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Résumé La campagne électorale peut être définie comme l'ensemble des actions mises en œuvre pour propager des conceptions politiques, persuader les électeurs, menées par des acteurs en compétition afin de désigner le titulaire d'une fonction élective. «Faire campagne, selon Jacques Gerstlé dans le Dictionnaire du vote, c'est mobiliser pour rallier des suffrages». Les ressources mobilisées peuvent être de nature différente : ressources matérielles (financement), humaines (militants, bénévoles), organisationnelles (les partis politiques), idéologiques (les représentations sociales et politiques) et symboliques (les signes comme la faucille et le marteau ou la flamme frontiste).
I) Une naissance liée à l'ouverture des marchés politiques
1. L'invention de la campagne électorale
2. Les ressources électorales : de l'échange systématique de biens privés notabiliers à l'offre de biens publics collectifs
II) La campagne comme révélateur d'une spécialisation croissante du champ politique
1. L'évolution des pratiques de campagne 2. La mise en place d'un encadrement juridique serré
Extrait du document Longtemps, la connaissance empirique des campagnes électorales a fait figure d'objet scientifiquement illégitime et la place des travaux sur le sujet a été relativement mineure. Ce désintérêt était lié au fait que les paradigmes dominants d'explication électorale ne lui reconnaissaient qu'un effet limité, indique J. Gerstlé dans le Dictionnaire du vote. En effet, les trois modèles explicatifs du vote : le modèle sociologique de Columbia, le modèle psychopolitique de Michigan et le modèle écologique de la tradition française depuis André Siegfried considèrent plutôt qu'il existe une stabilité des comportements électoraux sous l'influence de facteurs de long terme.
Dissertation qui étudie la corrélation entre les transformations du personnel politique et la modernisation des pratiques de campagne. Modernisation qui a rendu le processus de campagne électorale de plus en plus important dans notre société.
2360 mots (approx. 5.9 pages), 0 sources, 2007, 5,95 €
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Résumé Loin du débat sous le préau de l'école publique de la commune, l'homme politique utilise de nos jours une mise en scène beaucoup plus médiatisée et plus réfléchie.
I) Les mutations du personnel politique et leurs impacts sur la campagne électorale
A) Une professionnalisation du personnel politique : du notable à l'homme politique moderne
B) La personnalisation de la campagne : le candidat, l'acteur
II) La modernisation et la règlementation des pratiques de campagne A) Les nouveaux moyens de faire campagne : des médias aux stratégies de communication
B) La nécessité d'une règlementation pour contrer le problème du financement
Extrait du document Si dans les principes « tout électeur est éligible » , avec des conditions d'âge différentes selon les postes, l'apprentissage que nécessite la représentation politique n'est pas accessible à tous. Avant 1848, et même jusqu'à la fin du Second Empire, les notables ou « amateurs éclairés », c'est-à-dire les propriétaires, les rentiers, les hauts magistrats, les industriels, etc., dominent la scène politique en utilisant leur « ancienneté de notoriété et d'enracinement », leur « autorité sociale » et économique pour monopoliser les mandats . E. Phelippeau utilise le terme « d'entregent » pour désigner ce phénomène. A partir de la fin du Second Empire, de nouvelles personnalités apparaissent dans l'arène politique. Ce sont les « politiciens professionnels » ou les « couches nouvelles » de Gambetta (1872), c'est-à-dire des avocats, des médecins, des professeurs ou des instituteurs, qui débattent de politique dans les cafés puis dans les cabarets et disposent de ressources essentiellement culturelles. Seuls les notables qui « apprennent le métier politique » restent en course. L'apparition des premières organisations socialistes permet aux candidats « les moins pourvus économiquement et socialement » d'avoir une base d'appui pour entrer en politique, une « identité collective ». Les appareils partisans jouent donc un rôle essentiel dans la professionnalisation politique.
