Travaux pratiques de biologie dont l'objet est de dégager les grandes étapes de l'organogenèse du piège de Nepenthès.
Document № 10970 |
2890 mots (
approximativement 7.2 pages ) |
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2008
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Résumé
Les Nepenthès, uniques représentantes de la famille des Népenthacées, originaires des forêts chaudes et humides du Sud-est asiatique, portent au bout de certaines de leurs feuilles des urnes, qui proviennent de la différenciation et de la croissance de l'extrémité des feuilles.
Les relations entre les végétaux et leur environnement reposent sur la richesse du milieu en éléments nutritifs et sur la capacité du végétal à les exploiter. La vie en milieux limités, oligotrophes comme les tourbières, requiert des adaptations particulières comme la carnivorité : au sens strict du terme on appelle ‘‘plante carnivore'' tout végétal qui capture et digère par lui-même de petits animaux, par exemple des Arthropodes. Les feuilles de ces organismes se sont spécialisées dans la capture et l'assimilation des proies. Quelles sont les caractéristiques propres d'un piège ? Selon quelles modalités est-il mis en place ? Quels bénéfices la plante dégage-t-elle après la construction du piège ?
I. L'organogenèse du piège et sa modulation
II. Examen des caractéristiques du fluide de l'urne
III. L'évolution de l'investissement énergétique chez la Népenthès
Extrait du document
Les hybrides de Nepenthes alata et de Nepenthes ventricosa ont été très étudiés par les botanistes. Elles peuvent être cultivées sans précautions excessives : milieu chaud, humide et lumineux. La dimension de la plante et de ses pièges permet l'expérimentation dans l'espace restreint d'un laboratoire.
Quatre groupes de plantes (hybrides horticoles) ont été utilisés : A, B, C, D
-4 Nepenthes Rebecca Soper (x ventricosa) : plantes A et B
-3 Nepenthes x ventrata (alata x ventricosa) : plantes C et D
Mots-clés:biologie, végétaux, plante carnivore, bactérie, phylogénie, hygrométrie
TPE cherchant à savoir pourquoi l'ours polaire est en voie de disparition.
TPE № 25372 |
1440 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
8 sources |
2010
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Résumé
Grand maître du nord, l'ours polaire est le plus grand carnivore terrestre.
En effet, c'est un prédateur redoutable qui peut atteindre près d'une tonne. Son pelage crème se fond facilement dans le paysage ce qui lui permet de facilement attraper ses proies. Mais sa survie est aujourd'hui menacée par la modification de son écosystème.
D'après L'UICN, l'Union mondiale pour la nature, 6 espèces d'ours sur 8 sont menacées d'extinction complète. Ils sont chassés ou braconnés dès qu'ils s'attaquent à des élevages ou sont tués pour être utilisés à des fins gastronomiques ou médicinales.
Le statut actuel des ours :
L'ours malais (30% auraient disparu lors des 30 dernières années)
L'ours noir d'Asie (vulnérable)
Le panda géant (en danger)
L'ours lippu (vulnérable)
L'ours polaire (vulnérable)
L'ours blanc polaire (susceptible de disparaître rapidement du fait du réchauffement des zones polaires et de la banquise arctique).
L'ours noir américain, lui, se porte relativement bien mais les populations d'Europe ou d'Asie sont menacées.
1) Les origines des ours polaires
2) Portrait de l'ours polaire
3) L'écosytème de l'ours et son rôle dans la biodiversité
4) Leur alimentation
5) Leur reproduction
6) La cause de leur disparition
7) Les moyens pour les protéger
Extrait du document
L'ours polaire est en effet menacé par le réchauffement du climat de la Terre. Nous produisons de plus en plus de gaz qui réchauffent l'atmosphère terrestre (gaz provenant notamment de la combustion du mazout* pour le chauffage de nos maisons, ou de l'échappement de nos voitures) : le climat se modifie donc, ce qui a notamment pour effet de faire fondre les glaces des pôles. La pollution joue également des mauvais tours aux ours polaires. Les matières toxiques que nous répandons dans la mer sont consommées par les petits organismes marins : ceux-ci sont à leur tour consommés par les poissons, qui sont eux attrapés par les phoques, ces derniers étant la proie des ours. C'est ainsi que les ours emmagasinent les poisons qui se sont accumulés dans l'organisme des différents animaux qui composent ce que l'on appelle la pyramide alimentaire.
Mots-clés:mammifères, conservation, efforts, organismes
Dissertation analysant le lien entre les comportements alimentaires et la vie sociale en prenant l'exemple des fourmis et des hommes préhistoriques.
Dissertation № 7293 |
2025 mots (
approximativement 5.1 pages ) |
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2008
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Résumé
L'homme en société a des besoins, dont celui d'être nourri. Ainsi, certaines tâches sociales concernant l'alimentation sont nécessaires à la vie en société, tel que l'agriculture ou l'élevage.
L'objet de ce travail est de s'interroger sur le lien qui pourrait exister entre les comportements alimentaires et la socialisation.
Pour cela, tout d'abord il est intéressant d'étudier les comportements alimentaires chez les fourmis ; puis l'évolution des comportements alimentaires chez l'homme préhistorique qui ont permis son évolution vers une vie sociale.
