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Résumé Né il y a plus de 2 500 ans en Inde, le Bouddhisme s'est diffusé à travers toute l'Asie, et l'on conte aujourd'hui plus de 500 millions de fidèles. Cette lignée spirituelle en constant essor a su conquérir hommes et femmes, ayant pour fin d'atteindre l'épanouissement total au moyen de l'enseignement du Bouddha, le Dharma. Enfin le Bouddhisme repose sur 3 piliers : la manifestation de l'existence du Bouddha, celle de son enseignement (le Dharma), et l'ordre monastique bouddhiste (le Sangha). Dès lors tentons d'opérer une approche précise de ces 3 éléments, fondateurs d'une doctrine bien plus subtile que le grand public tend à le croire.
I. Origine et définition du Bouddhisme
II. L'enseignement bouddhiste, le Dharma
III. L'ordre monastique, le Shanga
Extrait du document De prime abord le Bouddha, ou homme éveillé, est le pionnier du Bouddhisme étant à la fois une doctrine religieuse mais aussi philosophique. Le Bouddha est un être humain, qui semble-t-il, aurait atteint la perfection totale. Le dernier Bouddha qui s'est fait connaître sur terre se nommait Sakyamouni, et est né vers l'an 563 avant J.C. dans un petit pays au nord de l'Inde, près de l'Himalaya et du Népal actuel. Son parcours fut des plus atypiques ; en effet fils d'une famille royale, il quitta le palais à l'âge de 29 ans pour mener une vie d'ascète (fervent croyant), et se mit à le recherche d'un remède pour guérir les souffrances humaines. A l'âge de 35 ans il fut illuminé en méditant, et se vit offrir le titre de Bouddha Sakyamouni.
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Résumé Etude géopolitique, historique, socioculturelle et sociolinguistique du Népal avec un accent mis sur la confrontation entre la diversité et le contexte multiculturel, pour déterminer la présence ou l'absence ainsi que les critères d'une identité nationale.
Introduction
I – Généralités sur le Népal
1) Présentation géopolitique du pays
2) Données historiques
3) Données récentes
II – Diversité socioculturelle
1) Populations : origines, appartenances ethniques et culture.
2) Les langues
3) Le système de castes
Conclusion : Une identité népalaise ?
Extrait du document Les outils datés du néolithique attestent d'une présence humaine dans la vallée de Katmandou il y a au moins 9000 ans. Il semble que des peuples, probablement Tibéto-birman, on vécu au Népal il y a 2500 ans. Les peuples Indo-aryens sont arrivés dans la vallée autour de 1500 BC. Aux alentours de 1000 BC, de petits royaumes sont apparus, ainsi que des confédérations. L'un des princes de la confédération Shakyas était Siddhârta Gautama (563-483 BC) qui a renoncé à sa royauté et est devenu le Bouddha, suite à sa vie d'ascète. A partir de 250 BC, la région a été placée sous l'influence de l'Empire Maurya du nord de l'Inde qui petit à petit l'a manipulé à sa guise.
A partir de la fin du Vème siècle le gouvernement est passé aux mains des Licchavis. Les Licchavis ont été suivis par l'aire Newar dès 879. A la fin du XIème siècle, le sud de la région est passé sous le contrôle de l'empire Chalukya du sud de l'Inde. Sous cette autorité la religion en place changea, le roi établissant l'hindouisme à la place du bouddhisme en place jusque là.
Dissertation qui cherche à savoir quelle est la conception de la mort dans les principales religions occidentales et orientales. La dernière partie est consacrée à l'analyse personnelle de l'auteur.
3000 mots (approx. 7.5 pages), 14 sources, 2007, 6,95 €
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Résumé La mort reste le plus gros mystère de la vie. Les religions ont tenté de percer ce mystère pour trouver le sens de notre vie et rassurer les hommes.
I- Les différentes conceptions de la mort par la religion
II- Comparaison : concordances et divergences
III- Tentative de synthèse personnelle
IV- Conclusion
Extrait du document La mort, quel sujet triste et déprimant, il faudrait être en pleine dépression pour s'intéresser à un tel sujet. Pourtant ce n'est ni une curiosité macabre ni un profond dégoût de la vie qui m'a amené à ce sujet. D'éducation catholique, je me suis éloigné de la religion en grandissant bien que je ne m'interdise pas d'y retourner. J'ai adopté un regard plus extérieur sur les religions. Il m'est alors apparu que les religions apportent aux croyants le moyen de combler une question fondamentale : celle du sens de la vie. Cette question bien vaste et métaphysique repose pourtant sur un concept des plus concrets : la mort. En effet, qu'il y a-t-il de plus irrationnel et de plus incompréhensible que la mort ? Elle peut frapper à tout moment, parfois sans logique, elle est inéluctable mais reste un mystère. Naître pour mourir, l'idée pourrait être abjecte si l'homme n'était pas le seul être vivant à avoir conscience de sa mort. La mort est omniprésente dans l'esprit des vivants car elle leur renvoie l'absurdité de leur existence destinée à finir. Notre nature nous pousse à aimer la vie tout en sachant qu'il faudra se résoudre à la quitter. Cette connaissance de notre fin peut donc apparaître comme une malédiction.