Dissertation qui pose la question de savoir quels sont les aspects qui rejoignent l'idée d'une coupure entre la ville et la campagne, et comment ils s'expriment.
1690 mots (approx. 4.2 pages), 0 sources, 2008, 4,95 €
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Résumé Les régions françaises subissent de nombreuses évolutions, mais sont différentes selon que l'on se trouve dans la France dite des campagnes ou dans la France dite des villes. Les régions du Nord et de l'Est sont les plus dynamiques. Les populations s'établissent dans les aires métropolitaines, les grandes vallées, sur les littoraux... permettant à la ville un rayonnement important et à la campagne un retard considérable, on peut parler de métropolisation des villes au profit de la désertification des campagnes.
I. Répartition et caractéristique de la population
A) La dynamique démographique
B) Une distribution inégale des populations et des emplois de la santé
II. Un territoire géographiquement et économiquement disloqué
A) Une campagne en retard
B) Le rayonnement des villes
C) Un clivage profondément marqué
Extrait du document La France se situe au 82 ème rang mondial en ce qui concerne sa population et au 17 ème rang pour sa densité, avec par exemple une densité d'environ 950 habitants au km² pour Paris. Selon des études de l'INSEE, la population française est une population vieillissante, on le constate en 1995, année où l'on estime la part des plus de 60 ans dans la population française à 1/5, tandis que les moins de 20 ans représentent 1/4. Néanmoins, la population continu d'augmenter mais très lentement par rapport à certains autres pays de l'Union Européenne. Ce ralentissement dure depuis près de 2 siècles et se révèle plus ou moins régulier mais toujours très bas : de 1850 à 1936, l'augmentation n'est que de deux millions d'habitants ; entre 1962 et 1990, elle augmente de dix millions supplémentaires. Notons de plus que la France subit deux guerres à grandes échelles qui ralentissent encore plus la croissance démographique. Entre 1954 et 1975, la croissance démographique dans les régions les plus dynamiques y est supérieure à 0,8 % tandis que dans les régions du «vide» les taux sont souvent inférieurs à 0,3 %. Dans cette même période, le solde naturel est élevé, il atteint 6,3 millions, lié au Baby-Boom de 1945-1965 et à la baisse de la mortalité.
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Résumé Les campagnes sont peu touchées, voire exclues, par le mouvement républicain et ses actions dans la première moitié du XIXème siècle : c'est seulement l'établissement du suffrage universel en 1848 qui marque la réelle entrée des paysans dans la vie politique française et la IIème République montre un réel élan et un engouement républicains parmi les campagnes. Mais la formation d'une opinion républicaine paysanne, qui tend à s'émanciper de son opportunisme récurrent, est lente et difficile, malgré les efforts du parti républicain qui tente réellement de les rallier à sa cause, processus avorté par la Première Guerre Mondiale.
Extrait du document À la suite de la Révolution française et de la Première République, les campagnes acquièrent le droit à la propriété du sol et abandonnent le système féodal. Mais les campagnes ne sont pas pour autant républicaines : elles sont seulement reconnaissantes auprès de la République de leur avoir donné la terre. Il reste pourtant à républicaniser les campagnes, c'est-à-dire tout territoire en-dehors des villes, qui représente tout de même 75% de la population française, en les ralliant à la cause républicaine, en faire des citoyens à part entière, libre de décider de leurs dirigeants et de leur sort. Il faut apprendre aux ruraux à devenir de vrais républicains, qui ont des idées républicaines, et qui ne votent pas pour tel ou tel régime politique par pur opportunisme. Mais l'entrée des campagnes dans la vie politique française est lente et difficile, étant donné que la paysannerie en est exclue jusqu'en 1848.
Tags: ruralité, tradition, suffrage universel, droit de vote, instruction publique
Réflexions sur la nécessité d'une nouvelle perception des territoires périurbains aux vues du développement de la ville diffuse à travers l'étalement urbain à l'œuvre depuis les années 1980.