I- Des comportements alimentaires chez les insectes sociaux : l'exemple des fourmis
1) Les comportements alimentaires comme tâches sociales
2) Les comportements alimentaires comme moyens de cohésion sociale
II- Le développement des comportements alimentaires permettant l'évolution vers une vie sociale
1) Le carnivorisme et les apports sociaux de la chasse
2) La naissance des techniques de transformation moderne
3) Genèse des transformations alimentaires : la protection alimentaire des êtres inachevés
III- Création de problèmes sociétaires
1) La théorie de Testart
2) Le stockage alimentaire
3) La création de problèmes sociétaires
4) Synthèse
Extrait du document
Les premières traces de sédentarisation sont datées du Mésolithique (Bourguignon, 1989) : on voit donc apparaître les premiers villages, bien avant les premières traces d'agriculture et d'élevage, allant dans le sens de la théorie de Testart.
Ainsi, c'est un changement du comportement alimentaire, le stockage, qui est à la base d'une nouvelle société, celle de l'homme sédentaire.
Mots-clés:agriculture, élevage, nourriture, sédentarité, comportement
TPE qui étudie la prédation ainsi que l'ensemble des facteurs qui influencent ce phénomène chez l'araignée.
TPE № 5076 |
2620 mots (
approximativement 6.6 pages ) |
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2005
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Résumé
On parle de prédation lorsqu'une espèce attaque une autre espèce pour s'en nourrir. Les prédateurs sont des organismes libres qui consomment des proies animales ou végétales.
Ils peuvent donc être carnivores, herbivores ou omnivores.
Il lui faut donc des organes de sens suffisamment développés.
Quels sont-ils et peuvent-ils se compléter ?
Par ailleurs, différents facteurs peuvent influencer la prédation tels que la nature de la proie, le milieu environnant ou encore la condition physique du prédateur.
I. Matériel et méthode
1. Matériel biologique et protocole expérimental
2. Description du processus de prédation
II. Résultats et observations
1. Salticide
2. Lycoside pardosa
3. Clubionide
4. Dysdera erythrina
5. Lycoside vs Salticide
III. Discussion des résultats
1. Repérage
2. Approche
3. Attaque
4. Mange
5. Interactions entre deux araignées
Extrait du document
Pour réaliser les expériences, nous avons utilisé des araignées errantes, qui ne font donc pas de toile, et diurnes, repérant leurs proies par la vue. En ce qui concerne les prédateurs, nous disposions de Salticides Heliophanus, Salticus et Aerillus.
Ce sont des araignées sauteuses assez petites, qui vivent dans des troncs d'arbres et pratiquent une chasse active. Nous disposions par ailleurs de Lycosides Trachosa et Pardosa, araignées sombres qui courent au sol dans les forêts et chassent à l'affût. Enfin, nous possédions des individus nocturnes de la famille des Clubionidae et des Dysdera erythrina. Ces individus étaient alors placés dans une boîte de Pétri à l'aide d'un aspirateur de bouche.
Nous introduisions alors dans cette même boîte une proie potentielle. Différentes proies ont été utilisées telles que des collemboles, des fourmis, des thysanoures, des punaises, des cloportes, des mouches du chou, des drosophiles ainsi que des leurres (clous) aimantés.
Mots-clés:antenne, morsure, fourmi, glande, répugnatoire
Travail de recherche montrant les objectifs et contraintes dans les choix d'aménagement de deux enclots du zoo de Pont-Scorff : l'enclot des loups et celui des lions.
Travail de Recherche № 5105 |
4000 mots (
approximativement 10 pages ) |
13 sources |
2005
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Résumé
Ce travail de recherche expose le cas pratique d'aménagement des enclos des loups et des lions dans un zoo. Le maintien des animaux sauvages en captivité dans de bonnes conditions exige au préalable la connaissance des habitudes alimentaires de chaque espèce en présence, leur organisation sociale, ainsi que leur condition de vie naturelle.
Ces données éco-éthologiques sont essentielles pour le choix des installations permettant de rapprocher le plus possible l'animal de sa vie à l'état naturel.
En effet, les parcs zoologiques sont soumis à de nombreuses contraintes économiques et spatiales qui limitent les possibilités aménagements.
I. Introduction
II. Présentation du zoo de Pont-Scorff
III. Enclos des loups (Canis lupus)
IV. Enclos des lions (Panthera leo)
V. Conclusion
Extrait du document
Le loup Canis lupus est un carnivore de la famille des Canidés prédateur essentiellement de grosses proies telles que les cervidés ou autres grands herbivores (Faune et Flore du pays : le loup) mais aussi de petits vertébrés et de carcasses. De ce fait, celui-ci évolue dans une meute de laquelle dépend sa survie. Il s'agit donc d'un animal hautement social qui collabore avec les autres membres du groupe pour une multitude d'activités telles que la chasse mais aussi le soin des jeunes, la défense du territoire, etc….Cette coopération, notamment lors de la chasse, serait à l'origine d'un resserrement des liens de la meute.
La meute se caractérise également par la dominance d'un couple appelé couple alpha qui serait le seul à se reproduire, le premier à se nourrir, etc…. Cette hiérarchie qui se retrouve même chez les jeunes permettrait notamment de limiter l'agressivité et les conflits à l'intérieur du groupe (Le Loup).
Les autres membres sont des rejetons des années précédentes ou, plus rarement, des adultes d'une autre bande. Une meute est ainsi formée en moyenne de 5 à 9 individus (Dewey et Smith, 2002).
Mots-clés:prédateur, captivité, environnement, carnivores, parc, territoire