Travail de recherche s'appuyant sur de nombreux ouvrages dont « Eichmann à Jérusalem », d'Hannah Arendt afin de déterminer comment des hommes ordinaires deviennent des bourreaux sanguinaires.
Travail de Recherche № 27876 |
5165 mots (
approximativement 12.9 pages ) |
21 sources |
2011
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Résumé
« Le mal engendré par la façon de penser ordinaire et par des gens ordinaires est la norme, non l'exception » écrit Ervin Staub . Ainsi, tout comme Hannah Arendt le met en avant dans son ouvrage Eichmann à Jérusalem, la banalité semble être un trait caractéristique des hommes qui exécutent le mal. Il semble dès lors pertinent de rechercher comment des hommes ordinaires peuvent-ils franchir la frontière du bien et du mal, et pourquoi cette frontière est si perméable. Dans ce paper, nous nous intéresserons particulièrement au cas nazi et encore davantage au cas Adolf Eichmann car il incarne l'archétype du bourreau ordinaire. Pour cela, nous nous appuierons largement sur l'ouvrage d'Hannah Arendt « Eichmann à Jérusalem, Rapport sur la banalité du mal ». Et, nous étofferons notre analyse grâce à l'ouvrage de Christopher Browning Des hommes ordinaires, et aux expériences psychologiques ad hoc de Stanley Milgram sur la soumission à l'autorité et de Philip Zimbardo, « The Lucifer Effect », sur les effets de la situation carcérale. D'autres ouvrages seront utilisés ponctuellement. Par ailleurs, nous désignerons par « perpetrators » les exécutants du mal en général, afin de rendre notre analyse plus large, bien que centrée sur le cas précis du nazisme. De même, afin de rendre plus complète notre analyse, nous croiserons dans ce paper des perspectives sociologiques, psychologiques, philosophiques, politiques et juridiques.
I- De l'homme ordinaire au bourreau : ce qui détermine le passage à l'acte
II- Ces hommes ordinaires n'ont-ils donc plus de conscience ?
Extrait du document
En ce qui concerne Eichmann, on peut relever une pensée dont il fait part lors de son procès : « le facteur le plus décisif pour la tranquillisation de sa conscience fut le simple fait qu'il ne vit personne, absolument personne qui ait pris effectivement position contre la Solution Finale ». Dans cette situation, l'ignorance prétendue d'Eichmann est tout à fait confortée par les actes similaires que commettent ses concitoyens, ce qui ne le conduit pas à s'interroger sur ses actes et à rester dans l'ignorance du mal qu'il fait.
Mots-clés:génocide, propagande, extermination, raciste, Allemagne, meurtrier, juif, autorité, monarchie
Dissertation portant sur la notion de pardon d'après une citation de V. Jankélévitch : "A force de tout comprendre, on finira par découvrir que les bourreaux sont les vraies victimes de leurs victimes."
Dissertation № 13408 |
2760 mots (
approximativement 6.9 pages ) |
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2009
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Résumé
La question qui se pose à la lecture de la citation de Vladimir Jankélévitch est de savoir comment victimes et bourreaux peuvent user du pardon pour parvenir à une coexistence harmonieuse en société. Il apparaît que le pardon de la victime au bourreau participe de la cohésion sociale de l'ensemble de la communauté : mais il ne doit pas pour autant être institutionnalisé, instrumentalisé par l'Etat au risque de se dévoyer et de dévoyer le statut des bourreaux et des victimes. Ce serait leur faire perdre leur nature humaine.
I) Victimes et bourreaux victimes, pour un pardon de la cohésion sociale
II) Le pardon de la cohésion sociale institutionnalisée, un danger pour les bourreaux et les victimes
Extrait du document
Le pardon ne doit pas être institutionnalisé, instrumentalisé par l'Etat pour refonder une cohésion internationale. Ce serait nier le véritable sens du pardon et lui faire perdre toute sa valeur. Le pardon est intime, personnel, subjectif, accordé face à ce que l'on ressent, face à ce que l'on a subi. C'est une étape nécessaire à la reconstruction d'un individu après un traitement inhumain et dégradant, qui ne doit pas être donné pour ce qu'il n'est pas. Le pardon produit des conséquences importantes, tant pour la victime qui le donne, que pour le bourreau qui le reçoit. Il doit, en conséquence, répondre à une éthique de responsabilité.
Mots-clés:Responsabilité, souffrance, culpabilité
Commentaire d'un extrait de l'œuvre « 1984 », George Orwell se demandant quelle relation s'établit entre Winston et son bourreau.
