Commentaire de la figure du Bouddah dans l'oeuvre de Dennis Gira, "Comprendre le bouddhisme".
Dissertation № 22534 |
1270 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
7 sources |
2011
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Résumé
« Le bouddhisme est à la fois une philosophie, une religion, un art de vivre, une manière d'appréhender le monde, et bien plus encore, il tend son propre miroir à nos sociétés » énonce Claude B. Levenson dans son oeuvre Le bouddhisme, dévoilant ainsi la complexité du phénomène religieux. Le livre de Dennis Gira, spécialiste américain du bouddhiste, s'intègre d'ailleurs dans une volonté de clarification du bouddhisme aux sociétés occidentales. L'extrait de Comprendre le bouddhisme présenté dans le recueil traite d'avantage du Bouddha que du bouddhisme dans son intégralité, d'une figure particulière que d'un phénomène général. Pourtant, c'est bel et bien la figure de Bouddha qui présente et institue le chemin de vie qu'est le bouddhisme. Loin d'être un enseignement religieux, la présentation du Bouddha permet de mettre en lumière les fondements du bouddhisme, tout d'abord la tradition, à travers ce personnage qui agit et s'inscrit dans la société indienne du VIème siècle avant J.-C., mais également l'exemplarité, puisque que Bouddha livre son modèle aux fidèles. La figure de Bouddha permet ainsi à elle seule de saisir le fil conducteur de la pensée bouddhique, qui se situe entre histoire et légende, à l'instar de la vie de son initiateur. De fait, en quoi la figure seule de Bouddha permet d'expliquer l'essence de la pensée bouddhique, et par ailleurs la diffusion massive du bouddhisme dans le monde, alors même que cette religion se distingue des grands modèles monothéistes ?
Le Bouddha s'inscrit en effet dans la tradition indienne du VIème siècle avant J.-C., mais constitue une figure extraordinaire et exemplaire. De fait son modèle institue une religion particulière et un mode de pensée unique.
Extrait du document
Par ailleurs, la société est divisée en quatre castes: les brahmanes, les prêtres; les nobles guerriers; les gens du commun et les autochtones. Les brahmanes sont des représentants directs des divinités; ils ont donc un pouvoir considérable sur la délivrance des hommes. Celle-ci peut s'effectuer lorsque la réalité intérieure de l'homme, l'atman atteint l'absolu, le brahman ou par un tel niveau d'ascèse que notre karma s'arrête. Ces deux voies sont très élitistes. Le Bouddha s'oppose à cette autorité, dans la mesure où il va lui même être l'exemple de la libération par un travail sur lui-même. Toutefois, le Bouddha emprunte quelques notions à la religion védiste. Le samsara tout d'abord résulte de l'influence double des conceptions animistes et du constat de l'évolution cyclique des phénomènes naturels en Inde. C'est l'idée d'une incessante renaissance de tous les êtres vivants. Par ailleurs, le karma est une considération de tous les actes au cours de la vie et de leurs conséquences éventuelles, pour la vie ultérieure.
Mots-clés:connaissance, préparation, naissance, méditation
Commentaire de l'article « Le Bouddhisme Japonais » de Jean-Noël Robert dans lequel l'auteur décrit point par point l'évolution du bouddhisme japonais depuis son apparition jusqu'à sa place dans la culture japonaise de nos jours. (pdf)
Commentaire de Texte № 27975 |
2120 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
1 source |
2011
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Résumé
L'Encyclopédie Universalis publie en 1999 « le Dictionnaire du Bouddhisme » aux Éditions Albin Michel. Ce projet regroupe plus de soixante auteurs qui ont crées et illustrés plus de cent soixante-dix articles sur le bouddhisme et toutes les civilisations qu'il a côtoyé à travers sa diffusion en Asie. Dans le Dictionnaire du Bouddhisme on va surtout s'intéresser à l'article sur le Bouddhisme Japonais écrit par Jean-Noël Robert. Le bouddhisme japonais fut transmis au Japon par l'intermédiaire de la Corée vers le milieu du VIe siècle après J-C.
