Dissertation qui vise à démontrer d'une part, que faire son devoir et rechercher son bonheur personnel sont deux buts bien distincts et d'autre part, qui s'intéresse aux notions de morale et de bonheur qui peuvent s'associer ou se dissocier.
2345 mots (approx. 5.9 pages), 1 source, 2010, 5,95 €
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Résumé Le bonheur peut se définir comme un état stable et durable de satisfaction personnelle. Le rechercher implique de faire ce qui est bon pour soi, ce qui nous rend heureux personnellement. Faire son devoir implique au contraire l'idée d'un certain renoncement à ses intérêts personnels, voire un certain sacrifice de soi, en vue de l'intérêt des autres. Ainsi, la recherche du bonheur et la recherche du bien semblent donc bien être deux buts très distincts. C'est pourquoi d'ailleurs, on peut très bien imaginer un individu mauvais mais heureux, et inversement un homme d'une grande moralité très malheureux, comme l'illustre par exemple le personnage de Gilliatt dans Les travailleurs de la mer de Victor Hugo. Gilliatt, exemple de vertu morale, est le plus malheureux des hommes, car sa promise ne l'aime pas. On pourrait même aller jusqu'à penser qu'il s'agit de deux activités incompatibles dans la mesure où ils visent deux buts contradictoires ; lorsque je m'occupe de moi, je ne m'occupe pas des autres ; et inversement, lorsque je m'occupe des autres, mon bonheur personnel passe au second plan. C'est ce qu'on appelle l'abnégation ou le dévouement. Il faudrait donc choisir entre une vie orientée vers la recherche égoïste du bonheur et une vie orientée au contraire vers la recherche morale du bien des autres, au sacrifice de ses intérêts personnels.
I/ Faire son devoir et rechercher son bonheur semblent deux buts bien distincts, voire opposés
II/ N'y-a-il pas un certain rapport de consolidation réciproque entre rechercher son bonheur et faire son devoir ?
III/ Quelle conciliation possible entre bonheur et devoir dans l'existence humaine ?
Extrait du document Indépendamment du rapport aux autres, une conduite immorale peut engendrer ce qu'on appelle le phénomène (étrange) de la « mauvaise conscience ». Même si je suis le seul à savoir que j'ai mal agi, je n'ai pas pour autant « la conscience tranquille ». Il y a une petite voix en moi qui me fait éprouver de la culpabilité morale. C'est alors l'estime de soi qui est altérée, et qui semble empêcher l'accès à un bonheur véritable et serein. Pour être véritablement heureux au sens fort (c'est-à-dire non pas simplement jouir d'un bien-être matériel confortable) ne faut-il pas avoir de l'estime pour soi-même, « pouvoir se regarder dans la glace » comme on dit ?
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Résumé Labège Inopôle est une zone commerciale ayant un fort attrait. Dans cette zone se regroupent plusieurs enseignes qui répondent à de nombreux besoins (communication, textile, jouet, etc.). Ce point de vente BUT, situé derrière un centre commercial avec un grand distributeur hypermarché, bénéficie de la clientèle attirée par cette zone.
I- Le contexte géographique
A. L'unité commerciale
a. Zone de chalandise
b. Concurrence
c. Les concurrents les plus proches
II- Contexte commercial
A. Les assortiments
B. Relations commerciales
III- Contexte organisationnel
A. La société
B. Les valeurs chez BUT
C. Culture d'entreprise
Extrait du document La clientèle ciblée par BUT est très large, cependant de par son slogan « le Juste prix ! », BUT se place parmi les entreprises avec des produits moyens de gamme, et à des prix étudiés. La clientèle intéressée par BUT serait donc à revenus moyens.
Le panier moyen est de 130 euros. Du lundi au vendredi il y a en moyenne 370 clients par jour et 790 le samedi. Le client type serait une personne, homme ou femme entre d'âge moyen qui viendrait une fois par trimestre et dont le panier moyen serait de 130 euros.