Commentaire de Texte № 23750 |
1545 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
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2011
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Résumé
En 1949, George Orwell publie 1984, un roman d'anticipation qui décrit un monde totalitaire, localisé dans une Angleterre rebaptisée « Océania ». Comme dans La ferme des animaux, il y est question de l'utopie. 1984 est en effet une référence incontournable du roman d'anticipation, touchant à la science-fiction. Big Brother, figure omniprésente du roman, symbolise le régime policier et totalitaire qui y règne. 1984 faits partis, selon un classement du Time daté de 2005, « des cent meilleurs romans et nouvelles anglaises de 1923 à nos jours ». Le roman fait écho à la situation politique du milieu du 20è siècle en évoquant le stalinisme ou encore le nazisme. Dans cette société où la liberté de penser ou encore l'intimité n'existent pas, un homme, Winston, va progressivement commencer à lutter contre ce régime autoritaire. Mais il se retrouve soumis à la torture et son humanité est détruite. C'est ce passage que nous allons analyser.
I/ Les multiples facettes de leurs rapports
II/ Comment la rhétorique régit leurs rapports
Extrait du document
On constate que le bourreau, qui depuis le début est idéalisé comme seule personne capable de comprendre Winston, sait tout de lui. Il connaît ses pensées les plus intimes et perce sa solitude. Winston se trompe sur ce bourreau nommé O'Brien, qui lui montre sa supériorité, sa compréhension de Winston qui éprouve de l'admiration pour lui même durant la torture.
Mots-clés:confrontation, utopie, supériorité, admiration, torture, esclave, maitre
Commentaire de texte sur le dernier acte de la célèbre pièce de théâtre de Victor Hugo, où l'on découvre la fin tragique des héros de l'histoire.
Commentaire Composé № 9211 |
4080 mots (
approximativement 10.2 pages ) |
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2008
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Résumé
La dernière scène du dernier acte de "Hernani" annonce le drame romantique, où se mêlent à la fois marginalité, héroïsme, tragédie, passions et cruauté.
I. Un dénouement digne du drame romantique
1) Cadre et éclairage scénique : fidélité à l'esthétique romantique
2) Un dénouement attendu
3) Une tension dramatique à son acmé
II. Un drame des passions : la mort du triangle amoureux
1) Don Ruy Gomez ou la figure du bourreau : la question du crime
2) Justification des différentes morts
3) Le destin tragique d'Hernani ou la déconstruction du héros
III. Le triomphe de l'amour et de l'héroïsme féminin
1) La véritable figure du héros marginal : la femme émancipée
2) Une scène d'adieux sensuels : apothéose de l'amour romantique
3) La grandeur héroïque de DS : une figure de la castration
Extrait du document
Un jeu subtil sur l'effacement de Don Ruy, devenu passif dès l'Acte IV car relégué hors du champ d'action, prépare son irruption lancinante dans l'intimité du couple. On remarque un redoublement de l'effet de surprise chez les personnages, d'abord Hernani puis doña Sol, qui reconnaissent tour à tour le vieux duc, que même le lecteur averti du danger a eu tendance à oublier. Cette stratégie relance l'action avec art dans le Ve Acte, mais demeure ambiguë car le titre, « La Noce », suggère une fin heureuse. Il s'agit ici de justifier l'apaisement des tensions à l'Acte IV. Toutefois, un contre pied dramatique fait basculer l'action, jusque là sereine, vers son triste dénouement. On doit alors se concentrer sur une lecture antiphrastique du titre de l'acte, et il faut concevoir le personnage du duc comme étant celui qui perturbe le dénouement heureux que le lecteur attendait sans attendre.
Mots-clés:romantisme, bourreau, héroïne, Dona Sol
Exposé qui traite et analyse selon le livre "condition de l'homme moderne" de Arendt, l'évolution du travail.
Exposé № 16057 |
2270 mots (
approximativement 5.7 pages ) |
1 source |
2010
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Résumé
L'origine étymologique du mot “travail” est latine : tripalium. Un tripier qui sert à attacher les bœufs et les chevaux rebelles .Ce qui signifie que le travail nous enchaîne, nous oblige, nous prive de notre liberté. Du tripalium dérive travaillar, c'est-à-dire le bourreau qui travaille et cote les membres de ses victimes pour les faire souffrir ce qui signifie aussi la souffrance au travail. Effectivement le travail est toujours conçu par une obligation et un devoir qu'on n'a pas toujours envie d'accomplir. C'est la lutte de l'homme avec la matière, souvent brute, souvent difficile à travailler. Plusieurs auteurs ont évoqué le monde du travail dont Hannah Arendt. Il parle d'une des conditions humaines qui occupe l'homme et qui devient une activité qu'il ne peut faire passer dans sa vie quotidienne.