Extrait du document
Lorsque le bouddhisme arriva au Japon, il y avait déjà toute une mythologie pleine de dieux, déjà bien ancré dans la civilisation japonaise. Ce que fit le bouddhisme, c'est qu'il fusionna avec cette mythologie et se transforma en syncrétisme plutôt très bien adapté à la population, ce qui s'appellera par la suite le shintoïsme. Les deux religions cohabitèrent en harmonie pendant plusieurs siècle, jusqu'au XIXe siècle, où elles durent se séparer. Le bouddhisme japonais, du fait qu'il est fusionné avec la religion première du Japon, se scinda en plusieurs branches, en sectes (écoles), qui enseignèrent différentes choses qui n'appartenaient pas forcément au bouddhisme originel.
Mots-clés:bouddha, religion, tradition, valeur, culte, croyance, shintoïsme, Japon, Chine, secte, moines
Fiche de lecture de l'ouvrage « Le Bouddhisme », de Bernard Faure dans lequel l'auteur résume l'histoire du bouddhisme japonais dans son ensemble, jusqu'à aujourd'hui. (pdf)
Fiche de lecture № 27976 |
2630 mots (
approximativement 6.6 pages ) |
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2011
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Résumé
Bernard Faure est professeur à l'université Columbia (New York), au département des langues et des civilisations d'Asie. Il a choisi de se consacrer à l'étude des religions asiatiques, et a ainsi publié divers ouvrages consacrés au bouddhisme sino-japonais. De ce fait, nous allons nous intéresser à son livre Le Bouddhisme publié en 2004, et une réédition en 2007 aux éditions du Cavalier Bleu. Il y présente tous les aspects du bouddhisme, et les analyse de manière à ce que l'on puisse comprendre le mystère de cette doctrine, afin que l'on puisse distinguer ce que l'on sait de ce que l'on croit savoir. Il introduit donc son ouvrage en nous racontant le parcours du bouddhisme à travers l'histoire.
Extrait du document
C'est le système de croyances et de pratiques du sacré qui unit une communauté de gens, qui suggèrent que le bouddhisme peut-être considéré comme une religion et non comme une philosophie. Le but ultime du bouddhisme est d'atteindre l'Éveil (pratiques de méditation visant à obtenir le savoir de toute chose). Mais au fur et à mesure des années, ce but s'est modifié. « Dès lors, l'Éveil n'est plus tant le résultat d'une quête spirituelle que leur héritage inaliénable en tant que descendant du Bouddha » [p.42].
Mots-clés:culte, croyance, tradition, monastère, moine, héritage, sacré, bouddhiste, bouddha, secte
Exposé qui sert à comprendre et connaître le bouddhisme.
Exposé № 11566 |
1100 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2008
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Résumé
Né il y a plus de 2 500 ans en Inde, le Bouddhisme s'est diffusé à travers toute l'Asie, et l'on conte aujourd'hui plus de 500 millions de fidèles. Cette lignée spirituelle en constant essor a su conquérir hommes et femmes, ayant pour fin d'atteindre l'épanouissement total au moyen de l'enseignement du Bouddha, le Dharma. Enfin le Bouddhisme repose sur 3 piliers : la manifestation de l'existence du Bouddha, celle de son enseignement (le Dharma), et l'ordre monastique bouddhiste (le Sangha). Dès lors tentons d'opérer une approche précise de ces 3 éléments, fondateurs d'une doctrine bien plus subtile que le grand public tend à le croire.
I. Origine et définition du Bouddhisme
II. L'enseignement bouddhiste, le Dharma
III. L'ordre monastique, le Shanga
Extrait du document
De prime abord le Bouddha, ou homme éveillé, est le pionnier du Bouddhisme étant à la fois une doctrine religieuse mais aussi philosophique. Le Bouddha est un être humain, qui semble-t-il, aurait atteint la perfection totale. Le dernier Bouddha qui s'est fait connaître sur terre se nommait Sakyamouni, et est né vers l'an 563 avant J.C. dans un petit pays au nord de l'Inde, près de l'Himalaya et du Népal actuel. Son parcours fut des plus atypiques ; en effet fils d'une famille royale, il quitta le palais à l'âge de 29 ans pour mener une vie d'ascète (fervent croyant), et se mit à le recherche d'un remède pour guérir les souffrances humaines. A l'âge de 35 ans il fut illuminé en méditant, et se vit offrir le titre de Bouddha Sakyamouni.