Les assortiments :
Ameublement : cuisine, salon, chambre et salle de bain...
Décoration : libre service : lampes, tapis…
Électroménager : machine à laver, sèche linge, cuisinière, congélateur et réfrigérateur…
Image et Son : TV, home cinéma, chaîne hi-fi…
Micro-informatique : PC, portable, imprimante…
Téléphonie : téléphone fixe et mobile
Les principaux fournisseurs sont référencés par la centrale d'achat C.F.A pour 90% des marchandises, les 10 % restant sont fournis par divers fournisseurs.
Relations commerciales :
Méthode de vente en magasin : C'est la vente assistée. Le vendeur écoute les attentes du clients (soit le client est venu demander de l'aide soit le vendeur a proposé la sienne), et il fait de son mieux pour y répondre. Dans les rayons comme électroménagers, multimédia les étiquettes sont les plus précises possibles concernant la description du produit. Grâce au site Internet, on peut aussi faire des achats en ligne, on parlera donc de la méthode du « click and mortard » mise en place.
Pour la fidélisation il existe la carte BUT AURORE. C'est une carte de paiement payante (10euros).Elle permet d'obtenir des points à chaque achat donnant droit à des réductions mais elle donne droit à beaucoup d'autres avantages (crédits, réduction sur les véhicule en location…).
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Résumé L'art est inutile, il est la reproduction du réel. Certains défendent cette idée en pensant que l'art n'a aucun but sinon imiter la nature. L'art désigne aussi bien une méthode, technique ou procédés utilisés par l'homme pour réaliser quelque chose, qu'une expression de la créativité humaine, inspirée par la recherche de l'esthétique, aboutissant à la réalisation d'œuvres plastiques, littéraires, picturales. Si on essaye de contredire la précédente affirmation, on peut légitimement penser que la créativité humaine peut faire apparaître l'invisible.
1- Le but de l'art est de rendre visible l'invisible
2- Le but de l'art est de faire apparaître uniquement le visible mais ce n'est pas le seul objectif
3- Le visible et l'invisible ne sont pas incompatibles
Extrait du document Ensuite, le but de l'art peut être de rendre invisible le visible, notamment les « défauts » de la nature. L'art abstrait est basé uniquement sur l'imagination, la fantaisie de l'auteur et l'œuvre créée à la possibilité d'être appréciée pour sa représentation unique, vue d'aucun homme auparavant. A défaut de nier totalement le réel, l'artiste a aussi pour but d'idéaliser la nature, lui enlever ses défauts. L'art ne doit pas représenter la réalité telle qu'elle est, mais l'idéaliser pour élever l'âme vers la contemplation des idées, l'art doit conduire à la vérité non à l'illusion. L'âme doit s'élever des apparences sensibles aux théories intellectuelles. Egalement, Plotin soutient l'origine idéale de l'art. Il disait à ce sujet : « les arts n'imitent pas directement les objets visibles, mais remontent aux raisons d'où est issu l'objet naturel », c'est-à-dire aux Idées que les objets sensibles imitent, comme les beautés sensibles imitent le Beau idéal. Il explique aussi le rôle de l'art dans la beauté d'une sculpture : « il est clair que la pierre, en tant que l'art a fait entrer la beauté d'une forme, est belle non parce qu'elle est pierre mais grâce à la forme que l'art y a introduite. » De même, Hegel insiste sur l'art comme idéalisation de la nature. L'art saisit l'apparence fugitive et la transforme en œuvre immortelle. L'art n'est pas dans ce qui est représenté mais dans la façon de représenter. O.Wilde va même jusqu'à l'idée que ce n'est pas l'art qui imite la nature mais la nature qui imite l'art. Quand on admire un coucher de soleil, c'est qu'il évoque pour nous une photo ou un tableau.