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Résumé L'Inde est le pays le plus peuplé du monde après la Chine. Vingt-trois langues officielles y sont reconnues dont le hindi (parlé dans le nord, et langue de l'administration centrale), le tamoul (parlé dans le sud) et l'anglais. L'Inde est le foyer de civilisations parmi les plus anciennes, et un carrefour historique important des grandes routes commerciales. Quatre grandes religions ont vu le jour dans ce seul sous-continent : l'hindouisme, le bouddhisme, le jaïnisme et le sikhisme.
1. Géographie
2. Population
3. Climat
4. Hydrographie
5. Eléments d'Histoire
6. Faune et flore
7. Santé
8. Langues
9. Religions
10. Gastronomie
11. Sports et activités
12. Culture
Extrait du document La population indienne est estimée à près d'un milliard de personnes (2ème plus haute démographie mondiale après la Chine) dont environ 70% vivent dans les campagnes. Mumbai (Bombay) est la ville la plus peuplée avec 13 millions d'habitants, puis suivent Calcutta (11 millions), Delhi (8 millions) et Chennai (Madras) avec ses 5 millions de citadins.
La population est majoritairement hindouiste (82%) bien qu'on trouve aussi une importante communauté musulmane (12%), des chrétiens (2%), des sikhs (environs 2%) et quelques bouddhistes, parsis et jaïns.
Le reflet de l'hindouisme se traduit dans la vie sociale par le système Jati dit " des castes ". Bien qu'interdit par la constitution, la division de la société en castes est encore très présente, particulièrement en zone rurale.
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Résumé Tous les rites orthodoxes étaient à l'époque accompagnés d'une profonde foi. De plus en plus, la religion ne conserve que les aspects culturels et sociologiques.
Le développement des sciences, l'uniformisation culturelle liée à la mondialisation ou encore la montée de l'individualisme sont autant de facteurs qui expliquent à la fois le développement de la modernité de la société, et l'effacement des différents courants religieux.
1. L'importance de la religion dans la société : confrontation à la modernité
2. Les religions, base de la création de cultures indépendantes d'elles ?
3. Les changements du christianisme ?
4. Musulmans dans le monde de la modernité ?
5. La religion du Bouddhisme, peut-elle être comprise par un occidental ?
Extrait du document A mon sens, le bouddhisme n'est pas une « tradition religieuse » mais se rapprocherait plutôt d'une philosophie à caractère rituel, une leçon sur la vie pour s'affranchir des souffrances à travers le travail de l'esprit. Cette souffrance naît du désir ou de l'envie, deux variables essentielles du monde moderne occidental, et d'une incapacité à percevoir la réalité telle qu'elle nous est offerte. Dès lors, le bouddhisme peut faire sens pour un occidental si sa lucidité et sa clairvoyance sont suffisamment développées pour percevoir l'aliénation dont ils sont victimes. En effet, le monde occidental, dans ses grandes tendances, est celui des impératifs économiques et sociaux à travers la maximisation permanente du profit et l'importance accordée au regard des autres. La voie du noble sentier octuple pourrait être celle du salut, c'est-à-dire une solution intermédiaire entre la recherche du bonheur par le biais du plaisir des sens et cette même recherche à travers la libération de l'esprit. Il semble ainsi possible d'évacuer la pression accumulée au quotidien à travers un travail régulier basé sur trois grands principes : la sagesse, l'éthique et la méditation. On peut aller encore plus loin en considérant que la vision du temps dans la culture bouddhiste serait très profitable à un occidental.
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Résumé La religion se prévaut de remplir un rôle social que l'économie remplit dans les sociétés occidentales mais qu'elle oublie dans les sociétés marginalisées. Les dérives de l'économie servent parfois à l'expansion des mouvements religieux.
Ainsi, la tendance actuelle est à l'essor des «religions globales» : les grandes religions monothéistes se diffusent à une échelle mondiale et s'adaptent à l'économie de marché en conciliant tradition et modernité. Il existe donc bien un rapport entre la religion et l'économie contemporaine.
