leur trousse alors qu'ils essayaient de s'échapper. Ils furent alors blessés mais il les attacha à un arbre en attendant l'arrivée de la police. Une fois ces derniers arrivés, les deux individus, Pierre et Paul veulent porter plainte pour coups et blessures contre M. Durand. Celui-ci rétorque alors qu'il a agit qu'en état de légitime défense et que les deux individus sont des voleurs. Ceux-ci protestent à leur tour et selon eux ils ont agi ainsi que parce qu'ils avaient faim et que de toute façon il n'y a pas eu de vol. De plus, Pierre avance comme argument pour sa défense qu'il n'a que 15 ans et qu'en plus il est épileptique. Selon lui, cela l'exonèrerait de toute condamnation pénale. Enfin, à son tour Paul invoque la contrainte de la menace de Pierre de le blesser au couteau afin que celui-ci agisse avec lui.
I – La légitime défense alléguée par M. Durand
II – L'état de nécessité allégué par Pierre et Paul
III – La tentative de vol de Pierre et Paul
IV – La minorité de Pierre
V – L'épilepsie de Pierre
Extrait du document
Paul sous-entend que s'il a tenté de voler c'est parce que Pierre l'a menacé d'une blessure au couteau si jamais il ne le faisait pas. En ce sens, Paul invoque la contrainte comme absence d'imputabilité de l'infraction. Dans le code pénal à l'article 122-2, la contrainte a pour conséquence pour celui qui l'invoque de ne pas être pénalement responsable lorsqu'il « a agi sous l'empire d'une force ou d'une contrainte à laquelle il n'a pas pu résister. ».
Mots-clés:infraction, victime, jurisprudence, audience, indemnité, justice, tribunal
Fiche de lecture résumant l'ouvrage "Une saison blanche et sèche" d'André Brink dans lequel on parle d'une famille qui vit sous l'apartheid.
Fiche de lecture № 17415 |
990 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
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Résumé
Un romancier est contacté par un ancien ami de lycée. Il devient dépositaire de ses mystérieuses notes, de son journal. Il nous livre ainsi le récit bouleversant de son ami Ben DuToit et nous laisse découvrir sous forme de flashs backs les notes prises par celui ci.
Le décès brutal de son ami l'amènera à mettre en forme son enquête, et poussera le romancier a raconter cette histoire.
1. Ben Du Toit est un Afrikaner blanc, professeur d'histoire dans un lycée de Johannesburg, père de famille sans histoire
2. Du Toit va voir sa vie de famille s'émietter
3. C'est finalement sa fille Suzette qui collabore avec la section spéciale contre lui
Extrait du document
Malgré le soutien de Mélanie et de son père Phil Bruwer, de l'avocat Dan Levison, de Stanley, Ben ne pourra jamais rendre justice et se retrouvera finalement seul contre un système qu'il ne peut combattre et qui finira par le tuer et détruire tout ceux qui ont pu vouloir l'aider. La femme de Gordon se jette sous un train, le frère de Jonathan est abattu, Phil Bruwer tombe gravement malade, Stanley disparaît mystérieusement. Il comprendra juste avant sa mort déguisée par la section spéciale en accident de voiture qu'il ne sera jamais qu'un blanc parmi les autres aux yeux des citoyens noirs.
Mots-clés:ségrégation, afrikaners, Baas, provocations, Bruwer
Dissertation se demandant s'il existe réellement la présence d'un destin, qui régirait les vies des hommes avant même qu'elles ne soient vécues.
Dissertation № 22373 |
1380 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
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Il n'est pas rare d'entendre des personnes dire « c'était son destin » au sujet de quelqu'un qui a réussi dans la vie, fait quelque chose d'exceptionnel ou encore de quelqu'un mort trop tôt par exemple. Sans s'en rendre compte, ces gens nient la liberté chez l'homme en disant que l'avenir n'aurait pas pu être autre. Mais est-ce réellement exact ? Pouvons nous considérer l'avenir comme une page blanche ou au contraire affirmer que le futur est tout tracé, tout écrit d'avance ?
1-L'avenir est quelque part déjà un peu écrit et défini
2-Le futur reste quand même semblable à une page blanche et que l'homme reste maitre de sa vie
Extrait du document
Tout d'abord, de nombreux philosophes comme Descartes par exemple, pensent que le corps de l'homme est une machine, qu'il s'explique entièrement par de la mécanique, des systèmes de poulies, de leviers, le tout fonctionnant grâce à une pompe : le cœur.