Mots-clés:sacrifice, Karma, énergie, méditation, destinée, discipline
Commentaire du chapitre II de l'ouvrage « A History of Japanese religion », de Shimode Sekio se demandant comment le bouddhisme japonais s'est développé à la période Nara, et comment ce dernier laissera place à la période Heian.
Commentaire de Texte № 27968 |
1925 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
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2011
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Résumé
« A history of Japanese religion » est un ouvrage écrit par divers auteurs japonais, dont Shimode Sekio. Publié par Kasuo Kasahara à Tokyo à la Kosei Publishing Company en 2001, traduit du Japonais par Paul McCarthy et Gaynor Sekimori. Nous allons plus particulièrement nous intéresser au chapitre II du livre intitulé « Buddhism and the Nara Schools ». Dans ce chapitre, l'auteur parle sur l'histoire du bouddhisme. Il explique que le bouddhisme est apparu au Japon au milieu du sixième siècle en apportant avec lui tout un panthéon de divinités et un système philosophique assez complexe. Et lorsqu'il arriva, les Japonais voyaient en lui le système des civilisations du continent, qui avait réussi à faire avancer culturellement la Chine et la Corée.
Extrait du document
C'est pendant la période Nara (646-794), que le gouvernement voulu donner au bouddhisme une place plus importante dans le système afin de pouvoir le contrôler. Avec cela, il fit construire le temple de Tôdai-Ji et l'immense Bouddha de Nara, la capitale. Ainsi, les six écoles de Nara virent le jour. Écoles, d'études sur les traditions du bouddhisme, et de pratiques de rituels bouddhique. Le Sôni Ryô (Le Code des Moines et des Nonnes), fut publié en 701, indiquant que les moines et nonnes devaient se confiner dans les monastères et n'avaient pas le droit d'en sortir.
Mots-clés:nonnes, moines, Bouddha, tradition, temple, monastère, culture, bouddhique, Japon, religieux
Dissertation qui traite du lien qui existe entre désir et liberté.
Dissertation № 13728 |
1310 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
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2010
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Résumé
« L'homme, qui, suivant le conseil du bouddhisme, tuerait en lui le désir, perdrait toute raison d'agir » écrit l'écrivain Gustave Le Bon. Se heurtant ou non à la réalité, nos désirs déterminent nos actions en elles-mêmes, ou, du moins, notre manière d'agir, notre investissement. Ils semblent donc constituer un véritable moteur, la manifestation de la liberté de l'esprit humain, ainsi que l'origine de la fertilité de celui-ci. Cependant, faut-il assouvir tous ses désirs ?
Extrait du document
Il faut assouvir tous ses désirs car ils constituent l'essence de l'homme ; ce serait donc aller à l'encontre de la nature que de ne pas agir ainsi. Un désir est un manque psychologique, à distinguer du manque physiologique. C'est une vacuité partielle de l'âme qui nécessite d'être comblé, c'est-à-dire assouvie. L'assouvissement d'un désir procure du plaisir, il serait donc à première vu illogique de s'en priver. Selon Spinoza, les désirs sont la nature de l'homme. En effet celui-ci est l'auteur du concept de Conatus pour désigner la tendance naturelle de l'homme à persévérer dans son être. L'homme, n'étant pas, à priori, masochiste, tout désir émanant du conatus mériterait d'être légitimement assouvi dans la mesure où il contribuerait tout à fait à l'épanouissement du sujet, à l'expression de l'identité de celui-ci.
Mots-clés:ineptie, frustration, action
Dissertation de philosophie qui met en parallèle les éléments qui opposent et n'opposent pas la croyance religieuse avec les autres croyances.