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Résumé La recherche du bonheur est le but ultime de la plupart des Hommes, il est malheureusement difficile à atteindre complètement. On peut se poser la question de savoir si la politique, l'État aide l'individu à atteindre ce bonheur, et même si la politique a pour but d'offrir le bonheur à ses citoyens. Il convient d'abord de préciser ce que l'on entend par les mots bonheur et politique. Le bonheur est un sentiment, et même une situation, propre à l'être humain, il peut se définir comme un sentiment de joie, de bien-être durables. La politique quant à elle est au sens moderne du terme, l'ensemble des politiques, faits, institutions et déterminations d'un gouvernement, d'un État ou d'une société.
I/ Dans les démocraties modernes le bonheur est le but de la politique. Pour quelles raisons ?
II/ De quelles manières la politique peut interférer sur le bonheur
Extrait du document La recherche du bonheur par la politique paraît donc utopique, si c'était son réel et unique but, les citoyens ne feraient plus confiance à cet État, ils le désavoueraient puisqu'il ne serait pas capable d'atteindre son but ne serait-ce que partiellement, l'État échouerait dans sa mission.
Tags: mission, aide, assistance, utopique, citoyenneté, peuple, gouvernement
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Résumé Cette étude met en évidence les buts recherchés des auteurs de pièces de théâtre. En effet, cet art communique des messages forts, dénonce des moeurs de la société, et reste le meilleur moyen de critiquer haut et fort un certain public. Néanmoins, son engagement premier reste la transmission de sentiments : une pièce de théâtre est là pour faire rire ou faire pleurer ses spectateurs.
1. Comment et pourquoi critiquer ?
2. Quel est le second but du théâtre ?
Extrait du document Tout d'abord, l'auteur peut critiquer un groupe d'individu en particulier. Dans Le Bourgeois Gentilhomme de Molière par exemple Monsieur Jourdain est un bourgeois qui rêve d'appartenir au monde de l'aristocratie. C'est ainsi qu'à travers ce personnage est fait le blâme de la bourgeoisie. Ici, dans le corpus, texte 1 situé acte II scène 5, Monsieur Jourdain désapprouve le goût du tailleur mais quand il apprend que son habit est convoité par la noblesse, il change d'avis et le porte alors. Derrière chaque parole, c'est le dramaturge qui en dernier lieu s'adresse à son public. Lorsque dans Tartuffe, ce personnage s'adresse à Elmire, son discours a pour but de la séduire, mais ce que Molière révèle lui au public, c'est l'hypocrisie du faux dévot. Dans le corpus, texte 3 extrait de La Question d'Argent, acte I scène 4 par Dumas fils, le personnage de Jean est typique de l'hypocrisie. Son père était à l'époque employé par René, un aristocrate ; et c'est maintenant lui qui se vente de son succès : « Quant à moi, ç'a toujours été mon idée, j'y suis arrivé et je m'en félicite » ; tout en critiquant cette quête inévitable de l'homme après l'argent.
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Résumé De nos jours, l'O.N.U est connue de tous, tant pour ses interventions dans les conflits armées que pour son combat face au réchauffement climatique. Cependant, il faut tout d'abord savoir que l'Organisation des Nations Unies a avant tout été créée dans le but de calmer les tensions internationales issues de la seconde Guerre Mondiale et de développer les relations amicales entres les pays. Or, aujourd'hui son action ne se limite pas à maintenir la paix, elle agit sur de nombreux enjeux planétaires (réchauffement climatique, pauvreté, épidémies, etc…).