Extrait du document
Le travail est l'expression de l'intelligence humaine par excellence. Il n'y a que les êtres intelligents qui travaillent. Les animaux ne travaillent pas, ils font tout par instinct. De par ses mains, l'homme a du ruser de la nature pour combler ses manques, il a inventé l'arc et la flèche pour pouvoir tuer sa proie. C'est déjà la première forme d'expression de l'intelligence humaine, d'autant plus astucieux que l'outil n'est pas en lui-même une fin, un but à consommer mais un moyen qui sert a autre chose.
Mots-clés:outil, obligation, accomplissement, homme, intelligence, machine, consommation
Dissertation qui cherche à savoir comment les faits justificatifs sont pris en compte par la jurisprudence.
Dissertation № 24989 |
2725 mots (
approximativement 6.8 pages ) |
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2011
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Résumé
Lorsque les 3 éléments constitutifs de l'infraction, soit l'élément légal, matériel et moral, sont réunis, l'infraction à la loi pénale est constituée et son auteur, en principe punissable, sous réserve que sa responsabilité soit retenue. Toutefois, certains éléments, certaines circonstances qui ont entouré la réalisation de l'acte peuvent le légitimer, le justifier et sont donc susceptibles d'écarter la qualification pénale, malgré la réunion des éléments constitutifs. En effet, toute infraction s'analyse en un acte illicite, un acte injuste et il arrive exceptionnellement qu'un fait prohibé par la loi a priori, puisse se révéler conforme à l'idée de justice. Lorsque la peine de mort existait par exemple, le bourreau n'était pas poursuivit pour assassinat bien qu'ils en réalisaient tous les éléments constitutifs.
La théorie des faits justificatifs dans le code pénal a connu une lente évolution à partir de textes dont la portée était très limitée en 1810. Le fait justificatif supprime l'infraction pénale. Qui se trouve en quelque sorte volatilisée malgré la réunion des éléments constitutifs. C'est comme si « l'élément pénal avait soudain disparu ». Un fait justificatif supprime l'infraction pénale à la différence des causes d'irresponsabilités pénales qui elles, écartent simplement les sanctions applicables à leur auteurs mais laissent subsister l'infraction. C'est un domaine où la jurisprudence a joué un rôle particulièrement déterminant dans la création des règles de droit. Elle a en effet interprété les textes de façon très large en étendant non seulement le domaine et la portée de certains faits justificatifs mais aussi en créant de toute pièce notamment un fait justificatif avant même que le code pénal ne le consacre et consistant en l'état de nécessité. Il faut donc étudier tour à tour les différents faits justificatifs tenant en l'autorisation de la loi ou des règlements (I), le commandement de l'autorité légitime (II), la légitime défense (III) et l'état de nécessité (IV).
Extrait du document
Concernant les dispositions permissives extra pénales la jurisprudence est divisée. Il n'y a pas de problème pour les chirurgiens qui peuvent procéder à des actes qui constitueraient des coups et blessures volontaires avec arme à condition que l'atteinte à l'intégrité physique soit justifiée et ce, avec l'accord éclairé du patient sur l'opération et ses risques et à condition qu'il y ait un intérêt thérapeutique. Il est d'ailleurs fréquent qu'il y ait condamnation pénal lorsque ce dernier n'est pas satisfait. Le problème se pose pour les coups et blessures dans le domaine du sport. La jurisprudence doit vérifier si la règle du jeu a été respectée. Si la règle du jeu n'a pas été respectée, les coups et blessures peuvent faire l'objet de poursuites. Alors qu'un certain mouvement pourra être poursuivit en boxe, il ne pourra par exemple pas l'être au judo.
Mots-clés:état de nécessité, contrainte, ordre de la loi, association
Dissertation d'histoire contemporaine qui analyse la pertinence de la notion de génocide pour qualifier les massacres cambodgiens.
Dissertation № 11039 |
3450 mots (
approximativement 8.6 pages ) |
4 sources |
2009
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Résumé
En effet, la question est de savoir si ces massacres commis par Pol Pot et ses collaborateurs peuvent être qualifiés de génocide. Le droit ne parvient pas à enfermer le crime dans des cadres, en particulier celui de génocide. Mais pour pouvoir étudier les meurtres collectifs, le chercheur a besoin de concepts clairs. Il s'agit d'une notion précieuse qu'il convient d'utiliser avec justesse et clairvoyance. Les enjeux liés à l'emploi du terme de génocide et à la qualification d'un crime comme tel sont triples : judiciaire (il constitue un chef d'inculpation distinct par exemple de crime contre l'humanité), politique (car désigner comme génocide un crime en voie de perpétration implique une intervention internationale), et surtout éthique et moral (pour le statut de la victime et la responsabilité du bourreau).