Dissertation № 12111 |
1080 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
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2009
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La notion de religion est difficile à définir. Il ne suffit pas de dire qu'il s'agit d'une croyance en un ou des Dieux car il existe des religions sans Dieu comme le Bouddhisme. En effet, on constate une pluralité de religions à travers le monde et les époques. On peut dès lors parler d'universalité du fait religieux, mais particularité des croyances. Racine n'a-t-il pas dit « que sur la voûte des cieux notre histoire est écrite ». Cependant, dès lors que l'on définit la religion non pas par sa fonction officielle -qui est d'établir un lien entre l'homme et Dieu, ou les Dieux- mais par des fonctions cachées, d'ordres politiques ou sociologiques, le soupçon apparaît et nous fait douter du fait religieux qui peut s'avérer être un moyen détourné de servir d'autres causes que celles s'il invoque et de ce fait n'être qu'une illusion.
Extrait du document
Jean d'Ormesson dira « que les uns croient en Dieu, les autres doutent de Dieu, mais que lui préfère douter en Dieu ». Cette phrase prend alors tout son sens dans la mesure où nous pouvons nous demander s'il faut croire et en quoi. Nous ne pouvons décréter ni que Dieu existe, ni qu'il n'existe pas. Nous avons simplement le droit d'espérer qu'il existe. S'il n'existe pas, le monde est absurde, s'il existe, mourir devient une fête et la mort un mystère. Il vaut mieux choisir le mystère à l'absurde…
Chateaubriand, dira qu'il n'y a pas de religion sans mystère » et c'est dans ce sens que la théorie de Pascal s'inscrit. En effet, on a plus à perdre à ne pas croire en quelque chose si cela existe que d'y croire si cela n'existe pas.
Mots-clés:science, spirituel, intégrisme
Travail de recherche sur le théâtre d'exorcisme en Chine dont le but est de chasser les démons et de remercier les dieux.
Travail de Recherche № 10564 |
7930 mots (
approximativement 19.8 pages ) |
13 sources |
2008
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Résumé
Dans les provinces du Shaanxi et du Shanxi, il porte le nom de "spectacle masqué des maîtres", dans celles du Anhui, "spectacle d'exorcisme" ou "chant d'exorcisme". Mais quel qu'en soit le nom, le thème en est religieux et historique et la représentation comporte des masques. Le théâtre Nuo, Nuoxi revêt un aspect très particulier de la culture en Chine du sud et on ne peut pas la classer parmi les autres formes de théâtre. En effet, ce n'est pas un divertissement, il représente un rituel religieux très ancien et fait partie de la cérémonie des festivités de Printemps, le Nouvel An en Chine. C'est pourtant un art de représentation à part entière, puisqu'il fait appel au chant, à la danse, au jeu et à la musique.
I/ Le théâtre Nuo
1. Ses origines
2. Un art de représentation
3. Un rituel religieux
II/ Les croyances religieuses
1. Les croyances primitives
2. Le taoïsme
3. Le bouddhisme
III/ Nuo de Jiangxi et de Anhui : représentation à Aubervilliers
1. Quelques questions posées à...
2. Un membre de la troupe de Shiyo
3. Wu Yun Ming, spécialiste de Théâtre Nuo à Pekin
Extrait du document
Le théâtre Nuo est sans doute l'un des plus anciens rituels d'exorcisme en Chine. Il s'est répandu dans presque toute la Chine au cours des siècles. C'est pourquoi chaque ethnie a plus ou moins créé sa propre forme du théâtre Nuo en fonction de leur vie quotidienne, de leur croyances. De plus, le théâtre Nuo a beaucoup évolué avec l'arrivée du taoïsme, du bouddhisme, jusqu'à en venir un divertissement avec un développement des chants et des danses, des contes et des drames mis en scène. Confronté à cela, il est très difficile de savoir à quand remonte exactement les origines du théâtre Nuo.
Mots-clés:théâtre, Chine, rituel, religion, divertissement, cérémonie
Dissertation qui met en parallèle plusieurs religions, leurs origines, leur création, et les confronte au monde moderne.