3270 mots (approx. 8.2 pages), 9 sources, 2009, 7,95 €
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Résumé Les figures de la ville et de la campagne ont pendant longtemps été traditionnellement opposées. Aujourd'hui, et depuis plus de vingt ans, émerge un nouvel espace à la croisée de la ville et de la campagne. L'étalement de la ville et de la périurbanisation sont aujourd'hui des phénomènes qui font question et invite à repenser ce dualisme. Le périurbain doit ainsi aujourd'hui être pleinement pensé dans la ville, dans la métropole, et cela pose la question des moyens et des leviers de l'action publique visant à prendre en compte ces territoires dans une stratégie globale de développement.
Extrait du document Dans le cadre d'une stratégie de développement métropolitaine, comment penser l'émergence de cette nouvelle figure de la ville, et quel rôle a-t-elle à jouer dans l'avenir des territoires ?
Par convention, nous nous placerons dans les métropoles du nord, en traitant en particulier des exemples français, car la question de la métropolisation dans les villes des pays en voie de développement relève d'une réalité assez différente.
Si la ville et la campagne ont longtemps été opposées, le phénomène de la ville diffuse invite à repenser ce dualisme. Les espaces périurbains doivent être considérés comme des éléments à part entière de la ville-métropole. Cela invite le système politico-administratif à réinventer de nouvelles formes de gouvernances des territoires prenant en compte leurs spécificités.
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Résumé Assarhaddon roi d'Assyrie de 680 à 669 avant notre ère, prépare sa succession faisant d'Assurbanipal le prince héritier. Cette disposition est garantie en 672 par un serment général des habitants de l'empire et des vassaux. Lors de la mort d'Assarhaddon en 669, celui-ci accède au trône. Il poursuivit tout d'abord la politique de son défunt père, notamment la conquête de l'Egypte. Mais les tensions naissantes en Elam, vinrent bousculer ses projets.
1/La septième campagne 2/Assurbanipal
Extrait du document Enfin, il faut se demander pourquoi Assurbanipal à refuser d'extrader les princes élamites sachant qu'il ouvrait la voie vers un conflit avec l'Elam. C'est parce qu'il souhaite placer sur le trône les fils d'Urtaku qu'il avait accueillit, et comme il l'explique lui-même ces hommes lui étaient soumis « Ummanigas, le réfugié, le serviteur qui avait saisi mes pieds, l'eunuque que j'avais envoyé le fit entrer sur mon ordre dans les pays de Madaktu et de Suse au milieu des réjouissances et l'installa que le trône de Teumman, dont mes mains s'étaient emparé » (Cartouche 17) « Je fis s'asseoir sur son trône Ummanigas, qui s'était enfui pour saisir mes pieds. Tammaritu, son troisième frère, je l'installai pour la royauté de Hidalu » (l.75-76) Ainsi, il place sur un trône étranger c'est-à-dire qui n'appartenait pas à son royaume et qui n'avait aucun lien de vassalité avec l'Assyrie, des dirigeants redevables et soumis à lui, éliminant toutes menaces venues de ce pays.
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Résumé Les années 1830 correspondent à l'avènement des mouvements libéraux et nationaux en Europe occidentale ou du moins à l'ébranlement des monarchies (aspirations nouvelles, révolutions triomphantes). On ressent les premiers effets de la Révolution industrielle : chemin de fer en 1830 pour les passagers en Grande-Bretagne, 1835 : premiers chemins de fer à Naples. Les campagnes entrent dans un mouvement de modernisation économique et politique. La population urbaine croit.