1. Quels étaient les buts de l'O.N.U. à sa création ?
2. Où se trouvent les forces armées de l'O.N.U. ?
3. Quels sont les défis que l'O.N.U doit relever au XXIème siécle ?
4. Quel est l'argument fondateur de l'O.N.U ?
5. Quels rôles jouent les puissances mondiales au sein de l'O.N.U ?
6. Quel rôle pour l'O.N.U aujourd'hui ?
Extrait du document A sa création en 1945, l'O.N.U (Organisation des Nations Unies) avait pour but de contribuer à la résolution des tensions internationales (notamment entre les nazis déchus ainsi que le Japon et les Etats-Unis, la France et le Royaume Uni), mais surtout d'entretenir et de préserver la paix dans le monde, car, il faut rappeler que en 1945 la planète sort tout juste de la Seconde Guerre Mondiale. Si l'O.N.U estime que la paix est menacé, elle peut intervenir de façon diplomatique, sans force armée « Le Conseil de sécurité peut décider quelles mesures n'impliquant pas l'emploi de la force armée doivent être prises pour donner effet à ses décisions » (Charte des Nations Unies Chapitre VII Article 41) ou militaire « Si le Conseil de Sécurité estime que les mesures prises à l'article 41 seraient inadéquates ou qu'elles se sont révélées telles, il peut entreprendre au moyen de force aériennes, navales ou terrestres, toute action qu'il juge nécessaire au maintien ou au rétablissement de la paix » (Charte des Nations Unies Chapitre VII Article 42).
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Résumé Un droit est ce qui est permis à un individu de faire. Mais il est aussi le fruit d'une valeur commune, d'une morale. On ne peut pas obliger un individu à respecter un droit mais on peut lui faire comprendre son bien fondé, crée une discussion sur la légitimité de son existence.
Bien vivre est un but à atteindre pour la majorité d'entre nous. Nous souhaitons avoir un mode de vie, des aspirations, des bonheurs en adéquation avec nos valeurs. Bien vivre est une notion plurielle qui engage la réflexion de chacun. Dans ces conditions, bien vivre peut-il être considéré comme un droit ?
Elle apparait avant tout comme un devoir envers soi, pourtant malgré son caractère personnel les liens avec la polis semblent étroits ce qui semble confirmer la nécessité d'un droit. Enfin même si bien vivre est un droit, le refus est-il possible ?
I- Bien vivre est avant tout un devoir envers soi pour trouver le bonheur
II- Bien vivre est un devoir envers soi car il est l'unique but de la vie
III- Bien vivre nécessite une organisation qui gère
IV- Bien vivre est un droit
V- Bien vivre peut être refusé de sa propre initiative
Extrait du document Dans la religion chrétienne et dans le mouvement humaniste de la Renaissance, la vie est au centre de la réflexion. Elle est précieuse, fragile et sacrée : les forts liens entre l'âme et l'énergie vitale ont par exemple interdit le meurtre dans la religion chrétienne. Le mouvement humaniste annonce quant à lui que l'Homme est avant tout un individu libre capable d'exercer son libre-arbitre et sa raison. Vivre heureux peut être compris par tous mais au-delà, elle apparait par l'utilisation de la raison comme une nécessité.
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Résumé En l'espèce, le gouvernement décida en 1966 de créer une « ville » à l'Est de Lille, comportant tout un complexe universitaire dans le but de faciliter le logement étudiant ainsi qu'un espace habitable permettant le logement de vingt à vingt-cinq milles habitants supplémentaires. Ce projet devait amener à l'expropriation et démolition d'une centaine d'habitations dont certaines avaient obtenues leur permis de construire moins d'un an auparavant. Dans le but de la permettre, une enquête préfectorale débuta le 23 septembre 1967 et déboucha sur un arrêté, pris le 3 avril 1968 par le Ministre de l'Equipement et du logement, déclarant l'opération d'expropriation d'utilité publique.
Il convient alors d'aborder dans un premier temps la fin du contrôle par appréciation « in abstracto » que signe cet arrêt (I), afin de mieux comprendre dans une seconde partie, comment, à partir de ce nouveau contrôle, le juge administratif aborde t-il le problème de l'expropriation (II).