Dissertation № 3431 |
2180 mots (
approximativement 5.5 pages ) |
8 sources |
2008
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Résumé
Tous les rites orthodoxes étaient à l'époque accompagnés d'une profonde foi. De plus en plus, la religion ne conserve que les aspects culturels et sociologiques.
Le développement des sciences, l'uniformisation culturelle liée à la mondialisation ou encore la montée de l'individualisme sont autant de facteurs qui expliquent à la fois le développement de la modernité de la société, et l'effacement des différents courants religieux.
1. L'importance de la religion dans la société : confrontation à la modernité
2. Les religions, base de la création de cultures indépendantes d'elles ?
3. Les changements du christianisme ?
4. Musulmans dans le monde de la modernité ?
5. La religion du Bouddhisme, peut-elle être comprise par un occidental ?
Extrait du document
A mon sens, le bouddhisme n'est pas une « tradition religieuse » mais se rapprocherait plutôt d'une philosophie à caractère rituel, une leçon sur la vie pour s'affranchir des souffrances à travers le travail de l'esprit. Cette souffrance naît du désir ou de l'envie, deux variables essentielles du monde moderne occidental, et d'une incapacité à percevoir la réalité telle qu'elle nous est offerte. Dès lors, le bouddhisme peut faire sens pour un occidental si sa lucidité et sa clairvoyance sont suffisamment développées pour percevoir l'aliénation dont ils sont victimes. En effet, le monde occidental, dans ses grandes tendances, est celui des impératifs économiques et sociaux à travers la maximisation permanente du profit et l'importance accordée au regard des autres. La voie du noble sentier octuple pourrait être celle du salut, c'est-à-dire une solution intermédiaire entre la recherche du bonheur par le biais du plaisir des sens et cette même recherche à travers la libération de l'esprit. Il semble ainsi possible d'évacuer la pression accumulée au quotidien à travers un travail régulier basé sur trois grands principes : la sagesse, l'éthique et la méditation. On peut aller encore plus loin en considérant que la vision du temps dans la culture bouddhiste serait très profitable à un occidental.
Mots-clés:Coran, voile, judaïsme, Occident, orthodoxie, athéïsme
Fiche descriptive sur l'Inde et le tourisme à travers différents domaines.
Travail de Recherche № 2347 |
2400 mots (
approximativement 6 pages ) |
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2007
$ 6.95
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Résumé
L'Inde est le pays le plus peuplé du monde après la Chine. Vingt-trois langues officielles y sont reconnues dont le hindi (parlé dans le nord, et langue de l'administration centrale), le tamoul (parlé dans le sud) et l'anglais. L'Inde est le foyer de civilisations parmi les plus anciennes, et un carrefour historique important des grandes routes commerciales. Quatre grandes religions ont vu le jour dans ce seul sous-continent : l'hindouisme, le bouddhisme, le jaïnisme et le sikhisme.
1. Géographie
2. Population
3. Climat
4. Hydrographie
5. Eléments d'Histoire
6. Faune et flore
7. Santé
8. Langues
9. Religions
10. Gastronomie
11. Sports et activités
12. Culture
Extrait du document
La population indienne est estimée à près d'un milliard de personnes (2ème plus haute démographie mondiale après la Chine) dont environ 70% vivent dans les campagnes. Mumbai (Bombay) est la ville la plus peuplée avec 13 millions d'habitants, puis suivent Calcutta (11 millions), Delhi (8 millions) et Chennai (Madras) avec ses 5 millions de citadins.
La population est majoritairement hindouiste (82%) bien qu'on trouve aussi une importante communauté musulmane (12%), des chrétiens (2%), des sikhs (environs 2%) et quelques bouddhistes, parsis et jaïns.
Le reflet de l'hindouisme se traduit dans la vie sociale par le système Jati dit " des castes ". Bien qu'interdit par la constitution, la division de la société en castes est encore très présente, particulièrement en zone rurale.
Mots-clés:politique, ethnie, Calcutta, Gange, tradition, Gandhi