I. Les massacres cambodgiens : une entreprise de destruction physique de masse
A. Bilan statistique
B. Deux types de mise à mort
II. Stigmatisation des victimes selon leur appartenance à un groupe ethnique, religieux ou politique
A. Un projet raciste
B. Stigmatisation raciale, ethnique, religieuse et politique
C. Cadre totalitaire
III. La question de l'intentionnalité génocidaire des Khmers rouges
A. Mépris de la vie humaine et torture
B. Le rôle de la guerre
C. Le paradoxe du « génocide cambodgien »
Extrait du document
Le 18 mars 1970, le Premier ministre Lon Nol fait un coup d'Etat contre le régime du roi Norodom Sihanouk. Il provoque ainsi l'élargissement de la guerre du Vietnam au Cambodge : les troupes vietnamiennes se déploient sur l'ensemble du territoire cambodgien et le roi Norodom Sihanouk se rallie aux communistes, les Khmers rouges. Ceux-ci progressent rapidement grâce au soutien du roi, à l'appui matériel et financier de la Chine et au ralliement de la population qui prend le maquis à cause des bombardements américains. Une guerre civile suit la signature du Traité de Paris et le retrait des troupes américaines, en janvier 1973 et le 17 avril 1975, les Khmers rouges prennent Phnom Penh. Jusqu'au 7 janvier 1979, date à laquelle les Vietnamiens renversent le régime, les Khmers rouges vont exterminer près d'un quart de la population cambodgienne.
Mots-clés:massacre, crime contre l'humanité, mort, race, guerre, communauté
Commentaire portant sur cette fable et dans laquelle La Fontaine fait le récit d'une rencontre, dont l'issue ne laisse aucun doute, entre un loup affamé et un agneau naïf.
Commentaire Composé № 3623 |
1785 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
Ce récit prend une portée universelle, exemplaire : au delà de la violence des rapports de force dans le monde - ce qu'il est convenu d'appeler la loi naturelle, selon laquelle les loups mangent les agneaux - La Fontaine décrit ici le comportement odieux de celui qui, non content d'exercer sa violence sur plus faible que lui, prétend la justifier par des arguments spécieux, inverse les rôles et se prétend victime pour pouvoir être bourreau.
I. L'argumentation du Loup
1) Des arguments matériels...
2) ... aux assertions calomnieuses
3) Une conspiration anti-Loup
4) Des valeurs aristocratiques
II. L'argumentation de l'Agneau
1) Une petite plaidoirie, des éléments à décharge
2) Protestation d'innocence vaine
III. Des personnages vivants
1) Des animaux ?
a) Le cadre naturel
b) La réalité animale
2) Des hommes ?
a) Le caractère du Loup
b) Le caractère de l'Agneau
c) La "leçon" morale
Extrait du document
Oubliée la loi naturelle... nous sommes ici dans l'artifice, la duplicité des comportements de l'homme avec son semblable, dont un auteur latin disait : L'homme est un loup pour l'homme. Chaque personnage développe ici à sa façon son argumentation : avec mauvaise foi pour le Loup et avec une vraie candeur pour l'Agneau. En confiant à des animaux la mission de représenter la violence odieuse, La Fontaine donne à sa fable toute sa portée et nous permet de transposer sa leçon dans le monde humain.
En plaçant la morale de la fable en tête de son récit, La Fontaine supprime tout suspense quant à l'issue inéluctable de l'affrontement entre le Loup et l'Agneau. Tout est joué d'avance dans ce "procès" (vers 29) truqué dont les méthodes expéditives semblent annoncer les tristes procès des pires régimes totalitaires et policiers avec leur chef d'accusation inventé, leur intimidation des victimes, leurs faux témoignages.
On ne comprend pas pourquoi le Loup cherche tout au long de son argumentation à justifier l'exécution de sa proie, en déguisant son véritable motif, à savoir "la faim" (vers 6), et en se posant en victime qui exige réparation de son offenseur. Il y a ici un renversement de situation assez stupéfiant et pour lequel le Loup déploie des trésors de rhétorique et de mauvaise foi, brutalement, sans la moindre mise en garde.
