Commentaire composé de l'acte III scène 8 de la pièce de théâtre de Jarry, qui utilise le comique pour dénoncer les règles du théâtre classique et le monde bourgeois.
1470 mots (approx. 3.7 pages), 0 sources, 2007, 3,95 €
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Résumé Ce texte est extrait de la pièce de théâtre intitulée "Ubu Roi", écrite par Alfred Jarry à l'âge de quinze ans et publiée en 1896.
Cette œuvre bouffonne se situe dans une Pologne de fantaisie, où le capitaine des dragons, Ubu, poussé par sa femme et ses appétits, rêve de pouvoir et va tuer le roi pour lui prendre son trône.
Ce commentaire montre dans un premier temps, comment l'auteur s'insurge violemment contre les habitudes classiques du théâtre, puis étudie sa provocation contre le monde bourgeois à travers le portrait caricatural qu'il dresse de l'homme.
Extrait du document A la première lecture, il semble évident que c'est le style comique qui prédomine dans l'extrait. Mais cet univers est aussi complètement délirant; c'est pourquoi, on peut inscrire l'œuvre dans la visée du mouvement surréaliste qui fera son apparition après la Première Guerre Mondiale. En effet, Jarry était un adepte de ce qu'il appelait la "pataphysique" c'est-à-dire le destruction par l'absurde de la raison et de la langue. On peut donc se demander comment, à travers les différents outils du comique, Jarry cherche en réalité à provoquer, non seulement pour dénoncer les traditions du genre littéraire dramaturgique, mais aussi pour symboliser un monde absurde, féroce et grotesque.
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Résumé Jusqu'au milieu du XIXe siècle, il est possible de distinguer, au gré des époques, des modes successives qui se répandent dans les classes privilégiées de la société.
Cependant, d'une manière générale, le vêtement apparaît plutôt comme un facteur de différenciation sociale et professionnelle. Il ne subit donc que de rares évolutions. C'est le cas, notamment, du costume paysan, fortement empreint de particularités locales, qui reste en vigueur dans certaines provinces jusqu'au milieu du XXe siècle, ou du vêtement porté par les ouvriers (que le port de la casquette et de la blouse différencie des boutiquiers ou des bourgeois) ou encore du vêtement rayé qui est synonyme dès le moyen-âge d'exclusion ou de transgression de l'ordre social. I
l est porté notamment par les bouffons, clowns…etc ou les criminels en purgation de peine.
1. Introduction et petits rappels historiques
2. Définition et caractéristiques majeures de son fonctionnement
3. Les effets de la mode sur la société contemporaine
Extrait du document La Première Guerre mondiale a une influence considérable sur l'évolution de la mode : l'absence des hommes modifie la place des femmes dans la société. Confrontées à de nouvelles responsabilités, les femmes sont désireuses d'accéder à un style de vie qui soit l'expression de leurs nouvelles aspirations. Les années vingt savent traduire cette émancipation. On arrive peu à peu à une silhouette « à la garçonne ». Les robes sont alors raccourcies, largement décolletées à l'arrière, la taille peu marquée, le corset définitivement abandonné. Maquillées de manière artificielle (fards de couleurs vives, sourcils épilés), portant pyjama du soir et cheveux courts, parfois gominés, arborant de longs fume-cigarettes, les femmes manifestent une volonté de libération par rapport aux années de l'avant-guerre.
Exposé qui traite des différents aspects de ce personnage aux multiples facettes, qui s'est développé sous l'Ancien Régime, puis qui s'est répandu peu à peu.
2765 mots (approx. 6.9 pages), 3 sources, 2008, 6,95 €
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Résumé La notion de saltimbanque est un mot au sens très divers. En effet, un saltimbanque définit à la fois un comédien ou un marchand ambulant dont la profession est d'amuser la foule dans les foires ou sur les places publiques, avec des acrobaties, des tours d'adresse ou de force ou grâce à des boniments; qu'un professionnel du spectacle; mais aussi un bouffon de société ou mauvais orateur, outré dans ses paroles et dans son comportement ou bien un homme qui, par son manque de sérieux, sa légèreté, ne se montre pas digne de considération.
I/ L'amuseur public
1) Les différents types de saltimbanques
2) L'amuseur, le divertissant par ses prestations
II/ Le contestataire
1) Le contestataire esthétique
2) Le contestataire idéologique
III/ L'errant, le marginal
1) La marginalité, un statut péjoratif mais cultivé
2) L'errance ou le mode de vie du saltimbanque
Extrait du document Le saltimbanque a acquis sa notoriété tout d'abord grâce à son regroupement d'artistes aux univers très variés. En effet, de nombreux saltimbanques sont issus du milieu circacien. Les arts qu'ils pratiquaient sous chapiteau se développent alors peu à peu dans la rue. Parmi eux nous pouvons trouver des acrobates ; des clowns, « blancs » ou « augustes » comme par exemple Rastelli ou Charles Manetti ; des jongleurs tels Francis Brunn, des cracheurs de feu bien que ceux-ci soient jugés péjorativement par les autres saltimbanques qu'ils jalousent et dévalorisent ; des montreurs d'animaux : ours, lamas, fauves… ; des funambules ; des magiciens ; des antipodistes qui s'illustrent grâce à leurs exercices avec les pieds en étant sur le dos.