Mots-clés:temps, avenir, destin, autrui, choix, corps, machine, nature, innée, être
Fiche de lecture qui traite de la migration occidentale du milieu du XIXe au milieu du XXe siècle. (1840 – 1940)
Fiche de lecture № 13968 |
1230 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
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Bien que phénomène ancien, l'immigration au XIXe siècle revêt un visage nouveau : ce n'est plus l'ancienne migration, plutôt saisonnière, plutôt intérieure, mais une migration de masse, dynamique, vers des terres plus lointaines, à la recherche de meilleures conditions de vie, comme de la modernité. Au cours du siècle, 55 millions d'européens en quête de stabilité de l'emploi, d'accession à la propriété, quittent l'Europe, dont 33 pour les Etats-Unis. Le mouvement s'amplifie considérablement dans les années 1840 : il concerne 300 à 400 000 départs par an, soit dix fois plus qu'au début du siècle. L'immigration est un thème éminemment politique, dont les implications économiques, sociales, culturelles, sont perceptibles : l'immigration question politique est une notion du XIXe siècle.
Dans « Le temps des migrations blanches », Rygiel s'attache à regrouper, recouper, les textes et analyses sur les migrations du temps pour nous donner un panorama complet du phénomène.
Extrait du document
En 1882, le Congrès des USA adopte le Chinese Exclusion Act, c'est une première sélection des migrants. La France ne sélectionne pas encore les étrangers, mais il ne faut pas confondre étrangers et coloniaux : à partir de 1885, un indigène algérien doit avoir une autorisation spéciale du gouverneur pour se rendre en métropole. Enfin, les immigrés sont des acteurs politiques à conquérir, et notamment les 2èmes générations, éduquées sur place, citoyens à part entière. De plus, l'immigré ne s'isole pas : il existe encore un fort lien avec un réseau de soutien, qui joue le rôle de sas d'intégration. Les communautés ethniques sont éphémères, basées sur la solidarité entre immigrés marchandise-travail.
Mots-clés:immigration, étranger, colonie, frontière, pays, changement, exil, expulsion, émigration
Commentaire composé sur le Chapitre 8 (pages 151-153) de l'ouvrage d'Aragon qui analyse le travail de la mémoire et l'oubli.
Commentaire Composé № 2299 |
3290 mots (
approximativement 8.2 pages ) |
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Résumé
Dans son ouvrage " Blanche ou l'oubli ", l'auteur expose l'idée selon laquelle le souvenir est périssable ; il tente de décrire l'oubli, sans pour autant l'élucider clairement. Ainsi, d'où provient une telle ambition de l'auteur à décrire l'inaccessible, et comment y parvient-il ? La perte progressive des souvenirs semble représenter pour le narrateur quelque chose d'irréversible, et donc de désespéré.
I. Volonté du narrateur de décrire l'oubli
1) Profonde ambition du narrateur
2) Difficulté à mener à bien sa description de l'oubli
II. La peur de l'oubli du narrateur
1) Tentative de décrire de l'oubli pour conjurer le mal
2) Les éléments angoissants de l'oubli
III. L'oubli : une situation qui apparaît comme irréversible
1) L'oubli en tant que situation désespérée
2) Néanmoins, une forme d'espoir pour combattre l'oubli
Extrait du document
Le narrateur se lance pour mission de décrire le sentiment de l'oubli. Dès le début du texte, il annonce cette volonté : « Je voudrais décrire l'oubli ». Il emploie ici le conditionnel, qui témoigne du désir de parvenir à cette description, mais sans nulle certitude ici. Il répète cette formulation à plusieurs reprises au fil du texte (ligne 20, ligne 40), ce qui insiste sur l'importance de la tache qu'il s'est fixée. Il y a un leitmotiv de cette phrase, qui peut s'identifier à la construction d'un poème.
À la ligne 20, le narrateur expose sa volonté de décrire l'oubli « n'importe comment, mais l'oubli ». Ainsi, il fait preuve d'acharnement en essayant tous les moyens possibles de parvenir à son objectif. Cette tentative apparaît ici comme quelque peu désespérée. De plus, ligne 40, il dit vouloir décrire l'oubli « par tous les mots oubliés », ce qui montre la rigueur avec laquelle il s'emploie à cette tache, qu'il veut exhaustive.
Mots-clés:oubli, Proust, angoisse, espoir, haine, théâtre
Travail de recherche sur la réalisation de la partie Odométrie dans la programmation d'un robot capable de suivre une ligne blanche sur un parcours inconnu et d'effectuer d'autres actions spécifiques.
Travail de Recherche № 7058 |
1200 mots (
approximativement 3 pages ) |
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2006
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Résumé
L'odométrie est une science dont l'objet d'étude est la mesure et le contrôle du mouvement d'un objet. Le mouvement d'un objet dans l'espace est un processus dynamique qui obéit aux lois de la cinématique. Contrôler un mouvement, c'est non seulement contrôler la position de l'objet, mais également sa vitesse et son accélération.