I. Les conditions dans lesquelles les religions peuvent interroger l'économie aujourd'hui
A/ Les religions se doivent d'interroger l'économie puisque l'économie n'est pas un modèle infaillible et qu'il induit des dérives
B/ Les religions interrogent l'économie de fait puisque leurs préceptes ont des implications dans le fonctionnement économique
II. Les limites de cette interrogation : les conditions dans lesquelles les religions ne peuvent pas interroger l'économie
A/ La mort du fait religieux en Europe
B/ La religion, un marché
C/ L'économie, la nouvelle religion
III. De nouvelles perspectives : les religions se sont adaptées à l'économie contemporaine et sont devenues globales
A/ L'islam, 1/5 de la population mondiale
B/ Le christianisme, 1/3 de la popultion mondiale
B/ Le bouddhisme, 325 millions d'adeptes
Extrait du document Dans nos sociétés contemporaines européennes, on constate depuis le 19ème siècle un affaiblissement de l'autorité religieuse : c'est le phénomène de la sécularisation, qui soustrait la société à l'influence des institutions religieuses. La religion n'est plus un pouvoir puissant en Europe: elle ne décide plus, elle se contente de donner son avis, et elle n'est plus considérée comme une vérité absolue. On peut considérer que cet affaiblissement de l'autorité religieuse trouve son origine dans l'héritage des Lumières qui prône la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Marcel Gauchet, reprenant la théorie de Max Weber du désenchantement du monde (La Religion dans la Démocratie), confirme cette idée. Selon lui, le monde ne s'explique plus par la foi ou la magie mais par la science qui est devenue seule source de connaissance. On assiste au processus de rationalisation de la pensée moderne. L'économie, n'est donc pas directement affectée par les religions, qui relèvent désormais du privé.
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Résumé Une religion est un ensemble de superstitions, de croyances partagées par un groupe d'individus ainsi que de rites, pratiqués le plus souvent en l'honneur d'un ou plusieurs dieux en l'existence desquels cet ensemble d'individus, de personnes, croit. « Peut » renvoie à deux sens, à savoir si l'on a le droit, l'autorisation mais aussi la capacité, c'est-à-dire les moyens de n'en faire qu'une affaire privée. Pouvoir faire de la religion une affaire privée reviendrait à avoir le droit et les moyens de choisir librement de pratiquer ou non une religion.
1. La religion est un choix personnel en France...
2. ... mais il n'en est pas ainsi de partout dans le monde
Extrait du document Il semble que la religion puisse n'être qu'une affaire privée, c'est-à-dire un choix personnel de pratiquer ou non sa propre religion. En effet, dans certains pays comme la France, l'Etat est dit laïc, aucune religion, aucun culte n'est imposé aux habitants du pays il va donc de leur seule liberté de croire en un dieu, en des idées, etc. Chacun ayant ainsi ses convictions personnelles est libre de choisir sa religion mais aussi libre de ne pas en avoir. De plus, être croyant et avoir telle ou telle autre religion n'engage pas à la pratiquer de manière régulière en respectant scrupuleusement toutes les idées qu'elle regroupe. En effet, chacun peut choisir de pratiquer régulièrement ou non la religion à laquelle il adhère.
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Résumé Dans les provinces du Shaanxi et du Shanxi, il porte le nom de "spectacle masqué des maîtres", dans celles du Anhui, "spectacle d'exorcisme" ou "chant d'exorcisme". Mais quel qu'en soit le nom, le thème en est religieux et historique et la représentation comporte des masques. Le théâtre Nuo, Nuoxi revêt un aspect très particulier de la culture en Chine du sud et on ne peut pas la classer parmi les autres formes de théâtre. En effet, ce n'est pas un divertissement, il représente un rituel religieux très ancien et fait partie de la cérémonie des festivités de Printemps, le Nouvel An en Chine. C'est pourtant un art de représentation à part entière, puisqu'il fait appel au chant, à la danse, au jeu et à la musique.
I/ Le théâtre Nuo
1. Ses origines
2. Un art de représentation
3. Un rituel religieux
II/ Les croyances religieuses
1. Les croyances primitives
2. Le taoïsme
3. Le bouddhisme
III/ Nuo de Jiangxi et de Anhui : représentation à Aubervilliers
1. Quelques questions posées à...
2. Un membre de la troupe de Shiyo
3. Wu Yun Ming, spécialiste de Théâtre Nuo à Pekin
Extrait du document Le théâtre Nuo est sans doute l'un des plus anciens rituels d'exorcisme en Chine. Il s'est répandu dans presque toute la Chine au cours des siècles. C'est pourquoi chaque ethnie a plus ou moins créé sa propre forme du théâtre Nuo en fonction de leur vie quotidienne, de leur croyances. De plus, le théâtre Nuo a beaucoup évolué avec l'arrivée du taoïsme, du bouddhisme, jusqu'à en venir un divertissement avec un développement des chants et des danses, des contes et des drames mis en scène. Confronté à cela, il est très difficile de savoir à quand remonte exactement les origines du théâtre Nuo.