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Résumé A travers son roman, l'auteur souhaite combattre le romanesque héroïque à la mode au profit d'un nouveau type de roman : l'histoire comique comme « peinture naïve de toutes les diverses humeurs des hommes » (Avertissement de Polyandre, 1648). Ainsi, sous l'apparence d'un récit simple et joyeux, Sorel entreprend de décrire les défauts des hommes pour, dit-il, que les lecteurs les censurent, c'est la raison pour laquelle il nous dépeint des scènes de la vie de tous les jours, il nous montre l'expérience du monde. D'ailleurs, Francion fait remarquer à Hortensius qu'il aurait fallu saluer avec déférence les polonais, venus le sacrer roi. Le pédant, répliquant qu'il n'a lu cela dans aucun livre, Francion lui fait remarquer : "le plus beau livre que vous puissiez voir", dit Francion au pédant Hortensius, qui a été son professeur à l'Université de Paris, "c'est l'expérience du monde".
1. Sorel pose une opposition entre l'antiquité et la modernité
2. L'expérience n'est pas la seule à compter
3. Le projet de Charles Sorel
Extrait du document Attachons-nous tout d'abord à voir dans quelle mesure Sorel nous dresse une opposition entre l'Antiquité et la Modernité au sein de son roman ; la génération nouvelle réagit violemment contre les grecs et les romains que le siècle précédent idolâtrait. "Il faut écrire à la moderne" dit Théophile de Viau, "Démosthène et Virgile n'ont point écrit en notre temps, et nous ne saurions écrire en leur siècle: leurs livres, quand ils les firent, étaient nouveaux, et nous en faisons tous les jours de vieux". Sorel montre dans Le Berger extravagant (1627) à quelles bouffonneries peuvent conduire les mystifications littéraires. Car pour lui, comme pour Descartes, les "litterae humaniores" sont mystifiantes, et dans notre roman, il montre son héros, au sortir du collège, dans une situation qui le rapproche de l'ancien élève de La Flèche, car il est gavé d'antiquité.
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Résumé Le registre tragique est très souvent associé à la tragédie. Notre but est de savoir si c'est véritablement le cas et ce à l'aide de différentes constatations qui consisteront à formuler les points communs et différences propres au tragique et à la tragédie et à retrouver le tragique dans d'autres genres littéraires ainsi que dans d'autres formes artistiques.
Extrait du document La tragédie appartient elle au genre théâtral et il s'agit d'ailleurs d'un genre littéraire à part entière, elle s'inspire parfois de différents thèmes d'actualité afin de constituer un mode d'éducation et d'enseignement mais sa première fonction reste religieuse de par son origine cérémoniale. La tragédie, source d'horreur, doit inciter le spectateur à la réflexion. Elle puise son inspiration dans le mythe.
Commentaire de l'acte I, scène I de la pièce « Dom Juan ou le Festin de Pierre », de Molière se demandant en quoi ce passage présente les caractéristiques d'une scène d'exposition d'une comédie.
1440 mots (approx. 3.6 pages), 0 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé La France a vu naître les plus grands dramaturges européens du XVII° siècle et les plus lus de l'Histoire contemporaine : ce sont Corneille, Racine et Molière, dont les pièces théâtrales sont passées à la postérité. Ce dernier, considéré comme le ‘patron' de la Comédie Française, dresse en filigrane le portrait satirique de la société de l'époque dans ses œuvres, et fait de « Castigat ridendo mores » (corrige les mœurs par le rire) sa devise. Ce faisant, il s'expose aux critiques, ce qui lui vaudra de nombreuses attaques en public et même des censures, notamment pour Tartuffe en 1664. Malgré tout, celui-ci persévère et fait jouer un an après son œuvre immortelle Dom Juan ou le Festin de Pierre (1665) écrite en prose, d'où est extrait le texte proposé. Dans cet extrait, le dramaturge nous dresse le portrait diabolique du personnage central, Don Juan, à travers les propos de son valet, le dénommé Sganarelle.
I/ Le portrait caricatural du maître fait par son valet
II/ Les caractéristiques de Sganarelle, incarnant le stéréotype du valet bouffon de comédie
Extrait du document Ce portrait complète au fur et à mesure que le valet continue l'inventaire des vices de son maître, en abordant notamment son libertinage de pensée et son athéisme. En effet, Sganarelle le dépeint comme un mécréant immonde « qui passe [sa] vie en véritable bête brute » (l.10). L'antonomase de la ligne 8 fait de lui « un chien, un diable », l'apparentant ainsi à « un Turc, un Hérétique, qui ne croit ni Ciel, ni saint, ni dieu » (l.8-9).