1. Une adaptation réussie à la révolution industrielle : l'apogée des campagnes (1830-1870)
A) Le désenclavement des campagnes par la révolution des transports
B) La mécanisation et la pluriactivité
C) Une nouvelle organisation des campagnes
2. Des difficultés d'adaptation économique mais une acculturation sociale et politique (1870-1895)
A) La crise : conséquence de l'ouverture des marchés et de l'exode rural
B) Acculturation des campagnes par l'école et l'armée
C) Politisation des masses rurales
3. Une nouvelle expansion éludée par La première guerre mondiale (1895-1930s)
A) Une «nouvelle expansion» fragile et éphémère
B) Les campagnes pendant la guerre et ses effets
Extrait du document Au début, l'ouverture des marchés est favorable aux campagnes : le libre échange stimule les exportations et par une hausse de la demande il y a une hausse des prix ce qui enrichit les agriculteurs leur permettant plus de prospérité et la possibilité d'acquérir des nouvelles techniques et matériels. Cependant, les campagnes, mis à part en Grande-Bretagne, ont du mal à s'adapter aux conditions nouvelles de l'économie et surtout à la concurrence internationale : on voit l'arrivée de produits de pays neufs qui produisent des denrées agricoles à prix bas (ex : céréales). Ceci va avoir des répercussions sur l'agriculture et l'élevage. En France, l'élevage de moutons diminue à cause d'une concurrence trop importante sur le marché de la laine. Certains secteurs comme le blé seront épargnés alors que d'autres souffriront particulièrement, notamment à cause d'autres facteurs qui viennent empirer la crise comme le phylloxera qui atteint le vignoble dans la fin des années 1870 en France alors que celui-ci atteignait son apogée.
La production stagne, les prix se contractent, la valeur locative du sol diminue. La ville attire de plus en plus. On parle de « grande dépression » en Europe occidentale.
Mémoire qui analyse les aspects de la notion du développement durable ainsi que le cas de la communication du leader européen d'EDF souvent qualifiées de "grands pollueurs dangereux".
3620 mots (approx. 9.1 pages), 7 sources, 2007, 7,95 €
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Résumé Face à un environnement changeant, les entreprises doivent adapter leur mode de production mais aussi de communication, face à cet enjeu qui peut, à long terme, pénaliser leurs ventes. Les consommateurs deviennent en effet de plus en plus «éco-consommateurs», demandant aux entreprises des comptes sur leur gestion environnementale. Dans cette société de l'information qu'est la notre, les entreprises se sont donc vues contraintes d'intégrer ces valeurs dans tous les domaines d'application de leur entreprise : gestion, production, management,…
I. La définition du concept de développement durable
1) La définition du développement durable au niveau international
2) La définition du développement durable pour les entreprises, en France
3) La définition du développement durable d'EDF
II. La communication d'EDF sur le Développement Durable
1) La campagne de communication : la presse
2) La campagne de communication audiovisuelle : objectif Terre
3) La campagne de communication Internet : objectif Terre-on-line
4) L'événementiel : les Trophées du Développement Durable
5) Campagne de communication internationale
Extrait du document Le développement durable est aujourd'hui une notion utilisée par de nombreuses entreprises dans leur communication, de façon implicite ou explicite. En effet, on peut noter depuis une dizaine d'années, une préoccupation grandissante sur les questions d'ordre environnemental notamment dans les sociétés des pays développés : la consommation de produits d'origine biologique est en hausse, l'installation de matériels utilisant les énergies renouvelables se développe, les associations se défense de l'environnement se multiplient,…
Cependant, cette notion de développement durable reste floue, tant pour les pouvoirs publics, que pour les particuliers ou les entreprises. Il s'agit donc, avant d'étudier l'utilisation de ce concept, de définir son historique, afin d'en comprendre sa portée, mais également ses limites. Une fois posé le cadre de cette analyse et son contexte, il sera étudié le cas de la communication d'EDF. Le leader européen de l'énergie a en effet transformé sa charte graphique puis sa communication afin de s'adapter à ces nouvelles préoccupations. Souvent qualifiées de «grands pollueurs dangereux», les entreprises de l'énergie, notamment nucléaire, pâtissent de cette image industrielle et destructrice de l'environnement qui leur est associée. En conséquence, cela était un véritable défi pour EDF que de changer son image, défi réussi grâce à une communication efficace et ciblée.