Exposé qui s'interroge sur la pérennité du système des castes aujourd'hui en Inde et se demande si l'on peut affirmer, à l'instar de Christophe Jaffrelot, que l'Inde reste «une démocratie (voire une société) par la caste».
4430 mots (approx. 11.1 pages), 8 sources, 2009, 8,95 €
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Résumé De nombreux anthropologues considèrent que les structures sociales de l'Inde comptent parmi les plus complexes et diversifiées du Monde. Il est vrai que dans ce pays à la taille d'un continent, la mosaïque de religions et le kaléidoscope de castes défient les classements classiques de la sociologie. Ainsi, Susan Bayly de l'Université de Cambridge considère dans son ouvrage Caste, Society and Politics in India from the Eighteenth Century to The Modern Age (1999) que la caste est pour l'Inde, l'équivalent de la corruption et de la mafia en Italie, de la race aux Etats-Unis, ou de la classe au Royaume-Uni. En effet, malgré l'abolition dans les textes légaux du système de castes par la première constitution de la République Indienne de 1950, la caste constitue encore une réalité contemporaine omniprésente.
I. L'Inde ou la societe par la caste
1) De l'origine d'une institution millénaire : aux sources de l'hindouisme
2) Du castéisme : fonctionnement et caractéristiques du système de castes
3) Le sort réservé aux intouchables : une forme de racisme ?
II. Evolution et adaptations de la caste à la modernité
1) De l'impulsion décisive des pouvoirs publics indiens contre la caste
2) De la mobilité sociale : le phénomène de la sanskritisation
3) Du mouvement protestataire contre la caste : le cas de la conversion
4) Des bouleversements sociétaux de l'Inde contemporaine : urbanisation et industrialisation
5) De la survivance de la caste: substantialisation et conflits intercastes
Extrait du document Il existe de multiples définitions de la caste, d'autant plus que celles-ci ont évolué dans le temps, on retiendra dans un premier temps celle formulée par Célestin Bouglé dans son Essai sur le régime des castes au début du XXe siècle (que nous approfondirons au fil de notre étude de la caste) : "Nous dirons qu'une société est soumise au régime des castes si elle est divisée en un grand nombre de groupes héréditairement spécialisés, hiérarchiquement superposés et mutuellement opposés ; si elle s'oppose à la fois aux mélanges de sang, aux conquêtes de rang et aux changements de métiers". En bref, Bouglé retient trois principaux caractères pour qualifier la notion de caste : la séparation, la hiérarchie et l'hérédité, s'opposant ainsi radicalement selon lui à l'idée d'égalité démocratique. Max Weber est lui amené à considérer la caste comme l'idéal type du groupe social de statut dans son ouvrage Hindouisme et Bouddhisme.
Tags: démocratie, organisation sociale, hérédité, hindouisme, bouddhisme, population
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Résumé La notion de religion est difficile à définir. Il ne suffit pas de dire qu'il s'agit d'une croyance en un ou des Dieux car il existe des religions sans Dieu comme le Bouddhisme. En effet, on constate une pluralité de religions à travers le monde et les époques. On peut dès lors parler d'universalité du fait religieux, mais particularité des croyances. Racine n'a-t-il pas dit « que sur la voûte des cieux notre histoire est écrite ». Cependant, dès lors que l'on définit la religion non pas par sa fonction officielle -qui est d'établir un lien entre l'homme et Dieu, ou les Dieux- mais par des fonctions cachées, d'ordres politiques ou sociologiques, le soupçon apparaît et nous fait douter du fait religieux qui peut s'avérer être un moyen détourné de servir d'autres causes que celles s'il invoque et de ce fait n'être qu'une illusion.
Extrait du document Jean d'Ormesson dira « que les uns croient en Dieu, les autres doutent de Dieu, mais que lui préfère douter en Dieu ». Cette phrase prend alors tout son sens dans la mesure où nous pouvons nous demander s'il faut croire et en quoi. Nous ne pouvons décréter ni que Dieu existe, ni qu'il n'existe pas. Nous avons simplement le droit d'espérer qu'il existe. S'il n'existe pas, le monde est absurde, s'il existe, mourir devient une fête et la mort un mystère. Il vaut mieux choisir le mystère à l'absurde…
Chateaubriand, dira qu'il n'y a pas de religion sans mystère » et c'est dans ce sens que la théorie de Pascal s'inscrit. En effet, on a plus à perdre à ne pas croire en quelque chose si cela existe que d'y croire si cela n'existe pas.