Extrait du document Dans sa décision du 28 mai 1971, « Ville nouvelle Est », le Conseil d'Etat utilise pour la première fois en matière d'expropriation et d'utilité publique, la technique du Cout/Avantage, appelé Théorie du bilan. En effet, la distinction majeure entre la jurisprudence antérieure prônant le contrôle abstrait et la nouvelle posée par cet arrêt, est la prise en compte des inconvénients posés par le projet et les mesures d'expropriation.
Tags: Théorie du bilan, intérêts, annulation, droit inviolable, inconvénients
Commentaire du discours tenu par Atlee lors de la création de l'ONU en 1946, dans lequel il expose les buts de la nouvelle organisation et les moyens mis en oeuvre pour y parvenir.
3550 mots (approx. 8.9 pages), 9 sources, 2006, 7,95 €
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Résumé Dans cette allocution, Attlee tire les leçons du passé et notamment de l'échec de la Société Des Nations et expose comment l'ONU entend, désormais, se doter d'une portée sociale afin de créer un monde de paix, de sécurité et de liberté.
I/ De la SDN à l'ONU
A. L'échec de la SDN
B. Une nouvelle organisation mondiale
II/ La dimension sociale du projet de l'ONU
A. Le respect des droits fondamentaux de l'homme
B. La création du Conseil économique et social
III/ Le but ultime : instaurer et maintenir la paix dans le monde
A. Le contrôle de l'énergie atomique
B. La création du Conseil de sécurité
C. Une nécessaire coopération de tous
Conclusion
Extrait du document La Charte des Nations Unies constitue le véritable acte de naissance de l'ONU. Elle a été rédigée lors de la conférence de San Francisco par les représentants des cinquante Etats fondateurs. Elle s'appuie sur les idées développées dans la Déclaration des Nations Unies de 1942 et lors de la conférence de Dumbarton Oaks de 1944. Dans le préambule de cette Charte est précisée l'intention de l'ONU de développer la paix et le progrès social, le premier chapitre, sur les 19 que comporte le texte (divisés en 111 articles), concerne les buts et les principes de l'ONU, à savoir le maintien et le rétablissement de la paix et de la sécurité internationale, la reconnaissance des droits individuels et collectifs, la contribution à la formation et au respect du droit international. Sont ensuite développés les conditions de participation, les organes principaux et leurs fonctions respectives.
Tags: coopération, énergie atomique, justice, sécurité, progrès social
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Résumé Ce texte détaille l'ensemble des bienfaits de ce secteur et démontre que l'Etat a tout intérêt à investir dans la recherche et le développement afin d'accroître la productivité des entreprises et donc la croissance économique du pays.
Toutefois, certaines entreprises vont préférer commercialiser des technologies sous-optimales dans le but de rester en phase avec le marché.
I- La Recherche et le Développement comme facteurs de croissance
a. L'aide de l'Etat
b. Un exemple : les Etats-Unis
c. L'idée de Joseph Allais Shumpeter
II- Les limites du facteur "Recherche et Développement" dans la
croissance économique
a. Le secteur de la Recherche et du Développement n'est pas toujours
sollicité
b. Un exemple : le lien taux de croissance du PIB et productivité
globale des facteurs
c. Le rôle de la société
Extrait du document Selon l'étude de trois économistes, Carré, Malinvaud et Dubois, la croissance économique est expliquée à 50% par le progrès technique.
Or la Recherche et Développement fait partie des innovations, mais puisque le progrès technique est en réalité, l'effet économique de la mise en circulation des innovations, la Recherche et Développement fait donc partie du progrès technique .
Il reste néanmoins à expliquer l'autre moitié de la croissance économique.
Il s'agit ici de savoir si la Recherche et le Développement est un facteur essentiel de la croissance, mais surtout s'il peut être utilisé dans toutes les circonstances pour expliquer la croissance ?
Nous verrons donc dans une première partie la Recherche et Développement comme facteur de croissance, puis dans une seconde l'incapacité de cette dernière à garder son statut en toute circonstance.