Tags: réchauffement, planète, Sommet mondial de la Terre, campagne, presse, audiovisuelle
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Résumé Les élections américaines de 2008 soulignent l'importance de l'institution présidentielle aux Etats-Unis. On est alors souvent tenté de faire le parallèle avec la présidentielle française. C'est pourquoi nous allons étudier les campagnes présidentielles françaises et américaines dans le cadre du XXI siècle. Une campagne permet de fédérer des électeurs à l'aide de projets (politiques, économiques et sociaux).
I. Présidents français et américain
A. Qui peut devenir président de la République ?
B. Rôle du président de la République ?
C. Comparaison entre les deux gouvernants
II. Organisations politiques et partis
A. Aux Etats-Unis
B. En France
C. Comparaison Etats-Unis/France
III. Le financement des campagnes et des élections
A. Aux Etats-Unis
B. En France
IV. Déroulement des élections
A. Aux Etats-Unis
B. En France
C. Comparaison Etats-Unis / France
Extrait du document Le Président, chef d'État, est le symbole de l'unité de la nation . Il assure la continuité et la permanence de l'État. La pratique du « Lame Duck » (le président sortant reste en fonctions tandis que le président nouvellement élu organise son arrivée au pouvoir) va dans ce sens. Enfin, le président prête serment « de sauvegarder, protéger et défendre la Constitution ». Ce « diplomate suprême » nomme les ambassadeurs et autres représentants de l'État (ministres publics, consuls, juges à la Cour Suprême…), et il reçoit les diplomates qui sont accrédités auprès de lui. On peut dire qu'il dirige l'administration américaine à l'aide de son pouvoir de nomination. Ainsi il dispose des pouvoirs du Gouvernement et peut orienter l'activité législative (Congrès) à travers de discours, ce qui le différencie du Président français. Le président a le pouvoir de négocier et de conclure des traités (sous réserve de ratification par les sénateurs).
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Résumé Les moyens de communication sont utilisés dans divers domaines avec différentes fonctions mais ont un même objectif : toucher un maximum de personnes. Ils sont notamment utilisés dans le milieu politique et les campagnes électorales pouvant ainsi influencer de manière plus ou moins affirmée les citoyens. Notre étude portera donc sur l'influence des moyens de communication de masse sur l'électorat aux Etats-Unis en prenant pour exemple la campagne présidentielle de Barak Obama qui a été d'une efficacité remarquable.
1) Historique des moyens de communication de masse
2) États-Unis : les candidats s'affrontent sur le Net
3) Campagne à la TV
4) L'utilisation des téléphones mobiles, mails, jeux vidéo, livres …
Extrait du document Quel serait l'aspect de notre monde sans moyens de communication de masse? Il n'y aurait ni presse, ni télévisio, ni publicité, ni marketing et enfin une démocratie pratiquement inapplicable. En outre, ne vivons- nous pas dans un monde régi par les médias ? Internet serait ainsi l'exception confirmant la règle : il peut aussi bien influencer l'internaute ou lui donner le choix de s'exprimer tout en abolissant les barrières entre dirigeants politiques et citoyens. Durant l'Histoire, on a pu remarquer que les médias exerçaient tout de même une influence grandissante sur nos comportements : Avant le génocide du Rwanda, « la radio des mille collines » a exacerbé les tensions entre Hutu et Tutsi, appelant à la haine et au massacre ce qui a eu pour conséquence directe ou indirecte le massacre de millions de personnes. Ainsi, l'activité de cette radio induit une confusion sur les causes de ce génocide : sans cette radio : aurait –il eu lieu ? A ce moment là ? Si violemment ? Ces suppositions sont peut être exagérées et incohérentes mais laisse planer un doute sur l'idéalisation des moyens de communication de masse pouvant mener au meilleur comme au pire. Tout dépend alors de la réceptivité des hommes à ces moyens de communication.