Le thème Odométrie du robot consiste à programmer celui-ci de manière à ce qu'il suive une ligne, qu'il puisse prendre des raccourcis au bon moment et effectuer une figure ou un mouvement spécifique lorsqu'un marquage au sol spécial est détecté.
Le robot doit être capable, à l'aide de capteurs infrarouges, de suivre une ligne blanche sur un parcours inconnu, contourner des plots, prendre des raccourcis, respecter des priorités, faire des figures, faire tomber une barre en bois à la fin du parcours et finalement lancer une balle de ping-pong dans une boîte en carton.
1. Définition
2. Suivi de ligne
3. Raccourcis
4. Stop figures
Extrait du document
Les capteurs que nous utilisons pour la détection de la ligne blanche sont des « capteurs réfléchissant d'objet ». Ces capteurs sont composés de deux éléments : une diode infrarouge pour la partie émetteur et un phototransistor pour la partie récepteur. La tension change seulement si un objet réfléchissant passe devant le capteur. Selon la distance qui sépare le capteur de la piste nous avons une certaine tension qui se créé. Plus le capteur détecte la ligne blanche, c'est à dire qu'il est proche de la ligne, plus la tension en sortie du capteur est petite et inversement, plus le capteur est éloigné de la piste plus la tension est grande. C'est donc avec ces informations (seuil de tension) issues des deux capteurs que nous pouvons connaître la position de notre robot par rapport à la ligne.
Mots-clés:capteur, diode, infrarouge, émetteur, phototransistor, récepteur
Exposé portant sur les activités de la criminalité et sur sa dimension internationale.
Exposé № 7630 |
3800 mots (
approximativement 9.5 pages ) |
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2007
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Résumé
La criminalité organisée a toujours existé. Les actions frauduleuses évoluent bien entendu avec les différentes époques de l'Histoire et les solutions technologiques qui y sont rattachées. De nos jours, le champ d'action des organisations criminelles est plus étendu. On parle aujourd'hui du commerce illicite des drogues, du trafic d'espèces animales, de contrefaçon commerciale, de prostitution, d'extorsion de fonds, de piraterie, de contrebande de cigarettes, d'enfouissement illégal de substances toxiques, et même de cybercriminalité.
I) Les organisations criminelles
1) Mode de fonctionnement
2) Domaines d'activités
II) Un phénomène planétaire
1) Cas des différents continents
2) Echanges mondiaux des produits frauduleux
III) Contraintes juridiques
1) Blanchiment d'argent
2) Dispositions légales mises en place
Extrait du document
Toutes les actions illicites citées précédemment impliquent une présence humaine qui pense, met au point un plan et l'exécute afin de les mener à bien. C'est ce que l'on appelle les organisations criminelles. Juridiquement, elles sont définies comme suit : « association structurée, de plus de deux personnes, établie dans le temps, et agissant de façon concertée en vue de commettre des infractions punissables d'une peine privative de liberté d'un maximum d'au moins quatre ans ou d'une peine plus grave, que ces infractions constituent une fin en soi ou un moyen pour obtenir des avantages patrimoniaux et, la cas échéant, influencer indûment le fonctionnement d'autorités publiques ».
Mots-clés:blanchiment, trafic, cybercriminalité
Commentaire du livre « La guerre sans fin. L'Amérique dans l'engrenage », de Bruno Tertrais portant sur le combat mené par la Maison blanche contre le terrorisme.
Commentaire de Texte № 16312 |
1740 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
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2010
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Résumé
Politologue français, Bruno Tertrais est né 1962. En 2004, ce passionné de politique publie le livre « La guerre sans fin. L'Amérique dans l'engrenage ». Cet ouvrage exploite la lutte incessante des États-Unis d'Amérique contre le terrorisme international.
En 1997, Ralph Peters, officier en charge de la prospective au pentagone disait « il n'y aura pas de paix ». Les islamistes avaient déjà ciblés les intérêts américains (1992, Yémen), mais les États-Unis, restés première puissance mondiale après la chute de l'URSS, n'en avaient pas encore fait leur nouvel ennemi.
I- La nouvelle alliance
II- La quatrième guerre mondiale
III- Le théâtre des opérations
IV- L'engrenage
Extrait du document
La politique américaine conduit à favoriser, au lieu de les réduire, le développement des menaces auxquelles elles s'adressent. D'ores et déjà, les opérations d'Afghanistan et d'Irak ont galvanisé les groupes extrémistes. De plus, le nucléaire intéresse de nouveau de nombreuses nations, l'Iran, la Corée du Nord, même le Brésil, champion du désarmement nucléaire, lui témoigne de nouveau un intérêt soutenu.
Mots-clés:politique, guerre, invisible, peur, attentat, explosion, kamikaze