Mots-clés:innocent, monde animal, monde humain, société, loi, roi
Fiche de lecture analysant l'ouvrage d'Ishmael Beah "Un long chemin parcouru" qui traite des enfants-soldats en Afrique.
Fiche de lecture № 7716 |
3255 mots (
approximativement 8.1 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
L'histoire de l'Afrique noire a été marquée à la fin du XXe siècle par la multiplication de guerres civiles particulièrement violentes, comme en Sierra Leone, au Tchad ou en République démocratique du Congo par exemple. L'une des principales nouveautés dans ces conflits politico ethniques est l'utilisation massive d'enfants, dans le camp des rebelles comme de l'armée officielle, au mépris du droit international et des recommandations de l'Organisation des Nations Unies. A la fois bourreau et victime, ces enfants-soldats se retrouvent dans des situations particulièrement difficiles mais encore largement méconnues dans les sociétés occidentales. Cet ouvrage constitue un témoignage poignant de ce phénomène, car Ishmael Beah, né en Sierra Leone en 1981, relate son parcours exceptionnel d'ancien enfant-soldat qui a réussi à s'en sortir.L'étude de ce témoignage permet d'appréhender l'ensemble des problématiques liées à l'utilisation d'enfants-soldats : les causes de ces dérives, l'effet de la vie militaire sur de jeunes enfants, l'évolution de leur considération au point de vue social et l'impact de cette expérience sur leur vie future.
I– Un enfant dans la guerre
A) Les conséquences de la guerre civile du Sierra Leone (1991 - 2002)
B) La condition d'enfant dans ces circonstances
II– Militarisation et démobilisation
A) Le quotidien d'un enfant-soldat
B) La démobilisation et la réintégration
Extrait du document
Une fois capturé par les rebelles et enrôlé dans les effectifs du R.U.F, un enfant ne peut donc pas s'échapper sous peine d'aller vers une mort certaine. Mais l'armée officielle subit de lourdes pertes humaines et se retrouve en infériorité numérique face aux assaillants, comme à Kamator, et elle décide donc d'adopter les mêmes techniques de combat que les rebelles : la guérilla, la terre brûlée et le recrutement de jeunes enfants isolés.
Mots-clés:chef, mort, rebelles, meurtriers, missions
Commentaire qui tente d'expliquer en quoi cette scène de dénouement s'inscrit dans le drame romantique et comment la notion d'héroïsme est partagée entre les 3 protagonistes de la scène.
Commentaire Composé № 8912 |
2550 mots (
approximativement 6.4 pages ) |
0 sources |
2008
$ 8.95
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Résumé
Cette pièce, parmi les plus célèbres de Victor Hugo et dont la représentation déclenche la bataille d'Hernani, consacre le genre du drame romantique.
Dans la scene V, s'achève le mariage au palais d'Aragon quand retentit le son d'un cor, c'est Don Ruy qui rappelle à Hernani sa promesse. Celui-ci s'empoisonne avec sa compagne et Don Ruy se poignarde sur leurs cadavres.
I. Un dénouement digne du drame romantique
1) Cadre et éclairage scénique : l'esthétique romantique
2) Coups de théâtre et effets d'annonce : un dénouement attendu
3) L'importance du code de l'honneur
II. Don Ruy Gomez : un personnage au cœur du dénouement
1) La figure comique…
2) … du bourreau
3) Un personnage en position de voyeur face à l'érotisme de la scène
III. Bouleversement des rôles et triomphe de l'amour
1) La déconstruction du héros éponyme, de l'héroïsme d'Hernani
2) Doña Sol détient les clés de l'action
3) La véritable figure du héros marginal
Extrait du document
Le théâtre romantique expérimente des nouveautés en matière d'éclairage scénique. Hugo est très soucieux de cela : il a été particulièrement attentif aux effets lumineux, essentiels à ses yeux pour une bonne mise en scène.
Cela est parfaitement illustré dans la scène 6 de l'acte V. En effet la scène se déroule la nuit (comme c'est d'ailleurs le cas dans presque toute la pièce). Il s'agit de créer une atmosphère particulière et de redonner à la nuit toute sa richesse paradoxale. L'idée est que l'absence de lumière ne prive pas de moyens de percevoir, au contraire : elle permet de toucher le cœur des choses et l'essence même des êtres. En pleine lumière seules les apparences sont perceptibles et «il est plus facile de s'en contenter que d'entreprendre de les dépasser pour entrer dans l'obscurité qui mène à la vraie connaissance.»(Zaragoza).
Mots-clés:apparence, vengeance, tension, théâtre, soupçon, honneur